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        La Mesure de la dérive

        Belfond
        EAN : 9782714455307
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 290
        Format : 140 x 225 mm
        La Mesure de la dérive

        Sarah TARDY (Traducteur)
        Date de parution : 09/01/2014

        Baigné d’une sensualité solaire, « un roman d’une beauté à couper le souffle », dixit The San Francisco Chronicle. L’histoire hypnotique d’une jeune émigrée libérienne qu’une extrême solitude et une faim dévorante amènent au bord du vertige. Une sublime variation sur la dignité humaine, dont l’héroïne nous hante encore longtemps après la dernière page.

        Salué comme un chef-d’œuvre « d’une beauté à couper le souffle », stupéfiant de finesse et d’humanité, un roman hypnotique sur l’exil, le poids du passé et l’importance vitale de notre relation aux autres. Des ténèbres du Liberia en guerre au soleil écrasant des Cyclades, l’odyssée d’une jeune femme accrochée...

        Salué comme un chef-d’œuvre « d’une beauté à couper le souffle », stupéfiant de finesse et d’humanité, un roman hypnotique sur l’exil, le poids du passé et l’importance vitale de notre relation aux autres. Des ténèbres du Liberia en guerre au soleil écrasant des Cyclades, l’odyssée d’une jeune femme accrochée coûte que coûte à la vie, et à sa dignité.

        Jeune Libérienne, Jacqueline installe son grabat de fortune dans une grotte, sur une plage de Santorin. Chaque jour, elle lutte pour trouver un peu de nourriture et d’eau, éviter les rondes de police, passer inaperçue au milieu des touristes. Chaque jour, la faim et la solitude l’affaiblissent un peu plus. Chaque jour, la voix de sa mère la hante davantage, évoquant les images profondément enfouies d’une autre vie, mesures de sa dérive.

        Mais pourquoi Jacqueline est-elle si seule ? Quelles terribles circonstances l’ont-elles amenée là ? Comment affronter l’insoutenable ?

        Face à la folie qui la guette, c’est en elle-même qu’elle devra trouver la force, malgré tout, de continuer à vivre.

