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Presses de la cité
EAN : 9782258081604
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 192
Format : 140 x 225 mm

La Symphonie du temps qui passe

Date de parution : 12/08/2010

« Le début et la fin d'une vie ne comptent pas, c'est le reste seul qui lui donne sa signification. »

Pour le commun des mortels, la curiosité est un vilain défaut. Pas pour Green Talbot, qui décide de quitter son village endormi pour parcourir le vaste monde afin d'assouvir sa soif de connaissances et d'émotions. Doué d'une empathie hors du commun, il révèle au fil de ses rencontres la diversité...

Pour le commun des mortels, la curiosité est un vilain défaut. Pas pour Green Talbot, qui décide de quitter son village endormi pour parcourir le vaste monde afin d'assouvir sa soif de connaissances et d'émotions. Doué d'une empathie hors du commun, il révèle au fil de ses rencontres la diversité de la nature humaine. Un voyage initiatique qui le conduira à traverser deux continents et les grands bouleversements du XXe siècle avec poésie et humanité.

« Une fable surréaliste. » Vanity Fair

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EAN : 9782258081604
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 192
Format : 140 x 225 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Gilouu2 Posté le 7 Octobre 2020
    J'ai pleuré à la fin... De bonheur, de tristesse, du temps qui passe, des souvenirs qui s'enfuissent,...? Qu'importe c'est tout simplement beau...
  • Lauriane Posté le 14 Mars 2017
    « Green Talbot ». Avec un nom pareil, difficile de ne pas penser aux personnages farfelus et fantastiques de Tim Burton. Si vous vous souvenez - et aimez - Big Fish, vous comprendrez de quoi je parle. Mais surtout, avec un résumé pareil, impossible de ne pas se passionner de la vie tumultueuse de Green Talbot. - Il était une fois... - La Symphonie du temps qui passe est un conte. Je ne vois pas d’autre mot pour le définir. C’est le parcours « initiatique » d’un garçon, puis d’un jeune homme et enfin d’un homme, un vrai, à travers une multitude d’aventures. Et ça nous fait bien réfléchir. Sur la vie et le monde. Vous savez quoi ? J’ai vécu ce voyage et vu ces paysages. Je suis retombée en enfance et comme Green, j’ai grandi. Au fil des pages et des péripéties. La pépite dans ce roman, c'est sa construction, sa narration. Vous commencez par une écriture presque enfantine, un vrai conte pour enfants. Vous seriez presque partant pour en faire une lecture du soir à votre enfant, neveu ou cousin. Et puis, Green finit par vieillir, mûrir... et le texte aussi, par la même occasion ! Au départ, c’est presque... « Green Talbot ». Avec un nom pareil, difficile de ne pas penser aux personnages farfelus et fantastiques de Tim Burton. Si vous vous souvenez - et aimez - Big Fish, vous comprendrez de quoi je parle. Mais surtout, avec un résumé pareil, impossible de ne pas se passionner de la vie tumultueuse de Green Talbot. - Il était une fois... - La Symphonie du temps qui passe est un conte. Je ne vois pas d’autre mot pour le définir. C’est le parcours « initiatique » d’un garçon, puis d’un jeune homme et enfin d’un homme, un vrai, à travers une multitude d’aventures. Et ça nous fait bien réfléchir. Sur la vie et le monde. Vous savez quoi ? J’ai vécu ce voyage et vu ces paysages. Je suis retombée en enfance et comme Green, j’ai grandi. Au fil des pages et des péripéties. La pépite dans ce roman, c'est sa construction, sa narration. Vous commencez par une écriture presque enfantine, un vrai conte pour enfants. Vous seriez presque partant pour en faire une lecture du soir à votre enfant, neveu ou cousin. Et puis, Green finit par vieillir, mûrir... et le texte aussi, par la même occasion ! Au départ, c’est presque imperceptible. Vous lisez, lisez, lisez… sans réaliser qu’une ligne est franchie : entre l’enfance et le monde de l’adulte. - Un récit enrichissant et rafraîchissant ! - Pour résumer, c’est une histoire qu’on ne lâche pas des yeux parce qu’elle représente tout ce qu’on nous cherchons dans la vie. Ce livre, un peu court - et dont la fin est un peu trop brutale à mon goût - m’a permis de m’évader le temps de quelques heures. Le seul hic dans cette histoire, et dans la plupart des contes en général : l’utopie. Green, malgré sa conquête du monde, ne va rencontrer que des personnages pleins de bon sentiment et de sympathie. Mais soyons fous ! Laissons-nous séduire par Mattia Signorini !
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  • traversay Posté le 29 Août 2012
