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Julliard
EAN : 9782260054627
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 224
Format : 140 x 189 mm

La Mer Noire dans les Grands Lacs

Date de parution : 21/01/2021
Prix Senghor 2021

Née en Roumanie, dans une société raciste et meurtrie par la dictature, Nili n’a jamais connu son père, un étudiant congolais disparu après sa naissance. Surmontant au fil des ans sa honte d’être une enfant métisse, Nili décide de fuir à Paris où elle entend, un jour, dans la rue,...

Née en Roumanie, dans une société raciste et meurtrie par la dictature, Nili n’a jamais connu son père, un étudiant congolais disparu après sa naissance. Surmontant au fil des ans sa honte d’être une enfant métisse, Nili décide de fuir à Paris où elle entend, un jour, dans la rue, le nom de son père : Makasi. Ce sera le point de départ d’un long voyage vers Kinshasa, à la recherche de ses racines africaines. Elle y rencontrera l’amour, le combat politique, la guerre civile et la mort. Et en gardera un fils, auquel s’adresse cette vibrante histoire d’exil intérieur, de déracinement et de résurrection.
Écrit d’une plume flamboyante, à la fois poétique, intense, épique et musicale, au carrefour des traditions balkaniques et africaines, ce premier roman sur la quête des origines bouleverse par sa profondeur et sa beauté.

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EAN : 9782260054627
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 224
Format : 140 x 189 mm

Ils en parlent

« Cette quête de soi dresse au final un état de notre monde. Beau et profond ! » 
Valérie Caffier / Librairie Le Divan

