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La Religion

Sonatine
EAN : 9782355840142
Code sériel : 53
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 864
Format : 140 x 220 mm
La Religion

BENJAMIN LEGRAND (Traducteur)
Date de parution : 26/03/2009
James Ellroy a transfiguré le thriller, Stephen King a réinventé le roman d’horreur. Avec La Religion, Tim Willocks renouvelle le roman historique.
Mai 1565. Malte. Le conflit entre islam et chrétienté bat son plein. Soliman le Magnifique, sultan des Ottomans, a déclaré la guerre sainte à ses ennemis jurés, les chevaliers de l’ordre de Malte. Militaires aguerris, proches des templiers, ceux-ci désignent leur communauté sous le vocable de « la Religion ».... Mai 1565. Malte. Le conflit entre islam et chrétienté bat son plein. Soliman le Magnifique, sultan des Ottomans, a déclaré la guerre sainte à ses ennemis jurés, les chevaliers de l’ordre de Malte. Militaires aguerris, proches des templiers, ceux-ci désignent leur communauté sous le vocable de « la Religion ». Alors qu’un inquisiteur, arrive à Malte afin de restaurer le contrôle papal sur l’ordre, l’armada ottomane s’approche de l’archipel. C’est le début d’un des sièges les plus spectaculaires et les plus durs de toute l’histoire militaire. Dans ce contexte mouvementé, Mattias Tanhauser, mercenaire et marchand d’armes, d’épices et d’opium, accepte d’aider une comtesse française, Carla La Penautier, dans une quête périlleuse. Pour la mener à bien, ils devront affronter les intégrismes de tous bords, dénouer des intrigues politiques et religieuses, et percer des secrets bien gardés.

Sur fond de conflits et de mystères religieux, cet ouvrage follement romanesque et d’une érudition sans faille témoigne d’un sens de l’intrigue remarquable. En explorant la mystérieuse histoire des chevaliers de l’ordre de Malte, Tim Willocks, porté par une langue aussi intense que réaliste, évoque autant Alexandre Dumas qu’Umberto Eco. Un classique immédiat.
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EAN : 9782355840142
Code sériel : 53
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 864
Format : 140 x 220 mm
Sonatine

Ils en parlent

Follement romanesque.
 
