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Belfond
EAN : 9782714450012
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 192
Format : 140 x 225 mm

La Onzième Heure

Date de parution : 01/09/2011

L’histoire touchante de Lisbeth, une enfant qui souffre de passer inaperçue aux yeux de ses parents, dont l'attention à son égard est pour le moins flottante. Pleine d’imagination, éprise de liberté et d’absolu, la fillette cherche, sur la pointe des pieds, sa juste place dans le monde. Un premier roman initiatique, où l’écriture est au plus près de l'indicible et de la sensation. 

2ème prix du jury du prix premier roman de Draveil

Comme chaque année, Lisbeth, onze ans, passe ses vacances au bord de l’Océan, en Charente-Maritime, dans la modeste villa aux volets verts de Tante Irène. Enfant lourde et passive, elle ennuie profondément Alice, sa mère, et ne suscite qu’indifférence chez son père. Pour ne pas importuner les adultes, Lisbeth traîne...

Comme chaque année, Lisbeth, onze ans, passe ses vacances au bord de l’Océan, en Charente-Maritime, dans la modeste villa aux volets verts de Tante Irène. Enfant lourde et passive, elle ennuie profondément Alice, sa mère, et ne suscite qu’indifférence chez son père. Pour ne pas importuner les adultes, Lisbeth traîne sa solitude et sa discrétion en rêvant devant la maison où elle aime écouter la musique douce et rassurante des marées, jusqu’à se faire oublier. Cet été-là, sa mère la confie à une jeune fille, désignée comme telle par la famille – à quoi servirait-il de retenir son prénom puisqu’elle ne sert qu’une fois ? Mais la baby-sitter, elle aussi, abandonne l’enfant, préférant aller flirter sur la plage.
Livrée à elle-même, Lisbeth vit en retrait du monde, là où son existence ne dérange personne. Mais un jour, elle rencontre Micha, un immigré albanais. Seul dans un pays dont il ignore la langue, le jeune homme puise du réconfort dans l’affection que lui porte Lisbeth. Et l’enfant, heureuse qu’on s’intéresse enfin à elle, lui livre son cœur tout entier. Jusqu’au drame…
Un premier roman initiatique évoquant Le Clézio, notamment Désert, où l’indicible est décrit avec une précision et une acuité qui forcent l’admiration.

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EAN : 9782714450012
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 192
Format : 140 x 225 mm
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Ils en parlent

"Dans ce roman, elle donne libre cours à un authentique talent d'écrivain. L'histoire est menée solidement, l'écriture magique, profuse, bouleversante". La Jaune et la Rouge

"Un magnifique roman historique au souffle puissant." Service Littéraire

"Un délicieux premier roman. Le roman d'une enfance effacée et de la quête d'un regard où s'aimer." L'Essor Sarladais

"Un bon sujet pour ce roman au style et à la langue sobres et très prometteurs." La Vie Mancelle et Sarthoise

"C'est un grand chant d'humanité, parsemé de bouts d'histoires vraies, traversé d'espoir. En ces temps de crise, ce livre est une pause sensible et sereine." Ouest France

"Avec son premier roman, Isabelle Pestre signe une interprétation, très fine et sensible, de la parabole des ouvriers de la Onzième Heure." Famille Chrétienne

"L'auteur explore avec finesse les sentiments de l'enfant privée d'amour maternel, silencieusement repliée dans sa souffrance, et dont la solitude s'accorde avec celle d'un clandestin. Un premier roman grave et touchant." Notes Bibliographiques

"La rencontre d'une petite fille solitaire et d'un immigré albanais, un été au bord de l'océan, écrite comme une tragédie antique." Madame Figaro

"Un premier roman joliment écrit dont on sort bouleversé" Femme actuelle

"Un premier roman initiatique et troublant." Le Progrès"

"
Un premier roman sensible et délicat pour Isabelle Pestre, qui décrit phrase à phrase toutes les douleurs et les cruautés d’une enfance mal vécue. Le dauphiné libéré

"Atteindre ce niveau de justesse et de maîtrise du non dit (La Onzième heure est un roman à l'économie qui fuit tout monologue intérieur et s'échine à ne rapporter que les faits, rien que les faits) du premier coup est plus qu'une réussite. " Fluctuat.net