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        EAN : 9782714455307
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 290
        Format : 140 x 225 mm
        Belfond
        20.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • miriam Posté le 24 Octobre 2017
          Il ne s'agit pas de tourisme. Une histoire de migrants, d'exil. De ces naufragés qui s'échouent sur les îles de la Méditerranée?  Contraste entre  le paradis des vacanciers qu'est Santorin et la quête d'un refuge, de quelque chose à manger. Les clichés véhiculés par la télévision cachent les destins individuels. Jacqueline est libérienne. Ni la pauvreté, ni l'espoir d'un avenir européen ne l'ont jetée sur la plage. Evacués, les préjugés! Jacqueline veut passer pour une étudiante américaine en vacances, et elle donne le change, réussit à cacher la faim, se trouve même un moyen de survie : masseuse sur la plage. Le premier acte de sa tragédie, n'est pas l'exil. Son histoire est au Libéria. Oubliés, les clichés! Elle n'est pas une "pauvre" africaine lancée par la misère sur les routes...Au contraire, elle a vécu une enfance est une jeunesse dorée dans les arcanes du pouvoir, a étudié à Londres. Les difficultés du quotidiens n'effacent pas son passé dans le Libéria de Charles Taylor, guerre civile, enfants soldats et massacres.... C'est un sujet grave qui contraste avec le cadre solaire de l'île, la beauté des paysages, l'insouciance des vacanciers. J'aurais quand même voulu en apprendre un peu plus sur le Libéria.
        • laraemilie Posté le 12 Mars 2014
          Un livre qui sort des sentiers battus pour raconter la terrible histoire de la guerre civile libérienne. Contrairement à ce qu’on pourrait imaginer en lisant le résumé de la quatrième de couverture, La mesure de la dérive ne se déroule pas au Libéria, mais sur l’île grecque de Santorin, où nous découvrons le quotidien de la jeune Jaqueline… Murée dans la solitude, elle vit – ou plutôt survit – avec les souvenirs de son passé, qui ont marqué à jamais son existence, essayant à tout prix de garder fierté et décence. Au fil des pages, nous sommes entraînés dans les pensées de Jaqueline, qui tente de survivre comme elle le peut, sans aide, seule. Peu à peu, ses souvenirs se mêlent à la réalité, les réflexions terre-à-terre de sa vie de réfugiée laissent de la place à des scènes touchantes, qui susciteront forcément de la nostalgie, tant pour l’héroïne que pour le lecteur. Et les images reviennent, toujours les mêmes ; des voix surgissent, accompagnant la jeune fille dans ses combats quotidiens… à tel point que l’on se demande si c’est la réalité ou le fruit de son imagination. Le récit est organisé comme un flot de pensées qu’il est impossible... Un livre qui sort des sentiers battus pour raconter la terrible histoire de la guerre civile libérienne. Contrairement à ce qu’on pourrait imaginer en lisant le résumé de la quatrième de couverture, La mesure de la dérive ne se déroule pas au Libéria, mais sur l’île grecque de Santorin, où nous découvrons le quotidien de la jeune Jaqueline… Murée dans la solitude, elle vit – ou plutôt survit – avec les souvenirs de son passé, qui ont marqué à jamais son existence, essayant à tout prix de garder fierté et décence. Au fil des pages, nous sommes entraînés dans les pensées de Jaqueline, qui tente de survivre comme elle le peut, sans aide, seule. Peu à peu, ses souvenirs se mêlent à la réalité, les réflexions terre-à-terre de sa vie de réfugiée laissent de la place à des scènes touchantes, qui susciteront forcément de la nostalgie, tant pour l’héroïne que pour le lecteur. Et les images reviennent, toujours les mêmes ; des voix surgissent, accompagnant la jeune fille dans ses combats quotidiens… à tel point que l’on se demande si c’est la réalité ou le fruit de son imagination. Le récit est organisé comme un flot de pensées qu’il est impossible d’arrêter, véritable stream of consciousness qui nous fait découvrir peu à peu l’existence de Jaqueline. Nous découvrons des scènes « d’avant », et des scènes de « maintenant », mais que s’est-il passé entre temps ? Qu’est ce qui a transformé cette jeune fille appartenant à un milieu privilégié en une réfugiée obligée de se cacher des autorités et de dormir en pleine nature, avec à peine de quoi se nourrir ? Tout au long du roman, des pistes sont suggérées, discrètement, au compte-gouttes, ce qui obligera les lecteurs curieux à lire de plus en plus vite pour découvrir le secret de Jaqueline et reconstituer les faits. Car ce qui lui est arrivé, elle a besoin de le partager, mais il faut trouver la bonne personne à qui le raconter. Ce roman a été pour moi très dépaysant, non seulement parce qu’il fait allusion à des lieux qui me sont inconnus, mais aussi parce que c’est un genre que je n’ai pas l’habitude de lire. Pour cette raison, je ne savais pas à quoi m’attendre. J’avais peur de trouver un roman aux scènes violentes et sanglantes, assorties de trop nombreux détails historiques, mais Alexander Maksik nous offre quelque chose de tout à fait différent : l’histoire d’une seule personne – pas forcément toujours du côté des « bons » – et de ses efforts pour continuer à vivre dans le présent malgré le passé. C’est un livre extrêmement profond qui, même s’il ne contient que peu de passages explicitement violents, nous touchera au plus profond de nous. Malgré certaines longueurs au début, j’ai passé un très bon moment. Après coup, les quelques passages qui m’ont paru un peu répétitifs dans la première partie prennent leur sens et la structure quelque peu désordonnée illustre parfaitement le flot de pensées qui habitent l’esprit de l’héroïne. Les amateurs d’action et de détails historiques à n’en plus finir s’ennuieront sans doute un peu, mais les autres se laisseront sans aucun doute séduire par cette histoire triste et touchante, qui nous laisse avec une lueur d’espoir. Je remercie Babelio pour l’organisation des Masses critiques, car je n’aurais sinon probablement pas découvert ce roman, et les éditions Belfond pour leur confiance.
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        • seriephile Posté le 8 Mars 2014