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Simoneenroute Posté le 13 Septembre 2021
    Nili Makasi parle à son fils, à son ventre, à ses entrailles, à ce qu'elle a en elle. Son fils elle le porte encore dans son ventre et probablement essaie t elle de l'enraciner avant terme. Nili, elle, qui découvre ses racines trop tard, un temps trop tard et qui s'éveille pourtant. C'est un premier roman dont je ne me lasserai jamais d'y replonger. Ça m'a paru magnifique. La langue est magnifique, mélangés au français, le wolof/le lingala et le roumain. le métissage des trois pays, des trois cultures est magnifique à lire dans le récit de l'héroïne. On veut rester près d'elle, et aussi l'écouter à sa juste valeur, se joindre à la lutte qu'elle va porter, enfin. Nili a une façon de retracer son histoire poétique "je la creuse de mes larmes, ma grand mère" p116, c'est un berceau de douceur pour des faits de construction d'identité bien malheureux. C'est aussi de la rage et de l'engagement. C'est beau voilà c'est de la beauté. "Ce que tu vois par mes yeux, la saleté scintillante" p190. Ce roman est aussi une source pour aborder la révolution roumaine des années 90 et le post colonialisme belge au Zaîre (ex Congo). le... Nili Makasi parle à son fils, à son ventre, à ses entrailles, à ce qu'elle a en elle. Son fils elle le porte encore dans son ventre et probablement essaie t elle de l'enraciner avant terme. Nili, elle, qui découvre ses racines trop tard, un temps trop tard et qui s'éveille pourtant. C'est un premier roman dont je ne me lasserai jamais d'y replonger. Ça m'a paru magnifique. La langue est magnifique, mélangés au français, le wolof/le lingala et le roumain. le métissage des trois pays, des trois cultures est magnifique à lire dans le récit de l'héroïne. On veut rester près d'elle, et aussi l'écouter à sa juste valeur, se joindre à la lutte qu'elle va porter, enfin. Nili a une façon de retracer son histoire poétique "je la creuse de mes larmes, ma grand mère" p116, c'est un berceau de douceur pour des faits de construction d'identité bien malheureux. C'est aussi de la rage et de l'engagement. C'est beau voilà c'est de la beauté. "Ce que tu vois par mes yeux, la saleté scintillante" p190. Ce roman est aussi une source pour aborder la révolution roumaine des années 90 et le post colonialisme belge au Zaîre (ex Congo). le glossaire en fin d'ouvrage est une mine. Livre dédié à la mémoire de Luc Nkulula et avec lui tous les défenseurs de la lutte pour le changement. Tout m'a semblé magnifique donc, le fond, la forme et la couverture, plus je la regarde, plus je me dis qu'elle ne pouvait pas en être plus belle. Annie Lulu est une auteure dont je vais guetter les prochaines créations.
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  • Allily Posté le 26 Août 2021
    Nili grandit en Roumanie. Fille d'un étudiant congolais et d'une étudiante roumaine. Enfant métisse dans une société raciste. Élevée par une mère acariâtre, pour qui seule compte l'intelligence. Une mère qui n'a jamais pu se défaire d'un sentiment de honte devant sa fille si différente. Nili grandit, solitaire, et part faire sa thèse à Paris. C'est là qu'au détour d'une conversation elle entend le nom de famille de son père, son nom de famille à elle.  Point de départ pour son retour aux sources, au Congo. Sur les traces de ce père qui l'a abandonné. Qui a façonné par son absence, sa vie.  Ce roman, le premier d'Annie Lulu frappe par la qualité de sa plume. Celle-ci se démarque par une vraie originalité, une voix unique et incroyablement poétique.  Mais au-delà du style, ce roman marque par la destinée de cette jeune femme peu aimée, grandissant dans le mensonge puis la culpabilité. Qui découvrira ses racines, la vie mais aussi la souffrance.  Racisme en Roumanie, massacres au Congo. Pour autant ce qui se dégage de ce récit, ce n'est pas seulement la tristesse pour un passé que l'on ne peut modifier, ou le deuil des êtres aimés mais la force.  Celle de la mère de Nili, qui... Nili grandit en Roumanie. Fille d'un étudiant congolais et d'une étudiante roumaine. Enfant métisse dans une société raciste. Élevée par une mère acariâtre, pour qui seule compte l'intelligence. Une mère qui n'a jamais pu se défaire d'un sentiment de honte devant sa fille si différente. Nili grandit, solitaire, et part faire sa thèse à Paris. C'est là qu'au détour d'une conversation elle entend le nom de famille de son père, son nom de famille à elle.  Point de départ pour son retour aux sources, au Congo. Sur les traces de ce père qui l'a abandonné. Qui a façonné par son absence, sa vie.  Ce roman, le premier d'Annie Lulu frappe par la qualité de sa plume. Celle-ci se démarque par une vraie originalité, une voix unique et incroyablement poétique.  Mais au-delà du style, ce roman marque par la destinée de cette jeune femme peu aimée, grandissant dans le mensonge puis la culpabilité. Qui découvrira ses racines, la vie mais aussi la souffrance.  Racisme en Roumanie, massacres au Congo. Pour autant ce qui se dégage de ce récit, ce n'est pas seulement la tristesse pour un passé que l'on ne peut modifier, ou le deuil des êtres aimés mais la force.  Celle de la mère de Nili, qui a choisi de garder cette enfant qu'elle n'aimait pas dans un pays gangréné par le racisme, hors mariage et avec un étranger. La force aussi du père de Nili qui voulait un pays libre. De Nili, enfin, qui a réussi à trouver son propre chemin. Un premier roman très fort, à découvrir !
