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            La Petite Barbare

            Belfond
            EAN : 9782714459435
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 160
            Format : 134 x 190 mm
            La Petite Barbare

            Collection : Belfond Pointillés
            Date de parution : 13/08/2015
            « Moi, monsieur, je suis pleine du bruit assourdissant de vivre. »
            De la vénalité apprise dès l’enfance à l’incarcération pour complicité de meurtre, une fille de 20 ans jette à la face du monde le récit d’un chaos intérieur et social. Comment devenir une autre ? Est-ce possible ? Le roman brut et stupéfiant d’un monstre de beauté animé par la rage de vivre.

             
            En détention on l’appelle la Petite Barbare ; elle a vingt ans et a grandi dans l’abattoir bétonné de la banlieue. L’irréparable, elle l’a commis en détournant les yeux . Elle est belle, elle aime les talons aiguilles et les robes qui brillent, les shots de vodka et les livres pour... En détention on l’appelle la Petite Barbare ; elle a vingt ans et a grandi dans l’abattoir bétonné de la banlieue. L’irréparable, elle l’a commis en détournant les yeux . Elle est belle, elle aime les talons aiguilles et les robes qui brillent, les shots de vodka et les livres pour échapper à l’ennui. Avant, les hommes tombaient comme des mouches et elle avait de l’argent facile.
            En prison, elle écrit le parcours d’exclusion et sa rage de survivre, et tente un pas de côté. Comment s’émanciper de la violence sans horizon qui l’a menée jusqu’ici ? Peut-elle rêver d’autres rencontres ? Et si la littérature pouvait encore restaurer la dignité ?
            Subversive et sulfureuse, amorale et crue, La Petite Barbare est un bâton de dynamite rentré dans la peau d’une société du néant.
             
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            EAN : 9782714459435
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 160
            Format : 134 x 190 mm
            Belfond
            15.00 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • CaroGalmard Posté le 13 Novembre 2018
              Ah que voilà une belle gifle. Cette petite garce, cette fille trop pauvre, cette pauvre fille, enfermée dans la prison, raconte sa vie. Sa vie minable, dans laquelle elle est plus prisonnière qu'en prison. On pourrait y voir une série de clichés : la mère et le père englués dans leur médiocrité tiède, qui se laissent bouffer par le néant ; le pote chef de gang qui l’entraîne dans les plans pourris et l'utilise pour piéger les riches. Et le fossé gigantesque entre les riches et les pauvres, la banlieue et les quartiers dorés, les rebelles et les petits bourgeois grisatres. Bien entendu notre héroïne cède à la tentation des paillettes faciles en se muant en fille d'apparence facile. Du sexe contre du pognon. C'est pas plus compliqué. Tellement obnubilée par l'envie de posséder que prendre aux plus riches, c'est une juste vengeance qui la conduit en prison. Eh oui, j'avais prévenu : c'est plein de clichés, mais tellement bien déroulés, avec la plume de l'héroïne qui dégueule de violence, d'envie furieuse de vivre. On dirait un oiseau qui cherchant à sortir d'une pièce, devient fou et se cogne aux murx, jusqu'à ce qu'il trouve la lumière de la fenêtre. Alors... Ah que voilà une belle gifle. Cette petite garce, cette fille trop pauvre, cette pauvre fille, enfermée dans la prison, raconte sa vie. Sa vie minable, dans laquelle elle est plus prisonnière qu'en prison. On pourrait y voir une série de clichés : la mère et le père englués dans leur médiocrité tiède, qui se laissent bouffer par le néant ; le pote chef de gang qui l’entraîne dans les plans pourris et l'utilise pour piéger les riches. Et le fossé gigantesque entre les riches et les pauvres, la banlieue et les quartiers dorés, les rebelles et les petits bourgeois grisatres. Bien entendu notre héroïne cède à la tentation des paillettes faciles en se muant en fille d'apparence facile. Du sexe contre du pognon. C'est pas plus compliqué. Tellement obnubilée par l'envie de posséder que prendre aux plus riches, c'est une juste vengeance qui la conduit en prison. Eh oui, j'avais prévenu : c'est plein de clichés, mais tellement bien déroulés, avec la plume de l'héroïne qui dégueule de violence, d'envie furieuse de vivre. On dirait un oiseau qui cherchant à sortir d'une pièce, devient fou et se cogne aux murx, jusqu'à ce qu'il trouve la lumière de la fenêtre. Alors faut-il le lire ? Oui oui. Et je lirai avec plaisir le 2nd roman de cette auteure.
