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Robert Laffont
EAN : 9782221220726
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 360
Format : 130 x 200 mm

Là où se trouve le cœur

Cecilia KLINTEBÄCK (Traducteur)
Collection : La Bête noire
Date de parution : 02/07/2020
« Si la police ne peut rien pour vous, n’hésitez pas à faire appel à moi. »
Une chambre en colocation, un permis de résidence et un job dans une bibliothèque : les années de galère de Kouplan sont définitivement derrière lui ! Toutefois, il y a une chose qu’il ne parvient pas à se sortir de la tête : qu’est-il arrivé à son frère, arrêté en... Une chambre en colocation, un permis de résidence et un job dans une bibliothèque : les années de galère de Kouplan sont définitivement derrière lui ! Toutefois, il y a une chose qu’il ne parvient pas à se sortir de la tête : qu’est-il arrivé à son frère, arrêté en Iran il y a huit ans ? En se lançant à sa recherche, il croise la route de neuf immigrés illégaux qui, comme lui auparavant, font la plonge ou le ménage pour quelques couronnes de l’heure. L’un des leurs est mort, mais personne ne peut dénoncer les coupables à la police, de peur d’être expulsé…
Kouplan va alors devoir faire face à ses anciens démons pour aider ceux qui n’ont personne vers qui se tourner.

« La série Kouplan relève autant du polar que de la chronique sociale. Tendre et brillant. » Le Monde.
Chacun sa vérité, le premier volet de la série Kouplan, a reçu le grand prix de littérature policière.
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EAN : 9782221220726
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 360
Format : 130 x 200 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • 1001histoires Posté le 11 Septembre 2020
    Là où se trouve le coeur : titre original "Finns det hjärterum" ( Suède 2017 - France juillet 2020 - Robert Laffont, La Bête Noire ). Ce quatrième titre termine la série des enquêtes de Kouplan détective sans-papiers. C'est le bout du tunnel pour Kouplan, il a un permis de séjour en Suède, une coloc et un stage rémunéré dans une bibliothèque. Son intégration est en bonne voie. Mais il reste sans nouvelles de ses parents, sans doute restés en Iran et de son frère Nima qui a fuit l'oppression. Où peuvent-ils être ? Internet ne lui offre aucune piste. Ses recherches permettent au lecteur de mieux connaître l'enfance de celui qui s'appelait alors Nesrine Amirpour. Il lui arrive de faire des recherches sur le nom qu'il portait avant, avec le secret espoir qu'il croisera sur la toile Nima qui peut-être le cherche aussi. La recherche de sa famille mêlée à une quête de son identité sont à la fois les passages les plus émouvants de ce roman mais aussi les plus inventifs que nous proposent Sara Lövestam. Il faudrait que Kouplan retrouve une photo de Nima pour l'aider dans ses recherches. Il en avait une lorsqu'il était sans-papiers et travaillait... Là où se trouve le coeur : titre original "Finns det hjärterum" ( Suède 2017 - France juillet 2020 - Robert Laffont, La Bête Noire ). Ce quatrième titre termine la série des enquêtes de Kouplan détective sans-papiers. C'est le bout du tunnel pour Kouplan, il a un permis de séjour en Suède, une coloc et un stage rémunéré dans une bibliothèque. Son intégration est en bonne voie. Mais il reste sans nouvelles de ses parents, sans doute restés en Iran et de son frère Nima qui a fuit l'oppression. Où peuvent-ils être ? Internet ne lui offre aucune piste. Ses recherches permettent au lecteur de mieux connaître l'enfance de celui qui s'appelait alors Nesrine Amirpour. Il lui arrive de faire des recherches sur le nom qu'il portait avant, avec le secret espoir qu'il croisera sur la toile Nima qui peut-être le cherche aussi. La recherche de sa famille mêlée à une quête de son identité sont à la fois les passages les plus émouvants de ce roman mais aussi les plus inventifs que nous proposent Sara Lövestam. Il faudrait que Kouplan retrouve une photo de Nima pour l'aider dans ses recherches. Il en avait une lorsqu'il était sans-papiers et travaillait clandestinement dans un kebab de Stockholm. Il pourrait peut-être la retrouver dans le sordide appartement qu'il partageait il y a quatre ans avec d'autres sans-papiers ? Rien n'a changé. L'appartement où logeait Kouplan est partagé pas neuf clandestins venus d'Ethiopie, d'Afghanistan, de Russie. Seules les nationalités ont changé mais il subsiste un minuscule logement pour dormir et un travail d'esclave dans le kebab de Pontus et d'Azad ! Une vie d'esclave, non seulement avec la crainte d'être dénoncé puis expulsé mais aussi sous les menaces de mort car Pontus et Azad ont tué. Kouplan n'hésite pas, il veut faire tomber Pontus et Azad et il redevient détective privé. Il doit faire preuve de psychologie pour obtenir l'aide de clandestins : faire tomber Pontus et Azad va attirer inévitablement l'attention de la police et ils risquent d'être expulsés, au mieux où les loger en toute sécurité ? La recherche de preuves destinées à faire condamner Pontus et Azad passe presque au second plan. Sara Lövestam préfère mettre en avant la tragique situation des sans-papiers lorsqu'ils sont livrés aux mains de profiteurs criminels. C'est un peu la face cachée de notre société que l'auteure décrit avec émotion. Son message de tolérance et d'empathie s'étend à la communauté LGBT. L'ensemble permet une fin aboutie à ce récit mais aussi à toute la série. L'entraide, la persévérance, le partage et l'ouverture d'esprit, c'est le message que Sara Lövestam fait passer dans la série des enquêtes de Kouplan, un détective hors du commun.
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  • Sylviegeo Posté le 10 Septembre 2020
    Une tétralogie qui se termine, un ami qui s'en va vers de nouveaux horizons et une nouvelle vie. Oui Kouplan était mon ami. Je l'ai suivi depuis quatre titres alors oui c'est mon ami et je suis triste de le quitter. Kouplan ce réfugié iranien en Suède, celui avec qui nous avons vécu le quotidien des migrants sans papiers, celui qui devait vivre clandestinement et toujours fuir la police des frontières, a enfin réussi à avoir des papiers de résident, un stage de travail rémunéré et un vrai logement. Kouplan continue de chercher son frère et de s'intéresser au sort des réfugiés sans papier dans cet opus et vous verrez que celui-ci porte bien son titre "Là où se porte le coeur". Notre petit détective tentera d'améliorer le sort de quelques-uns des migrants qui travaillent eux aussi dans le restaurant où nous avons fait sa connaissance. Du travail au noir sous payé, de l'exploitation, des violences physiques, tout ça et encore plus, lui rappelle ce que lui-même a vécu. Une vie sans joie, se déroulant constamment dans la peur, la crainte, l'appréhension et les nuits de cauchemar. Aider ces gens, lui permettra également de savourer une petite vengeance envers certains... Une tétralogie qui se termine, un ami qui s'en va vers de nouveaux horizons et une nouvelle vie. Oui Kouplan était mon ami. Je l'ai suivi depuis quatre titres alors oui c'est mon ami et je suis triste de le quitter. Kouplan ce réfugié iranien en Suède, celui avec qui nous avons vécu le quotidien des migrants sans papiers, celui qui devait vivre clandestinement et toujours fuir la police des frontières, a enfin réussi à avoir des papiers de résident, un stage de travail rémunéré et un vrai logement. Kouplan continue de chercher son frère et de s'intéresser au sort des réfugiés sans papier dans cet opus et vous verrez que celui-ci porte bien son titre "Là où se porte le coeur". Notre petit détective tentera d'améliorer le sort de quelques-uns des migrants qui travaillent eux aussi dans le restaurant où nous avons fait sa connaissance. Du travail au noir sous payé, de l'exploitation, des violences physiques, tout ça et encore plus, lui rappelle ce que lui-même a vécu. Une vie sans joie, se déroulant constamment dans la peur, la crainte, l'appréhension et les nuits de cauchemar. Aider ces gens, lui permettra également de savourer une petite vengeance envers certains qui se permettent allègrement de les exploiter. Et comme je le disais au tout début, pour notre ami Kouplan, s'ouvriront de nouvelles perspectives et il trouvera une forme de paix. Sara Lovestam a toujours su, sans fioriture, et avec grande humanité, nous parler du quotidien de ces exilés et nous ouvrir les yeux sur cette dure réalité. Ce titre de clôture est à lire essentiellement avec les yeux du coeur.
