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Pocket jeunesse
EAN : 9782266273244
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 432
Format : 140 x 225 mm

La mémoire des couleurs

Date de parution : 22/11/2018
Si personne ne nous donne le goût du monde, pourquoi aurions-nous envie de le sauver ? 
Mauve, un garçon d’une quinzaine d’années, se réveille dans une brocante. Il a perdu la mémoire et ignore comment et pourquoi il s’est retrouvé là. Très vite, il s’aperçoit qu’il peut lire dans les pensées. C’est le début d’un parcours semé d’embûches pour reconstituer son histoire. Tandis que le puzzle... Mauve, un garçon d’une quinzaine d’années, se réveille dans une brocante. Il a perdu la mémoire et ignore comment et pourquoi il s’est retrouvé là. Très vite, il s’aperçoit qu’il peut lire dans les pensées. C’est le début d’un parcours semé d’embûches pour reconstituer son histoire. Tandis que le puzzle s’assemble pièce par pièce, Mauve, au-delà de son incroyable odyssée personnelle, entrevoit l’avenir de l’humanité... et le rôle crucial qu’il va y jouer.
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EAN : 9782266273244
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 432
Format : 140 x 225 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Orha08 Posté le 18 Mai 2021
    Un superbe roman ! Encore une fois l'auteur de Cité 19 ne me déçoit pas du tout ! J'ai totalement adhéré à l'histoire, vraiment très bien écrite, très bien construite même ! J'ai été totalement conquise par le personnage de Mauve, qui est selon moi la plus réussite de ce livre ! Il a tout ce qu'il faut pour faire un personnage parfait !
  • Orha08 Posté le 18 Mai 2021
    Un superbe roman ! Encore une fois l'auteur de Cité 19 ne me déçoit pas du tout ! J'ai totalement adhéré à l'histoire, vraiment très bien écrite, très bien construite même ! J'ai été totalement conquise par le personnage de Mauve, qui est selon moi la plus réussite de ce livre ! Il a tout ce qu'il faut pour faire un personnage parfait !
  • Valentine62 Posté le 17 Août 2020
    D'emblée, sans vraiment réfléchir, j’aurais dit « sentiment mitigé » pour ma part concernant « La mémoire des couleurs » de Stéphane Michaka, que j'ai lu sur les recommandations d'une collègue. En effet, j'ai mis du temps à rentrer dans le récit, n'étant pas vraiment adepte des dystopies, même si j'en ai apprécié quelques-unes parmi les plus connues. Mais s'agit-il vraiment d'une dystopie ? Là est l'intérêt de l'ouvrage qui aborde de nombreuses questions, sans imposer de réponse d'ailleurs, et favorise la comparaison d'univers. Et cette manière de faire avancer le récit a fini par me séduire. La langue est assez riche, ce qui n’est pas toujours le cas dans la littérature de jeunesse. Il y a même une certaine poésie. L'éloge de la lecture et de l'écriture, avec un côté spéculaire, a fait aussi grandir mon intérêt au fil de ma propre lecture, ce qui prouve que l'oeuvre est assez magique et réussie. Et c'est en écrivant cette critique que j'ai progressivement augmenté le nombre d'étoiles... preuve qu'apprendre à mettre des mots permet d'analyser les situations autrement. Bravo M. Michaka !
  • Valentine62 Posté le 17 Août 2020
    D'emblée, sans vraiment réfléchir, j’aurais dit « sentiment mitigé » pour ma part concernant « La mémoire des couleurs » de Stéphane Michaka, que j'ai lu sur les recommandations d'une collègue. En effet, j'ai mis du temps à rentrer dans le récit, n'étant pas vraiment adepte des dystopies, même si j'en ai apprécié quelques-unes parmi les plus connues. Mais s'agit-il vraiment d'une dystopie ? Là est l'intérêt de l'ouvrage qui aborde de nombreuses questions, sans imposer de réponse d'ailleurs, et favorise la comparaison d'univers. Et cette manière de faire avancer le récit a fini par me séduire. La langue est assez riche, ce qui n’est pas toujours le cas dans la littérature de jeunesse. Il y a même une certaine poésie. L'éloge de la lecture et de l'écriture, avec un côté spéculaire, a fait aussi grandir mon intérêt au fil de ma propre lecture, ce qui prouve que l'oeuvre est assez magique et réussie. Et c'est en écrivant cette critique que j'ai progressivement augmenté le nombre d'étoiles... preuve qu'apprendre à mettre des mots permet d'analyser les situations autrement. Bravo M. Michaka !
