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            La mondialisation malheureuse

            First Éditions
            EAN : 9782754068840
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 300
            Format : 140 x 225 mm
            La mondialisation malheureuse
            Inégalités. Pillage. Oligarchie.

            Collection : First Document
            Date de parution : 15/09/2016
            Plaidoyer pour une mondialisation humaine...
            Le monde est entré en ébullition. Qu’il s’agisse des printemps arabes ou d’Occupy Wall Street, les occupations contestataires des places publiques de grandes villes se multiplient. Après le Brexit, l’Union européenne est menacée de démembrement. Front national en France, poussée de Donald Trump aux Etats-Unis : les mouvements anti-immigration montent dans... Le monde est entré en ébullition. Qu’il s’agisse des printemps arabes ou d’Occupy Wall Street, les occupations contestataires des places publiques de grandes villes se multiplient. Après le Brexit, l’Union européenne est menacée de démembrement. Front national en France, poussée de Donald Trump aux Etats-Unis : les mouvements anti-immigration montent dans presque tous les pays riches. Et tandis que Moscou et Washington s’affrontent à nouveau en Ukraine ou en Syrie, la Chine exige d’être reconnue comme l’égale des Etats-Unis d’Amérique, transformant la Mer de Chine en poudrière.
            Tout ceci a une cause globale : la mondialisation malheureuse. Contrairement à ce qu’affirment ses partisans, la mondialisation sous sa forme actuelle n’est pas ‘‘heureuse’’. Elle aggrave les inégalités. Elle précarise des milliards d’humains. Elle réduit en esclavage des dizaines de millions d’autres. Elle génère une crise mondiale des flux migratoires, qui en retour fait flamber la xénophobie. Elle pressure l’écosystème jusqu’à mettre en danger la survie de l’humanité.
            Thomas Guénolé soutient que si la grande connexion mondiale des peuples, des économies et des cultures est irréversible, en revanche cette mondialisation malheureuse n’est pas inévitable. Solutions concrètes à l’appui, il propose de la remplacer par l’altersystème : une mondialisation à visage humain. En conclusion de son livre, il affirme que la victoire prochaine d’un parti altersystème dans une grande puissance économique mondiale est inéluctable.
             
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            EAN : 9782754068840
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 300
            Format : 140 x 225 mm
            First Éditions
            18.95 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Vermeer Posté le 18 Septembre 2018
              Comment passer de la mondialisation actuelle, malheureuse car oligarchique, inégalitaire, écologiquement suicidaire à une mondialisation équitable et écologique ? Voilà un enjeu de taille qui pourtant semble peu préoccuper les économistes contemporains et les politiques des pays les plus riches au service de quelques oligarques. L'auteur ne remet pas en cause la mondialisation car la connexion des hommes et des économies est irréversible mais il réfléchit aux moyens d'en mettre en place une plus juste qui ne profiterait pas uniquement à quelques uns et qui ne remettrait pas en cause les protections sociales. Il existe des zones bénéficiaires et des zones reléguées (passages édifiants sur l'Afrique, poubelle des pays riches, sur le travail d'esclave de populations entières en Afrique et en Asie). Pourtant personne ne remet en cause cette mondialisation malheureuse comme certains voyaient le communisme de l'URSS positivement malgré le goulag. Difficile de faire un résumé de tout ce que l'auteur évoque ( spéculation sur les matières premières, populations bannies de l'économie monde, grande pauvreté dans pays riches et pauvres, accaparement des pays pauvres par les grandes firmes agroalimentaires, surconsommation, effets dévastateurs de la publicité, réchauffement climatique, pollutions multiples). Cette mondialisation malheureuse est une impasse, la poursuivre serait suicidaire pour l'humanité. Le libéralisme... Comment passer de la mondialisation actuelle, malheureuse car oligarchique, inégalitaire, écologiquement suicidaire à une mondialisation équitable et écologique ? Voilà un enjeu de taille qui pourtant semble peu préoccuper les économistes contemporains et les politiques des pays les plus riches au service de quelques oligarques. L'auteur ne remet pas en cause la mondialisation car la connexion des hommes et des économies est irréversible mais il réfléchit aux moyens d'en mettre en place une plus juste qui ne profiterait pas uniquement à quelques uns et qui ne remettrait pas en cause les protections sociales. Il existe des zones bénéficiaires et des zones reléguées (passages édifiants sur l'Afrique, poubelle des pays riches, sur le travail d'esclave de populations entières en Afrique et en Asie). Pourtant personne ne remet en cause cette mondialisation malheureuse comme certains voyaient le communisme de l'URSS positivement malgré le goulag. Difficile de faire un résumé de tout ce que l'auteur évoque ( spéculation sur les matières premières, populations bannies de l'économie monde, grande pauvreté dans pays riches et pauvres, accaparement des pays pauvres par les grandes firmes agroalimentaires, surconsommation, effets dévastateurs de la publicité, réchauffement climatique, pollutions multiples). Cette mondialisation malheureuse est une impasse, la poursuivre serait suicidaire pour l'humanité. Le libéralisme et fédéralisme européen sont dévoyés, il faudrait opter pour un système altermondialiste. Sur le papier, les solutions proposées sont séduisantes et peut-être même nécessaires. Les mettre en place sera en revanche beaucoup plus difficile car cela suppose un accord entre Etats, une vision à long terme et non une politique égoïste de profit immédiat. Je suis plus pessimiste.
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            • jefdebourges Posté le 10 Juin 2018
              C'est un constat déprimant sur la mondialisation, sur la prédominance (suicidaire) des 0,1% des ultra-riches aidés par les 10% des plus riches. Il refuse la notion "d'évadé fiscal" car la fiscalité n'est pas une prison. Il refuse la notion "d'optimisation fiscale" car la fiscalité est nécessaire pour la sécurité de tous, dont les "too big to fail" n"hésitent pas à solliciter l'aide. Les pays riches pillent les richesses des pays pauvres, sans soucis de leur propre population non qualifiée, ni des populations extorquées. Les paradis fiscaux, machines à blanchir l'argent, permettent aux 0,1% de fructifier... mais aussi aux mafias et autres organisations terroristes. Sans oublier les "ports francs" qui laissent passer sans contrôle les marchandises (drogues, tabacs, contrefaçons mais aussi armes et matériaux nécessaires aux terroristes). L’ennemi n'est pas l'exilé mais bien celui qui le pousse à l'exil. Le top 10 de Forbes ne doit pas se dédouaner par une simple fondation mais bien par une philosophie humaniste ! Ok ok politique de comptoir, donc je retourne à mon petit quotidien... mais sans renier mes idées. Bien à vous et surtout fraternellement ;-)
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