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EAN : 9782749124902
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 448
Format : 140 x 220 mm

La Fille qui tombe du ciel

Karine LALECHÈRE (Traducteur)
Collection : Ailleurs
Date de parution : 20/03/2014

Après Le Palais de Verre, Simon Mawer nous offre un magnifique portrait de femme dans la France de l’Occupation.

Après Le Palais de verre, Simon Mawer nous offre un magnifique portrait de femme dans la France de l’Occupation.
 

1941. Élevée à Genève et parfaitement bilingue, Marian Sutro, révoltée par la situation en Europe occupée, est la recrue idéale pour les services secrets anglais. Après quelques hésitations, la jeune fille accepte...
Après Le Palais de verre, Simon Mawer nous offre un magnifique portrait de femme dans la France de l’Occupation.
 

1941. Élevée à Genève et parfaitement bilingue, Marian Sutro, révoltée par la situation en Europe occupée, est la recrue idéale pour les services secrets anglais. Après quelques hésitations, la jeune fille accepte de tout quitter et de disparaître dans la clandestinité. Durant son entraînement en Angleterre, elle rencontre Benoît, un résistant français au charme duquel elle n’est pas insensible, qui va l’accompagner dans sa mission.
Parachutée dans le sud-ouest de la France, Marian rejoint la Résistance avec pour objectif de gagner Paris afin de convaincre son amour d’adolescence, Clément Pelletier, un physicien dont les travaux sont d’une importance cruciale pour la suite du conflit, de venir en Angleterre. Commence alors un long périple dans une France désolée, où de nombreux dangers la guettent. C’est également le début d’un dilemme amoureux entre Benoît, le compagnon des jours difficiles, et Clément, qu’elle n’a jamais réussi à oublier.
 

Simon Mawer rend ici un brillant hommage aux trente-neuf femmes qui, entre 1941 et 1944, ont été parachutées en France par les services secrets anglais. Entre violence et amour, passion et trahison, La Fille qui tombe du ciel est aussi le magnifique portrait d’une femme ordinaire confrontée à des situations extraordinaires.
 
 

« Je l’ai fini tard dans la nuit et je l’ai refermé les larmes aux yeux. Simon Mawer écrit sur la peur et le courage mieux que n’importe lequel de ses contemporains. » The Guardian

 
« Mawer nous donne un roman aussi élégant et accompli que Le Palais de verre. C’est un livre qu’on ne peut pas lâcher. » The Independent
 

« D’une tension et d’une intensité extrêmes, c’est un roman qu’on lit d’une traite. » Daily Mail
 