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  • gonewiththegreen Posté le 15 Août 2021
    Nili est née en Roumanie d'une mère blonde comme une Pilsen bien fraiche et d'un père étudiant congolais. Pour certains locaux dont le tyran vient d'être achevé sous les yeux du monde entier, ce n'est qu'une mulâtresse, une erreur de la nature. Sa mère, sans la rejeter, la cache aux yeux de Bucarest, par peur des regards posés sur ce "demi-singe". Le père lui a été renvoyé au Congo, conséquence de la destitution de Ceaucescu. C'est cette histoire que Nili raconte au fils qu'elle porte en elle, depuis le Congo, "ce pays à l'est du coeur du monde". C'est un roman flamboyant, qui n'est pas autobiographique même si l'auteur est une née d'une union "roumano congolaise". Étourdissant même , tellement l'auteure a mis tout son cœur à travers des mots justes, tranchants où le sordide est amené poétiquement. Où la quête d'un jour meilleur , d'un monde meilleur est omniprésente. C'est un choc des cultures aussi. Le bloc de l'est qui se tourne au capitalisme et le Congo, cette terre si riche que le "monde pourri" est venu exploiter et pervertir avec son Dieu qui tue son propre fils (C'est vrai que c'est un concept hasardeux pour lancer une campagne d'adhésion:). On ne peut qu'être... Nili est née en Roumanie d'une mère blonde comme une Pilsen bien fraiche et d'un père étudiant congolais. Pour certains locaux dont le tyran vient d'être achevé sous les yeux du monde entier, ce n'est qu'une mulâtresse, une erreur de la nature. Sa mère, sans la rejeter, la cache aux yeux de Bucarest, par peur des regards posés sur ce "demi-singe". Le père lui a été renvoyé au Congo, conséquence de la destitution de Ceaucescu. C'est cette histoire que Nili raconte au fils qu'elle porte en elle, depuis le Congo, "ce pays à l'est du coeur du monde". C'est un roman flamboyant, qui n'est pas autobiographique même si l'auteur est une née d'une union "roumano congolaise". Étourdissant même , tellement l'auteure a mis tout son cœur à travers des mots justes, tranchants où le sordide est amené poétiquement. Où la quête d'un jour meilleur , d'un monde meilleur est omniprésente. C'est un choc des cultures aussi. Le bloc de l'est qui se tourne au capitalisme et le Congo, cette terre si riche que le "monde pourri" est venu exploiter et pervertir avec son Dieu qui tue son propre fils (C'est vrai que c'est un concept hasardeux pour lancer une campagne d'adhésion:). On ne peut qu'être ému devant ce texte , où les personnages secondaires sont aussi remarquables, de l'unique amie Michelle à la mère Eléna. Une excellente surprise, qui vous en révèlera plein , ne serait ce que la dédicace de ce livre qui montre l'engagement total de l'auteur dans " une juste cause". Je vous déconseille la quatrième qui, encore une fois nous amène à plus de la moitié, du livre.
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  • Flaubauski Posté le 6 Août 2021
    Avec ce bref roman, nous entrons de plain-pied dans la vie de Nili, dans un souffle qui nous happera jusqu’à la fin, alors que la jeune femme, installée à Bukavu, au bord du lac Kivu, est en train d’accoucher et qu’elle décide de raconter son histoire à son enfant sur le point de naître. Elle lui raconte tout, de sa vie en Roumanie, qui lui aura fait connaître la dictature de Ceaucescu, alors qu’elle est fille métisse d’une étudiante roumaine professeure de fac, pour qui le travail et la stimulation intellectuelle sont le grand tout de la vie, et d’un étudiant congolais venu en Roumanie pour ses études, reparti seul dans ses contrées avec la chute du dictateur, à son arrivée fracassante, une vingtaine d’années plus tard, en République Démocratique du Congo, à la recherche de ses origines paternelles qui lui ont tant manqué. Et la République Démocratique du Congo, à l’époque de son arrivée, c’est un pays hanté par le génocide rwandais à l’origine d’une première guerre civile, encore meurtri par les conflits qui ont suivi, toujours heurté par les tensions qui ont cours, donnant lieu à des manifestations et des affrontements parfois funestes pour les manifestants. C’est une brièveté... Avec ce bref roman, nous entrons de plain-pied dans la vie de Nili, dans un souffle qui nous happera jusqu’à la fin, alors que la jeune femme, installée à Bukavu, au bord du lac Kivu, est en train d’accoucher et qu’elle décide de raconter son histoire à son enfant sur le point de naître. Elle lui raconte tout, de sa vie en Roumanie, qui lui aura fait connaître la dictature de Ceaucescu, alors qu’elle est fille métisse d’une étudiante roumaine professeure de fac, pour qui le travail et la stimulation intellectuelle sont le grand tout de la vie, et d’un étudiant congolais venu en Roumanie pour ses études, reparti seul dans ses contrées avec la chute du dictateur, à son arrivée fracassante, une vingtaine d’années plus tard, en République Démocratique du Congo, à la recherche de ses origines paternelles qui lui ont tant manqué. Et la République Démocratique du Congo, à l’époque de son arrivée, c’est un pays hanté par le génocide rwandais à l’origine d’une première guerre civile, encore meurtri par les conflits qui ont suivi, toujours heurté par les tensions qui ont cours, donnant lieu à des manifestations et des affrontements parfois funestes pour les