    Un roman, La symphonie du temps qui passe ? Un conte, plutôt, dans lequel un homme parle couramment la langue des oiseaux, où une île recueille les bouteilles jetées à la mer, où les habitants d'une ville vieillissent soudain parce que des bouts de ciel tombent sur terre. La traversée d'une partie du siècle par Green, le héros du livre de Mattia Signorini, jeune auteur italien surdoué (dont le péché serait serait de cèder par instant à la facilité), est un récit qu'un Tim Burton pourrait mettre sur écran, humour, fantaisie et service compris. Un gros défaut : sa brièveté. Quelle idée d'arrêter le roman au bout de 180 pages, alors que Green a à peine 30 ans et vient de rencontrer la femme de sa vie ? De trois choses l'une : ou Signorini pense que le bonheur ne donne que des histoires sans intérêt ; ou il a prévu une suite que ne manqueront pas de lui demander ses lecteurs (gros succès en Italie) ; ou il a connu un gros coup de "moins bien" et a décidé de se débarrasser de son histoire. Quoi qu'il en soit, cette mise en bouche donne envie de lire davantage de... Un roman, La symphonie du temps qui passe ? Un conte, plutôt, dans lequel un homme parle couramment la langue des oiseaux, où une île recueille les bouteilles jetées à la mer, où les habitants d'une ville vieillissent soudain parce que des bouts de ciel tombent sur terre. La traversée d'une partie du siècle par Green, le héros du livre de Mattia Signorini, jeune auteur italien surdoué (dont le péché serait serait de cèder par instant à la facilité), est un récit qu'un Tim Burton pourrait mettre sur écran, humour, fantaisie et service compris. Un gros défaut : sa brièveté. Quelle idée d'arrêter le roman au bout de 180 pages, alors que Green a à peine 30 ans et vient de rencontrer la femme de sa vie ? De trois choses l'une : ou Signorini pense que le bonheur ne donne que des histoires sans intérêt ; ou il a prévu une suite que ne manqueront pas de lui demander ses lecteurs (gros succès en Italie) ; ou il a connu un gros coup de "moins bien" et a décidé de se débarrasser de son histoire. Quoi qu'il en soit, cette mise en bouche donne envie de lire davantage de cet écrivain à peine trentenaire et dont le livre d'alchimiste possède l'étoffe des rêves et la magie des sortilèges. Signorini est juste un illusionniste : vivement qu'il réapparaisse !
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  • scrambledspirit Posté le 19 Mars 2011
    Ce n’est pas un roman … c’est un long conte pour adulte… qui nous entraîne dans une aventure partagée entre réalités et rêves. Une histoire du bonheur, du temps qui passe, et des choix que l’on fait … et comme le dit l’un des personnages « Pour chaque chose que nous choisissons, nous en perdons une infinité d’autres. » Je vois que je ne suis pas la seule à avoirfait le rapprochement avec le film « Big Fish » de Tim Burton dans son ambiance mêlée d’extraordinaire et de réel. Une histoire où on ne sait plus trop ce qui pourrait être vrai de ce qui pourrait être faux car les éléments réels sont décrit parfois tellement comme un conte de fée qu’ils ont l’air surnaturels… et les éléments surnaturels ont eux tellement leur place dans l’histoire qu’on en vient à se dire…. mais pourquoi pas?… d’ailleurs j’essaierais bien moi aussi de discuter avec les oiseaux …parce qu’ils doivent en avoir des choses à dire… « La plupart des gens vous racontent une histoire en s’en tenant aux fait, c’est pas compliqué mais c’est pas captivant » (Big Fish) et c’est vrai que de belles histoires sont toujours plus belles avec un peu de... Ce n’est pas un roman … c’est un long conte pour adulte… qui nous entraîne dans une aventure partagée entre réalités et rêves. Une histoire du bonheur, du temps qui passe, et des choix que l’on fait … et comme le dit l’un des personnages « Pour chaque chose que nous choisissons, nous en perdons une infinité d’autres. » Je vois que je ne suis pas la seule à avoirfait le rapprochement avec le film « Big Fish » de Tim Burton dans son ambiance mêlée d’extraordinaire et de réel. Une histoire où on ne sait plus trop ce qui pourrait être vrai de ce qui pourrait être faux car les éléments réels sont décrit parfois tellement comme un conte de fée qu’ils ont l’air surnaturels… et les éléments surnaturels ont eux tellement leur place dans l’histoire qu’on en vient à se dire…. mais pourquoi pas?… d’ailleurs j’essaierais bien moi aussi de discuter avec les oiseaux …parce qu’ils doivent en avoir des choses à dire… « La plupart des gens vous racontent une histoire en s’en tenant aux fait, c’est pas compliqué mais c’est pas captivant » (Big Fish) et c’est vrai que de belles histoires sont toujours plus belles avec un peu de « magie »
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  • Fluegellos Posté le 11 Octobre 2010
    Ce roman initiatique d'une légèreté assumée se rapproche de par son univers de certaines oeuvres de Tim Burton et la simplicité de son écriture, qui en rend la lecture très facile et agréable, lui donne l'apparence d'un conte. Il s'adresse tout particulièrement aux grands nostalgiques des contes pour enfants, mais il garde en arrière-plan une réflexion philosophique sur la façon d'aborder la vie dans un monde où la mort reste la dernière peur universelle des hommes.
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