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            Là où les lumières se perdent

            Sonatine
            EAN : 9782355843389
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 304
            Format : 140 x 210 mm
            Là où les lumières se perdent

            Fabrice POINTEAU (Traducteur)
            Date de parution : 25/08/2016
            L'histoire sombre, déchirante et sauvage d'un jeune homme en quête de rédemption.

             
            Caroline du Nord. Dans cette région perdue des Appalaches, McNeely est un nom qui fait peur, un nom qui fait baisser les yeux. Plus qu’un nom, c’est presque une malédiction pour Jacob, dix-huit ans, fils de Charly McNeely, baron de la drogue local, narcissique, violent et impitoyable. Amoureux de son... Caroline du Nord. Dans cette région perdue des Appalaches, McNeely est un nom qui fait peur, un nom qui fait baisser les yeux. Plus qu’un nom, c’est presque une malédiction pour Jacob, dix-huit ans, fils de Charly McNeely, baron de la drogue local, narcissique, violent et impitoyable. Amoureux de son amie d’enfance, Maggie, Jacob préfère garder ses distances. Il est le dauphin, il doit se faire craindre et respecter. Après un passage à tabac qui tourne mal, Jacob se trouve confronté à un dilemme : doit-il prendre ses responsabilités et payer pour ses actes ou bien suivre la voie paternelle ? Alors que le filet judiciaire se resserre autour de lui, Jacob a encore l’espoir de sauver son âme pour mener une vie normale avec Maggie. Mais cela ne pourra se faire sans qu’il affronte son père, bien décidé à le retenir près de lui.

            Avec ce premier roman aussi sombre que déchirant, qui évoque tout autant la série Top of the Lake que Seul le silence de R.J. Ellory, David Joy nous conte l’histoire d’un jeune homme qui tente par tous les moyens d’échapper à l’héritage de la violence et aux péchés de sa famille. Cette quête inoubliable de rédemption, où les frontières entre le bien et le mal, la vie et la mort sont aussi fragiles qu’invisibles, est transcendée par la puissance de l’écriture. C’est en effet dans une prose à vif, lyrique et haletante que David Joy restitue l’infinie complexité des sentiments de son héros dans ce livre à la beauté désespérée, aux allures de chef-d’œuvre.
             
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            EAN : 9782355843389
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 304
            Format : 140 x 210 mm
            Sonatine
            19.00 €
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            Ils en parlent

            David Joy vous fait vivre une expérience d’une étonnante intimité. Un livre remarquable !
            The New York Times

