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            La Poule aux oeufs d'or

            10/18
            EAN : 9782264071927
            Code sériel : 5407
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 306
            Format : 128 x 197 mm
            La Poule aux oeufs d'or

            Collection : Grands Détectives
            Date de parution : 07/02/2019
            Paris 1923, les années folles. Engagé sur un tournage, le pianiste américain Jeremy Nelson découvre les coulisses du cinéma, sa faune truculente, ses techniciens, figurants et seconds couteaux. Autour de Cora Lee, la vedette, et de son amant, un énigmatique magicien, gravitent une scénariste à l’imagination débridée, un garçon de... Paris 1923, les années folles. Engagé sur un tournage, le pianiste américain Jeremy Nelson découvre les coulisses du cinéma, sa faune truculente, ses techniciens, figurants et seconds couteaux. Autour de Cora Lee, la vedette, et de son amant, un énigmatique magicien, gravitent une scénariste à l’imagination débridée, un garçon de café misanthrope, un assistant décorateur obsédé par un prochain conflit mondial et un étrange marionnettiste. Et quel est le rôle de cette fillette qui saute à la corde rue des Petits-carreaux ? Entraîné à son corps défendant dans une succession de cambriolages, de disparitions et d’assassinats, Jeremy Nelson, secondé par son ami Sammy, va tout tenter pour contrer le maléfice qui s’abat sur les acteurs de cette distribution insolite.
            Une nouvelle enquête du héros de Claude Izner qui compose une partition syncopée comme un ragtime.

            « Les romans de Claude Izner sont toujours subtilement savants, élégants et passionnants. »
            France Inter


             
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            EAN : 9782264071927
            Code sériel : 5407
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 306
            Format : 128 x 197 mm
            10/18
            16.90 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • helenelo10 Posté le 16 Avril 2019
              Une intrigue agreable à lire, facile et légère !
            • Jangelis Posté le 1 Mars 2019
              Un agréable polar, qui nous plonge au coeur du Paris de 1923. L'atmosphère est bien rendue, on découvre vraiment cette période, la vie de la ville, les petits métiers. C'est intéressant, mais parfois un peu au détriment de l'intrigue, tant il y a de détails, presque documentaires. J'ai aimé cet ambiance, j'ai aimé aussi retrouver au hasard de rencontres ou de bavardages Victor Legris, héros d'une précédente série des autrices, et même sa femme Tasha, et Kenji Mori. C'est foisonnant, et j'ai eu parfois un peu de mal à démêler l'intrigue. Pourtant, les personnages sont très typés et bien décrits, mais je me suis un peu perdue par moments, peut-être trop intéressée par la description du Paris de cette époque. Sans doute aussi l'ai-je lu à un mauvais moment, où j'ai eu un peu de mal à me concentrer, faute de temps. Je le relirai volontiers plus calmement dans quelques temps, d'autant que les personnages sont attachants. J'avais donc déjà lu de ce duo de soeurs deux aventures de Victor Legris. Mais je ne connaissais pas Jérémy Nelson, j’aurais peut-être mieux suivi si j'avais lu les précédents, et notamment sa rencontre avec Victor Legris dans La femme au serpent. J'ai aussi lu plusieurs polars jeunesse, écrits ensemble ou... Un agréable polar, qui nous plonge au coeur du Paris de 1923. L'atmosphère est bien rendue, on découvre vraiment cette période, la vie de la ville, les petits métiers. C'est intéressant, mais parfois un peu au détriment de l'intrigue, tant il y a de détails, presque documentaires. J'ai aimé cet ambiance, j'ai aimé aussi retrouver au hasard de rencontres ou de bavardages Victor Legris, héros d'une précédente série des autrices, et même sa femme Tasha, et Kenji Mori. C'est foisonnant, et j'ai eu parfois un peu de mal à démêler l'intrigue. Pourtant, les personnages sont très typés et bien décrits, mais je me suis un peu perdue par moments, peut-être trop intéressée par la description du Paris de cette époque. Sans doute aussi l'ai-je lu à un mauvais moment, où j'ai eu un peu de mal à me concentrer, faute de temps. Je le relirai volontiers plus calmement dans quelques temps, d'autant que les personnages sont attachants. J'avais donc déjà lu de ce duo de soeurs deux aventures de Victor Legris. Mais je ne connaissais pas Jérémy Nelson, j’aurais peut-être mieux suivi si j'avais lu les précédents, et notamment sa rencontre avec Victor Legris dans La femme au serpent. J'ai aussi lu plusieurs polars jeunesse, écrits ensemble ou séparément (et même avec Béatrice Nicodème) il y a plus de dix ans. Merci à Babelio pour cette masse critique, j'avais très envie de découvrir ce nouveau détective (nouveau pour moi!), et j'ai apprécié, même si ce n'est pas un coup de coeur.
