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La fille qui n'existait pas

Pocket jeunesse
EAN : 9782266278713
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 416
Format : 140 x 225 mm
La fille qui n'existait pas

Julie LAFON (Traducteur)
Date de parution : 01/03/2018
Tina ne vit pas, elle survit sur le toit d’un immeuble des bas-fonds de Sangui. Cambrioleuse la plus habile d’un gang kényan, elle ne pense qu’à une chose : venger sa mère assassinée par son ancien employeur, le nabab blanc M. Greyhill. L’occasion se présente enfin quand on lui demande... Tina ne vit pas, elle survit sur le toit d’un immeuble des bas-fonds de Sangui. Cambrioleuse la plus habile d’un gang kényan, elle ne pense qu’à une chose : venger sa mère assassinée par son ancien employeur, le nabab blanc M. Greyhill. L’occasion se présente enfin quand on lui demande de s’introduire dans la luxueuse villa de ce dernier. Prise sur le fait par Michael, le fils Greyhill avec lequel elle a grandi, Tina commence à douter. Submergés par les souvenirs de leur enfance,
les deux jeunes gens décident de passer un marché… Entre les rues inquiétantes de Sangui et la guerre qui menace son village natal, Tina voit sa vengeance prendre un tournant qu’elle n’aurait jamais pu imaginer...
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EAN : 9782266278713
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 416
Format : 140 x 225 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Virgule-Magazine Posté le 5 Novembre 2019
    « Règle numéro un : un voleur ne doit pas exister. […] Je suis la meilleure voleuse de la ville. Je n’existe pas. » Cette ville, c’est Sangui, au Kenya. Et si Tina, seize ans, est devenue voleuse et a intégré un gang très violent et très puissant, c’est pour avoir les moyens de venger la mort de sa mère, qui a été assassinée par son patron, le riche Roland Greyhill. C’est du moins ce que croit Tina… L’avis de Blanche, 13 ans : Incroyable. Juste. Touchant. Rythmé. Ce sont mes mots pour décrire cette histoire qui m’a profondément marquée. Du Kenya au Congo, c’est un véritable voyage que j’ai effectué au cours de ma lecture. Ce livre mérite d’être porté, conseillé, prêté, échangé pour l’histoire qu’il raconte et l’engagement dont il témoigne vis-à-vis de la condition des femmes en Afrique, d’Est en Ouest.  L’avis de la rédaction : Impossible de lâcher ce livre avant la fin ! J’ai suivi Tina dans sa quête de vérité avec un plaisir souvent mêlé d’angoisse et de tristesse, car ce roman ne fait pas l’impasse sur la violence des gangs et des guerres. 
  • lilibookncook Posté le 1 Mai 2019
    Travailler pendant dix ans pour une ONG en Afrique peut en inspirer plus d'un, mais écrire un thriller jeunesse comme celui-ci, peu d'élus réussiront le projet. C'est donc avec passion et minutie que Nathalie C. Anderson nous plonge dans son roman hors du commun où la vengeance et la quête de vérité s'entrecroisent entre Kenya et Congo, entre chaleur et projectiles de balles. Et oui, ici point de gentilles aventures pour ado en mal de sensations fortes ici Tina, membre du gang local des Goondas, sonde le présent pour interroger le passé. Convaincue de l'identité du meurtrier de sa mère, Mr Greyhill qui n'est autre que son ancien employeur, Tina va faire de surprenantes découvertes. Épaulée par deux compagnons d'aventure, la jeune-fille va non seulement se confronter à la corruption et la violence, mais aussi à l'exil. Les réponses à ses questions lèveront-elles le voile du passé ? Derrière cette aveuglante vengeance, Tina va découvrir des vérités jusque-là occultées. Vibrant ! Meilleure voleuse du gang des Goondas à Sangui au Kenya, Tina jeune ado livrée à elle-même est depuis cinq ans en proie à une colère sourde, une fureur intérieure donnant naissance au tintamarre de la vengeance. A la recherche du... Travailler pendant dix ans pour une ONG en Afrique peut en inspirer plus d'un, mais écrire un thriller jeunesse comme