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        La Maison des Turner

        Les Escales
        EAN : 9782365692014
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 352
        Format : 140 x 225 mm
        La Maison des Turner

        Anne-Laure TISSUT (Traducteur)
        Collection : Domaine étranger
        Date de parution : 31/08/2017
        Partez à la rencontre de la famille Turner : treize frères et sœurs qui se chamaillent et qui s’aiment passionnément.  Unanimement salué par la critique, La Maison des Turner inaugure le renouveau du grand roman américain.
        Rentrée littéraire 2017

        Cela fait plus de cinquante ans que la famille Turner habite Yarrow Street, rue paisible d’un quartier pauvre de Detroit. La maison a vu la naissance des treize enfants et d’une foule de petits-enfants, mais aussi la déchéance de la ville et la mort du père.
        Quand Viola, la...
        Rentrée littéraire 2017

        Cela fait plus de cinquante ans que la famille Turner habite Yarrow Street, rue paisible d’un quartier pauvre de Detroit. La maison a vu la naissance des treize enfants et d’une foule de petits-enfants, mais aussi la déchéance de la ville et la mort du père.
        Quand Viola, la matriarche, tombe malade, les enfants Turner reviennent pour décider du sort de la maison qui n’a désormais plus aucune valeur, la crise des subprimes étant passée par là.
        Garder la maison pour ne pas oublier le passé ou la vendre et aller de l’avant ? Face à ce choix, tous les Turner, de Cha-Cha, le grand frère et désormais chef de famille, à Lelah, la petite dernière, se réunissent. Et s’il fallait chercher dans les secrets et la mythologie familiale pour trouver la clef de l’avenir des Turner et de leur maison ?

        « Á lire absolument ! Un roman aussi drôle qu’émouvant. »
        Booklist

        « Un premier roman d’une la maturité exceptionnelle. Un roman fort et mémorable. Flournoy nous plonge au cœur de la famille Turner qu’on a l’impression de connaître encore mieux que  notre propre famille. »
        The New York Times Review of Books

        « Un premier roman élégant et maîtrisé. »
        The Washington Post

        « Le premier roman épatant d’Angela Flournoy renouvelle le genre du « grand roman américain », il traite de tous les thèmes chers au pays : la famille, les maisons, l’argent, les fantômes et le deuil ».
        NPR