          Je tiens à vivement remercier Babelio qui, grâce à son opération Masse Critique, m’a permis de découvrir ce livre. « La mesure de la dérive » est un livre fort, poignant et très prenant. Sans ambages, nous faisons connaissance avec Jacqueline, jeune femme libérienne, seule, fuyant un pays en guerre et confrontée à un nouvel environnement, une nouvelle vie. Elle devra redoubler d'efforts pour trouver les ressources nécessaires pour survivre. Nous l'accompagnons jour après jour dans son combat pour appréhender « l'après ». Si nous savons qu'elle garde en elle de grandes souffrances, ces dernières elle ne les partagera avec quelqu'un, et donc avec nous, qu'à la toute fin du roman. Et c'est la claque. Car si on suppose que les événements ont été compliqués, on n'est loin de pouvoir imaginer ce qui lui est arrivé. L'auteur a su faire transparaitre les sentiments complexes de cette jeune femme, les difficultés qu'elle a dû affronter et les horreurs qui ont marqué à jamais sa vie. L'histoire de cette jeune femme est bouleversante. Le style d'écriture d'Alexander Maksik est vraiment travaillé et rend la lecture d'autant plus intrigante. Je ne connaissais pas cet auteur et, au risque de me répéter, je remercie Babelio car cette lecture fut... Je tiens à vivement remercier Babelio qui, grâce à son opération Masse Critique, m’a permis de découvrir ce livre. « La mesure de la dérive » est un livre fort, poignant et très prenant. Sans ambages, nous faisons connaissance avec Jacqueline, jeune femme libérienne, seule, fuyant un pays en guerre et confrontée à un nouvel environnement, une nouvelle vie. Elle devra redoubler d'efforts pour trouver les ressources nécessaires pour survivre. Nous l'accompagnons jour après jour dans son combat pour appréhender « l'après ». Si nous savons qu'elle garde en elle de grandes souffrances, ces dernières elle ne les partagera avec quelqu'un, et donc avec nous, qu'à la toute fin du roman. Et c'est la claque. Car si on suppose que les événements ont été compliqués, on n'est loin de pouvoir imaginer ce qui lui est arrivé. L'auteur a su faire transparaitre les sentiments complexes de cette jeune femme, les difficultés qu'elle a dû affronter et les horreurs qui ont marqué à jamais sa vie. L'histoire de cette jeune femme est bouleversante. Le style d'écriture d'Alexander Maksik est vraiment travaillé et rend la lecture d'autant plus intrigante. Je ne connaissais pas cet auteur et, au risque de me répéter, je remercie Babelio car cette lecture fut une belle découverte.
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        • photomum01 Posté le 15 Février 2014
          Tout d'abord merci à Babelio pour cette découverte grâce à Masse critique. La mesure de la dérive est un roman haletant, que l'on ne peut quitter. On suit le périple périlleux, à Santorin, et même à travers l'Europe, de Jacqueline, libérienne, ayant quitter brutalement son pays, en guerre civile; La quête quotidienne d'eau, de nourriture, de repos, de calme, d'un abri est omniprésente car essentielle à la survie de l'héroïne, qui doit supporter, inventer, organiser, sans cesse pour ne pas s'effondrer ( au sens propre et figuré ), sa survie sans aucun moyen, ni recours et dont la construction du livre nous fait appréhender toute la nécessité, la difficulté et la cruauté. Comment survivre à l'horreur et aux ravages de la guerre ?... Comment repartir à zéro dans un pays d'exil... sans rien, sans personne... On admire l'instinct de survie, la façon de vouloir préserver à tout prix sa dignité, malgré la faim, la solitude, la peur, la folie qui la gagne... La description de la souffrance due à la faim m'a fait penser au " petit bruit de l'oeuf dur cassé sur un comptoir d'étain" de Jacques Prévert dans Paroles. A chaque page on sent la rage, le désespoir, la torture mentale qui la font... Tout d'abord merci à Babelio pour cette découverte grâce à Masse critique. La mesure de la dérive est un roman haletant, que l'on ne peut quitter. On suit le périple périlleux, à Santorin, et même à travers l'Europe, de Jacqueline, libérienne, ayant quitter brutalement son pays, en guerre civile; La quête quotidienne d'eau, de nourriture, de repos, de calme, d'un abri est omniprésente car essentielle à la survie de l'héroïne, qui doit supporter, inventer, organiser, sans cesse pour ne pas s'effondrer ( au sens propre et figuré ), sa survie sans aucun moyen, ni recours et dont la construction du livre nous fait appréhender toute la nécessité, la difficulté et la cruauté. Comment survivre à l'horreur et aux ravages de la guerre ?... Comment repartir à zéro dans un pays d'exil... sans rien, sans personne... On admire l'instinct de survie, la façon de vouloir préserver à tout prix sa dignité, malgré la faim, la solitude, la peur, la folie qui la gagne... La description de la souffrance due à la faim m'a fait penser au " petit bruit de l'oeuf dur cassé sur un comptoir d'étain" de Jacques Prévert dans Paroles. A chaque page on sent la rage, le désespoir, la torture mentale qui la font se taire... Se taire jusqu'à la rencontre qui fera tout avouer. Ce livre est une leçon de vie, hypnotique, qui au delà de l'histoire simple et singulière nous rappelle l'importance de notre relation aux autres et que rien n'est jamais définitif. A lire bien sûr ! D'autre part, dans les remerciements Alexander Maksik fait référence à Liberia : An Uncivil War, film de Tim Hetherington, excellent photographe reporter, décédé en avril 2011, au cours d'un reportage en Lybie, également auteur d'un livre intitulé Long Story Bit by Bit : Liberia Retold... une pensée pour lui.
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        Ils en parlent

        « Une prose obsédante et sensuelle. »
        Harper’s magazine


        « Une héroïne magnétique, qui prend vie dès la première page et gagne à chaque paragraphe en complexité et en mystère. »
        The Boston Globe 

        « Un chef-d’œuvre. Maksik parvient à déshabiller le monde jusqu’à ce qu’il ne reste que la vie nue, dans toute sa gloire, son agonie et sa terreur... »
        The Buenos Aires Review

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