RÉSULTATS POUR VOTRE RECHERCHE «»
Résultats pour livres
    Résultats pour auteurs
      Résultats pour catégories
        Résultats pour collection / série
          Résultats pour actualités

            La maison des reflets

            Syros
            EAN : 9782748523249
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 352
            Format : 150 x 220 mm
            La maison des reflets

            Collection : Hors collection
            Date de parution : 02/02/2017
            Qui accepterait de laisser partir un être cher s’il pouvait le garder à ses côtés pour toujours ?

             
            Depuis 2022, les Maisons de départ ressuscitent les morts grâce à des reflets en quatre dimensions qui reproduisent à la perfection le physique, le caractère, et le petit je-ne-sais-quoi qui appartient à chacun. Les visiteurs affluent dans les salons et le parc du manoir Edelweiss, la plus célèbre des Maisons... Depuis 2022, les Maisons de départ ressuscitent les morts grâce à des reflets en quatre dimensions qui reproduisent à la perfection le physique, le caractère, et le petit je-ne-sais-quoi qui appartient à chacun. Les visiteurs affluent dans les salons et le parc du manoir Edelweiss, la plus célèbre des Maisons de départ, pour passer du temps avec ceux qu’ils aimaient. Daniel a grandi entre ces murs, ses meilleurs amis sont des reflets. Jusqu’à ce qu’il rencontre Violette, une fille imprévisible et lumineuse… Bien vivante.

            Roman publié sous la direction de Denis Guiot.
            Lire la suite
            En lire moins
            EAN : 9782748523249
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 352
            Format : 150 x 220 mm
            Syros
            16.95 €
            Acheter

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • sylviedoc Posté le 20 Septembre 2018
              Daniel, 15 ans, a passé toute sa vie dans la Maison de départ fondée par son grand-père, Edouard Edelweiss auquel a succédé Pétro, le père de Daniel. Une maison de départ, c'est un endroit où les vivants peuvent retrouver leurs proches disparus, sous forme de « reflets », des représentations en 3D qui ressemblent, parlent et se meuvent comme s'ils étaient toujours en vie. Une illusion quasi-parfaite, à tel point que Daniel ne compte que des reflets parmi ses amis : la belle Mona et Matthias, 20 ans et aussi Elliot, décédé à l'âge de 8 ans. La mère de Daniel est également un reflet, toujours là quand il sollicite sa présence. Mme Elia, la gouvernante, s'occupe de prendre soin de lui et de l'instruire, de sorte qu'il ne connaît pour ainsi dire rien du monde extérieur. Mais un jour son père l'invite à créer un décor pour enrichir la collection d'environnements dans lesquels évoluent les reflets. Entrevoyant une grande roue en se perchant dans un arbre du parc, il décide de se lancer à l'aventure et de découvrir la fête foraine installée dans sa ville. C'est là qu'il va rencontrer Violette, fille de forains, qui mène une vie à l'opposé de ce... Daniel, 15 ans, a passé toute sa vie dans la Maison de départ fondée par son grand-père, Edouard Edelweiss auquel a succédé Pétro, le père de Daniel. Une maison de départ, c'est un endroit où les vivants peuvent retrouver leurs proches disparus, sous forme de « reflets », des représentations en 3D qui ressemblent, parlent et se meuvent comme s'ils étaient toujours en vie. Une illusion quasi-parfaite, à tel point que Daniel ne compte que des reflets parmi ses amis : la belle Mona et Matthias, 20 ans et aussi Elliot, décédé à l'âge de 8 ans. La mère de Daniel est également un reflet, toujours là quand il sollicite sa présence. Mme Elia, la gouvernante, s'occupe de prendre soin de lui et de l'instruire, de sorte qu'il ne connaît pour ainsi dire rien du monde extérieur. Mais un jour son père l'invite à créer un décor pour enrichir la collection d'environnements dans lesquels évoluent les reflets. Entrevoyant une grande roue en se perchant dans un arbre du parc, il décide de se lancer à l'aventure et de découvrir la fête foraine installée dans sa ville. C'est là qu'il va rencontrer Violette, fille de forains, qui mène une vie à l'opposé de ce qu'il connait, constamment sur les routes et chaque semaine dans une autre ville. Violette lui présente sa jumelle Esther, puis ils passent la journée à se raconter leurs existences respectives. Daniel rentre chez lui la tête pleine de ses découvertes, et complètement sous le charme de la jeune fille. Mais il va s'écouler de longs mois avant qu'il parvienne à renouer le contact avec Violette, par le biais de lettres qu'il lui fait parvenir