manifestants. C’est une brièveté qui mime le sentiment d’urgence qui empreint Nili, alors qu’elle est en train d’accoucher et a ce besoin irrépressible de tout raconter avant la délivrance, raconte également la quête de sens et d’identité qui s’est faite de plus en plus forte au fil des années pour cette jeune femme mal acceptée dans son pays en raison de ses origines, quête qui sera celle d’une nouvelle espérance, et enfin d’une nouvelle vie. C’est une brièveté pleine d’une écriture multiple, d’une poésie puissante autant que d’un prosaïsme cru, d’une écriture des sens, des corps, des sensations trop longtemps tus, ou pervertis, en Roumanie, qui prennent vraiment naissance en RDC, alors même que Nili prend elle-même véritablement naissance, dans la complétude de ses origines. C’est une brièveté qui sert à merveille ce premier roman, d’une grande force et, déjà, d’une grande maîtrise narrative et stylistique. Je remercie les éditions Julliard et Netgalley de m’avoir permis de le découvrir.
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  • fuji Posté le 12 Juin 2021
    L’incipit de ce roman vous lacère : « J’aurais dû te noyer quand t’es née, j’aurais dû t’écraser avec une brique. » C’est ce qu’entend Nili de la part de sa mère. Nili est métisse, née d’une mère roumaine et d’un père congolais disparu après sa naissance. Elle est en quête de ses origines, et ses mots horribles reviennent comme un boomerang, alors qu’elle s’apprête à donner la vie. Pour le fils qu’elle attend, elle va tirer chaque fil de sa jeune vie pour comprendre ses origines. Mais il faut recontextualiser, en Roumanie début 1989 quand Ceausescu faisait régner la terreur, officialiser un couple mixte c’était le parcours du combattant. Les pressions étaient nombreuses et violentes pour que les femmes enceintes abandonnent leur enfant. Un couple mixte dans un pays qui a vécu le pogrom de Lasi pas simple à imposer. Helena Abramovici a fait un enfant avec Exaucé Makasi Motembe, une Roumaine et un Congolais et cela donne la petite Nili. Enfant Héléna protégeait sa fille du racisme avec les moyens du bord, cela donne à sourire à la lecture et pourtant ce n’est pas drôle. Nili grandit, s’émancipe et est fière de ses origines congolaises. Elle cherche son père désespérément. Sa mère lui a donné la seule... L’incipit de ce roman vous lacère : « J’aurais dû te noyer quand t’es née, j’aurais dû t’écraser avec une brique. » C’est ce qu’entend Nili de la part de sa mère. Nili est métisse, née d’une mère roumaine et d’un père congolais disparu après sa naissance. Elle est en quête de ses origines, et ses mots horribles reviennent comme un boomerang, alors qu’elle s’apprête à donner la vie. Pour le fils qu’elle attend, elle va tirer chaque fil de sa jeune vie pour comprendre ses origines. Mais il faut recontextualiser, en Roumanie début 1989 quand Ceausescu faisait régner la terreur, officialiser un couple mixte c’était le parcours du combattant. Les pressions étaient nombreuses et violentes pour que les femmes enceintes abandonnent leur enfant. Un couple mixte dans un pays qui a vécu le pogrom de Lasi pas simple à imposer. Helena Abramovici a fait un enfant avec Exaucé Makasi Motembe, une Roumaine et un Congolais et cela donne la petite Nili. Enfant Héléna protégeait sa fille du racisme avec les moyens du bord, cela donne à sourire à la lecture et pourtant ce n’est pas drôle. Nili grandit, s’émancipe et est fière de ses origines congolaises. Elle cherche son père désespérément. Sa mère lui a donné la seule arme valable à ses yeux : les études. Etudier pour être libre. « Alors elle m’a offert la chose la plus précieuse qu’elle avait, ce à quoi elle attachait le plus de valeur et qui pouvait ouvrir la seule porte possible pour une fille comme moi à cette époque, des bouquins. » Nili fera ses études à Paris avec les difficultés que l’on imagine. Elle finira par aller à Kinshasa découvrir le pays tant rêvé de son père. C’est une véritable rencontre qu’elle nous narre avec émotion, émerveillement et réalisme. Elle embrasse ce pays et cette famille qui l’accueille à bras ouverts. « J’étais à la maison, j’arpentais la cour entre le manguier et l’avocatier à chaque extrémité du terrain. La petite chevrette de ma grand-mère me suivait partout, La joie, ma fille, la joie ! J’avais le tournis du jus de vie que mes yeux ne cessaient de boire. La nuit allait venir avec a griserie de ne plus dormir maintenant que j’avais les yeux ouverts, je me suis dit : Je ne les fermerai plus. » Une écriture à la fois crue et poétique avec un mouvement de ressac. Ce retour brutal des souvenirs sur eux-mêmes lorsqu’ils se heurtent à la quête des origines. Il y a également une grande musicalité de type polyphonique qui serait éparpillé comme un puzzle et qui au fil du récit trouve forme et sens. La lecture y imprime naturellement mouvement du cops, battement des mains, le son des voix et du djembé mêlés. En refermant le livre, je m’aperçois que je n’ai pas lu mais écouté cette voix magnifique qui dit le déracinement et en même remps la réappropriation de son être profond. Un premier roman extraordinaire par la forme et le fond et cette écriture singulière qui se plie à cette quête, c’est à la fois totalement écrit et d’une oralité qui fait penser aux conteurs d’histoires et cette transmission par l’oralité. ©Chantal Lafon
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