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  • culturevsnews Posté le 29 Août 2020
    Là où se trouve le cœur est le quatrième et dernier livre de la série sur Kouplan de Sara Lövestam. Je recommande vivement la série, qui doit absolument être lue depuis le début. Les livres sur Kouplan sont vraiment une série de livres différente. C’est en quelque sorte une sorte de roman policier. Mais c’est au moins autant un drame. La série de livres est bien écrite, facile à lire, passionnante et captivante. Il y a beaucoup de cœur et de profondeur dans les livres. Et il s’agit en grande partie de problèmes de société et de personnes vulnérables. Le quatrième livre fait le lien et met en évidence les thèmes qui existent depuis le début. Un peu pour que cela devienne en fait moins un roman policier, un peu moins un roman aussi, plus un article dans le débat sur l’asile. Comprenez-moi mal; Je suis vraiment désolé pour tous ces sans-papiers; exploité; En fuite. Mais je me suis probablement senti plus désolé lorsque les problèmes ont formé le fond des cas imaginatifs du détective privé de Lövestam est tombé. C’est la même chose avec le problème trans, mais cela fonctionne toujours dans cette dernière partie de la série – il est tissé... Là où se trouve le cœur est le quatrième et dernier livre de la série sur Kouplan de Sara Lövestam. Je recommande vivement la série, qui doit absolument être lue depuis le début. Les livres sur Kouplan sont vraiment une série de livres différente. C’est en quelque sorte une sorte de roman policier. Mais c’est au moins autant un drame. La série de livres est bien écrite, facile à lire, passionnante et captivante. Il y a beaucoup de cœur et de profondeur dans les livres. Et il s’agit en grande partie de problèmes de société et de personnes vulnérables. Le quatrième livre fait le lien et met en évidence les thèmes qui existent depuis le début. Un peu pour que cela devienne en fait moins un roman policier, un peu moins un roman aussi, plus un article dans le débat sur l’asile. Comprenez-moi mal; Je suis vraiment désolé pour tous ces sans-papiers; exploité; En fuite. Mais je me suis probablement senti plus désolé lorsque les problèmes ont formé le fond des cas imaginatifs du détective privé de Lövestam est tombé. C’est la même chose avec le problème trans, mais cela fonctionne toujours dans cette dernière partie de la série – il est tissé dans le reste de l’histoire, un peu plus facile – et donc avec plus de poids. Cela me semble instinctivement faux de parler de sujets aussi difficiles que Sara choisit – mais j’ai apprécié les livres quand ils ont diverti davantage. Celui-ci devient un peu plus rigide, un peu plus lent. Mais … peu importe quand la fin est si belle et que l’espoir prend enfin le dessus. Vous qui n’avez pas écouté mes appels auparavant; lisez cette série maintenant alors!
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  • myfabulousreading Posté le 20 Août 2020
    #9992;️Dernière virée en Suède#9992;️#8288; #8288; Avant toute chose, sachez que ce livre est le dernier volet d'une tétralogie qui raconte les enquêtes de Kouplan, immigré et ancien journaliste iranien, devenu détective sans papiers dans le Stockholm Underground.#8288; #9642;️#8288; Personnellement je n'ai pas lu les précédents et même si cela ne m'a pas dérangée tout de suite, certains éléments me semblent indispensables pour comprendre au mieux l'évolution du personnage de Kouplan. Si vous le pouvez, lisez les autres avant.#8288; #9642;️#8288; C'est un "polar social", je ne sais pas si cette catégorie existe mais c'est en tout cas ce que j'ai ressenti lors de cette lecture. L'auteure lève le voile sur les conditions des immigrés clandestins dans un monde qui paraît idéal à leurs yeux, loin de la guerre, de la famine et de l'oppression. Et pourtant ils mènent une existence misérable, d'esclavage et d'omerta, exploités par des patrons sans vergogne.#8288; #9642;️#8288; Il y a bien une enquête mais plutôt au second plan, puisque l'emphase est mise sur cette misère sociale, le destin de ces clandestins que la vie n'a pas épargnés, sur des questions identitaires aussi, et la quête d'un être cher, enfin. #8288; #9642;️#8288; L'auteure, militante LGBT et qui fut également professeur de suédois pour des immigrés, dépeint avec beaucoup... #9992;️Dernière virée en Suède#9992;️#8288; #8288; Avant toute chose, sachez que ce livre est le dernier volet d'une tétralogie qui raconte les enquêtes de Kouplan, immigré et ancien journaliste iranien, devenu détective sans papiers dans le Stockholm Underground.