celui-ci, peu d'élus réussiront le projet. C'est donc avec passion et minutie que Nathalie C. Anderson nous plonge dans son roman hors du commun où la vengeance et la quête de vérité s'entrecroisent entre Kenya et Congo, entre chaleur et projectiles de balles. Et oui, ici point de gentilles aventures pour ado en mal de sensations fortes ici Tina, membre du gang local des Goondas, sonde le présent pour interroger le passé. Convaincue de l'identité du meurtrier de sa mère, Mr Greyhill qui n'est autre que son ancien employeur, Tina va faire de surprenantes découvertes. Épaulée par deux compagnons d'aventure, la jeune-fille va non seulement se confronter à la corruption et la violence, mais aussi à l'exil. Les réponses à ses questions lèveront-elles le voile du passé ? Derrière cette aveuglante vengeance, Tina va découvrir des vérités jusque-là occultées. Vibrant ! Meilleure voleuse du gang des Goondas à Sangui au Kenya, Tina jeune ado livrée à elle-même est depuis cinq ans en proie à une colère sourde, une fureur intérieure donnant naissance au tintamarre de la vengeance. A la recherche du meurtrier de sa mère qu'elle pense être monsieur Greyhill, son ancien employeur et nabab blanc de la ville, elle pénètre illégalement chez lui sous couverts de ses acolytes délinquants. En quête de vérité, elle découvre alors la vidéo de l'assassinat sans que celle-ci ne dévoile le visage du tueur. Rapidement surprise par Michael, fils de Greyhill avec lequel elle a grandi au sein de la propriété, Tina n'a d'autre choix que de l'inclure dans ce qui va être la plus grande odyssée de sa vie. Un thriller jeunesse qui se déroule en Afrique, voilà un roman bien atypique me direz-vous, oui, mais encore ? Habitués à parcourir de grandes capitales occidentales à travers nos lectures, ici l'originalité débute par ce simple continent. Entre Kenya et Congo, l'aventure d'une ado séduit par un scénario bien ficelé, des personnages attachants, mais surtout un réalisme épatant. En suivant les péripéties de Tina et ses deux compères, j'ai senti la chaleur moite de la ville de Sangui, la confrontation à la violence et l'impuissance face à l'exil. Avec justesse et un sens du détail, l'auteure dénonce la corruption et les petits arrangements qui gangrène les deux pays, réminiscence de ce qu'elle a probablement observer lors de ces séjours sur le territoire. De plus, en faisant de son héroïne un personnage fort et indépendant, la romancière met en opposition les violences faites aux femmes et notamment le viol comme crime de guerre. Tina, représenterait-elle cette nouvelle génération de femmes devenues actrices de leur propre vie ? Un roman bien rythmé, une galerie de personnages intéressants et des situations rocambolesques font de ce roman une agréable lecture qui sort sans conteste, des sentiers battus.
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  • Maliasenegal Posté le 22 Mars 2019
    Quel beau livre! Tout d'abord j'adore le fait que pour une fois l'histoire se passe en Afrique, parce que je l'ADORE ce continent (en même tant j'y vit) Tina habite au Kenya, c'est une voleuse professionnelle et elle fait partie d'un gang qui se nomme "Goodas". Elle vit seule dans un immeuble en ruine. Elle n'a clairement pas une vie facile, sa mère a été assassiné, elle ne peut pas élever sa sœur qui est donc dans une école de bonne sœur et elle ne connait pas l'identité de son père, bref, vraiment pas cool comme vie. Mais avant de mourir (parce qu'il faut dire qu'elle sens fou complètement de mourir) elle a un objectif: venger sa mère. sa vengeance va prendre une tournure délirante et elle va découvrir bien des choses qu'elle n'aurait jamais imaginé: [qui est son père, dans quel contexte elle est née] Une autre chose m'a beaucoup plus, la facilité avec laquelle l'auteur a glissé une histoire d'amour dans ce roman, certains trouverai agaçant qu'il y est tout le temps des histoires mais il faut le dire, je suis quand même une fada de romantisme!