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            • 1001histoires Posté le 8 Février 2019
              C'est le troisième titre des aventures de Jeremy Nelson, pianiste de jazz d'à peine trente ans. Jeremy est américain et vit à Paris au début des années 1920 en quête de son père Pinkus Kherson disparu depuis le naufrage du Lusitania. Mars 1923, Jeremy n'en finit pas d'écumer les cabarets parisien pour gagner sa vie. Son premier disque n'a connu qu'un succès fugace en Angleterre. Mars 1923, Jeremy a déniché un job pour le studio cinématographique Levinski à Joinville. Avec un jazz-band, il joue pendant le tournage d'un film, "la musique aide les acteurs à manifester leurs sentiments et les extérioriser". Bienvenu dans le monde du cinéma ! C'est l'époque du Robin des Bois de Douglas Fairbanks, Sacha Guitry fait ses début de réalisateur, les obsèques de Sarah Bernhardt rassemblent une foule immense. Les références au septième art naissant sont nombreuses, un brin nostalgiques. Un avenir de vedette s'offre à la jeune et spontanée actrice Cora Lee. Mais sa professeure de diction, la scénariste Madeleine Brady, a disparu. Toutes les hypothèses sont permises, le 36 Quai des Orfèvres est sur l'affaire ! Jeremy se retrouve impliqué dans l'enquête bien malgré lui, la faute à une matriochka dérobée et qu'un immigré russe... C'est le troisième titre des aventures de Jeremy Nelson, pianiste de jazz d'à peine trente ans. Jeremy est américain et vit à Paris au début des années 1920 en quête de son père Pinkus Kherson disparu depuis le naufrage du Lusitania. Mars 1923, Jeremy n'en finit pas d'écumer les cabarets parisien pour gagner sa vie. Son premier disque n'a connu qu'un succès fugace en Angleterre. Mars 1923, Jeremy a déniché un job pour le studio cinématographique Levinski à Joinville. Avec un jazz-band, il joue pendant le tournage d'un film, "la musique aide les acteurs à manifester leurs sentiments et les extérioriser". Bienvenu dans le monde du cinéma ! C'est l'époque du Robin des Bois de Douglas Fairbanks, Sacha Guitry fait ses début de réalisateur, les obsèques de Sarah Bernhardt rassemblent une foule immense. Les références au septième art naissant sont nombreuses, un brin nostalgiques. Un avenir de vedette s'offre à la jeune et spontanée actrice Cora Lee. Mais sa professeure de diction, la scénariste Madeleine Brady, a disparu. Toutes les hypothèses sont permises, le 36 Quai des Orfèvres est sur l'affaire ! Jeremy se retrouve impliqué dans l'enquête bien malgré lui, la faute à une matriochka dérobée et qu'un immigré russe recherche activement alors qu'elle a échouée dans le piano de Jeremy ce qui pourrait bien rendre jalouse Camille sa petite amie. L'histoire est légère au départ, la narration est pleine d'humour avec des quiproquos comme dans un vaudeville. Mais l'intrigue se complique et tourne à la tragédie après la découverte d'un cadavre. Le récit devient un bon polar. Il reste à rendre hommage aux auteures pour leur formidable travail d'historiennes. Le Paris des Années folles est reconstitué avec une grande rigueur, des cartes postales en noir et blanc défilent sous nos yeux, les vieux métiers revivent, les rues d'aujourd'hui retrouvent leur visage d'antan, les références musicales rythment les pas des protagonistes, le vocabulaire de l'époque renforce la véracité du récit qui devient une reconstitution historique plus vrai que nature. Claude Izner est publié chez 10 / 18
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            • Domichel Posté le 1 Février 2019
