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        La Vallée des ombres

        Belfond
        EAN : 9782714471154
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 304
        Format : 140 x 225 mm
        La Vallée des ombres

        Date de parution : 03/11/2016
        Tout peut changer sauf vous-même. Sauf votre passé.
         
        René Vasseur est une machine, un être au cuir épais qui a fait la guerre, qui a changé de nom. René Vasseur est un légionnaire. Après vingt ans d’absence, la haine au cœur, il revient dans son village natal, au fond d’une vallée industrielle dévastée par la crise. Peu à... René Vasseur est une machine, un être au cuir épais qui a fait la guerre, qui a changé de nom. René Vasseur est un légionnaire. Après vingt ans d’absence, la haine au cœur, il revient dans son village natal, au fond d’une vallée industrielle dévastée par la crise. Peu à peu, surgissent les ombres du passé : la femme qu'il a aimée, l’ennemi d’enfance devenu flic, l’ami qui a basculé dans le grand banditisme, son père, ancien patron de la CGT locale, tyrannique et désabusé… Et le drame qui a bouleversé sa vie : la mort de son frère, Rémy, dix-huit ans, assassiné lors des grèves de décembre de 1986.
        René est-il venu venger son frère ? Pourquoi ne l’a-t-il pas secouru alors qu’il en était capable ? Pourquoi a-t-il rejoint la Légion ?
         
        J’ai peur. J’ai toujours eu peur. C’est peut-être pour cela que je suis dangereux.
         