  • Ileauxtresors Posté le 10 Octobre 2019
    La mémoire des couleurs, c’est d’abord une couverture singulière qui interpelle et interroge. Une silhouette indistincte, dont on ne perçoit vraiment que la couleur mauve, semble errer dans un paysage de forêt baigné d’une lumière étrange, dont les ramures des arbres, d’une curieuse couleur cuivre incandescente évoquent l’enchevêtrement des neurones, à moins que ce ne soit celui des réseaux informatiques ? Un tableau qui condense avec beaucoup de justesse ce qui nous attend dans le dernier roman de Stéphane Michaka, en lice pour le prestigieux prix Vendredi qui sera révélé dans quelques jours… Un épais mystère s’installe dès les premiers mots du roman. Mauve, une quinzaine d’années reprend connaissance dans une brocante parisienne, sans aucun souvenir : qui est-il ? Que fait-il là ? Pourquoi est-il si différent ? Déboussolé, il s’efforce de déchiffrer ce monde qui lui semble si insondable. Des lambeaux de souvenirs font parfois irruption, esquissant avec une netteté grandissante un monde différent du nôtre. Une société rationalisée, sécurisée, aseptisée, lissée de toute aspérité et de toute contingence. Où les individualités sont contrôlées de près, réduites à d’insignifiantes nuances de couleur. « Quoi de plus émouvant que ces craquements de brindilles, battements d’ailes, bourdonnements d’insectes et clapotements de... La mémoire des couleurs, c’est d’abord une couverture singulière qui interpelle et interroge. Une silhouette indistincte, dont on ne perçoit vraiment que la couleur mauve, semble errer dans un paysage de forêt baigné d’une lumière étrange, dont les ramures des arbres, d’une curieuse couleur cuivre incandescente évoquent l’enchevêtrement des neurones, à moins que ce ne soit celui des réseaux informatiques ? Un tableau qui condense avec beaucoup de justesse ce qui nous attend dans le dernier roman de Stéphane Michaka, en lice pour le prestigieux prix Vendredi qui sera révélé dans quelques jours… Un épais mystère s’installe dès les premiers mots du roman. Mauve, une quinzaine d’années reprend connaissance dans une brocante parisienne, sans aucun souvenir : qui est-il ? Que fait-il là ? Pourquoi est-il si différent ? Déboussolé, il s’efforce de déchiffrer ce monde qui lui semble si insondable. Des lambeaux de souvenirs font parfois irruption, esquissant avec une netteté grandissante un monde différent du nôtre. Une société rationalisée, sécurisée, aseptisée, lissée de toute aspérité et de toute contingence. Où les individualités sont contrôlées de près, réduites à d’insignifiantes nuances de couleur. « Quoi de plus émouvant que ces craquements de brindilles, battements d’ailes, bourdonnements d’insectes et clapotements de ruisseaux que les oraculas restituaient par un large éventail de sons purement électroniques ? On eût dit que ces bruits synthétiques étaient l’original, et la nature une pâle copie. » Un monde duquel notre Terre et notre espèce humaine, avec toutes leurs imperfections et leurs contradictions, paraissent étranges et repoussantes. Fascinantes aussi… Mais les deux mondes seraient-ils moins éloignés l’un de l’autre qu’à première vue ? Et quel rôle Mauve joue-t-il dans tout cela ? Sans mauvais jeu de mot, La mémoire des couleurs a été pour moi une lecture en demi-teinte, dans laquelle j’ai mis du temps à entrer. Ma lecture a finalement été un peu à l’image de la déambulation de Mauve : tâtonnante et hésitante d’abord, déroutée par les allers-retours entre passé et présent, empêtrée par la sensation de pertes de repères. Je me suis plus volontiers laissée emporter par la troisième partie du roman que j’ai trouvée plus rythmée. Il faut reconnaître que le monde de Mauve est intéressant et travaillé avec beaucoup d’imagination. Il offre un prisme fascinant sur la fuite en avant de la modernité, mais aussi sur toutes ces petites choses fragiles qui continuent de faire la beauté de notre monde. Notamment la lecture ! Pourtant, il m’a manqué une étincelle. Le récit et les personnages m’ont semblé lisse et ne m’ont pas touchée. J’ai pu avoir l’impression que ce roman ne se démarquait pas suffisamment d’autre dystopies lues ces dernières années, comme par exemple Terrienne de Jean-Claude Mourlevat qui propose une perspective proche sur la Terre et les humains. Il me semble également que les thématiques de la quête d’identité et des dérives d’un monde régi par la technologie et les algorithmes ont déjà été abondamment traitées, depuis les romans fondateurs Brave New World et 1984. Je suis désolée de ne pas avoir été plus enthousiasmée par ce roman porté par des valeurs humanistes qui me tiennent pourtant énormément à cœur. J’espère que mon aîné, qui lit beaucoup de dystopies, découvrira La mémoire des couleurs, je serai très curieuse d’avoir son avis. Ce que j’exprime ici n’est que mon ressenti personnel et au vu des critiques dithyrambiques publiées dans la presse, je ne peux que vous inviter à tenter l’aventure et vous faire votre propre opinion !
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