dans les villes où la foire s'arrête grâce à des visiteurs de la Maison Edelweiss. Une correspondance suivie va s'établir entre les 2 adolescents, jusqu'au jour où, un an après leur rencontre, la foire s'arrête à nouveau dans la ville de Daniel... Le roman se déroule dans un futur assez proche pour que le lecteur puisse facilement s'y projeter, mais en même temps on y retrouve quand même une dimension fantastique : les morts que l'on peut revoir et avec qui l'on peut interagir dans le décor souhaité, jusqu'à ce qu'on décide, au bout d'un temps que l'on choisit, de les « laisser partir », cela peut faire rêver... Les personnages sont bien campés, même un peu caricaturaux parfois, entre ce père tellement absorbé par ses créations que son fils n'a pour ainsi dire pas de contacts avec lui, cette gouvernante multi-tâches qui essaie d'inculquer le sens critique à un ado complètement déconnecté du monde réel. L'interface entre ce monde réel et le manoir où règnent les reflets, c'est Daphné Maris, une journaliste qui écrit une série d'articles sur la maison Edelweiss, et qui va finir par conquérir Pétro. La rencontre entre Violette et Daniel va servir de déclencheur à une prise de conscience progressive de celui-ci, amplifiée par les remarques critiques de Mme Elia vis-à-vis des reflets. Il se rend compte petit à petit du caractère illusoire de ceux qu'il prend pour des êtres aussi importants pour lui que les vivants. On assiste à son « mûrissement », parfois dans la douleur (par exemple lorsque Mona fait l'objet d'une cérémonie du départ), ou lorsqu'il prend conscience du caractère prévisible des réactions de sa mère. Il est intéressant de suivre cette évolution d'un adolescent, ce moment où il bascule de l'état d'enfant qui vit au jour le jour sans remettre en cause son environnement à celui où il se questionne, doute, et décide de prendre le contrôle de son existence. J'ai trouvé ce roman agréable à lire, assez facile mais avec un thème « accrocheur ». La fin m'a un peu déçue, je la trouve trop évidente. Je le recommanderai à partir de la 5ème. Il peut constituer le point de départ d'un débat sur la mort, le souvenir, et la façon de gérer le deuil.
              Lire la suite
              En lire moins
            • Takalirsa Posté le 27 Août 2018
              Un roman sur le deuil ou comment accepter la perte d'un être cher... C'est dans un drôle de monde que vit Daniel : il n'a jamais quitté la maison de départ créée par grand-père Edelweiss et repris par son père Petro. Il a des cours à domicile dispensés par sa gouvernante Mme Elia et ses meilleurs amis sont des "reflets", des clones virtuels de personnes décédées... Sa mère en fait d'ailleurs partie... tout comme son grand-père qui continue à veiller au bon fonctionnement des lieux via une intelligence artificielle (la Ruche), accueillant les nombreux visiteurs venus "converser et rire avec des morts". Son père passe son temps dans son atelier à concevoir ces fameux reflets qui reproduisent l'apparence et "les détails qui constituent l'essence d'une personne". Ainsi "la Maison est un monde en soi", "un creuset d'émotions, un lieu où s'entrecroisent de multiples formes de souffrance" et Mme Elia, qui ne semble pas trouver tout cela très sain, encourage Daniel à en sortir. C'est à la fête foraine que l'adolescent rencontre Violette : ses parents tiennent le Palais des Glaces. Violette a une sœur jumelle, Esther, aussi sombre qu'elle est lumineuse ("Comment peuvent-elles être aussi différentes et semblables à la fois ?"):... Un roman sur le deuil ou comment accepter la perte d'un être cher... C'est dans un drôle de monde que vit Daniel : il n'a jamais quitté la maison de départ créée par grand-père Edelweiss et repris par son père Petro. Il a des cours à domicile dispensés par sa gouvernante Mme Elia et ses meilleurs amis sont des "reflets", des clones virtuels de personnes décédées... Sa mère en fait d'ailleurs partie... tout comme son grand-père qui continue à veiller au bon fonctionnement des lieux via une intelligence artificielle (la Ruche), accueillant les nombreux visiteurs venus "converser et rire avec des morts". Son père passe son temps dans son atelier à concevoir ces fameux reflets qui reproduisent l'apparence et "les détails qui constituent l'essence d'une personne". Ainsi "la Maison est un monde en soi", "un creuset d'émotions, un lieu où s'entrecroisent de multiples formes de souffrance" et Mme Elia, qui ne semble pas trouver tout cela très sain, encourage Daniel à en sortir. C'est à la fête foraine que l'adolescent rencontre Violette : ses parents tiennent le Palais des