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EAN : 9782355847233
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 864
Format : 140 x 220 mm
La Religion - collector
Benjamin Legrand (traduit par)
Date de parution : 25/10/2018
Éditeurs :
Sonatine

La Religion - collector

Benjamin Legrand (traduit par)
Date de parution : 25/10/2018
Si le roman noir prend souvent des chemins de traverses pour nous parler du monde, il lui arrive parfois de revêtir le grand manteau de la fresque historique pour donner... Si le roman noir prend souvent des chemins de traverses pour nous parler du monde, il lui arrive parfois de revêtir le grand manteau de la fresque historique pour donner naissance à une œuvre unique et précieuse.
Tim Willocks, qui a ouvert la voie du roman historique chez Sonatine, nous a...
Si le roman noir prend souvent des chemins de traverses pour nous parler du monde, il lui arrive parfois de revêtir le grand manteau de la fresque historique pour donner naissance à une œuvre unique et précieuse.
Tim Willocks, qui a ouvert la voie du roman historique chez Sonatine, nous a offert avec La Religion, un livre majeur, tant par l’originalité de son point de vue, que par la beauté incroyable de sa langue. La puissance et l’humanité de ses personnages resteront à jamais gravés au fond de nous.
Cette histoire, qui se déroule en 1565 au cœur du siège de Malte par Soliman le magnifique, est un voyage plein de bruit et de fureur, qui bruisse du fracas des siècles, évoquant autant Alexandre Dumas qu’Umberto Eco, et dont l’érudition sans faille s'efface admirablement devant l’universalité de ce qui nous est ici conté. Un classique immédiat.
 