"Pestre ne sombre jamais dans le pathos. Elle a la légèreté d'un Le Clézio des premiers temps sans sa phrase chargée et à visée poétique. Le roman de fait joue l'évaporation poétique et crépusculaire par la simple force de son personnage principal." Fluctuat.net 

"
Ce joli premier roman mélancolique tire son  titre et sa construction de la parabole biblique : les ouvriers de la onzième heure serotn embauchés par le Seigneur après une longue attente." Le Pélerin Magazine

"Sensible et intelligent, un premier roman qui en promet d'autres aussi touchants que beaux. " Toutes les nouvelles de Versailles 

"Dans ce livre touchant, l'océan, la nature jouent un rôle mystérieux et indicible. « Peu d'amour, peu de choses sont nécessaires à ceux qui connaissent l'éternité dans un brin d'herbe. » Mais lorsque les
éléments déferlent ou s'enflamment, leur cruauté est sans limite." Le Nouvel observateur

"Il marque, indéniablement, l’émergence d’une plume à suivre." Lacauselitteraire.fr

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Manika Posté le 3 Janvier 2014
    Pauvre enfant livrée à elle même qui grandit entre une mère non aimante et un père âgé indifférent. Petite fille qui s'occupe comme elle peut en bord de mer, et finit par rencontrer un jeune immigré pour lequel elle se prend d'amitié voir plus. Tout au long du roman, on sent qu'il va se passer quelque chose, quelque chose de grave. Paysages de sable, de mer et de pins, rues remplies de touristes, soirées chaudes ambiance de vacances et pourtant. On ne comprend pas bien le passé de cet immigrant du coup on s'imagine le pire, on s'attache à cette enfant en manque d'amour et le drame arrive ... mais là où on ne l'attend pas.
  • LoretteIpsum Posté le 3 Mai 2013
    Pour un coup d'essai, mon Dieu !, quel coup de maître ! La onzième heure, c'est la réinterprétation violente et douce à la fois - comme seuls peuvent l 'être les embrasements de l'âme humaine dès lors qu’elle s'interroge sur l'au-delà- , la réinterprétation d’une célèbre parabole du Nouveau Testament. On est touché par la délicatesse de l'écriture, par ces soudaines fulgurances dans les descriptions. L'auteur nous berce d’évocations poétiques, nous endort par la petite chanson douce de son style pour mieux nous secouer lorsque surgira la violence, là où on ne l'attendait pas. Un roman maîtrisé, à réserver aux amateurs d'un style lyrique et impressionniste à la fois.
  • Nastie92 Posté le 28 Février 2013
    Lisbeth, onze ans, vit au milieu d'un monde d'adultes, sans y trouver sa place. Et comment le pourrait-elle sans amour ? Du coup, Lisbeth se sens obligée de se faire toute petite, discrète, jusqu'à se faire oublier. Dans sa solitude, elle trouve refuge auprès d'un marginal, et lorsqu’elle disparaît, on sent ses parents plus ennuyés qu'affectés, plus décontenancés que bouleversés. Sa mère a cette réflexion terrible : "Ce type, quel peut être le genre d'homme qui s'intéresse à une enfant comme Lisbeth ? Elle n'est même pas jolie !" Tout est dit. J'ai trouvé ce petit livre très touchant, une jolie lecture.
  • Seraphita Posté le 24 Juillet 2012
    Comme tous les étés, Lisbeth, 11 ans, va passer ses vacances à Saint-Sernin, en Charentes Maritimes, dans la villa de Tante Irène, au bord de la mer. Ne suscitant qu’indifférence et agacement aux yeux de ses parents, l’enfant se mure dans le silence, la solitude et l’ennui. Jusqu’au jour où sa route croise celle de Micha, un jeune réfugié albanais. Micha n’est pas un adulte comme Lisbeth en a l’habitude : il s’intéresse à elle, l’écoute avec attention. La Onzième Heure serait-elle enfin arrivée ? Aïdée, la vieille femme bossue du village, lui a conté cette parabole, celle de la patience récompensée. Mais Lisbeth le sait aussi, quand