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Presses de la cité
EAN : 9782258152830
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 360
Format : 140 x 225 mm

La Nuit des temps (Nouvelle édition)

Date de parution : 25/10/2018
Dans les steppes glacées de l’Antarctique, le mythe des amants légendaires revisité par Barjavel. Un grand classique de la littérature, toujours en tête de liste des romans préférés des Français.
Dans le grand silence blanc de l’Antarctique, les membres d’une mission des Expéditions polaires françaises s’activent à prélever des carottes de glace. L’épaisseur de la banquise atteint plus de 1 000 mètres, les couches les plus profondes remontant à 900 000 ans…
C’est alors que l’incroyable intervient : les appareils sondeurs...
Dans le grand silence blanc de l’Antarctique, les membres d’une mission des Expéditions polaires françaises s’activent à prélever des carottes de glace. L’épaisseur de la banquise atteint plus de 1 000 mètres, les couches les plus profondes remontant à 900 000 ans…
C’est alors que l’incroyable intervient : les appareils sondeurs enregistrent un signal provenant du niveau du sol. Il y a un émetteur sous la glace. La nouvelle éclate comme une bombe et les journaux du monde entier rivalisent de gros titres : « Une ville sous la glace », « Un cœur sous la banquise », etc. Que vont découvrir les savants et les techniciens qui, venus du monde entier, forent la glace à la rencontre du mystère ?
Reportage, épopée et chant d’amour passionné, La Nuit des temps est tout cela à la fois.
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EAN : 9782258152830
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 360
Format : 140 x 225 mm
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Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • cegeglyx Posté le 14 Janvier 2022
    J'aime tout dans ce livre de science fiction à la fois drôle et émouvant, qui ne prend pas de pincettes et nous décrit une civilisation très avancée où l'espèce humaine se serait séparée en deux principales nations aux principes presque antagonistes. Il y a également une histoire d'amour impossible, et un petit côté Shakespearien dans la résolution (c'est un simple clin d'œil de l'auteur sans aucune prétention).
  • KaoriKaonashi Posté le 12 Janvier 2022
    La nuit des temps est un roman de science fiction écrit en 1966 par Barjavel. Il nous plonge en Antartique et nous propose d'accompagner d'éminents scientifiques du monde entier dans leurs découvertes. Enfoncés sous la glace, dans l'Abri, deux personnes, figées par le froid, depuis 900 000 ans endormies : qui sont-ils ? a quelle civilisation appartiennent-ils ? quels secrets détiennent-ils ? Roman dystopique... [masquer] Les pays du monde entier ont leur yeux braqués sur cette expédition, dont les découvertes sont retransmises à la télévision. S'ensuit une lutte géopolitique, une guerre froide, une compétition pour s'assurer de tirer partis des secrets de cette civilisation avancée, ou pour empêcher une puissance de s'en emparer... Ces tensions tranchent avec la solidarité du groupe de chercheurs, de toutes nationalités, oeuvrant pour la science et l'Homme. [/masquer] Roman romantique... [masquer] Dans cette civilisation disparue, une importance sans égale était donnée au couple. A l'âge de 7 ans, l'enfant rencontre la personne qui, selon l'algorithme de l'ordinateur, est sont âme soeur. Eléa est à Païkan. Païkan est à Eléa. Leur relation est fusionnelle, ils ne veulent pas vivre l'un sans l'autre. [/masquer] Roman tragique... [masquer] Doublement tragique : -Les rivalités humaines ont conduit à la fin de Gondawa... La nuit des temps est un roman de science fiction écrit en 1966 par Barjavel. Il nous plonge en Antartique et nous propose d'accompagner d'éminents scientifiques du monde entier dans leurs découvertes. Enfoncés sous la glace, dans l'Abri, deux personnes, figées par le froid, depuis 900 000 ans endormies : qui sont-ils ? a quelle civilisation appartiennent-ils ? quels secrets détiennent-ils ? Roman dystopique... [masquer] Les pays du monde entier ont leur yeux braqués sur cette expédition, dont les découvertes sont retransmises à la télévision. S'ensuit une lutte géopolitique, une guerre froide, une compétition pour s'assurer de tirer partis des secrets de cette civilisation avancée, ou pour empêcher une puissance de s'en emparer... Ces tensions tranchent avec la solidarité du groupe de chercheurs, de toutes nationalités, oeuvrant pour la science et l'Homme. [/masquer] Roman romantique... [masquer] Dans cette civilisation disparue, une importance sans égale était donnée au couple. A l'âge de 7 ans, l'enfant rencontre la personne qui, selon l'algorithme de l'ordinateur, est sont âme soeur. Eléa est à Païkan. Païkan est à Eléa. Leur relation est fusionnelle, ils ne veulent pas vivre l'un sans l'autre. [/masquer] Roman tragique... [masquer] Doublement tragique : -Les rivalités humaines ont conduit à la fin de Gondawa et Eniroraï, laissant le monde anéanti, avec une poignée de suivants pour tout reconstruire. 