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EAN : 9782355847233
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 864
Format : 140 x 220 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • scribouille Posté le 4 Novembre 2021
    (Vivement) Conseillé par un ami, j'ai entrepris la lecture de ce "pavé", passionné par le moyen âge. Le résultat est mitigé. Les 200 premières et dernières pages sont enthousiasmantes et captivantes, sur fond de croisade maltaise. Restent les pages du milieu qui bouclent sur les incessants combats entre croissant et croix...à cause desquelles j'ai failli lâcher le livre.
  • LaMoun Posté le 4 Septembre 2021
    Le siège de Malte en 1565 : conflit entre les Ottomans et les Hospitaliers. C'est un roman d'amour, d'aventure, de guerre, un roman historique, épique, énorme, puissant, flamboyant, un pavé passionnant qui vous embarque dès les premières pages. Alors que Tim Willocks est plus connu et reconnu pour ses romans policiers ! Là, c'est un coup de maître ! J'ai traversé les 1000 pages sans coup férir et sans m'ennuyer une seule seconde, complètement captivée. le XVIème siècle et son fanatisme religieux y sont décrits sans aucune complaisance et sans tabou. L'auteur ne nous épargne rien. Je reconnais que certains passages sont "difficiles" pour l'affect, le coeur et l'estomac; certaines "scènes" quelque peu érotiques adoucissent les scènes de guerre et autres cruautés du même genre. Inutile de dire que j'ai été passionnée par ce roman autant que pour ceux de Ken Follett et de Bernard Tirtiaux.
  • Euthydem Posté le 27 Août 2021
    Un récit d'action historique captivant, permettant de revivre à travers une intrigue romanesque le siège de Malte par les Turcs et la résistance acharnée des moines chevaliers hospitaliers. Les détails nous permettent de suivre avec précision des péripéties mouvementées, une histoire de cape et d'épée, de violence, d'amour et de désir. L'intrigue amoureuse consiste en un parallèle en réalité dissymétrique, avec un homme à deux femmes et une femme disputée entre deux hommes, l'un bon (le héros aventurier), l'autre méchant (l'homme d'Église); ce dernier triangle m'a rappelé Notre-Dame de Paris). Bref un récit très long, bien rythmé, rebondissant, et presque sans faiblesse. Si on peut trouver des redites thématiques (description des tortures, ou autres laideurs de cadavres), la fin m'a paru assez mièvre.
  • Ingannmic Posté le 5 Août 2021
    Je connaissais de Tim Willocks son génie pour instiller à ses récits une tension quasi insoutenable, sa capacité à nous imprégner d'atmosphères glauques. Avec "La Religion", délaissant le genre auquel il nous a accoutumé (le roman noir), il nous livre une autre facette de son talent. A la fois fresque historique, roman d'aventures, épopée guerrière, ce récit nous entraîne sur l'île de Malte à la fin du XVIème siècle, où l'ordre des Hospitaliers et ses chevaliers se préparent à affronter l'armée ottomane du sultan Solimane le magnifique. Le siège qui va suivre sera l'un des plus spectaculaires et des plus éprouvants de l'histoire. Nous suivons dans ce contexte une galerie de personnages tels que Tim Willocks sait les peindre, dotés d'une force de caractère hors du commun, d'une présence presque tangible pour le lecteur. Leurs personnalités rayonnantes, extraordinaires, peuvent certes sembler parfois peu crédibles, mais c'est aussi ce qui fait à mon sens une partie de la magie de "La Religion", dont les héros acquièrent ainsi une dimension presque mythique, et contribuent à accentuer le caractère épique de l'intrigue. Mattias Tannhauser, personnage central du roman, est tout à fait représentatif de cette description. Ce marchand d'armes, d'opium et d'épices, familier de la culture ottomane comme de... Je connaissais de Tim Willocks son génie pour instiller à ses récits une tension quasi insoutenable, sa capacité à nous imprégner d'atmosphères glauques. Avec "La Religion", délaissant le genre auquel il nous a accoutumé (le roman noir), il nous livre une autre facette de son talent. A la fois fresque historique, roman d'aventures, épopée guerrière, ce récit nous entraîne sur l'île de Malte à la fin du XVIème siècle, où l'ordre des Hospitaliers et ses chevaliers se préparent à affronter l'armée ottomane du sultan Solimane le magnifique. Le siège qui va suivre sera l'un des plus spectaculaires et des plus éprouvants de l'histoire. Nous suivons dans ce contexte une galerie de personnages tels que Tim Willocks sait les peindre, dotés d'une force de caractère hors du commun, d'une présence presque tangible pour le lecteur. Leurs personnalités rayonnantes, extraordinaires, peuvent certes sembler parfois peu crédibles, mais c'est aussi ce qui fait à mon sens une partie de la magie de "La Religion", dont les héros acquièrent ainsi une dimension presque mythique, et contribuent à accentuer le caractère épique de l'intrigue. Mattias Tannhauser, personnage central du roman, est tout à fait représentatif de cette description. Ce marchand d'armes, d'opium et d'épices, familier de la culture ottomane comme de l'européenne (d'origine saxonne, il a été recueilli par un capitaine turc suite au massacre de sa famille), peut se révéler tour à tour raffiné et sanguinaire, humaniste et mercenaire... Il arrive sur l'île avec une double mission. Sollicité par les chevaliers de l'ordre de Malte qui pensent tirer profit de son expérience au sein de l'armée ottomane pour obtenir de précieux conseils stratégiques, il l'est aussi par la Comtesse Carla de Pénaultier, qui l'a convaincu de l'aider à retrouver le fils illégitime qu'elle a été forcée d'abandonner douze ans auparavant. Les personnages secondaires sont eux aussi très marquants, de Ludovico Ludovici, l'inquisiteur sans pitié torturé par l'amour qu'il ressent pour Carla, à Amparo, la jeune femme à l'étrange beauté dont le comportement de sauvageonne cache une intelligence et une intuition hors du commun. Il y en a encore beaucoup d'autres, que je vous laisse le soin -et le plaisir- de découvrir. Et vous aurez d'ailleurs le temps de bien apprendre à les connaître, car "La Religion" est un long récit, au cours duquel les journées paraissent parfois interminables d'horreur, de combats qui se répètent... un récit par conséquent en parfaite adéquation avec le contexte qu'il décrit, puisque le siège de l'île de Malte durera presque quatre mois (de mai à septembre 1565), sous une canicule implacable... J'écrivais en préambule qu'avec ce roman, Tim Willocks démontre qu'il a plusieurs cordes à son arc. Ceci dit, on y retrouve en commun avec ses autres œuvres son écriture puissamment évocatrice, sa plume qui sait se faire lyrique même lorsqu'elle dépeint l'horreur... et qui fait de "La Religion" un récit foisonnant, passionnant, où la barbarie côtoie les plus belles manifestations d'amour ou d'amitié.
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  • Mitch22 Posté le 18 Juin 2021
    Sacré pâté. La restitution historique du siège de Malte est très bien rendue grâce à l'érudition de l'auteur. Les personnages sont réussis. Je veux dire par là qu'il sont contrastés, profonds et dynamiques. (Mais gros bémol : le super-méga-gore-crado des scènes de bataille est franchement répétitif. On a l'impression de "voir" un torture-porn dont on se passerait volontiers. L'auteur a voulu plaire par ce biais aussi facile que vulgaire. Sans ça, j'aurai mis 5 étoiles.
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