         
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        EAN : 9782365692014
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 352
        Format : 140 x 225 mm
        Les Escales
        21.90 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • PLUMAGILE Posté le 4 Janvier 2018
          Un roman (trop ?) foisonnant de personnages, quelques belles réflexions sur les grandes familles, les thèmes comme la déchéance de la ville de Detroit, le racisme et la crise des subprimes intéressants. Mais j'ai trouvé la construction trop décousue. A ne pas avoir voulu lasser le lecteur avec une certaine linéarité de l'histoire, ce que je peux comprendre, l'auteur m'a cependant perdue dans ses détours...
        • sylvaine Posté le 6 Décembre 2017
          La maison des Turner ! Je viens de tourner la dernière page et je reste songeuse. Une lecture en demi-teinte . La maison de Yarrow Street , dans le quartier Est de Détroit; a beau être spacieuse, imaginer vivant sous le même toit 2 adultes et 13 enfants relève du défi. Bien sur la tribu s'est dispersée, le père est décédé , les enfants ont plus ou moins bien tournés , mais au final n'est-ce pas la ville de Détroit le personnage principal de cette saga familiale ? Détroit de 1944 à 2008 . Détroit la ville industrielle de l'après-guerre où il y avait du travail pour beaucoup, ville vers laquelle migraient les noirs du Sud , ville où chacun espérait moins de ségrégation ...Détroit aujourd'hui après la crise des sub-prime, avant l'élection d'Obama.... Un premier roman de très bonne facture, une approche de la réalité américaine qui échappe au focus de l'actualité, la réminiscence des émeutes de 1967 rendent cette lecture intéressante, par contre la multitude de personnages, la ronde incessante des protagonistes m'ont par moment pesé. Je remercie très chaleureusement les Editions Escales et Netgalley pour m'avoir permis de rencontrer la famille Turner .
        • paulinedumont86 Posté le 4 Novembre 2017
          La maison des Turner, c’est l’histoire de la famille Turner et des treize enfants qui la compose. Cette famille a grandi à Détroit, dans une maison de Yarrow Street. Cette maison retrace leur histoire : l’installation de la famille, la naissance des enfants et petits-enfants, le décès du père, les événements plus ou moins incroyables qui ont pu s’y dérouler, mais aussi la dégradation du quartier. Aujourd’hui, alors que la mère de cette fratrie ne peut plus vivre seule, qu‘un emprunt ne rend pas les finances familiales florissantes et que la maison ne vaut plus grand chose, la décision quant à cette demeure devient difficile. La crise des subprimes les prend à la gorge, et de Chacha, le frère aîné et nouveau patriarche de la famille, à la dernière, Lelah, ce sont toutes les complexités des relations d’une famille nombreuse qui nous sont présentées. Ce roman a une certaine force liée à une écriture maîtrisée, accessible et sobre. L’auteur nous dépeint au travers d’une galerie de portraits de personnages aussi attachants que différents une société en pleine mutation, une ville et certains quartiers en pleine transformation, une précarité inhérente à une ville industrialisée qui subit de plein fouet une crise qui... La maison des Turner, c’est l’histoire de la famille Turner et des treize enfants qui la compose. Cette famille a grandi à Détroit, dans une maison de Yarrow Street. Cette maison retrace leur histoire : l’installation de la famille, la naissance des enfants et petits-enfants, le décès du père, les événements plus ou moins incroyables qui ont pu s’y dérouler, mais aussi la dégradation du quartier. Aujourd’hui, alors que la mère de cette fratrie ne peut plus vivre seule, qu‘un emprunt ne rend pas les finances familiales florissantes et que la maison ne vaut plus grand chose, la décision quant à cette demeure devient difficile. La crise des subprimes les prend à la gorge, et de Chacha, le frère aîné et nouveau patriarche de la famille, à la dernière, Lelah, ce sont toutes les complexités des relations d’une famille nombreuse qui nous sont présentées. Ce roman a une certaine force liée à une écriture maîtrisée, accessible et sobre. L’auteur nous dépeint au travers d’une galerie de portraits de personnages aussi attachants que différents une société en pleine mutation, une ville et certains quartiers en pleine transformation, une précarité inhérente à une ville industrialisée qui subit de plein fouet une crise qui la laisse démunie. La famille Turner en subit également les conséquences. Mais l’auteur nous présente aussi des thèmes universels comme la famille, l’amour, le temps passé, présent et à venir. Les personnages sont chacun très différents, et ont des vies bien éloignées les uns des autres. Heureusement que l’auteur nous propose en début de roman un arbre généalogique, au risque de s’y perdre. Par contre, il reste dommage que, proposant un tel nombre de personnages, elle ne se soit cantonnée à ne suivre que trois d’entre eux. Ce qui est également intéressant, c’est que l’auteur nous dépeint la ville de Détroit et son évolution au fil du temps, la ségrégation – et cette famille noire peut en témoigner – les crises à répétition qui voient une désurbanisation de la ville et une pauvreté de plus en plus marquée, liée à la création de ghettos plein d’insécurité. Si c’est bien l’histoire d’une famille à laquelle s’attache ce roman, c’est aussi celle de la ville, et c’est ce qui rend ce roman intéressant. Malheureusement, je ne suis pas parvenue à entrer dans ce roman. L’écriture a beau être agréable, les personnages plutôt intéressants, j’ai eu du mal à m’intéresser au destin de cette maison et de cette famille. Pourquoi ? C’est difficile à dire. Peut-être quelques longueurs, de longs chapitres qui viennent présenter un moment d’un personnage mais dont j’ai eu du mal à voir l’intérêt. Ou peut-être que ce n’était pas le bon moment pour moi de lire ce roman. Mais sans conteste, je vois la beauté de ce roman, sa force dramatique, sans avoir réussi à y avoir été sensible. Un roman très beau, donc, bien écrit, sur une famille complexe, une maison pleine de souvenirs et une ville en pleine mutation, qui ne m’a malheureusement pas émue. Dommage.
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        • mesechappeeslivresques Posté le 24 Octobre 2017