  • NanouAnne25 Posté le 18 Février 2019
    Un p’tit bijou. Ce roman de littérature jeunesse aurait pu s’apparenter à une banale enquête au style policier menée par des ados, sauf que l’intrigue se passe en Afrique… avec des mœurs, des coutumes, une « way of life » et des conditions de vie qui ne nous sont pas familiers…et là, ça change tout… Notre héroïne s’appelle Tina, 16 ans, orpheline. Sa mère a été assassinée cinq ans plus tôt, presque sous ses yeux. Livrée à elle-même (elle ne connaît pas son père), se retrouvant dans la rue, elle a intégré un dangereux gang kenyan. Pour s’en sortir, elle est passée maître dans l’art du vol. « Règle numéro un : un voleur n’existe pas ». On tient sans doute là une explication du titre français, un voleur devant passer inaperçu pour arriver à ses fins… Mais attention, un voleur en Afrique n’a pas le même traitement qu’en France. En France, que risque un voleur qui se fait attraper ? La prison. Dans certains pays d’Afrique, les gens se font justice eux-mêmes : on tue les voleurs. La police n’intervient pas. Ce point est bien rappelé dans le roman. Il y a quelques semaines, une de mes amies... Un p’tit bijou. Ce roman de littérature jeunesse aurait pu s’apparenter à une banale enquête au style policier menée par des ados, sauf que l’intrigue se passe en Afrique… avec des mœurs, des coutumes, une « way of life » et des conditions de vie qui ne nous sont pas familiers…et là, ça change tout… Notre héroïne s’appelle Tina, 16 ans, orpheline. Sa mère a été assassinée cinq ans plus tôt, presque sous ses yeux. Livrée à elle-même (elle ne connaît pas son père), se retrouvant dans la rue, elle a intégré un dangereux gang kenyan. Pour s’en sortir, elle est passée maître dans l’art du vol. « Règle numéro un : un voleur n’existe pas ». On tient sans doute là une explication du titre français, un voleur devant passer inaperçu pour arriver à ses fins… Mais attention, un voleur en Afrique n’a pas le même traitement qu’en France. En France, que risque un voleur qui se fait attraper ? La prison. Dans certains pays d’Afrique, les gens se font justice eux-mêmes : on tue les voleurs. La police n’intervient pas. Ce point est bien rappelé dans le roman. Il y a quelques semaines, une de mes amies m’a raconté son voyage au Togo l’an dernier ; elle a assisté devant chez « elle » (elle était chez l’habitant) à un « lynchage en règle » d’un voleur par la populace, en pleine rue. Une autre vision des choses… L’intrigue tourne autour du but ultime de Tina : venger sa mère. Comme elle pense que le coupable n’est nul autre que l’ancien employeur de sa mère, un blanc très fortuné, elle s’introduit dans sa villa afin de le dépouiller. Elle a mis au point un plan infaillible. Seulement voilà, elle n’avait pas prévu de se retrouver nez à nez avec Michael, le fils, au côté de qui elle a grandi… Les deux amis d’enfance vont devoir pactiser. Et si finalement l’assassin n’était pas celui que l’on croyait ? L’enquête ne fait que commencer… Dans ce roman, on voyage entre le Kenya et le Congo. Mais ce voyage n’est pas de tout repos. Il y a une partie « aventure ». Parce que l’Afrique, c’est pas la France : on ne se déplace pas facilement en voiture, en train ou en avion. Alors il y a le bus : les trajets y sont longs et se font sur des routes cahoteuses en compagnie de poules. Si, si, je vous assure ! C’est écrit dans le livre, et j’ai souri en lisant ce passage parce que je me suis rappelé ma propre expérience : j’ai eu la chance de faire un (trop) court séjour en Ouganda, chez l’habitant, et avec ma bande d’amis nous avons relié la capitale ougandaise et la capitale rwandaise en bus. Nous avons fait le trajet de nuit, il y avait une poule que l’on n’a pratiquement pas entendue du trajet. Il a duré 10h et on espérait ainsi gagner une journée. Sauf que l’état des routes nous faisait faire des bonds de 3 mètres sur nos