Glaces. Violette a une sœur jumelle, Esther, aussi sombre qu'elle est lumineuse ("Comment peuvent-elles être aussi différentes et semblables à la fois ?"): les deux jeunes filles sont comme des "miroirs troubles". La journée passée avec Violette va déclencher chez Daniel une lente transformation ("J'ai l'impression de changer"), une évolution de sa façon de percevoir les choses : "Mon monde est étriqué". Il se met à analyser sa (non)relation avec son père, avec sa gouvernante, ses sentiments naissants pour Violette l'insaisissable, son amitié pour des reflets qui n'évoluent plus alors que lui grandit, échange avec une journaliste venue réaliser un reportage sur la Maison Edelweiss qui lui apporte un regard neuf et extérieur. L'ambiance est particulière, à la fois triste et onirique, futuriste et hors du temps ("J'ai l'impression d'être dans un monde parallèle."). Daniel est un personnage attachant, sensible, qui ne comprend pas cette cérémonie de "la Dernière Nuit" au cours de laquelle le reflet s'éteint à jamais : comment peut-on "accepter de laisser partir un être cher"? Voilà bien la question essentielle du roman : "Les reflets doivent aider à accepter la mort d'un proche, pas à oublier le décès." L'intrigue fait référence aux nombreux mythes et croyances à travers le monde concernant la mort, à la fois comme "passage" (voir le tableau de Böcklin représentant Charon et sa barque) et comme fait irrévocable (la légende d'Orphée et Eurydice). Une réalité que Daniel a bien du mal à entendre... Tous ces reflets, aussi réalistes soit-ils, ne sont qu'illusion... "Un fantôme. Un mirage." La fin est assez prévisible mais les révélations de Mme Elia constituent de belles surprises. Surtout, elles permettront, ajoutées au travail de réflexion amorcé par le héros, "de me rebâtir" maintenant qu'il se sent "prêt à accueillir la tristesse"...
              Lire la suite
              En lire moins
            • LesReveriesdIsis Posté le 8 Mai 2018
              De Camille Brissot, je connaissais l’univers extraordinaire de Vagabonds des airs, je craignais autant que je souhaitais découvrir La Maison des reflets : et si l’univers me plaisait moins ?… j’ai balancé quelques temps avant de le lire. Dans ce roman, nous découvrons Daniel. Il a grandi dans une Maison de départ, entouré de reflets. Oui, depuis 2022, les morts ne sont plus tout à fait morts et chacun peut retrouver l’être cher – ou plutôt son reflet en quatre dimensions- quand il le souhaite. Mais un jour, Daniel sort de la maison et de son parc ! Le monde extérieur et Violette sont autant d’éléments qui bouleversent alors sa vie. J’ai tout d’abord adoré l’univers de ce roman, à la fois proche et lointain. Camille Brissot nous entraîne dans un futur qui n’est pas si incongru que cela. Il n’y a ni voiture volante, ni objet farfelu, juste l’essor de l’intelligence artificielle qui est au cœur de ces maisons de départ, qui gère les reflets et leur animation, qui gère les décors somptueux et immersifs qui permettent à chacun d’oublier ce que sont réellement ces reflets… C’est à la fois fascinant et glaçant... De Camille Brissot, je connaissais l’univers extraordinaire de Vagabonds des airs, je craignais autant que je souhaitais découvrir La Maison des reflets : et si l’univers me plaisait moins ?… j’ai balancé quelques temps avant de le lire. Dans ce roman, nous découvrons Daniel. Il a grandi dans une Maison de départ, entouré de reflets. Oui, depuis 2022, les morts ne sont plus tout à fait morts et chacun peut retrouver l’être cher – ou plutôt son reflet en quatre dimensions- quand il le souhaite. Mais un jour, Daniel sort de la maison et de son parc ! Le monde extérieur et Violette sont autant d’éléments qui bouleversent alors sa vie. J’ai tout d’abord adoré l’univers de ce roman, à la fois proche et lointain. Camille Brissot nous entraîne dans un futur qui n’est pas si incongru que cela. Il n’y a ni voiture volante, ni objet farfelu, juste l’essor de l’intelligence artificielle qui est au cœur de ces maisons de départ, qui gère les reflets et leur animation, qui gère les décors somptueux et immersifs qui permettent à chacun d’oublier ce que sont réellement ces reflets… C’est à la fois fascinant et glaçant et, finalement, cela nous emporte davantage dans le récit. Daniel est un enfant touchant par sa passion pour les reflets et les technologies. S’il est coupé du monde réel, il est néanmoins entouré de mille et une vies – les reflets sont ses amis et sa famille -, et il s’épanouit aux côtés d’un père évanescent et d’une gouvernante tour à tour distante, mystérieuse et maternelle. Quel étrange