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            • prettyrosemary Posté le 15 Février 2018
              Ce roman justifie à lui seul mon amour immodéré pour les p’tits premiers. A la première personne, celle qu’on ne connaîtra que sous le nom de La petite barbare nous raconte depuis sa cage l’ennui de la cité, les nuits violentes sous acides sur les Champs, le fric facile et les rêves en toc. Elle est une héroïne tragique, d’une jeunesse et d’une beauté sauvage à couper le souffle, qui sait manipuler les vices des hommes au sujet desquels elle n’a plus aucune illusion. A travers elle, l’auteure nous parle d’un tas de laissés-pour-compte, ceux qu’on parque dans des cités où la violence ou l’apathie sont les seules échappatoires, les femmes qu’on enchaîne, tous ceux qui refusent de se plier au modèle de la classe moyenne. Impossible de résister à cette petite barbare, qu’elle nous fascine, nous terrifie, nous dégoûte ou nous émeuve. Ce n’est ni une déesse, ni un monstre qu’on nous raconte, mais un peu des deux (quoi de plus normal, quand on parle de l’humain) et la fille qui approuve Nabilla s’éprend aussi d’une passion folle pour l’Amant de Duras en prison. Ce récit sombre et fort est porté par un style dont je suis tombée toute de suite... Ce roman justifie à lui seul mon amour immodéré pour les p’tits premiers. A la première personne, celle qu’on ne connaîtra que sous le nom de La petite barbare nous raconte depuis sa cage l’ennui de la cité, les nuits violentes sous acides sur les Champs, le fric facile et les rêves en toc. Elle est une héroïne tragique, d’une jeunesse et d’une beauté sauvage à couper le souffle, qui sait manipuler les vices des hommes au sujet desquels elle n’a plus aucune illusion. A travers elle, l’auteure nous parle d’un tas de laissés-pour-compte, ceux qu’on parque dans des cités où la violence ou l’apathie sont les seules échappatoires, les femmes qu’on enchaîne, tous ceux qui refusent de se plier au modèle de la classe moyenne. Impossible de résister à cette petite barbare, qu’elle nous fascine, nous terrifie, nous dégoûte ou nous émeuve. Ce n’est ni une déesse, ni un monstre qu’on nous raconte, mais un peu des deux (quoi de plus normal, quand on parle de l’humain) et la fille qui approuve Nabilla s’éprend aussi d’une passion folle pour l’Amant de Duras en prison. Ce récit sombre et fort est porté par un style dont je suis tombée toute de suite amoureuse tant chaque phrase est envoyée comme un bon direct du droit.
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            • RanaZou Posté le 14 Juillet 2017
              Astrid Manfredi dépeint la petite barbare (sans prénom) en souffrance profonde, qui a commis des actes impardonnables. Cependant, ce personnage détient un haut niveau de réflexion sur elle-même et sur son environnement. L'auteure nous transporte dans le milieu carcéral et la délinquance avec une écriture vive et incisive tout au long des 132 pages. A découvrir.
            • palamede Posté le 24 Avril 2017
              Elle est née du mauvais côté du périphérique, dans un monde où la prison à vingt ans est terriblement banale, où misère sociale et misère intellectuelle conduisent plus surement sur le banc d'un cachot que sur ceux de la faculté. Sauf que là le crime est atroce, la France entière a été traumatisée par les agissements de ceux qui se nommaient eux-mêmes le gang des barbares. Elle, celle que ses codétenues appellent la petite barbare, les a suivis. Elle a servi d'appât pour piéger un garçon de son âge qui a eu comme seul tort de la trouver belle. Qui est-elle celle qui a assisté à son calvaire sans aucun sentiment ? Un monstre, une jeune fille à la dérive ? Pendant son procès, les juges lui trouvent des circonstances atténuantes. En prison, elle rencontre des psychologues à qui elle parle. Elle semble disciplinée, mais avant de retrouver la liberté, elle prend dans ses rets d'autres hommes au-dessus de tous soupçons. Astrid Manfredi s'est admirablement mise dans la tête de cette jeune délinquante. Le ton est percutant pour raconter son parcours, et des faits et leur presque gratuité qui font froid dans le dos. On comprend la haine qui anime des... Elle est née du mauvais côté du périphérique, dans un monde où la prison à vingt ans est terriblement banale, où misère sociale et misère intellectuelle conduisent plus surement sur le banc d'un cachot que sur ceux de la faculté. Sauf que là le crime est atroce, la France entière a été traumatisée par les agissements de ceux qui se nommaient eux-mêmes le gang des barbares. Elle, celle que ses codétenues appellent la petite barbare, les a suivis. Elle a servi d'appât pour piéger un garçon de son âge qui a eu comme seul tort de la trouver belle. Qui est-elle celle qui a assisté à son calvaire sans aucun sentiment ? Un monstre, une jeune fille à la dérive ? Pendant son procès, les juges lui trouvent des circonstances atténuantes. En prison, elle rencontre des psychologues à qui elle parle. Elle semble disciplinée, mais avant de retrouver la liberté, elle prend dans ses rets d'autres hommes au-dessus de tous soupçons. Astrid Manfredi s'est admirablement mise dans la tête de cette jeune délinquante. Le ton est percutant pour raconter son parcours, et des faits et leur presque gratuité qui font froid dans le dos. On comprend la haine qui anime des jeunes sans éducation, sans avenir, mais on n'excuse pas leur barbarie.
