Lisez! icon: Search engine
Pocket jeunesse
EAN : 9782266278713
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 416
Format : 140 x 225 mm

La fille qui n'existait pas

Julie LAFON (Traducteur)
Date de parution : 01/03/2018
Tina ne vit pas, elle survit sur le toit d’un immeuble des bas-fonds de Sangui. Cambrioleuse la plus habile d’un gang kényan, elle ne pense qu’à une chose : venger sa mère assassinée par son ancien employeur, le nabab blanc M. Greyhill. L’occasion se présente enfin quand on lui demande... Tina ne vit pas, elle survit sur le toit d’un immeuble des bas-fonds de Sangui. Cambrioleuse la plus habile d’un gang kényan, elle ne pense qu’à une chose : venger sa mère assassinée par son ancien employeur, le nabab blanc M. Greyhill. L’occasion se présente enfin quand on lui demande de s’introduire dans la luxueuse villa de ce dernier. Prise sur le fait par Michael, le fils Greyhill avec lequel elle a grandi, Tina commence à douter. Submergés par les souvenirs de leur enfance,
les deux jeunes gens décident de passer un marché… Entre les rues inquiétantes de Sangui et la guerre qui menace son village natal, Tina voit sa vengeance prendre un tournant qu’elle n’aurait jamais pu imaginer...
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782266278713
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 416
Format : 140 x 225 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • MathildeLitteraire Posté le 13 Octobre 2020
    Ce livre fait partie des services presses que PKJ nous ont offert en mars dernier lors de la présentation de leur catalogue auquel j’ai participé. Nous sommes en Afrique, à Sangui. Tina est orpheline depuis que sa mère a été assassiné il y a 5 ans. Cette dernière était femme de ménage pour nabab blanc, Monsieur Greyhill. Depuis cinq ans, Tina essaie de survivre tant bien que mal avec l’aide d’un gang kénian en rêvant de vengeance pour le meurtre de sa mère. Ce roman change des autres publications de PKJ et de ceux du même genre. Pas d’histoire d’amour en vue, mais une héroïne forte et indépendante qui se bat pour ce qu’elle veut, pour sa vengeance, sa liberté et son indépendance, pour sa sœur ; une histoire qui se passe en Afrique, chose qu’on voit que très peu en littérature adolescent / Young Adult. Un bon cocktail pour nous embarquer en Afrique dans une belle histoire bien écrite pleine de couleurs, de rebondissements, de vengeance, de révélations et sans aucune histoire d’amour ! Je suis très contente d’avoir pu lire ce roman
  • Gaoulette Posté le 28 Avril 2020
    Un pari audacieux pour Pocket Jeunesse dont je félicite d’avoir mis en avant ce roman. Il dénote de ses habituelles sorties littéraires. Nathalie C Anderson, en plus d’avoir œuvré dans une ONG en Afrique, décide de proposer un roman young adult pour expliquer à nos chers adolescents la triste réalité dans certains pays d’Afrique. Les villes sont fictives mais pourtant ce qu’ont vécu Anju et Tina sont tirés de faits réels. Je me souviens des conséquences sur la population de la Guerre au Rwanda dans les années 90. Je me souviens de la réalité des femmes qui rencontraient la milice. Et cette réalité existe peut-être encore aujourd’hui… Je garde espoir que non mais…. J’ai ici une adolescente Tina, 16 ans qui fait partie d’un gang. Réalité ou fiction actuelle ? L’auteure nous décrit la vie de Tina, un quotidien qui fait froid dans le dos. Au delà de la quête de vérité, le lecteur est mal à l’aise. L’auteure essaie de proposer une porte vers l’espoir. Je félicite l’auteure d’avoir su rester subtil et « douce » dans la description du calvaire des femmes. Elle suggère mais ne dévoile pas avec des mots crus. Elle ne choque pas le jeune lectorat. Un pari osé mais... Un pari audacieux pour Pocket Jeunesse dont je félicite d’avoir mis en avant ce roman. Il dénote de ses habituelles sorties littéraires. Nathalie C Anderson, en plus d’avoir œuvré dans une ONG en Afrique, décide de proposer un roman young adult pour expliquer à nos chers adolescents la triste réalité dans certains pays d’Afrique. Les villes sont fictives mais pourtant ce qu’ont vécu Anju et Tina sont tirés de faits réels. Je me souviens des conséquences sur la population de la Guerre au Rwanda dans les années 90. Je me souviens de la réalité des femmes qui rencontraient la milice. Et cette réalité existe peut-être encore aujourd’hui… Je garde espoir que non mais…. J’ai ici une adolescente Tina, 16 ans qui fait partie d’un gang. Réalité ou fiction actuelle ? L’auteure nous décrit la vie de Tina, un quotidien qui fait froid dans le dos. Au delà de la quête de vérité, le lecteur est mal à l’aise. L’auteure essaie de proposer une porte vers l’espoir. Je félicite l’auteure d’avoir su rester subtil et « douce » dans la description du calvaire des femmes. Elle suggère mais ne dévoile pas avec des mots crus. Elle ne choque pas le jeune lectorat. Un pari osé mais bien cadré. Le but, ne pas déranger l’adolescent mais lui faire comprendre. Un roman addictif où un étau se referme autour de l’héroïne. Beaucoup de suspense et d’action qui en fait un roman turn over. Par contre, certaines scènes je trouve un peu too much pour des adolescents en action. L’auteure reste droite dans ses baskets et nous propose pas un délire de romance, pour mon plus grand plaisir. Les thèmes abordés : vengeance, famille, trafique, violence, confiance. J’avoue avoir été déconcertée par la scène finale qui est loin de ressembler à un happy end pour moi. J’ai certes une note d’espoir. C’est réaliste mais chagrinant. J’espère relire l’auteure dans le même registre. Un livre intéressant que je conseillerai aux adolescents.
