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Cherche midi
EAN : 9782749127224
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 640
Format : 154 x 240 mm

La nuit d'Ostende

Collection : Romans
Date de parution : 11/04/2013

Au fil des ans et d'un quotidien malmené par la petite et la grande histoire, trois femmes font battre le cœur de cette saga. Avec les êtres qui gravitent autour d'elles, elles conjuguent la vie avec la vie, la vie avec l'amour, la vie avec la mort. Plus que les...

Au fil des ans et d'un quotidien malmené par la petite et la grande histoire, trois femmes font battre le cœur de cette saga. Avec les êtres qui gravitent autour d'elles, elles conjuguent la vie avec la vie, la vie avec l'amour, la vie avec la mort. Plus que les liens du sang, et en dépit de leurs aspirations propres, leur volonté de vivre dans la liberté du corps et de l'esprit fait de ces femmes des âmes sœurs.



Irène, la cosmopolite, veut traverser le siècle et l'Europe à cent à l'heure, goûter à tous les fruits défendus. Delphine, la sage, n'aspire qu'à l'ordre et à la sérénité : elle aime sans poser de questions, sans revendiquer, mais elle affronte avec bravoure. Entre les deux, Odile, enfant lumière, porte sur son univers un regard sans concession ; elle cherche sa vérité, n'hésitant pas à renier les croyances que lui impose le monde bourgeois dans lequel elle est née.



Jusqu'à ce que leur destin bascule, le 10 mai 1940, quand Hitler envahit la Belgique.