sièges, toutes les 5 minutes. Moi je me croyais carrément dans un manège ou un jeu vidéo. Résultat : on n’a pas fermé l’œil de la nuit, alors sur le coup c’était pas trop drôle mais qu’est-ce qu’on en a ri plus tard ! Bref, l’aventure, la vraie ! Bon, pour en revenir à nos héros, pour des raisons financières et sociales expliquées dans le roman, ils ont préféré faire le voyage planqués dans des camions de bananes. Je vous le dis, un thriller en France n’a rien à voir avec un thriller en Afrique ! Bon, après, il y a la partie plus sombre du récit. On apprend en même temps que Tina ce qu’a vécu sa mère, la raison pour laquelle elle a dû fuir le Congo et a obtenu le statut de réfugiée au Kenya. Pour y avoir travaillé des années dans des ONG de défense des réfugiés, l’auteure connaît très bien ce pays d’Afrique et les difficultés rencontrées actuellement par la population. Au travers des tranches de vie de ces personnages fictifs, on découvre les horreurs de la guerre, qui, elles, sont bien réelles, guerre qui fait toujours rage dans ce pays. Même les infirmières indigènes travaillant dans des hôpitaux religieux ne sont pas à l’abri. Que peuvent espérer ces femmes tombant aux mains des rebelles, sachant que la protection de la milice est un leurre ? Corruption, pots-de-vin, atteintes aux droits de l’homme… dans le récit, j’ai été très touchée par certains passages qui expliquent les viol(ence)s subies par certain(e)s ; quand on sait que c’est vrai et que ça existe réellement, ça remue quelque part, là, tout au fond de soi. Mais je tiens à vous rassurer, l’auteure est très digne et très sobre dans son écriture, on ne tombe pas dans le glauquissime ou le pathos. Notre héroïne s’est forgé un caractère fort, elle est indépendante et a appris à se débrouiller toute seule. Mais sous sa carapace, c’est une jeune fille très sensible que la vie n’a pas épargnée. On s’y attache, on veut découvrir la vérité avec elle. J’ai tremblé avec elle à certains moments, parce que comme c’est un thriller y’a du suspense, et aussi parce que je me suis projetée dans ces endroits que je ne connais pas, et que, c’est bien connu, l’inconnu fait peur. Et ce roman qui est très poignant se termine par une ode à la vie. La traduction est fluide, le roman se lit facilement, l’auteure a glissé quelques mots en swahili ou en sheng (un dialecte de rue qui est un mélange de swahili et d’anglais) ; ces mots, utilisés avec parcimonie, renvoient à un glossaire explicatif en fin de livre. Bref, ce roman nous projette en plein cœur de l’Afrique, dépaysement garanti, on y découvre une culture qui, comme chaque culture, a ses points forts et ses points faibles. Je recommande chaudement cette très belle découverte. Ps : chaque fois que je vois le titre de ce roman, je ne peux pas m’empêcher de fredonner « Et si tu n’existais pas… » de Joe Dassin. Pourtant, entre la chanson et le bouquin, rien à voir !
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  • tichoulit Posté le 4 Septembre 2018
    C’est l’histoire de Tina, qui vit dans l’espoir de venger sa mère, assassinée. Depuis des années, elle apprend à voler et à se battre dans un gang au Kenya et enfin l’heure de sa vengeance a sonné. Mais lorsqu’elle se rend chez mr Greyhill un riche propriétaire qui serait le coupable, elle n’est plus si sûr que ça de le soupçonner. On est embarqué dans cette enquête avec elle qui se passe aux Kenya et aussi au Congo, d’où elle est originaire. On y découvre une société où les droits des femmes sont bafoués et où la milice et les gangs font la loi mais aussi des pays à la culture forte et aux paysages somptueux. C’est prenant, intéressant et on s’attache énormément aux personnages qui ne sont pas du genre à se laisser marcher sur les pieds. Un bon roman pour ceux qui aiment les enquêtes, l’immersion dans un univers fort.
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