    Lire la suite
    En lire moins
  • leslecturesdetiph Posté le 6 Avril 2020
    Quelle jolie découverte ! Pour l'anecdote, j'avais décidé de lire le plus ancien livre de ma PAL, c'était donc au tour de "La fille qui n'existait pas" d'en sortir (présence en PAL depuis sa sortie, soit premier semestre 2018...). Dans ce roman, nous suivons une jeune fille Tina, qui survit sur le toit d'un immeuble. Membre active d'un gang local kényan, elle n'a qu'une seule idée en tête : venger la mort de sa mère qui a été assassinée par son ancien employeur, un riche blanc, Monsieur Greyhill. Une aubaine quand son gang lui demande de cambrioler la luxueuse maison de Greyhill ! Seulement le plan ne va pas se dérouler comme prévu : Tina va se faire prendre la main dans le sac par le fils Greyhill, avec qui elle avait passé son enfance. Les souvenirs remontent à la surface, le doute s'installe quant au véritable meurtrier de sa mère, Tina se retrouve alors tiraillée dans sa recherche de la vérité. Qu'on se le dise immédiatement, j'ai accroché dès les premières pages de ce roman ! L'histoire commence par une des règles de vie de Tina, ces règles seront ensuite le fil conducteur de l'histoire, elles vont refléter les moments de la vie... Quelle jolie découverte ! Pour l'anecdote, j'avais décidé de lire le plus ancien livre de ma PAL, c'était donc au tour de "La fille qui n'existait pas" d'en sortir (présence en PAL depuis sa sortie, soit premier semestre 2018...). Dans ce roman, nous suivons une jeune fille Tina, qui survit sur le toit d'un immeuble. Membre active d'un gang local kényan, elle n'a qu'une seule idée en tête : venger la mort de sa mère qui a été assassinée par son ancien employeur, un riche blanc, Monsieur Greyhill. Une aubaine quand son gang lui demande de cambrioler la luxueuse maison de Greyhill ! Seulement le plan ne va pas se dérouler comme prévu : Tina va se faire prendre la main dans le sac par le fils Greyhill, avec qui elle avait passé son enfance. Les souvenirs remontent à la surface, le doute s'installe quant au véritable meurtrier de sa mère, Tina se retrouve alors tiraillée dans sa recherche de la vérité. Qu'on se le dise immédiatement, j'ai accroché dès les premières pages de ce roman ! L'histoire commence par une des règles de vie de Tina, ces règles seront ensuite le fil conducteur de l'histoire, elles vont refléter les moments de la vie de nos personnages. Le principe était très sympathique et a permis de donner un certain rythme au roman. J'étais curieuse de découvrir qu'elle serait la règle suivante. L'ambiance générale du roman est assez difficile, nous y côtoyons à la fois la pauvreté et la richesse, richesse obtenue suite à des actions douteuses. Le roman aborde également d'autres sujets de sociétés préoccupants tels que : l'échelle sociale, le pouvoir des milices dans certains pays d'Afrique, l'esclavagisme, les guerres de pouvoir faisant des victimes civiles, la maltraitance des femmes, la présence de gang... Beaucoup de sujets forts sont par conséquent bien abordés par l'auteure et sont surtout expliqués de manière pertinente mais aussi subtile pour le public visé (rappelons qu'il s'agit d'une publication aux éditions Pocket Jeunesse). Au milieu de tous ces problèmes sociétaux, nous allons retrouver notre personnage principale Tina. Jeune fille pleine de rancœur, avec une seule idée en tête : venger sa mère. Son plan initial va se retrouver perturbé, l'improvisation va prendre place et nous allons alors découvrir un trio de jeunes complémentaires : Tina/Skinny/Michael. Petit focus sur ces personnages : * Tina est certes jeune, mais les circonstances de la vie l'ont rendu incroyablement forte. Rare sont les fois où elle fera preuve d'immaturité, au contraire, son appartenance au gang local n'a fait que l'endurcir. Par