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            • Rebka Posté le 2 Mars 2017
              Après avoir voyagé dans les grands espaces de l'Ouest américain ou du Canada pendant plusieurs livres, j'ai voulu changer d'air - me dépayser en quelque sorte - en venant voir ce qui se passait du côté de la France. Bon eh bien me voilà renseignée ! Tout est petit dans ce pays on dirait. Le livre déjà pour commencer, mini mini, presque une nouvelle. La barbare ensuite, dans le titre, petite aussi. C'est d'ailleurs le titre qui m'a fait choisir ce roman, il me pose question : peut-on graduer la barbarie ? Un peu barbare, beaucoup barbare, passionnément barbare, barbare à la folie, ou pas du tout barbare. Ou alors on dit “petite” parce que la personne est de petite taille ? Une naine ? Une enfant ? J'ai la réponse, une enfant, presque. Un peu barbare. Ceci étant élucidé, ça parle de quoi ? Oui, barbare comment, dans quel sens ? Dans le dictionnaire on nous apprend que le terme barbare nous vient du grec ancien (bárbaros, étranger) et qu'il était utilisé par ces fiers Hellènes pour désigner les peuples n'appartenant pas à leur civilisation et dont ils ne parvenaient pas à comprendre la langue. Ok, on avance. Donc cette enfant,... Après avoir voyagé dans les grands espaces de l'Ouest américain ou du Canada pendant plusieurs livres, j'ai voulu changer d'air - me dépayser en quelque sorte - en venant voir ce qui se passait du côté de la France. Bon eh bien me voilà renseignée ! Tout est petit dans ce pays on dirait. Le livre déjà pour commencer, mini mini, presque une nouvelle. La barbare ensuite, dans le titre, petite aussi. C'est d'ailleurs le titre qui m'a fait choisir ce roman, il me pose question : peut-on graduer la barbarie ? Un peu barbare, beaucoup barbare, passionnément barbare, barbare à la folie, ou pas du tout barbare. Ou alors on dit “petite” parce que la personne est de petite taille ? Une naine ? Une enfant ? J'ai la réponse, une enfant, presque. Un peu barbare. Ceci étant élucidé, ça parle de quoi ? Oui, barbare comment, dans quel sens ? Dans le dictionnaire on nous apprend que le terme barbare nous vient du grec ancien (bárbaros, étranger) et qu'il était utilisé par ces fiers Hellènes pour désigner les peuples n'appartenant pas à leur civilisation et dont ils ne parvenaient pas à comprendre la langue. Ok, on avance. Donc cette enfant, cette jeune fille, est peut-être une Thrace, une Scythe ? Vient-elle de Perse ou de Phrygie ? Mais noOoon allo quoi ! On est en 2017 hein ! Alors barbare sans doute parce que nous autres, gens civilisés, ne comprenons pas son charabia. Voilà, c'est ça. C'est là que je commence à tiquer. On ne comprend pas comment elle pu faire ce qu'elle a fait (vous saurez quoi en lisant le livre, ne comptez pas sur moi pour balancer), on ne comprend pas comment de telles choses peuvent se produire, ici, en France, sous nos yeux. Ben justement c'est ça le problème, ça ne se passe pas sous nos yeux, parce que nos yeux, nous prenons bien soin de les tourner d'un autre côté, on préfère regarder ailleurs, il y a beaucoup de choses que nous ne voulons pas voir, beaucoup de choses qui ne correspondent pas à notre idée de ce qu'est la culture ou la civilisation. Barbares donc. Je ne veux pas me faire l'avocat du diable, en aucun cas je ne cautionne ni n'excuse ou cherche à minimiser les actes relatés dans cette histoire, par contre je veux juste qu'on se pose parfois les bonnes questions. Même si la réponse dérange, même si ça bouscule un peu nos certitudes, même si c'est vrai, ça fait ch*** parce que si on est honnête on admet qu'on fait tous un peu pareil, on détourne bien souvent le regard. Ce que j'ai bien aimé dans ce livre, c'est que l'auteur ne cherche pas à faire de leçon de morale, ni dans un sens, ni dans l'autre, elle ne rentre pas non plus dans les détails sordides de ce fait divers, non, elle se place juste dans la tête de cette petite barbare qui est “née du mauvais côté, là où rien ne passe, pas même la police”, qui ne demandait que deux choses dans la vie, “du champagne et de l'amour”, et qui à la place de ça a vu un mec mourir dans une cave et n'en a rien eu à foutre. Voilà la trash réalité, la barbare réalité, le dark side of our civilisation. La petite barbare n'a pas de nom, elle n'en a pas besoin, la petite barbare c'est personne et en même temps, des filles comme elle, il y en a plein nos banlieues. Je vais lui laisser les derniers mots : “ Nous ne sommes pas des bêtes, ni même des monstres.Nous sommes le fruit des entrailles du déni.” Bref, on a les barbares qu'on se crée. Amen.
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            "Le premier roman d'Astrid Manfredi... Diamant brut !"
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