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Belfond
EAN : 9782714444127
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 216
Format : 140 x 225 mm

La rivière de l'exil

Michelle Herpe-voslinsky (Traducteur)
Date de parution : 16/08/2007

Tour à tour réalistes, poétiques, allégoriques, douze superbes nouvelles autour de l'Irlande et de l'exil.

À quoi rime la vie quand ceux qu'on aime sont loin, enfuis, à jamais perdus ? Quand on ne possède plus que rêves trahis et espoirs ténus ? Jeune ou vieux, sain d'esprit ou détraqué, fille des rues, amant exemplaire, pitoyable voleur, père créateur : dans ces nouvelles, chaque personnage...

À quoi rime la vie quand ceux qu'on aime sont loin, enfuis, à jamais perdus ? Quand on ne possède plus que rêves trahis et espoirs ténus ? Jeune ou vieux, sain d'esprit ou détraqué, fille des rues, amant exemplaire, pitoyable voleur, père créateur : dans ces nouvelles, chaque personnage s'avance jusqu'à la rédemption qui transcendera les coups bas du destin, la folie, la maladie, l'absence, la solitude, le deuil.

Dense et incisive, la prose de Colum McCann ignore les frontières entre le réalisme, la poésie et l'allégorie. En filigrane de ces émouvants destins d'hommes et de femmes qui partagent l'attachement à leur Irlande natale, elle évoque avec générosité l'universel combat de tous ceux que la vie a exilés, loin de chez eux… ou loin d'eux-mêmes, tout simplement.

Récompensée par les prestigieux prix de littérature irlandaise Hennessy et Rooney, La Rivière de l'exil confirme l'exceptionnel talent de l'auteur des Saisons de la nuit, best-seller unanimement acclamé par la presse et le public.

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EAN : 9782714444127
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 216
Format : 140 x 225 mm

Ils en parlent

« Poésie du souvenir, sensibilité insolite, langue sèche, sans fioriture, voilà ce qui frappe dès l’abord. […] Héritier d’Edna O’Brien et de John McGahern, Colum McCann est sans doute aujourd’hui l’une des voix les plus innovantes du jeune roman anglophone. »
Florence Noiville - Le Monde

« Il s’agit bien là d’une œuvre, tant la force, la puissance, l’intelligence jaillissent dès les premiers textes. […] En quelques textes, la poésie, le style, cette écriture, si particulière qui caractérise Colum McCann, où un onirisme flamboyant se mêle à un quotidien de boue, d’acier de douleur, marquent un territoire qui n’est fréquenté que par les géants de la littérature. »
Fabrice Lanfranchi - L’Humanité

« L’exil sied aux écrivains. Regardez Nabokov, Cortazar, Yourcenar… Vu la richesse de son univers romanesque, l’intensité de son écriture, sa violence contenue et sa sensibilité, Colum McCann pourrait avoir un jour sa place parmi ces géants. »
Marie-Caroline Aubert - Elle

« Mythologies irlandaises, intimes et contemporaines, les récits de La Rivière de l’exil ont cette force inouïe de dépasser histoire individuelle et collective pour faire écho en chacun de nous de manière universelle. Dans une langue magnifique où résident peut-être les seules échappées possibles : ces accents poétiques qui tiennent dans la comparaison et donnent à voir autrement. »
Nelly Kapriélian - Les Inrockuptibles

« Accrochez-vous, c’est merveilleux ! Il y a, dans toutes ces nouvelles, une justesse de ton, un doigté, une élégance de sentiments, une grâce d’une douceur qui serre la gorge. »
Stéphane Hoffmann - Le Figaro Magazine

« Douze petits chefs d’œuvre qui nous atteignent en plein cœur […].Comme les enfants on bat des mains. Encore Colum ! Encore ! »
Christian Sauvage - Le Journal du Dimanche

« On déguste ses récits comme un whisky hors d’âge, près d’un feu de tourbe. Le bonheur en somme. »
Frédéric Vitoux - Le Nouvel Observateur

PRESSE

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Flocava1 Posté le 11 Janvier 2021
    Premier livre de cet auteur que je lis, recueil de nouvelles. J’ai plutôt aimé bien que très déstabilisée par le style, à la fois très réaliste et très onirique... parfois j’ai du relire et parfois Je ne suis pas certaine d’avoir compris.... j’ai essayé de me laisser porter. Touchantes de façon générale voire bouleversante, je reviendrai à cet auteur
  • Flocava1 Posté le 11 Janvier 2021
    Premier livre de cet auteur que je lis, recueil de nouvelles. J’ai plutôt aimé bien que très déstabilisée par le style, à la fois très réaliste et très onirique... parfois j’ai du relire et parfois Je ne suis pas certaine d’avoir compris.... j’ai essayé de me laisser porter. Touchantes de façon générale voire bouleversante, je reviendrai à cet auteur
  • Flocava1 Posté le 11 Janvier 2021
    Premier livre de cet auteur que je lis, recueil de nouvelles. J’ai plutôt aimé bien que très déstabilisée par le style, à la fois très réaliste et très onirique... parfois j’ai du relire et parfois Je ne suis pas certaine d’avoir compris.... j’ai essayé de me laisser porter. Touchantes de façon générale voire bouleversante, je reviendrai à cet auteur
  • MarieC Posté le 2 Septembre 2014
    Difficile de donner un avis sur un recueil de nouvelles... Chacun de ces onze textes adopte le point de vue d'un personnage, irlandais exilé aux Etats-Unis, ou tout simplement dans son propre pays, car attaché à une autre époque ou un autre monde. Le ton, nostalgique et un peu amer, sert de fil directeur à ces récits d'hommes et de femmes un peu perdus, observant généralement d'autres, partis encore plus loin qu'eux à la dérive. De cet univers mélancolique et embrumé, resteront dans ma mémoire pour longtemps quelques portraits : l'adolescent cloué dans un fauteuil roulant par un accident, qui va jeter tous les soirs en catimini un morceau de vélo dans la rivière ; le japonais exilé, qui colle couche après couche de papier peint dans sa maison ; le surveillant de maison de correction ; la femme qui maquille une dernière fois le corps de sa soeur... Vraiment, plutôt que de lire des commentaires, voyez directement le livre !
  • MarieC Posté le 2 Septembre 2014
    Difficile de donner un avis sur un recueil de nouvelles... Chacun de ces onze textes adopte le point de vue d'un personnage, irlandais exilé aux Etats-Unis, ou tout simplement dans son propre pays, car attaché à une autre époque ou un autre monde. Le ton, nostalgique et un peu amer, sert de fil directeur à ces récits d'hommes et de femmes un peu perdus, observant généralement d'autres, partis encore plus loin qu'eux à la dérive. De cet univers mélancolique et embrumé, resteront dans ma mémoire pour longtemps quelques portraits : l'adolescent cloué dans un fauteuil roulant par un accident, qui va jeter tous les soirs en catimini un morceau de vélo dans la rivière ; le japonais exilé, qui colle couche après couche de papier peint dans sa maison ; le surveillant de maison de correction ; la femme qui maquille une dernière fois le corps de sa soeur... Vraiment, plutôt que de lire des commentaires, voyez directement le livre !
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