ailleurs, elle a également la responsabilité de sa sœur qui pèse sur ses épaules. Si elle n'a pas pu profiter d'une vie tranquille, elle veut faire en sorte que sa sœur réussisse. Tina est donc un personnage principal très attachant, qu'il est plaisant de suivre. * Skinny, un jeune surdoué de l'informatique, allié de Tina sans pour autant faire partie du gang. Skinny pourrait être la définition même de l'amitié. Même si sur le plan théorique, ils ne sont qu'"associés", nous pouvons ressentir dès le début de l'histoire, un dévouement total de l'un pour l'autre. Les mots manquent mais les actes sont présents. * Enfin, vient Michael. Ce riche jeune homme avec qui Tina a passé son enfance, sur le même terrain mais pas sous le même toit. Dès le début du roman, il semble attaché à Tina mais surtout à l'idée de redorer l'image de son père, qui n'est, selon lui, en aucun cas l'assassin de la mère de Tina. Il veut prouver à Tina qu'il a raison, qu'elle se trompe sur le passé. Michael qui va représenter un frein dans le plan de Tina, va également s'avérer riche en ressources. Personnage intéressant également de son côté. Un grand plus dans ce roman a été pour moi : la présence de mots en swahili ! Le swahili est une des langues parlées au Kenya, certains mots sont quant à eux un argot plutôt parlé par les jeunes citadins, les mots seront alors du : sheng. L'insertion de mots typiques de la région de l'intrigue permet une immersion encore plus flagrante dans le roman. J'ai beaucoup aimé découvrir des mots, certains restent d'ailleurs en mémoire au fil de la lecture alors qu'ils ne sont pas nécessairement intuitif. C'est très enrichissant. Je n'ai senti aucune longueur dans ce roman. J'ai trouvé que l'intrigue était bien menée, en tant que lecteur, nous pouvons sentir que l'auteure sait où elle nous emmène et comment elle va le faire. Ce roman regroupe : action, sentiments, réalité fiction... cela le rend d'autant plus riche. La note de l'auteure en fin de roman, nous prouve une nouvelle fois son attachement et surtout son investissement au fil des pages rédigées.
    Lire la suite
    En lire moins
  • IdeesLivres Posté le 30 Janvier 2020
    Ce récit nous plonge dans la beauté mystérieuse de l'Afrique, mais qui nous fait aussi découvrir sa part obscure à travers les gangs, la gouvernance des milices, la corruption et la pauvreté. Un thriller haletant où la jeune Tina, une voleuse hors pair, va tenter de comprendre l'assassinat de sa mère il y a quelques années… Un coup de cœur!
  • Virgule-Magazine Posté le 5 Novembre 2019
    « Règle numéro un : un voleur ne doit pas exister. […] Je suis la meilleure voleuse de la ville. Je n’existe pas. » Cette ville, c’est Sangui, au Kenya. Et si Tina, seize ans, est devenue voleuse et a intégré un gang très violent et très puissant, c’est pour avoir les moyens de venger la mort de sa mère, qui a été assassinée par son patron, le riche Roland Greyhill. C’est du moins ce que croit Tina… L’avis de Blanche, 13 ans : Incroyable. Juste. Touchant. Rythmé. Ce sont mes mots pour décrire cette histoire qui m’a profondément marquée. Du Kenya au Congo, c’est un véritable voyage que j’ai effectué au cours de ma lecture. Ce livre mérite d’être porté, conseillé, prêté, échangé pour l’histoire qu’il raconte et l’engagement dont il témoigne vis-à-vis de la condition des femmes en Afrique, d’Est en Ouest.  L’avis de la rédaction : Impossible de lâcher ce livre avant la fin ! J’ai suivi Tina dans sa quête de vérité avec un plaisir souvent mêlé d’angoisse et de tristesse, car ce roman ne fait pas l’impasse sur la violence des gangs et des guerres. 
Pocket Jeunesse, la newsletter qui vous surprend !
À chaque âge ses lectures, à chacun ses plaisirs ! Découvrez des conseils de lecture personnalisés qui sauront vous surprendre.