900 000 ans plus tard, les rivalités suscitées par la quête du pouvoir et du savoir menace à nouveau la paix... Comme si l'Homme était incapable de s'améliorer. -Dans ce contexte de fin du monde imminente, Eléa se voit offrir par le savant Coban une place dans l'Abri. Coban souhaite sauver l'espèce humaine ainsi que tous les savoirs de leur civilisation. Eléa est choisie pour sa beauté, son caractère et son intelligence. Un espoir de survie, mais sans Païkan, la vie n'a plus de sens pour Eléa. [/masquer] En résumé, un livre intéressant, poétique, laissant une grande place à l'empathie du lecteur, et au message fondamentalement pacifiste. Un reproche tout de même : [masquer] Eléa a été sélectionnée parmi les 5 femmes les meilleures sur des critères de beauté, de caractère, mais aussi d'intelligence. L'accent est cependant surtout mis sur sa beauté, décrite tout au long du roman. À l'inverse, Coban s'est choisi avant tout pour son savoir et son intelligence. Au cours du roman, les scientifiques posent des questions à Eléa qui répond à chaque fois : " Je l'ignore, seul Coban le sait". Pourquoi une telle différence de connaissances entre l'homme le plus intelligent de sa civilisation et l'une des 5 femmes les plus intelligentes de sa civilisation ? L'auteur considère clairement que la femme, au maximum de ses capacités, reste inférieure à l'homme. Du moins c'est ce que j'en ai compris. Évidemment, ce côté mysogine est des plus agaçant. [/masquer]
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  • NinaG13 Posté le 5 Janvier 2022
    Une équipe de chercheurs tombe sur les vestiges d’une civilisation disparue il y a 900 000 ans, enterrés sous des kilomètres de glace. Ils retrouvent deux survivants endormis, un homme et une femme. Elle s’appelle Eléa. Après son réveil, elle va leur conter l’histoire de son monde, de sa chute, mais surtout du lien inébranlable qu’elle entretient avec Païkan… Il y a de ces romans que vous aimez avant même de les avoir lus. La Nuit des Temps fait partie de ceux-là. On m’en avait parlé comme l’une des plus belles histoires d’amour jamais écrites et la lectrice que je suis, loin d’être une grande romantique, ne peut qu’approuver. Je voulais découvrir ce classique de la SF française, alors lorsque je suis tombée cette très vieille édition en bouquinerie, j’ai sauté dessus. Et là ce fut une claque. La Nuit des Temps fait partie de mes incipits préférés. Je n’avais pas encore commencé ma lecture, et pourtant ce premier paragraphe me bouleversait déjà par ses images, ce qu’il évoquait, toute l’amour et la douleur évoqués par ses mots. La plume de Barjavel est très abordable. Elle est douce, belle, magique tout en étant simple. Elle glisse toute seule, très cinématographique dans sa... Une équipe de chercheurs tombe sur les vestiges d’une civilisation disparue il y a 900 000 ans, enterrés sous des kilomètres de glace. Ils retrouvent deux survivants endormis, un homme et une femme. Elle s’appelle Eléa. Après son réveil, elle va leur conter l’histoire de son monde, de sa chute, mais surtout du lien inébranlable qu’elle entretient avec Païkan… Il y a de ces romans que vous aimez avant même de les avoir lus. La Nuit des Temps fait partie de ceux-là. On m’en avait parlé comme l’une des plus belles histoires d’amour jamais écrites et la lectrice que je suis, loin d’être une grande romantique, ne peut qu’approuver. Je voulais découvrir ce classique de la SF française, alors lorsque je suis tombée cette très vieille édition en bouquinerie, j’ai sauté dessus. Et là ce fut une claque. La Nuit des Temps fait partie de mes incipits préférés. Je n’avais pas encore commencé ma lecture, et pourtant ce premier paragraphe me bouleversait déjà par ses images, ce qu’il évoquait, toute l’amour et la douleur