Le Canard enchaîné

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • collectifpolar Posté le 24 Octobre 2019
    "La Religion", c'est le nom que se donne l'ordre des Hospitaliers, mais c'est aussi la bannière sous laquelle se rallie parfois la folie des hommes. En 1565, claustrés sur leur petit archipel au sud de la Sicile, les chevaliers de Malte s'apprêtent à recevoir les furieux assauts de l'armée ottomane. À un contre cinq, les chrétiens tiennent le siège au prix de combats effroyables. Un déchaînement de violence dans lequel se trouve entraîné Mattias Tannhauser, un ancien janissaire qui a connu les deux camps. Pour les beaux yeux de la comtesse Carla La Penautier, Matthias Tanhauser, accepte de l'aider  dans une quête périlleuse. Le mercenaire, le trafiquant d'épices et d'opium embarque pour l'enfer... Bien au-delà du polar historique, La religion est une épopée flamboyante, une immense fresque épique. La puissance d'évocation, les personnages remarquables, les changements de rythme font de ce titre un livre inclassable et envoûtant. Tim Willocks nous offre ici une histoire époustouflante.
  • yvantilleuil Posté le 22 Septembre 2019
    Ayant beaucoup aimé « La mort selon Turner » de l’auteur, j’ai tout de même mis du temps à m’attaquer à cette brique de 950 pages, surtout que je ne suis pas trop fan de récits historiques à la base. « La Religion » invite à suivre les pas de Mattias Tannhauser, un aventurier qui accepte une mission périlleuse sur l’île de Malte pour les beaux yeux d’une veuve à la robe rouge envoûtante. Même s’il n’a jamais été contre un peu d’action, même sanglante, le mercenaire se rend vite compte qu’au nom de l’amour, il vient de mettre les pieds en enfer ! En relatant les déboires de ce héros particulièrement séduisant, Tim Willocks entraîne en effet le lecteur en 1565, au cœur du grand siège de Malte opposant les armées musulmanes du sultan Soliman le Magnifique à l’ordre des chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem, commandés par le grand maître de l’Ordre, Jean de Valette. Enjeu stratégique de fanatiques rivalisant de cruauté, le petit archipel va être le théâtre d’affrontements sanglants entre chrétiens et musulmans durant près de quatre mois… Les combats sont décrits avec tant de réalisme qu’on a presque l’impression que l’auteur se promène caméra à l’épaule au milieu de... Ayant beaucoup aimé « La mort selon Turner » de l’auteur, j’ai tout de même mis du temps à m’attaquer à cette brique de 950 pages, surtout que je ne suis pas trop fan de récits historiques à la base. « La Religion » invite à suivre les pas de Mattias Tannhauser, un aventurier qui accepte une mission périlleuse sur l’île de Malte pour les beaux yeux d’une veuve à la robe rouge envoûtante. Même s’il n’a jamais été contre un peu d’action, même sanglante, le mercenaire se rend vite compte qu’au nom de l’amour, il vient de mettre les pieds en enfer ! En relatant les déboires de ce héros particulièrement séduisant, Tim Willocks entraîne en effet le lecteur en 1565, au cœur du grand siège de Malte opposant les armées musulmanes du sultan Soliman le Magnifique à l’ordre des chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem, commandés par le grand maître de l’Ordre, Jean de Valette. Enjeu stratégique de fanatiques rivalisant de cruauté, le petit archipel va être le théâtre d’affrontements sanglants entre chrétiens et musulmans durant près de quatre mois… Les combats sont décrits avec tant de réalisme qu’on a presque l’impression que l’auteur se promène caméra à l’épaule au milieu de massacres que l’on pensait inimaginables et indescriptibles. Tim Willocks y parvient cependant très bien et les âmes sensibles devront donc solidement s’accrocher. Cette impression « d’y être » est également renforcée par la structure même du roman, qui relate quasiment chaque journée de ce siège de quatre mois. S’il faut donc d’une part accepter toute l’horreur qui découle de ce souci de réalisme, ainsi que quelques longueurs, cela permet d’autre part d’illustrer à merveille l’absurdité de cette guerre qui envoie des milliers d’innocents à la mort au nom de la religion, ainsi que les jeux de pouvoir immondes qui sont à la base de cette boucherie. Mais, au-delà de cette accumulation d’affrontements religieux, « La Religion » livre surtout plusieurs personnages inoubliables, dont un héros particulièrement charismatique qui connaît parfaitement les deux camps qui s’affrontent, contribuant ainsi à pointer du doigt l’absurdité de l’un et de l’autre. Ajoutez à cela une bonne dose d’amour, quelques amitiés à toute épreuve, des complots en tout genre et des intrigues politiques et religieuses palpitantes, le tout emmené par une plume qui allie puissance et poésie, et vous obtenez un roman historique qui m’aura tenu en haleine pendant près de mille pages. Un véritable exploit ! La dernière bonne nouvelle étant que les aventures de Tannhauser ne se terminent pas à la fin de cet ouvrage, qui s’avère être le premier volet d’une trilogie dédiée au personnage.
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  • Sammy Posté le 2 Septembre 2019
  • Christ78 Posté le 9 Août 2019
    Puissance de l’écriture, érudition, plongé dans les meandres des religions et de leurs excès. Ce livre nous aspire