mélange! Mais, s’épanouit-il vraiment? Toute la question est de savoir, dans son univers, où est la frontière entre illusion et réalité… C’est ce qu’il apprendra, dans la douleur parfois, car nous avons bien ici un récit initiatique. Nous suivons le cheminement de Daniel. La découverte de l’extérieur, dans sa vérité crue et non plus à travers le filtre d’une réalité augmentée et magnifiée, la découverte de l’amitié, la déception, le rejet, la souffrance, l’amour aussi façonnent le jeune garçon sous nos yeux. Finalement, ses découvertes le ramènent à son monde intérieur, à ses amours et à leurs failles. Peu à peu, Daniel questionne son lien au réel, son lien à la famille, ou plus précisément à ce qu’il pense savoir de sa famille. Le flot d’espoirs et de désillusions qui le secoue, sans ménagement, entraîne sans conteste la compassion du lecteur. Bien entendu, à travers Daniel, toute une réflexion sur l’intelligence artificielle et les technologies affleure : quelles illusions entretiennent-elles ? sont-elles bénéfiques ou peuvent-elles parfois faire plus de mal, sous des intentions louables ? Faut-il s’y plonger tout entier ou garder un peu de distance ? Le récit s’enrichit également de toute une réflexion autour de la mort et met à l’honneur l’Antiquité et les croyances qui entourent le passage vers l’au-delà : Charon, la mythologie celtique… Ce sont autant d’éléments qui nourrissent l’oeuvre, le lecteur et aussi la réflexion du personnage sur sa vie et son héritage. Enfin, force est de reconnaître que plus je me plonge dans l’univers de Camille Brissot et plus j’aime sa plume : cette langue riche sait se faire tour à tour vibrante, poétique et mélodieuse ou au contraire s’effacer derrière les personnages pour mieux servir leurs émotions et leurs évolutions.
              Lire la suite
              En lire moins
            • bkoyalisse Posté le 7 Mai 2018
              Un très beau roman, sur un sujet, le deuil abordé d'une façon très sensible, et surtout très originale! Il y a beaucoup de roman " ados" qui mettent en scène des personnages qui ont perdu leur mère, leur père-ou les 2- et qui se débattent dans des océans de misères... Mais là c'est différent, le premier chapitre très mystérieux nous plonge dans un univers pourtant réaliste, dans cette fête foraine un peu démodée où apparaît la jeune fille qui sera ensuite au centre des attentions du jeune garçon. Puis on est transporté dans un univers un peu fantastique, futuriste, dans les maisons des départs, où les gens peuvent venir voir des sortes d'"hologrammes" des personnes chères qui sont disparues. Le jeune héros est plutôt enfermé dans la maison, et on va par la suite découvrir pourquoi. Donc de nombreux thèmes sont abordés, comme l'amour - bien sûr- , la relation aux parents ( père présent mais finalement peu accessible, mère sous forme de "reflet"), le temps qui passe mais surtout le deuil et la mort. J'ai été très touchée à de nombreux moments par l'évocation de la disparition, comment la vivre ou aussi comment la surmonter, passer à autre chose. Bref, un très... Un très beau roman, sur un sujet, le deuil abordé d'une façon très sensible, et surtout très originale! Il y a beaucoup de roman " ados" qui mettent en scène des personnages qui ont perdu leur mère, leur père-ou les 2- et qui se débattent dans des océans de misères... Mais là c'est différent, le premier chapitre très mystérieux nous plonge dans un univers pourtant réaliste, dans cette fête foraine un peu démodée où apparaît la jeune fille qui sera ensuite au centre des attentions du jeune garçon. Puis on est transporté dans un univers un peu fantastique, futuriste, dans les maisons des départs, où les gens peuvent venir voir des sortes d'"hologrammes" des personnes chères qui sont disparues. Le jeune héros est plutôt enfermé dans la maison, et on va par la suite découvrir pourquoi. Donc de nombreux thèmes sont abordés, comme l'amour - bien sûr- , la relation aux parents ( père présent mais finalement peu accessible, mère sous forme de "reflet"), le temps qui passe mais surtout le deuil et la mort. J'ai été très touchée à de nombreux moments par l'évocation de la disparition, comment la vivre ou aussi comment la surmonter, passer à autre chose. Bref, un très bon livre, bravo à Camille Brissot.
              Lire la suite
              En lire moins
            • Toshiko Posté le 7 Mai 2018
              Sympa, mais malheureusement tout est tellement prévisible.
            SYROS, LA NEWSLETTER ALTERNATIVE !
            Créatives, engagées… Recevez chaque mois de nouvelles idées de lecture jeunesse, dans votre boîte mail !