évoqués par ses mots. La plume de Barjavel est très abordable. Elle est douce, belle, magique tout en étant simple. Elle glisse toute seule, très cinématographique dans sa façon de décrire les scènes, notamment la découverte de ces lieux futuristes pourtant issus du passé. C’est une porte d’entrée parfaite pour la SF, car jamais aucun terme ne m’a semblé compliqué. Les éléments mis en scène n’ont rien de plausible (on est dans l’utopie pur par rapport aux technologies exceptionnelles de ce passé oublié), et pourtant on l’accepte, incrédules et fascinés, comme le sont les scientifiques du monde entier venus à la rencontre d’Eléa. La Nuit des Temps n’est pas qu’une revisite d’un mythe digne de l’Atlantide. C’est une sorte de Roméo et Juliette futuriste, même – je l’oserai peut-être – une version encore plus touchante. L’histoire d’amour entre Eléa et Païkan m’a bouleversée. Habituellement, je ne suis pas friande du concept d’âme sœur pour justifier l’attirance entre deux personnages. Mais dans cette interprétation de Barjavel, le concept s’apparente davantage à la version racontée par Platon dans son Banquet : ces âmes sœurs ne sont des êtres parfaits seulement lorsqu’elles sont réunies. Par leur amour à l’épreuve de tout, même de la mort et de la fin du monde, ils ne forment qu’un. Ils le disent si bien. Pas de « Je t’aime », mais bien plus fort encore : « Je suis à Païkan. » « Je suis à Eléa ». Alors, dans le dénouement tragique, quand l’engrenage final se met en place sans que l’on puisse l’arrêter, on assiste impuissants au drame de ces deux êtres. Un quiproquo meurtrier, encore plus poignants que nos amants de Vérone. Mais aussi, d’une certaine façon, une sorte de paix retrouvée dans les larmes. Certes, le roman n’est pas parfait. Il est assez daté dans la façon dont il représente certaines nationalités (il a été publié en 1968, en pleine Guerre Froide). C’est pourtant ce contexte historique qui donne tout son sens à cette utopie perdue, gâchée par la guerre. Ensemble, les Hommes sont capables de miracles dans le passé, de prouesses techniques dans le présent. Ce sont l’ambition et la haine qui, il y a 900 000 ans comme aujourd’hui, entraineront par deux fois la chute du monde d’Eléa. La Nuit des Temps est donc un hommage à notre civilisation, une lettre d’amour à l’Humanité dans ce qu’elle a de plus beau et de plus laid. La Nuit des Temps est donc un récit de SF fondateur, une histoire d’amour pur et absolu qui vous chamboulera. Ce récit a d’abord été écrit comme scénario de film avant d’être rédigé sous forme romanesque. J’espère donc un jour le voir adapté à l’écran.
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  • sherpahebbes Posté le 21 Décembre 2021
    Une belle histoire d'amour, clairement. Le livre se perd parfois un peu, mais reste tout de même assez dynamique dans la narration. Un bon livre c'est quand on ne sait pas comment il va finir, ce qui m'a plus c'est donc la fin. Est-ce pour autant un des dix livres les plus importants de la SF ? Je ne sais, je ne suis pas tout à fait convaincu. Une lecture facile, une bonne histoire, certes, un chef d'œuvre majeur, je n'irais pas jusque là. Je suis d'accord avec d'autres critiques : c'est suranné comme les Yoko Tsuno. Je suis également d'accord que la notion de beauté de la femme est un brin exagéré et c'est un peu trop le critère d'élection, un peu surprenant d'une telle civilisation. Bref, à lire si on ne connaît pas la SF, mais on est clairement très loin d'Asimov.
  • CatF Posté le 12 Décembre 2021
    C’est beau d’aimer et de ne faire qu’un. Un amour si grandiose qu’il arrache tout ce qui vous entoure comme une tornade. Un livre que j’avais envie de lire depuis longtemps. Vu les nombreuses critiques que j’avais découvertes sur cet ouvrage. J’aurais dû m’abstenir, les romans d’amour et de sciences-fictions ne sont pas faits pour moi. Bonne lecture !
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    50e anniversaire du roman culte de Barjavel "La Nuit des temps"

    La Nuit des temps de Barjavel fête en cette année 2018 son cinquantième anniversaire. À sa parution en 1968, la presse saluait l’œuvre et l’auteur : « Défricheur d’utopie, René Barjavel est surtout un nostalgique du bonheur » (Paris Match). « Par sa puissance d'évocation, La Nuit des temps gagne une place dans la grande tradition de Jules Verne » (Le Figaro).

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