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • visages Posté le 4 Mars 2019
              La 4ème de couverture ainsi que les critiques que j'avais lues m'avaient données très envie de lire ce roman. J'en sors déçue, car je m'attendais à un "affrontement" psychologique entre le fils et le père , un cheminement intérieur vers une libération du poid familial et pas à une immersion du début à la fin dans la violence...Ce n'est pas mon genre de lecture tout simplement. Je reconnais pourtant sa qualité, il est très bien écrit et on ne peut qu'être boulversé par le piège dans lequel est enfermé Jacob depuis son enfance entre une mère junky et un père "baron de la drogue"qui semble ne même plus percevoir ce qui devrait être le minimum d'attention paternel. Je me suis sentie oppresée par les attentes en permanences brisées de Jacob, par l'auto censure qu'il doit s'imposer à toute aspiration au bonheur. Je ne m'attendais pas à une happy end mais pas non plus à celle que nous impose David Joy. Celle ci vient renforcer la noirceur du roman même s'il nous entraîne effectivement là où les lumières se perdent...Mes 4 étoiles correspondent à la qualité du roman et non au plaisir de ma lecture!
            • Sevlipp Posté le 23 Février 2019
              « Là où les lumières se perdent » raconte l’histoire de Jacob, 18 ans, fils d’un trafiquant de drogue et d’une junkie. Son destin est tout tracé ; il sera l’homme de main de son père et ne devra pas quitter la région paumée dans laquelle il vit. Mais il y a Maggie et il veut qu’elle se sauve de là et peut être même qu’il aura la force de l’accompagner. C’est noir, très noir. Il a y a du sang, de la cervelle qui gicle, des flics violents ou corrompus et peu d’espoir. C’est drôlement bien écrit. On retient sa respiration et on pleure avec Jacob.
            • frueka Posté le 31 Janvier 2019
              Là où les lumières se perdent de David Joy... Un premier roman au titre très évocateur. Une lecture puissante, terriblement sombre et oppressante sur le déterminisme, la fatalité, la rédemption. Là où les lumières se perdent, c'est la Caroline du Nord et les Appalaches, une région perdue dans les montagnes d'où il est très difficile de s'extraire. C'est Charlie McNeely, un baron de la drogue, un homme violent, dangereux, froid et inhumain qui laisse une Bible de poche sur la poitrine de chaque homme qu'il tue. Et c'est Jacob McNeely, 18 ans. L'indigne fils de son père. Depuis que sa mère, accro à la meth, vit retranchée dans une cabane au fond des bois, Jacob vit sous l'emprise malsaine de son père. Véritable loque, nerveusement, Jacob vit dans un délire alimenté par le xanax, l'herbe et l'alcool. Parce que sa réalité est faite de souffrance et de honte. Parce qu'il est victime de l'environnement dans lequel il est né, d'une vie qu'il ne pourra pas quitter. Malgré son infinie souffrance et l'omniprésence de la violence, Jacob ne craint pourtant pas la mort. Non. C'est de vivre dont il a peur. De vivre et de rester dans ces montagnes, dans cet... Là où les lumières se perdent de David Joy... Un premier roman au titre très évocateur. Une lecture puissante, terriblement sombre et oppressante sur le déterminisme, la fatalité, la rédemption. Là où les lumières se perdent, c'est la Caroline du Nord et les Appalaches, une région perdue dans les montagnes d'où il est très difficile de s'extraire. C'est Charlie McNeely, un baron de la drogue, un homme violent, dangereux, froid et inhumain qui laisse une Bible de poche sur la poitrine de chaque homme qu'il tue. Et c'est Jacob McNeely, 18 ans. L'indigne fils de son père. Depuis que sa mère, accro à la meth, vit retranchée dans une cabane au fond des bois, Jacob vit sous l'emprise malsaine de son père. Véritable loque, nerveusement, Jacob vit dans un délire alimenté par le xanax, l'herbe et l'alcool. Parce que sa réalité est faite de souffrance et de honte. Parce qu'il est victime de l'environnement dans lequel il est né, d'une vie qu'il ne pourra pas quitter. Malgré son infinie souffrance et l'omniprésence de la violence, Jacob ne craint pourtant pas la mort. Non. C'est de vivre dont il a peur. De vivre et de rester dans ces montagnes, dans cet environnement qui le tue à petit feu. D'attendre et d'espérer une délivrance qui ne viendra pas. Parce qu'il sait mieux que personne qu'il lui est impossible d'échapper à qui il est, à l'endroit d'où il vient. Mais si dans toute cette noirceur, tout ce désespoir jaillissait malgré tout une petite lueur? Intense. Percutant. Poignant. Une excellente lecture.
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            • Sylviegeo Posté le 13 Janvier 2019
              Le désespoir génétique, inné c'est possible ça? Ça existe ? "Là où les lumières se perdent " est un sombre récit oui. Mais c'est aussi un récit d'une tristesse infinie. Triste dans son sens le plus propre. Je crois que je suis véritablement amoureuse de cette génération d'auteurs américains contemporains. Oui je suis fan des Michael Farris Smith , Daniel Woodrell de ce monde et là je découvre David Joy. Ce monsieur sait écrire. Il sait tourner les phrases, aligner les mots, percuter et il trouve le moyen de faire de la poésie avec le sordide qu'il nous balance page après page. L'Amérique paumée, l'Amérique des mal aimés, l'Amérique des petites villes de campagne, l'Amérique d'aujourd'hui qui ne s'en sort pas. Tous les jours , ces gens qui doivent se battre pour subsister, survivre, pour se sortir de leur milieu pourri, ce milieu aux mille misères. En lisant "Là où les lumières se perdent" on ressent jusqu'à l'âme, l'émoi de ce jeune homme qui cherche à se sortir d'un destin crasseux, avilissant, malpropre, tracé d'avance pour lui. On cherche avec lui, comment se défaire des autres, se sortir de lui-même, de ces horizons sans lumières. D'ailleurs, n'est-il pas le seul à voir... Le désespoir génétique, inné c'est possible ça? Ça existe ? "Là où les lumières se perdent " est un sombre récit oui. Mais c'est aussi un récit d'une tristesse infinie. Triste dans son sens le plus propre. Je crois que je suis véritablement amoureuse de cette génération d'auteurs américains contemporains. Oui je suis fan des Michael Farris Smith , Daniel Woodrell de ce monde et là je découvre David Joy. Ce monsieur sait écrire. Il sait tourner les phrases, aligner les mots, percuter et il trouve le moyen de faire de la poésie avec le sordide qu'il nous balance page après page. L'Amérique paumée, l'Amérique des mal aimés, l'Amérique des petites villes de campagne, l'Amérique d'aujourd'hui qui ne s'en sort pas. Tous les jours , ces gens qui doivent se battre pour subsister, survivre, pour se sortir de leur milieu pourri, ce milieu aux mille misères. En lisant "Là où les lumières se perdent" on ressent jusqu'à l'âme, l'émoi de ce jeune homme qui cherche à se sortir d'un destin crasseux, avilissant, malpropre, tracé d'avance pour lui. On cherche avec lui, comment se défaire des autres, se sortir de lui-même, de ces horizons sans lumières. D'ailleurs, n'est-il pas le seul à voir et ressentir et vivre et à chercher cette lumière dans la montagne, celle de l'aube dans les champs, celle du crépuscule sur la rivière? Là où la lumière se perd... Notre coeur est secoué, nos convictions ébranlées par les mots de David Joy. Fermer ce livre et ressentir une très grande tristesse doublée d'un grand vide. Fermer ce livre et se dire que ça c'est de la maudite bonne lecture !
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            • artemisia02 Posté le 23 Décembre 2018
              Une lecture sans plus au début, l'histoire de Jacob, un jeune homme coincé dans sa ville natale qui a quitté l'école depuis 2 ans. Il est entouré de sa mère une junkie rarement sobre qui vit seule dans une cabane sordide, et surtout il vit chez son père, un trafiquant local de drogue aux méthodes claires et nettes qu'il assiste. Puis à la moitié du roman, l'histoire s'enrichit. Jacob devient de plus en plus attachant et sensible, il a conscience de son destin inéluctable lié à son père et il n'a aucun espoir de quitte sa ville. Sa fatalité est bouleversante. Son père est un personnage dur aux idées bien tranchées, le seul avantage de Jacob sur les autres employés est qu'il est le fils de son père, un avantage bien relatif à la longue. Je ne m'attendais pas à cette tournure des événements avec l'espoir qui refait surface petit à petit et qui permet à Jacob d'aspirer à une nouvelle vie. Et ni à cette fin qui met en lumière toute la naïveté de Jacob liée à sa jeunesse. Un roman très touchant.
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