              L'était une poule grise Qu'allait pondre dans l'église, Pondait un frais coco Pour l'enfant s'il fait dodo… C'est curieux chez les petites filles, cette manie de chantonner des ritournelles en sautant à la corde sur le trottoir… Ginette, la fille du boucher de la rue des Petits-Carreaux, ne fait pas exception à la règle et quand elle voit une dame en noir qui déménage des meubles avec un antiquaire ça l'intéresse tout autant que ses leçons, ça ou autre chose, une poupée russe ou une marionnette de chat noir… Aux Studios Levinsky, l'agitation est à son comble, le tournage en cours de « L'héritière du chiffonnier » n'en finit pas et malgré les efforts de Jeremy Nelson le pianiste, les danseurs figurants sont incapables de suivre le rythme. Tout en prenant des cours de diction chez Madame Brady, Cora Lee tient le rôle principal et Valentino, son copain du moment, joue les prestidigitateurs pour amuser la galerie. Sammy toujours sur la brèche, court à droite et à gauche pour assortir les décors sous les ordres d'un décorateur mégalomane, et à ses moments perdus traîne avec Jeremy son copain. En ce printemps 1923 tout irait pour le mieux si des objets et des gens n'avaient pas la... L'était une poule grise Qu'allait pondre dans l'église, Pondait un frais coco Pour l'enfant s'il fait dodo… C'est curieux chez les petites filles, cette manie de chantonner des ritournelles en sautant à la corde sur le trottoir… Ginette, la fille du boucher de la rue des Petits-Carreaux, ne fait pas exception à la règle et quand elle voit une dame en noir qui déménage des meubles avec un antiquaire ça l'intéresse tout autant que ses leçons, ça ou autre chose, une poupée russe ou une marionnette de chat noir… Aux Studios Levinsky, l'agitation est à son comble, le tournage en cours de « L'héritière du chiffonnier » n'en finit pas et malgré les efforts de Jeremy Nelson le pianiste, les danseurs figurants sont incapables de suivre le rythme. Tout en prenant des cours de diction chez Madame Brady, Cora Lee tient le rôle principal et Valentino, son copain du moment, joue les prestidigitateurs pour amuser la galerie. Sammy toujours sur la brèche, court à droite et à gauche pour assortir les décors sous les ordres d'un décorateur mégalomane, et à ses moments perdus traîne avec Jeremy son copain. En ce printemps 1923 tout irait pour le mieux si des objets et des gens n'avaient pas la fâcheuse tendance à disparaître… Le dernier roman de Claude Izner nous entraîne dans le Paris des Années Folles, entre studios de cinéma pas encore parlant, petits métiers de la rue, boutiques de quartiers et grandes brasseries. La vie bridée pendant plus de quatre ans de guerre, se défoule dans un déchainement de liberté dans tous les arts, les grands travaux interrompus du baron Haussmann reprennent de plus belle, et offrent l'occasion aux architectes et décorateurs d'exprimer toute l'imagination au sein de l'Art Déco. de nouveaux mouvements artistiques naissent et malgré la pauvreté, tous les espoirs d'une vie meilleure s'offrent au plus grand nombre. Au travers de descriptions d'une précision fabuleuse, Claude Izner réussit à situer son récit dans un écrin historique et géographique de toute beauté. Au fur et à mesure des pages, grâce à de petites pièces juxtaposées, l'intrigue qui au début paraît presque innocente, prend de l'ampleur et devient une machine infernale dans laquelle les personnages et les lecteurs sont aspirés sans retour possible. C'est un plaisir tout particulier qui pénètre en soi, un peu sadique, un peu curieux, avec une envie grandissante d'en savoir toujours plus. On n'arrive pas à lâcher ce livre, l'écriture est belle, singulière, abordable et surtout addictive. Merci Mesdames… Vous comme moi ne résisterez pas à l'attrait sournois et toujours souriant de cette histoire de vrais truands, de demi-sel, de menteurs en tout genre, et où les coups pleuvent plus souvent qu'à leur tour sur le pauvre Jeremy qui n'aspire qu'à retrouver la Camille de son coeur et au détour d'une page, Victor Legris et son fidèle Joseph. Un grand merci à Babelio et aux Éditions 10/18 pour leur confiance lors de cette dernière opération Masse Critique, et nul doute que je vais m'enquérir des deux précédentes aventures de Jeremy Nelson.
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