l’attente s’incarne enfin, le danger guette, en filigrane. Dans la suspension de l’instant, flamboie déjà la promesse délétère d’un « bonheur rouge »… « La Onzième Heure » est un roman magnifique et très juste sur le thème de l’enfance. Isabelle Pestre s’attache à une enfant de 11 ans qui se heurte à l’indifférence cruelle des adultes, ses parents en premier lieu. L’auteure vient dire, à l’endroit même où Lisbeth ne le peut, ne le sait, ses souffrances. « Après le déjeuner, elle revient dans l’embrasure de la porte-fenêtre, au bord du jardin, et... Comme tous les étés, Lisbeth, 11 ans, va passer ses vacances à Saint-Sernin, en Charentes Maritimes, dans la villa de Tante Irène, au bord de la mer. Ne suscitant qu’indifférence et agacement aux yeux de ses parents, l’enfant se mure dans le silence, la solitude et l’ennui. Jusqu’au jour où sa route croise celle de Micha, un jeune réfugié albanais. Micha n’est pas un adulte comme Lisbeth en a l’habitude : il s’intéresse à elle, l’écoute avec attention. La Onzième Heure serait-elle enfin arrivée ? Aïdée, la vieille femme bossue du village, lui a conté cette parabole, celle de la patience récompensée. Mais Lisbeth le sait aussi, quand l’attente s’incarne enfin, le danger guette, en filigrane. Dans la suspension de l’instant, flamboie déjà la promesse délétère d’un « bonheur rouge »… « La Onzième Heure » est un roman magnifique et très juste sur le thème de l’enfance. Isabelle Pestre s’attache à une enfant de 11 ans qui se heurte à l’indifférence cruelle des adultes, ses parents en premier lieu. L’auteure vient dire, à l’endroit même où Lisbeth ne le peut, ne le sait, ses souffrances. « Après le déjeuner, elle revient dans l’embrasure de la porte-fenêtre, au bord du jardin, et secoue la tête pour dissiper son chagrin. Sa vie est hérissée de malheurs minuscules. Lisbeth s’écorche aux paroles de ceux qu’elle aime ; aussi s’exerce-t-elle vaillamment à l’oubli pour vivre malgré tout. Malgré elle. » (p. 14) En termes simples, emplis d’une poésie douce et nostalgique, elle dépeint magistralement les faiblesses et illusions de Lisbeth mais aussi toute sa force, par-delà sa naïveté déconcertante : celle de puiser des ressources en elle-même, même si elles isolent des autres encore plus, celle de s’attacher à un adulte qui semble lui manifester de l’intérêt. Des forces qui portent en elles-mêmes des dangers. « La Onzième Heure » est l’heure de l’attente qui soudain éclot en fleurs de chair, l’heure aussi où les belles-de-nuit de la Tante Irène s’épanouissent en corolles de lumière quand le jour commence à abdiquer, s’essoufflant en une obscurité qui ralentit les battements d’un monde trépidant.
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  • claraetlesmots Posté le 21 Septembre 2011
    Eté 1988. Comme chaque année, Lisbeth et ses parents sont en vacances à Saint-Sernin, une petite station balnéaire de la Charente-Maritime. Cet été, ses parents ont engagé une jeune fille pour s’occuper d’elle. Lisbeth est une enfant solitaire mais à onze ans, elle comprend et déchiffre les sous-entendus des remarques acerbes de ses parents. Venue au monde tardivement alors que ses parents s’étaient résolus à ne pas avoir d’enfant, Lisbeth est considérée comme un fardeau. Petit à petit, elle s’est enfermée dans son monde imaginaire. Sa mère ne la supporte pas et la trouve disgracieuse, empotée. Et , son père préfère battre en en retraite devant sa femme. Ignorée, en manque d’amour, Lisbeth semble s’être accommodée de sa situation. Valérie, la jeune fille engagée pour s’occuper d’elle la laisse souvent seule pour flirter. La suite sur : http://fibromaman.blogspot.com/2011/09/isabelle-pestre-la-onzieme-heure.html
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