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Presses de la cité
EAN : 9782258148727
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 464
Format : 140 x 225 mm

La Saga des Bécasseaux

Collection : Terres de France
Date de parution : 25/01/2018
Une famille d’excentriques rebelles, sorte de « derniers des Mohicans normands », va envers et contre tout mener un combat pour préserver son vieux château et ses marais de la vanité humaine et du profit.
Une ode puissante, drôle et poétique à la nature et aux irréductibles qui veillent sur elle.

 
On les appelle « les Bécasseaux ». Les du Bois Jusant sont une famille d’excentriques rebelles, habitant comme aux temps anciens un vieux château au milieu d’un marais. Niché près des côtes dieppoises, c’est un paradis naturel, terrain d’étude, de jeux, d’émerveillement pour le châtelain et ses enfants.
En juin 1944...
On les appelle « les Bécasseaux ». Les du Bois Jusant sont une famille d’excentriques rebelles, habitant comme aux temps anciens un vieux château au milieu d’un marais. Niché près des côtes dieppoises, c’est un paradis naturel, terrain d’étude, de jeux, d’émerveillement pour le châtelain et ses enfants.
En juin 1944 tombe du ciel un parachutiste canadien qu’il faut cacher de l’occupant allemand. Le soldat n’oubliera jamais cette famille attachante qui l’a sauvé, ni la beauté des lieux, ni la cachette scellée dans le mur de la grande cheminée…
Des années plus tard, au nom du progrès, le maire menace de faire raser les courtils, seules terres fertiles du domaine.
Les « Bécasseaux » entrent alors en résistance, aidés en cela par un allié canadien…
Une ode puissante, drôle et poétique à la nature et aux irréductibles qui veillent sur elle.
 
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EAN : 9782258148727
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 464
Format : 140 x 225 mm

Ils en parlent

"La saga picaresque se double d'une fable ecologique réjouissante. Martine Marie Muller [...] enchante avec ce roman flamboyant qui refuse le desenchantement"
Le Pelerin
"Un roman rempli de bons sentiments qui sent bon le terroir normand."
La Dépêche

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Azallee92 Posté le 6 Avril 2020
    Voici un roman magnifique ! Un bon roman de terroir qui échappe à la « sauce » traditionnelle certes, où l’on est invité à découvrir les marais en Normandie, entre l’eau salée et l’eau douce, les nichées d’oiseaux, de canards colverts, d’oies et mille autres oiseaux sauvages, où l’homme intervient chaque fois pour détruire ce que la nature a mis des siècles à faire naitre et prospérer, Martine Marie Muller nous raconte cette histoire d’une « alliance monstrueuse, d’une erreur de la nature » que ce mariage entre un homme ensauvagé et contemplatif, qui a perdu sa mère à 7 ans et qui devient orphelin à 15 ans, et une femme éruptive, hors norme, dans ce Domaine dont elle pensait tirer profit ; De cet homme violé dans sa propre nature une première fois par la guerre, puis par cette femme qui part à la conquête du Domaine en s’attribuant par le mariage les terres fertiles qui nourrissent hommes et bêtes. Et pour terminer par les gouvernants qui décident le remembrement des terres au mépris d’un équilibre écologique de l’espace rural en détruisant ces lieux sacrés qui se suffisaient à eux-mêmes. Des solitaires…des retranchés dans leur monde livresque, leur... Voici un roman magnifique ! Un bon roman de terroir qui échappe à la « sauce » traditionnelle certes, où l’on est invité à découvrir les marais en Normandie, entre l’eau salée et l’eau douce, les nichées d’oiseaux, de canards colverts, d’oies et mille autres oiseaux sauvages, où l’homme intervient chaque fois pour détruire ce que la nature a mis des siècles à faire naitre et prospérer, Martine Marie Muller nous raconte cette histoire d’une « alliance monstrueuse, d’une erreur de la nature » que ce mariage entre un homme ensauvagé et contemplatif, qui a perdu sa mère à 7 ans et qui devient orphelin à 15 ans, et une femme éruptive, hors norme, dans ce Domaine dont elle pensait tirer profit ; De cet homme violé dans sa propre nature une première fois par la guerre, puis par cette femme qui part à la conquête du Domaine en s’attribuant par le mariage les terres fertiles qui nourrissent hommes et bêtes. Et pour terminer par les gouvernants qui décident le remembrement des terres au mépris d’un équilibre écologique de l’espace rural en détruisant ces lieux sacrés qui se suffisaient à eux-mêmes. Des solitaires…des retranchés dans leur monde livresque, leur études du passé… J’ai beaucoup aimé ces personnages hors du commun « dans un monde hors du monde »passionnés de biologie, d’ornithologie, de génétique, de religion et de philosophie, en se nourrissant de lectures , de recherches sur des oiseaux, des insectes et des animaux des temps anciens sur les traces de Darwin : Henri qui reçoit, à la mort de son père, cette bâtisse construite depuis des lustres entre terres et eaux, immiscée dans des haies de saules, des roseaux, des sables mouvants, devant triompher de chaque marée et de chaque tempête, sur cette île au milieu de nulle part. Flavia, bien des années plus tard, après avoir trimer pour apprivoiser l’existence sur une île uniquement peuplées d’oiseaux , va se rendre compte qu’on ne rentre pas si facilement dans la vie du marais et de cet homme contemplatif, pétri de latin, qui perpétue l’éternel pacte d’amour entre l’homme et la nature : « le monde tourne, la Croix demeure". Tarquin, force de la nature qui empoigne la vie à pleines mains au contraire de son père, qui ne va pas accepter que des individus, en qui il ne reconnait aucune autorité et compétence, viennent détruire son monde, son espace vital. La petite Cordélia , que sa mère attachait pendant des heures sur sa chaise pour s’en libérer, et qui s’est réfugiée de fait dans le silence Et cet homme d’église gourmand, raffolant de calva, qui, comme il se l’avoue plus tard, est responsable de cet assemblage familial machiavélique irréversible qui va déterminer les choix de vie des enfants et le cœur du roman. J’ai particulièrement aimé la fin de l’histoire lorsque les jeunes retournent, par les marais, voir l’état du château ; Et comme j’aime beaucoup le style d’écriture et la sensibilité poétique de Martine Marie Muller que je remercie encore de nous offrir de si beaux voyages.
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  • Patience82 Posté le 7 Juin 2018
    Ce livre se divise en 2 parties bien distinctes : la première où on fait connaissance avec la famille du Bois Jusant, je dirais même où on voit cette famille se construire et ensuite affronter la guerre et l'Occupation. Et la seconde partie, qui se passe quelques années après la guerre, où la famille tente de lutter contre le progrès destructeur. Cette petite saga familiale fut très agréable. Cette famille normande excentrique fut intéressante et divertissante. J'ai préféré la première partie. J'ai aimé voir cette famille se créer, voir les enfants grandir, voir le pauvre Henri se faire dépasser par tout ça, et tout ce petit village normand s'organiser pour survivre à l'Occupation Nazie. La deuxième partie m'a intéressée aussi, mais moins captivée. L'auteur aborde le sujet du progrès, des grands changements des années 50, comme le remembrement qui vont être la cause de bien des problèmes écologiques. Le ton est léger, parfois humoristique ou sarcastique. Le stylets est plaisant, les personnages hauts en couleur. Je ne connaissais pas cette auteure, mais j'ai vu qu'elle avait écrit quelques romans qui m'intriguent. Merci à NetGalley et aux éditions Presses de la Cité pour cette découverte.
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