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        EAN : 9782714471154
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 304
        Format : 140 x 225 mm
        Belfond
        18.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • ArlieRose Posté le 27 Octobre 2017
          Roman noir situé dans les Alpes non loin de Grenoble, dans une vallée désertée à la suite de la fermeture des usines de la région, on y découvre, à travers la vie des personnages, la Légion étrangère, la résistance en 39-45 et la guerre d'Algérie. Mais ce n'est par évocation et l'auteur ne s'attarde pas trop sur les scènes dures qui n'occupent qu'une petite partie du récit. Amours d'hier et d'avant-hier, rivalités d'écoliers devenus adultes, l'histoire se développe en chapitres courts et les événements s'enchaînent sans lasser le lecteur. J'ai lu ce roman rapidement et sans ennui, curieuse de découvrir les secrets qui transparaissaient au fil des pages.
        • IlestBienCeLivre Posté le 10 Mai 2017
          Mais quel magnifique roman noir !! Une plume acerbe , incisive, parfois mélancolique mais magnifiquement adaptée pour ce genre de récit noir avec un fond de critique sociale et politique . Empathie totale pour René qui n’est vraiment pas épargné par la vie et qui va devoir jongler avec ses démons du passé et du présent ! Un suspense omni-présent, une tension qui ne cesse de monter crescendo pour un final de beauté ! Attention, ce roman est vraiment noir, ténébreux, parfois même cafardeux : Aucun répit ne nous est fait par l’auteur qui a été jusqu’au bout de sa position initiale, donc pas de petits papillons ou de Bisounours à espérer !! Bref : Du très bon roman noir social qui se lit extrêmement vite, qu’on ne peut lire que d’une traite tellement on est happé par le récit, avec un René que l’on est pas prêt d’oublier … Réussite totale pour ce genre là !
        • Pchabannes Posté le 22 Avril 2017
          Un excellent roman dur, âpre qui se dévore aisément. Les années n’ont pas eu de prise sur la vallée industrielle de la Romanche.. Depuis des générations les mêmes trichent, tuent et manipulent. Nul ne peut aider le héros, René Vasseur. Ni la police locale et le syndicat ouvrier. Ni son père à l’agonie, ni l’amour de sa vie. Même sa mémoire le trahit. Qui a tué son frère ? Qui a tué l’assassin de son frère ? A qui est cette voiture semblant le suivre ? Qui a tué son ami d’enfance Brahim au lendemain de son retour ? J’ai peur. J’ai toujours eu peur. C’est peut-être pour cela que je suis dangereux. Xavier-Marie Bonnot évite de faire de René Vasseur un héros. Juste un homme dérangeant le nid de frelon en fouillant sa propre vie ; juste un homme cherchant à survivre à son retour dans la vallée.  
        • ROUMANOFFBE Posté le 20 Avril 2017
          J'ai dévoré ce livre de 300 pages en une journée, j'étais complètement prise par l'histoire. La sauce était parfaite, le plat servi à point bref, un vrai régal. Le caractère d'écriture était parfait et les chapitres de quelques pages. Tout pour me plaire. C'est un roman à intrigue, non sanglant, avec des personnages diversifiés et des notes d'actualité, qui se lit agréablement surtout quand le lecteur est installé dans un transat au soleil :-)
        • belette2911 Posté le 29 Mars 2017
          #9835; Dans la vallée, oh oh, enclavée, lalilala, dans la vallée, ho ho, des rancœurs de pierre près des tombeaux #9834; (Pardon de vous avoir remis cette chanson dans la tête). Dans la vallée (non, on ne chante plus), des usines qui ne tournent plus à plein régime… Dans la vallée, le chômage qui, comme la petite bête, monte, monte, monte. De la vallée, les jeunes s’en sont exilés afin de trouver du travail… Là où leurs ancêtres (#9835;) bossaient comme des forçats, ceux qui ont encore un job voient leurs avantages se réduire comme peau de chagrin. Ces avantages sociaux que les anciens avaient acquis au prix de grandes grèves, de sueur, de sang et de larmes. À cette grande époque ou le mot « syndicat » voulait encore dire quelque chose. Et puis, comme dans tous les villages (ou les petites villes) où tout le monde se connait, on nage dans les secrets lourds et ténébreux. Tout le monde sait tout, mais tout le monde se tait, sauf que les rancœurs ou les haines sont comme des braises sous la cendre, une légère brise et le feu repart de plus belle, encore plus destructeur. #9835; Comme ces jours de peine où l’homme se traîne à... #9835; Dans la vallée, oh oh, enclavée, lalilala, dans la vallée, ho ho, des rancœurs de pierre près des tombeaux #9834; (Pardon de vous avoir remis cette chanson dans la tête). Dans la vallée (non, on ne chante plus), des usines qui ne tournent plus à plein régime… Dans la vallée, le chômage qui, comme la petite bête, monte, monte, monte. De la vallée, les jeunes s’en sont exilés afin de trouver du travail… Là où leurs ancêtres (#9835;) bossaient comme des forçats, ceux qui ont encore un job voient leurs avantages se réduire comme peau de chagrin. Ces avantages sociaux que les anciens avaient acquis au prix de grandes grèves, de sueur, de sang et de larmes. À cette grande époque ou le mot « syndicat » voulait encore dire quelque chose. Et puis, comme dans tous les villages (ou les petites villes) où tout le monde se connait, on nage dans les secrets lourds et ténébreux. Tout le monde sait tout, mais tout le monde se tait, sauf que les rancœurs ou les haines sont comme des braises sous la cendre, une légère brise et le feu repart de plus belle, encore plus destructeur. #9835; Comme ces jours de peine où l’homme se traîne à la limite du règne du mal et de la haine #9834; René Vasseur a quitté la vallée (de Dana, lalilala) enclavée, laissant le village de Pierrefeu dans son dos, mais aussi son père, son meilleur ami Brahim, sa copine Samia, son frère Rémy, mort durant une grève et sa mère, qui était morte après. Au départ, on ne saura pas pourquoi René est parti en coup de vent, mais ce jeune homme un peu frêle et toujours en butte aux coups et aux railleries des autres s’est engagé dans la Légion. Des combats, il en a fait, des batailles dégueu, il en a vu. Là, notre homme revient au bled, il a 40 ans et à la Légion, à cet âge là, tu es pensionné. Et quand tu reviens au bled après 20 ans de silence, on ne peut pas dire qu’on va sortir les cotillons et les flonflons pour ta pomme ! Que du contraire, on te regarde comme un étranger. La force de ce roman est dans son écriture, dans ses personnages tourmentés, forts, ni tout blancs, ni tout noirs, dans René, homme taciturne qui se souvient de son enfance, du poids de l’Histoire avec un grand-père paternel qui avait pris le maquis et qui est mort d’une balle dans la nuque, dénoncé par des gens du village, sans aucun doute. Le père de René est aussi un homme fort, il était syndicaliste et il en a mené, des grèves, ce communiste pur et dur. Pourtant, il y a de la fragilité dans cet homme qui a perdu son père alors qu’il n’était qu’un petit garçon et qui a senti peser sur ses épaules le poids de la Légion d’honneur de son père, reçue à titre posthume. Et puis, il y a des flics ripoux, des salauds qui ne sont forts que planqué derrière leur uniforme ou derrière les autres, parce que une fois seul, ils se chient dessus. Sans oublier les vieilles rancœurs qu’on a laissé couver, telle des braises sous la cendre, et des vengeances que l’on voudrait accomplir envers ceux qui ont tabassé votre frère, le laissant mort sur le béton. Un roman rural noir, mais pas trop rural, un roman rempli de flash-back, une histoire qui ne se dévoile que petit à petit, des souvenirs trop grands pour être gardés en soi, une histoire d’amitié, de haine, de vengeance que l’on voudrait accomplir mais dont on sait qu’elle nous laissera des séquelles. Ça se lit tout seul, ça se dévore, ça se déguste comme un mojito bien frais sur une terrasse (ou du petit-lait pour ceux qui n’aiment pas boire), et ça donne des frissons durant la lecture car certains rebondissements sont des véritables chocs. Une fois de plus, je viens de sonder l’âme noire des Hommes et croyez-moi, c’était pas beau à voir, mais tellement beau à lire.
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        Ils en parlent

        "Ancien légionnaire au cuir épais et au coeur empli de haine, René Vasseur revient dans son village natal, au fond d'une vallée industrielle dévastée par la crise. ll y a plus de vingt ans que son frère y a trouvé la mort, assassiné lors d'une grève. Est-ce la vengeance qui I'anime et motive ce retour ? Sa famille, ses anciens amis, ou ennemis, voudraient bien le savoir... Entre luttes sociales et secrets bien enfouis, Xavier-Marie Bonnot nous livre un polar tendu à I'extrême, aux personnages bien campés."
        FMP Mutualité
        "L'auteur, Xavier-Marie Bonnot, dépeint habilement cet univers à la fois grandiose, cerné par les montagnes et sinistré sur le plan social, et les états d'âme d'un homme perdu."
        CFDT magazine
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