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EAN : 9782749124902
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 448
Format : 140 x 220 mm
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Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • ElodiePicard Posté le 29 Octobre 2017
    Après avoir dévoré "Le Palais de verre", j'ai retrouvé avec plaisir cet auteur. Et, je le remercie d'avoir si justement romancé l'incroyable épopée d'une jeune agent du SOE de 20 ans parachutée dans le Sud-Ouest de la France en 1944 car sans lui je serais passée à côté d'une femme extraordinaire. Ce n'est qu'après avoir fini le roman, au détour d'une critique, que j'ai découvert que l'auteur s'était très largement inspiré du témoignage authentique écrit par Anne-Marie Walters quelques mois après son retour en Angleterre en 1945. J'ai immédiatement eu envie de prolonger ma lecture avec ce récit. Et au final, j'ai été bouleversée par l'histoire d'Anne-Marie, bien-sûr, mais aussi de toutes ces autres femmes si courageuses, si engagées et si souvent oubliées. Il me semble que la lecture du roman puis du récit autobiographique est un ordre de lecture à privilégier.
  • emi13 Posté le 29 Juin 2016
    Simon Mawer rend un hommage aux femmes qui entre 1941 – 1944 ont été parachutées en France pour les services Anglais. En 1941 Mariam Sutro vit à Genèvre, elle a l’avantage d’être bilingue, pour les services secret anglais c’est vraiment une très bonne recrue pour eux. La voilà partie accompagné par Benoit un résistant français au charme fou. Son entrainement est très dur entre le combat corps à corps, apprendre à tirer, apprendre à tuer et surtout apprendre le saut de parachute. Elle sera parachutée en France pour convaincre son amour d’adolescente Pelletier Clément un physicien dont les travaux sont très important pour la suite de leur mission. Entre amour, jalousie, tristesse, tradition, la fille qui tombe du ciel raconte la vie de femmes ordinaire confrontée à des dangers dans l’occupation allemande. J'ai vraiment apprécier ce livre.
  • adtraviata Posté le 27 Février 2016
    Attention, page-turner en vue… Lu à l'occasion de l’anniversaire du Débarquement en Normandie, il m’est tombé dans les mains et je ne l’ai plus lâché. On est bien loin du 6 juin 1944 encore, les Français qui accueillent Alice (le nom de guerre de Marian) demandent avec insistance quand aura lieu le Débarquement et se moquent un peu des tas de précautions théoriques qui sont enseignées aux agents anglais lors de leur formation. Le roman raconte donc comment Marian est recrutée puis formée (avec Yvette, qui devient son amie), entraînée à tous les aspects d’une mission, militaire, physique, psychologique, apprendre à se servir d’une arme, à se taire, à manipuler une radio, à sauter en parachute, à créer des boîtes aux lettres et des coupe-circuit, à résister aux interrogatoires… Lorsqu’elle est envoyée en France, Alice est vraiment opérationnelle. De plus, elle a reçu une mission supplémentaire des services secrets britanniques : approcher Clément Pelletier, un scientifique français qui travaille avec Frédéric Jolliot et Irène Curie au Collège de France. On sait que Clément est l’amour de jeunesse de Marian-Alice : elle sera plus efficace pour le convaincre d’aller travailler en Angleterre avec d’autres scientifiques. Ce qui était passionnant dans ce récit,... Attention, page-turner en vue… Lu à l'occasion de l’anniversaire du Débarquement en Normandie, il m’est tombé dans les mains et je ne l’ai plus lâché. On est bien loin du 6 juin 1944 encore, les Français qui accueillent Alice (le nom de guerre de Marian) demandent avec insistance quand aura lieu le Débarquement et se moquent un peu des tas de précautions théoriques qui sont enseignées aux agents anglais lors de leur formation. Le roman raconte donc comment Marian est recrutée puis formée (avec Yvette, qui devient son amie), entraînée à tous les aspects d’une mission, militaire, physique, psychologique, apprendre à se servir d’une arme, à se taire, à manipuler une radio, à sauter en parachute, à créer des boîtes aux lettres et des coupe-circuit, à résister aux interrogatoires… Lorsqu’elle est envoyée en France, Alice est vraiment opérationnelle. De plus, elle a reçu une mission supplémentaire des services secrets britanniques : approcher Clément Pelletier, un scientifique français qui travaille avec Frédéric Jolliot et Irène Curie au Collège de France. On sait que Clément est l’amour de jeunesse de Marian-Alice : elle sera plus efficace pour le convaincre d’aller travailler en Angleterre avec d’autres scientifiques. Ce qui était passionnant dans ce récit, c’est bien sûr tout cet aspect de formation, d’entraînement des Résistants, les risques