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EAN : 9782749127224
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 640
Format : 154 x 240 mm
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Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • sweetie Posté le 27 Juin 2019
    C'est à partir d'une certaine nuit d'Ostende, celle durant laquelle a été conçue Delphine, que débute véritablement cette saga familiale avec comme toile de fond les deux conflits mondiaux du XXe siècle. Paule Noyart a construit son roman sur les voix des femmes de la famille : Alma, défavorisée par le coeur sec d'une mère et frustrée d'une possible carrière de cantatrice; Irène, sa belle-soeur, frivole et inconséquente; Delphine sa fille, placide et obéissante; Odile, sa petite-fille, dont l'enfance sera marquée par la guerre. La deuxième moitié du roman m'a réconciliée avec un début plutôt conventionnel : c'est réellement avec le début de l'occupation allemande de la Belgique que le récit prend toute son ampleur. L'auteure décrit de l'intérieur la résistance des belges, les compromissions des industriels face à l'occupant, les déchirements familiaux et sociaux qui en découlent ainsi que la perte irrémédiable d'une certaine innocence, chez les adultes comme chez les enfants. Je verrais bien une série télévisée issue de ce roman historique qui rend compte, à travers ces années tumultueuses du siècle passé, de la lente évolution des femmes dont la seule élévation sociale consistait à faire un mariage d'intérêt ou à bénéficier d'un héritage d'un père ou... C'est à partir d'une certaine nuit d'Ostende, celle durant laquelle a été conçue Delphine, que débute véritablement cette saga familiale avec comme toile de fond les deux conflits mondiaux du XXe siècle. Paule Noyart a construit son roman sur les voix des femmes de la famille : Alma, défavorisée par le coeur sec d'une mère et frustrée d'une possible carrière de cantatrice; Irène, sa belle-soeur, frivole et inconséquente; Delphine sa fille, placide et obéissante; Odile, sa petite-fille, dont l'enfance sera marquée par la guerre. La deuxième moitié du roman m'a réconciliée avec un début plutôt conventionnel : c'est réellement avec le début de l'occupation allemande de la Belgique que le récit prend toute son ampleur. L'auteure décrit de l'intérieur la résistance des belges, les compromissions des industriels face à l'occupant, les déchirements familiaux et sociaux qui en découlent ainsi que la perte irrémédiable d'une certaine innocence, chez les adultes comme chez les enfants. Je verrais bien une série télévisée issue de ce roman historique qui rend compte, à travers ces années tumultueuses du siècle passé, de la lente évolution des femmes dont la seule élévation sociale consistait à faire un mariage d'intérêt ou à bénéficier d'un héritage d'un père ou d'un mari.
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  • moniquefazius Posté le 6 Avril 2014
    Ce livre a le mérite d'être écrit par une Belge qui parle de la Belgique. Ce n'est pas si fréquent. L'écriture est simple, parfois un peu trop et les intrigues ont un peu de mal à démarrer. Et puis, surtout, les personnages sont trop prévisibles: Delphine, courage, dévouement et bonté. Peu importe que son époux la trompe, tant qu'il est gentil avec elle! Irène est plus remuante, certes, mais n'accroche pas toujours à la réalité. Reste Odile, fille de Delphine, nièce d'Irène. Je n'ai pas du tout aimé la répétition des fautes d'orthographe ou de langage. Ca fait sourire la première fois, mais c'est vite horripilant et pas très juste. Reste le récit auquel on finit par accrocher, et bien accrocher. Je le recommande à ceux qui aiment les sagas, la Belgique et sa période 1920 - 1950.
  • sandrine57 Posté le 26 Novembre 2013
    A Bruxelles, Irène a soigné des blessés pendant la Grande Guerre et puis elle s'est mariée. Mais elle rêvait d'une autre vie. Alors elle a saisi le premier prétexte venu pour divorcer de son riche mais ennuyeux mari. Depuis, elle cherche sa voie dans tous les palaces d'Europe, amoureuse souvent, entretenue parfois, blessée peut-être, mais libre et heureuse. Cette vie de débauche n'est pas au goût de son frère Armand qui s'inquiète beaucoup pour cette soeur volage et indépendante. Pourtant, Armand devrait plutôt se faire du souci pour lui-même. Que sait-il de la vie et de l'amour, lui qui a épousé une femme égoïste et frustrée, incapable d'aimer ? La belle Alma se languit d'une carrière de chanteuse qu'elle a du abandonner à cause d'une mère mauvaise comme la teigne. Depuis elle traîne son mal-être et sa frustration et rien ne trouve grâce à ses yeux, pas même sa fille, la pourtant discrète et conciliante Delphine. La fillette grandit dans l'adoration de cette mère inapte, sage élève d'un couvent, pianiste appliquée quand elle accompagne les récitals de sa mère, jeune fille silencieuse mais déterminée à prendre la vie comme elle vient sans jamais se plaindre. Est-ce sa sérénité qui a... A Bruxelles, Irène a soigné des blessés pendant la Grande Guerre et puis elle s'est mariée. Mais elle rêvait d'une autre vie. Alors elle a saisi le premier prétexte venu pour divorcer de son riche mais ennuyeux mari. Depuis, elle cherche sa voie dans tous les palaces d'Europe, amoureuse souvent, entretenue parfois, blessée peut-être, mais libre et heureuse. Cette vie de débauche n'est pas au goût de son frère Armand qui s'inquiète beaucoup pour cette soeur volage et indépendante. Pourtant, Armand devrait plutôt se faire du souci pour lui-même. Que sait-il de la vie et de l'amour, lui qui a épousé une femme égoïste et frustrée, incapable d'aimer ? La belle Alma se languit d'une carrière de chanteuse qu'elle a du abandonner à cause d'une mère mauvaise comme la teigne. Depuis elle traîne son mal-être et sa frustration et rien ne trouve grâce à ses yeux, pas même sa fille, la pourtant discrète et conciliante Delphine. La fillette grandit dans l'adoration de cette mère inapte, sage élève d'un couvent, pianiste appliquée quand elle accompagne les récitals de sa mère, jeune fille silencieuse mais déterminée à prendre la vie comme elle vient sans jamais se plaindre. Est-ce sa sérénité qui a attiré le regard de Charles, le riche héritier des filatures Durant ? Quoi qu'il en soit, il l'épouse. Dans leur métairie de la campagne liégeoise, leur vie de couple connait des hauts et des bas, mais Delphine aime sa vie, son mari souvent absent et ses deux filles, Odile et Charlotte. Si la cadette est une enfant sage et obéissante, l'aînée a un caractère bien trempé ! Dans le journal qu'elle tient scrupuleusement, Odile raconte une enfance heureuse bouleversée un jour de mai 40 quand le terrible voisin allemand décide d'envoyer ses hordes barbares envahir la courageuse Belgique. Commencent alors les longues et douloureuses années de l'Occupation où il faudra survivre, résister, prendre des risques, partager, protéger ceux que l'on aime...et les autres. Trois figures de femmes illuminent cette magnifique saga qui couvre l'histoire de la Belgique du début du XXè siècle. Irène, Delphine, Odile, issues de la même famille mais avec des façons différentes de voir la vie bien qu'unies par le même amour de la famille et de l'humanité. Irène est la pionnière, celle qui se rebelle contre des règles liberticides pour les femmes, Delphine est la paisible, celle qui ne sort pas du rang mais n'en mène pas moins sa barque à sa guise et Odile est l'avenir où les femmes, fortes de leurs expériences, sauront vivre en dehors de l'autorité masculine. A côté de ses femmes fortes et déterminées gravitent des hommes, parfois lâches, parfois brillants, souvent les deux mais aussi d'autres femmes : Florine, la grand-mère de Delphine, Alma, sa mère, Emilie, sa belle-mère et surtout Gabrielle, l'ouvrière des filatures Durant, séduite puis abandonnée par Charles et qui a donné un frère à Odile et Charlotte. Ces hommes et ces femmes vont vivre les sombres heures de l'occupation allemande et faire les choix qui s'imposent : faire mine de pactiser avec l'ennemi pour mieux contourner les lois iniques mises en vigueur, rejoindre de Gaulle à Londres, entrer en résistance, cacher des déserteurs, cacher des juifs... Les petites histoires du quotidien se mêlent à la marche de l'Histoire avec un grand H. Amours, chagrins, moments de bravoure, solidarités, deuils, joies d'une famille dans une Belgique qui tente de garder dignité et intégrité lors d'une de ses période les plus sombres. Une vaste saga qui mérite le détour, on s'attache à ses femmes fortes, on pleure et on rit avec elles et on les quitte avec un serrement au coeur.
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