  • M_a_r_c Posté le 30 Juillet 2019
    Avec La Religion, l’auteur britannique Tim Willocks retrace, en le romançant, le grand siège de Malte, dont le sultan Soliman Ier tenta de s’emparer, mais en vain, en 1565. Alors qu’il n’était encore qu’un enfant, le petit Mattias Tannhauser voit ses deux jeunes sœurs et sa mère se faire massacrer par les Ottomans qui ont envahi son village des Balkans. Capturé, Mattias est envoyé dans l’empire ottoman conformément à la loi du devchirmé et devient un janissaire au service du sultan. Fatigué de la guerre, Mattias quitte l’armé ottomane et, aidé de quelques comparses, se reconvertit dans le négoce d’armes et le trafic d’opium, avec l’espoir de mener une vie opulente loin de la fureur des champs de bataille et de l’horreur des massacres. Sa rencontre avec la belle comtesse Carla de la Penautier et son envoûtante servante Amparo bouleversera pourtant ses plans. Pour aider Carla à retrouver son fils disparu, il embarquera pour Malte à la veille du grand siège ottoman et se retrouvera de nouveau en pleine tempête guerrière. Cette fois, il sera du côté des chevaliers de l’Ordre de Saint-Jean de Jérusalem, qui ont juré de défendre l’île à n’importe quel prix et il devra affronter ses anciens compagnons d’armes. Si... Avec La Religion, l’auteur britannique Tim Willocks retrace, en le romançant, le grand siège de Malte, dont le sultan Soliman Ier tenta de s’emparer, mais en vain, en 1565. Alors qu’il n’était encore qu’un enfant, le petit Mattias Tannhauser voit ses deux jeunes sœurs et sa mère se faire massacrer par les Ottomans qui ont envahi son village des Balkans. Capturé, Mattias est envoyé dans l’empire ottoman conformément à la loi du devchirmé et devient un janissaire au service du sultan. Fatigué de la guerre, Mattias quitte l’armé ottomane et, aidé de quelques comparses, se reconvertit dans le négoce d’armes et le trafic d’opium, avec l’espoir de mener une vie opulente loin de la fureur des champs de bataille et de l’horreur des massacres. Sa rencontre avec la belle comtesse Carla de la Penautier et son envoûtante servante Amparo bouleversera pourtant ses plans. Pour aider Carla à retrouver son fils disparu, il embarquera pour Malte à la veille du grand siège ottoman et se retrouvera de nouveau en pleine tempête guerrière. Cette fois, il sera du côté des chevaliers de l’Ordre de Saint-Jean de Jérusalem, qui ont juré de défendre l’île à n’importe quel prix et il devra affronter ses anciens compagnons d’armes. Si le début et la fin du roman m’ont séduit, l’affrontement entre les chevaliers et les forces de Soliman Ier, trame presque exclusive du récit pendant plusieurs centaines de pages, m’a lassé. Les massacres succèdent aux massacres. Les cadavres s’amoncellent sans discontinuer. Le sang, les viscères et la merde recouvrent le champ de bataille. Non pas jusqu’à la nausée, mais jusqu’à l’ennui. L’intensité des premières pages faiblit tandis que le siège de l’île n’en finit pas, chaque camp alternant les victoires d’un jour et les défaites du lendemain. Le roman ne regagne en intérêt que dans les cent ou cent cinquante dernières pages, lorsque le conflit entre chrétiens et musulmans passe – enfin – à l’arrière-plan, pour ne plus servir que de décor à l’intrigue au centre de laquelle se trouvent Mattias, Carla et l’énigmatique inquisiteur fra Ludovico. La Religion, du nom que s’étaient donné les chevaliers de l’Ordre de Saint-Jean de Jérusalem, compte près de mille pages. Trois ou quatre cents auraient amplement suffi si le siège n’avait pas été développé à n’en plus finir par l’auteur. J’aurais aussi pu lire les mille pages du roman avec un plaisir continu si le périple de Mattias en terre ottomane et tout ce qu’il avait d’un rite initiatique avait été plus amplement développé au lieu d’être évoqués comme des détails secondaires. Ou encore si l’intrigue impliquant Mattias, Carla et Ludovico avait été plus étoffée. En dehors des longueurs liées au récit du siège, La Religion reste une grande fresque historique, bien écrite, avec des personnages intéressants, parfois hauts en couleurs. Ce qui rend d’autant plus dommage le fait que Tim Willocks ne leur ait pas donné plus de place dans son récit. Comme notamment Bors de Carlisle, l’infatigable compagnon d’armes – et de ripaille – de Mattias. Ou encore l’étrange Gullu Cakie. Des personnages certes présents, mais trop peu par rapport à l’ampleur qui aurait pu leur être donnée. Bref, La Religion commence et s’achève comme d’autres grands romans historiques, tels que Les Piliers De La Terre ou encore La Cathédrale De La Mer. Les lecteurs férus de la chose militaire ou des massacres qui souvent l’accompagnent apprécieront l’ouvrage de Tim Willocks autant sinon plus que les deux que je viens de citer. Les autres, comme moi, déploreront quelques longueurs mais sans pour autant regretter leur lecture. A noter aussi que La Religion est le premier opus d’une trilogie dont le héros est Mattias Tannhauser et qui se poursuit avec Les Douze Enfants De Paris. Ce deuxième opus prend place quelques années après le grand siège de Malte, au moment du massacre de la Saint-Barthélémy. Le dernier acte de la trilogie, lui, est encore à écrire…
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