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Belfond
EAN : 9782714440242
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 192
Format : 140 x 225 mm

La rambla paralela

Michel Bibard (traduit par)
Date de parution : 15/04/2004

Un roman littéraire d'une densité poétique exceptionnelle, le récit halluciné et génial des derniers jours d'un écrivain à succès invité à la Foire du livre de Barcelone.

Par l'auteur de La Vierge des tueurs, le récit saisissant des derniers jours d'un auteur à succès. En mettant en scène sa propre mort, Fernando Vallejo nous livre un roman vertigineux porté par une prose d'une beauté et d'une inventivité exceptionnelles.

À Barcelone, où il a été invité à la...

Par l'auteur de La Vierge des tueurs, le récit saisissant des derniers jours d'un auteur à succès. En mettant en scène sa propre mort, Fernando Vallejo nous livre un roman vertigineux porté par une prose d'une beauté et d'une inventivité exceptionnelles.

À Barcelone, où il a été invité à la Foire du livre, un vieil écrivain colombien se débat dans le labyrinthe de sa mémoire parmi la foule qui déambule sur les Ramblas.
Victime d'hallucinations dues à l'insomnie, à l'alcool et aux caprices de son rythme cardiaque, assailli par ses souvenirs, il confond les lieux et les époques : Barcelone, abrutissante de chaleur ; la Rambla paralela de sa jeunesse, avec ses jeunes prostitués ; les fleuves colombiens et leurs cohortes de cadavres ; la villa Santa Anita, à Medellín, paradis béni de l'enfance…
Passant insensiblement de l'émotion à la dérision, de la parodie à l'invective, de l'injure à la tendresse, le maestro laisse libre cours à sa causticité dévastatrice, dans un ultime et génial réquisitoire contre la décadence de notre monde.

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EAN : 9782714440242
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 192
Format : 140 x 225 mm

Ils en parlent

« Un texte paradoxal en révolution sur lui-même, oraison funèbre de fortune. Une agonie littéraire qui résonne avec une vitalité stupéfiante. »
Judith Steiner - Les Inrockuptibles

« Un roman sombre en forme d'anathème. Plus que corrosif, remarquable. »
Myriam Perfetti -
Marianne

« Avec un style magnifique de maîtrise et d'invention, [Fernando Vallejo] emporte le lecteur dans un torrent verbal joyeusement tragique et dramatiquement drôle, où l'on rit beaucoup, mais la gorge serrée. Une charge virulente qui permet à Vallejo de gagner son pari : "J'écris pour inquiéter". »
Christine Gomariz - Paris Match

« Un livre capital, un ton et un langage nouveaux, pleins de force, d'idées à contre-courant, un réquisitoire contre l'ordre fondamental du monde qui dissimule les pièges de l'imposture. L'oeuvre de Vallejo ne ressemble en rien à ce qu'on peut écrire actuellement en espagnol. »
Miguel Sanchez-Ostiz - ABC cultural

« Une écriture caustique, aberrante et démesurée qui fait de Vallejo un auteur exceptionnel. Sa prose sonore et hypnotique évoque la mélodie d'un boléro sensuel ou d'un opéra sublime. »
Gonzalo Aguilar - Clarin.com

« Réminiscences de Baroja, Onetti, Lowry, Cioran ? Vallejo est un auteur sans références. Du seul fait qu'il s'agit de l'invention d'un langage, d'une topographie étrange et littéraire qui se prolonge en chaque lecteur, l'oeuvre narrative de Fernando Vallejo constitue un des chapitres les plus marquants de l'actuelle littérature en espagnol. »
Fernando R.Lafuente - Blanco y negro cultural

PRESSE

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Tandarica Posté le 5 Juillet 2015
    Brièvement, un roman de Vallejo, toujours très misanthrope et obsédé par la mort, où l'Espagne me paraît plus ou moins une allégorie de la Colombie. L'intrigue est néanmoins assez mince et par moments assez répétitive.
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