          Avec ce livre, le lecteur part à la rencontre de la famille Turner qui compte pas moins de treize enfants et j’avoue que l’arbre généalogique situé au début du récit est un élément judicieux. Dans ce roman, l’auteure va principalement s’attarder sur le quotidien de trois de ces enfants : Charles l’aîné en proie à une histoire de fantômes, Lelah qui tente de vaincre son addiction au jeu et Troy. L’ensemble des membres de la fratrie va se trouver réuni afin de décider du sort de la maison familiale. Une vente qui va s’avérer source de conflits et de rivalités. Si j’ai apprécié découvrir les membres de cette famille, son passé et les liens qui se tissent entre eux, je ne pense pas que cette histoire me laissera un souvenir impérissable malgré une plume agréable. Cette lecture mérite pourtant qu’on se penche dessus de par son contexte historique, lié à la ville de Détroit, qui est abordé tout au long du récit. Ainsi, c’est un pan de l’Histoire des Etats-Unis qui nous est offert des années 50 à nos jours. Angela Flournoy évoque notamment le chômage, l’alcoolisme, la ségrégation ou encore la violence qui touchent la ville américaine marquée par un important déclin financier. Une fresque... Avec ce livre, le lecteur part à la rencontre de la famille Turner qui compte pas moins de treize enfants et j’avoue que l’arbre généalogique situé au début du récit est un élément judicieux. Dans ce roman, l’auteure va principalement s’attarder sur le quotidien de trois de ces enfants : Charles l’aîné en proie à une histoire de fantômes, Lelah qui tente de vaincre son addiction au jeu et Troy. L’ensemble des membres de la fratrie va se trouver réuni afin de décider du sort de la maison familiale. Une vente qui va s’avérer source de conflits et de rivalités. Si j’ai apprécié découvrir les membres de cette famille, son passé et les liens qui se tissent entre eux, je ne pense pas que cette histoire me laissera un souvenir impérissable malgré une plume agréable. Cette lecture mérite pourtant qu’on se penche dessus de par son contexte historique, lié à la ville de Détroit, qui est abordé tout au long du récit. Ainsi, c’est un pan de l’Histoire des Etats-Unis qui nous est offert des années 50 à nos jours. Angela Flournoy évoque notamment le chômage, l’alcoolisme, la ségrégation ou encore la violence qui touchent la ville américaine marquée par un important déclin financier. Une fresque familiale plaisante à découvrir et qui m’aura permis de passer un bon moment de lecture. Un premier roman bien mené et prometteur avec le portrait de cette famille afro-américaine peu commune.
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        • Thyuig Posté le 23 Octobre 2017
          La maison des Turner est le premier roman d'Angela Flournoy. 2008, dans Detroit dépeuplé, la matriarche d'une famille de 13 enfants devient de plus en plus grabataire et ne peut plus assumer de vivre seule dans la vielle maison familiale. En plein crise des subprimes, il faut s'occuper du patrimoine : revendre le bien pour une bouchée de pain à la banque, ou continuer de s'acquitter de traites déjà bien plus lourde que la valeur de la maison. Treize enfants, des petits enfants en pagaille, des couples mariés, des divorcés, des remariages, autant de personnages potentiels. Angela Flournoy choisit de s'attacher particulièrement au destin des deux parents, Francis et Viola Turner et de trois de leurs enfants : Cha-Cha, l'aîné, qui voit des fantômes, et les deux benjamins Troy et Lelah, forcément élevés différemment. Le roman est l'occasion pour Flournoy de décrire avec justesse la situation des noirs dans le Détroit industriel des années quarante et cinquante, des problèmes de logement pour toute cette main-d'oeuvre fraîchement arrivée du Sud ou de tout le Midwest. Si le racisme est abordé, il se tient à la périphérie de la communauté, comme une gangue piégeuse et incapacitante. Flournoy traite davantage des problème liés à... La maison des Turner est le premier roman d'Angela Flournoy. 2008, dans Detroit dépeuplé, la matriarche d'une famille de 13 enfants devient de plus en plus grabataire et ne peut plus assumer de vivre seule dans la vielle maison familiale. En plein crise des subprimes, il faut s'occuper du patrimoine : revendre le bien pour une bouchée de pain à la banque, ou continuer de s'acquitter de traites déjà bien plus lourde que la valeur de la maison. Treize enfants, des petits enfants en pagaille, des couples mariés, des divorcés, des remariages, autant de personnages potentiels. Angela Flournoy choisit de s'attacher particulièrement au destin des deux parents, Francis et Viola Turner et de trois de leurs enfants : Cha-Cha, l'aîné, qui voit des fantômes, et les deux benjamins Troy et Lelah, forcément élevés différemment. Le roman est l'occasion pour Flournoy de décrire avec justesse la situation des noirs dans le Détroit industriel des années quarante et cinquante, des problèmes de logement pour toute cette main-d'oeuvre fraîchement arrivée du Sud ou de tout le Midwest. Si le racisme est abordé, il se tient à la périphérie de la communauté, comme une gangue piégeuse et incapacitante. Flournoy traite davantage des problème liés à la dépendance : affective, au jeu, à l'alcool. Son roman est un prétexte à un questionnement sur le chemin de chacun. Comment exister dans une famille de treize enfants ? Qu'en ressort-il de bon ? Peut-on vraiment peser le pour et le contre ? Bien écrit, non sans humour, la Maison des Turner est un bon premier roman. Peut-être manque-t-il d'ambition ou alors explorer les vicissitudes des vies de treize enfants devenait trop prétentieux ? Pourquoi alors prendre le temps d'intégrer plusieurs personnages secondaires mais essentiels, extérieurs à la famille, dans un canevas déjà finement tissé ? D'autre part, si les relations entre les frères et soeurs sont un enjeu central du roman, elles manquent de pertinences dans l'anecdote sans pour autant aspirer à revivre le Cosby Show. L'un des frères, Lonnie, amène un peu de fraîcheur et d'authenticité en abordant l'East Side par le spectre de ses défunts. Un roman agréable, qui déroule son intrigue sans anicroche, au rythme plaisant et quelque fois très drôle : une bonne pioche !
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