#8288; #9642;️#8288; Personnellement je n'ai pas lu les précédents et même si cela ne m'a pas dérangée tout de suite, certains éléments me semblent indispensables pour comprendre au mieux l'évolution du personnage de Kouplan. Si vous le pouvez, lisez les autres avant.#8288; #9642;️#8288; C'est un "polar social", je ne sais pas si cette catégorie existe mais c'est en tout cas ce que j'ai ressenti lors de cette lecture. L'auteure lève le voile sur les conditions des immigrés clandestins dans un monde qui paraît idéal à leurs yeux, loin de la guerre, de la famine et de l'oppression. Et pourtant ils mènent une existence misérable, d'esclavage et d'omerta, exploités par des patrons sans vergogne.#8288; #9642;️#8288; Il y a bien une enquête mais plutôt au second plan, puisque l'emphase est mise sur cette misère sociale, le destin de ces clandestins que la vie n'a pas épargnés, sur des questions identitaires aussi, et la quête d'un être cher, enfin. #8288; #9642;️#8288; L'auteure, militante LGBT et qui fut également professeur de suédois pour des immigrés, dépeint avec beaucoup de réalisme, cette misère qu'elle a dû côtoyer de près. C'est un récit qui, malgré quelques longueurs, respire l'authenticité.#8288; #9642;️#8288; Une découverte intéressante pour ma part et qui m'a donnée envie de lire les précédents tomes.#8288;
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  • ramettes Posté le 15 Août 2020
    C’est la première enquête de Kouplan que je lis. Cela ne m’a pas posé de problème mais au vue de ce qui se passe dans cette enquête lorsque je lirais les précédentes je saurai des choses… mais ce n’est pas grave. Ce roman est le dernier tome de la tétralogie, donc la conclusion. Le personnage principal est très atypique. Un exilé iranien en Suède depuis 5 ans qui a changé de sexe. Les thématiques principales tournent autour de l’exil politique et économique, et l’exploitation. L’autre thématique forte est celle de l’identité. Ces deux thématiques sont liées car parfois l’exil engendre la perte d’identité totale ou partielle. Soit pour des raisons de sécurité ou pour se reconstruire ailleurs. Nous avons des êtres détruits dans leur pays d’origine qui subissent une nouvelle destruction à cause des réseaux et des exploiteurs. Ici nous avons d’une part Nesrine (jeune fille) qui change de pays, de vie, se sexe et de nom. De l’autre son frère qui a changé de pays, de vie et de nom. Ces faits vont rendre difficile les retrouvailles. Une partie du roman est consacré à cette quête. Puis à une autre… deux types d’enquête vont les occuper. On va se rendre compte que tout verrouiller pour se protéger... C’est la première enquête de Kouplan que je lis. Cela ne m’a pas posé de problème mais au vue de ce qui se passe dans cette enquête lorsque je lirais les précédentes je saurai des choses… mais ce n’est pas grave. Ce roman est le dernier tome de la tétralogie, donc la conclusion. Le personnage principal est très atypique. Un exilé iranien en Suède depuis 5 ans qui a changé de sexe. Les thématiques principales tournent autour de l’exil politique et économique, et l’exploitation. L’autre thématique forte est celle de l’identité. Ces deux thématiques sont liées car parfois l’exil engendre la perte d’identité totale ou partielle. Soit pour des raisons de sécurité ou pour se reconstruire ailleurs. Nous avons des êtres détruits dans leur pays d’origine qui subissent une nouvelle destruction à cause des réseaux et des exploiteurs. Ici nous avons d’une part Nesrine (jeune fille) qui change de pays, de vie, se sexe et de nom. De l’autre son frère qui a changé de pays, de vie et de nom. Ces faits vont rendre difficile les retrouvailles. Une partie du roman est consacré à cette quête. Puis à une autre… deux types d’enquête vont les occuper. On va se rendre compte que tout verrouiller pour se protéger peut devenir une entrave, une deuxième prison. On est beaucoup dans l’idée du passé et du présent. Aux vu des circonstances le futur a du mal à s’imposer dans les priorités. Ils sont encore dans l’idée de survivre et pas dans l’idée de vivre pleinement, prisonnier de la peur. C’est un roman à la troisième personne tantôt on suit Kouplan, tantôt Victor. Au début, il faut bien assimiler les « double-noms ».
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