permanents auxquels ils doivent faire face (s’ils ne sont pas sans cesse sur leurs gardes, ils peuvent devenir leur meilleur propre ennemi), tout le travail sur le terrain, le danger, les filatures, les messages radio… et je ne vous en dis pas trop pour garder le suspense. Après avoir travaillé dans le Sud-Ouest de la France, Alice découvre la misère dans laquelle vivent les Parisiens, oh pas seulement la misère de ne pas manger à sa faim et de se faire contrôler régulièrement, non, une misère morale aussi, la masse grise de ceux qui ne sont pas franchement collabos mais vendraient leur âme pour se débarrasser des emm… que sont les Juifs et les Anglais. On sent à travers ces péripéties la méfiance instinctive que les Anglais ressentaient vis-à-vis des Français pendant la guerre, et Alice, qui connaît très bien la France, ressent cela, elle est « prise entre le marteau et l’enclume » comme elle l’était dans les jeux de son frère Ned et de Clément avant la guerre. Mais on sent bien aussi le courage de tous ceux et celles qui agissent pour la liberté, sans réfléchir, parce qu’il faut le faire. Le récit est vif, rythmé, on suit avec angoisse les tribulations d’Alice dans les trains, dans les gares, dans les rues de Paris et le suspense est présent jusqu’à la dernière ligne (que d’émotion m’a procurée cette fin). On suit aussi une jeune femme qui évolue, se transforme, à la fois sur le plan du courage et sur le plan de la féminité. Ce n’est pas le roman du siècle, on devine certaines « ficelles » (qui sera le traître ?) et Marian-Alice est sans doute l’archétype de ces femmes parachutées en France par le Special Operations Executive, un service créé par Churchill pour soutenir la résistance européenne, il n’en reste pas moins que La Fille qui tombe du ciel m’a fait passer un très bon moment de lecture !
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  • Exquimots Posté le 5 Février 2016
    « La fille qui tombe du ciel » de Simon Mawer rend un bel hommage à ces femmes courageuses, qui ont marqué l’histoire, en sacrifiant leur vie pour mener à bien leurs missions. Le sujet est intéressant, mais a été traité, un peu trop rapidement, à mon goût. A découvrir quand même. Salutations d’Exquimots !
  • Marcellina Posté le 26 Octobre 2015
    Un livre pêché au hasard dans ma boîte surprise et encore une belle découverte. Très bien écrit et super bien documenté, ce roman nous plonge dans la nuit de l'espionnage pendant la seconde guerre mondiale. Un rythme soutenu et haletant, une tension qui monte au fil des pages, et un personnage principal qui incarne ces quelques femmes qui se sont dévouées jusqu'à la mort pour que la France redevienne libre. De l'engagement surprise, en passant par l'entraînement parfois surréaliste, au travail sur le terrain, l'émotion évolue de l'insouciance à l'amusement du jeu et se termine par la peur tenace qui tient au ventre tout en gardant bien clair à l'esprit la mission à accomplir. Un roman qui parle du courage des femmes de l'ombre, des femmes jeunes et même très jeunes qui ont pris un chemin difficile et dangereux pour faire un travail nécessaire à la cohésion des réseaux de résistance. Un roman émouvant qui voit une jeune fille un peu naïve devenir femme par la force des choses. Un roman qui interpelle sur l'honneur, la trahison et surtout, notre propre réaction face à ce genre de situation. Un auteur à suivre et en ce qui concerne le sujet, la SOE,... Un livre pêché au hasard dans ma boîte surprise et encore une belle découverte. Très bien écrit et super bien documenté, ce roman nous plonge dans la nuit de l'espionnage pendant la seconde guerre mondiale. Un rythme soutenu et haletant, une tension qui monte au fil des pages, et un personnage principal qui incarne ces quelques femmes qui se sont dévouées jusqu'à la mort pour que la France redevienne libre. De l'engagement surprise, en passant par l'entraînement parfois surréaliste, au travail sur le terrain, l'émotion évolue de l'insouciance à l'amusement du jeu et se termine par la peur tenace qui tient au ventre tout en gardant bien clair à l'esprit la mission à accomplir. Un roman qui parle du courage des femmes de l'ombre, des femmes jeunes et même très jeunes qui ont pris un chemin difficile et dangereux pour faire un travail nécessaire à la cohésion des réseaux de résistance. Un roman émouvant qui voit une jeune fille un peu naïve devenir femme par la force des choses. Un roman qui interpelle sur l'honneur, la trahison et surtout, notre propre réaction face à ce genre de situation. Un auteur à suivre et en ce qui concerne le sujet, la SOE, je viens de voir que « Les derniers jours de nos pères » de Joël Dicker est sorti en poche :-)
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