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        La vie serait simple à Manneville

        Les Escales
        EAN : 9782365692694
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 240
        Format : 140 x 225 mm
        La vie serait simple à Manneville

        Collection : Domaine français
        Date de parution : 13/04/2017
        Et si l'attente était la plus belle des manières d'aimer ?
        Les murs mangés par la vigne vierge, les fenêtres grandes ouvertes, Manneville est une maison de famille, celle qui abrite le jeune Bruce Dehaut, ses sœurs, de joyeux cousins, et puis des adultes occupés à profiter de l’été en lisant le journal ou en préparant des pastis-grenadine. La vie serait... Les murs mangés par la vigne vierge, les fenêtres grandes ouvertes, Manneville est une maison de famille, celle qui abrite le jeune Bruce Dehaut, ses sœurs, de joyeux cousins, et puis des adultes occupés à profiter de l’été en lisant le journal ou en préparant des pastis-grenadine. La vie serait simple à Manneville, mais Bruce doit partir. L’Angleterre l’attend : Oxford, les études, un début de vie adulte. Là-bas, Bruce fera la rencontre d’Alex, un grand roux à la veste de tweed beige, qui fume des cigarettes en jouant au jacquet. Bruce n’avait pas prévu ça. L’amour, l’éblouissement. Et l’impossibilité d’une vie partagée.
        Devenu journaliste, il sillonnera le monde, des îles Féroé au Mozambique, en quête de vérité, en quête de lui-même, pris dans un mouvement permanent. Mais Bruce l’apprendra, l’attente aussi est une façon d’aimer.

        Porté par une plume délicate, ce roman atmosphérique touche en plein cœur et nous parle de ces vies rêvées que l’on vit pour de bon quelquefois.
         
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        EAN : 9782365692694
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 240
        Format : 140 x 225 mm
        Les Escales
        17.90 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • BabaLoe Posté le 19 Mai 2017
          L’histoire ne coule pas de source. Beaucoup d’obstacles se dressent sur le chemin de Bruce, le narrateur, et il nous les fait ressentir dans son écriture. Ce personnage a une vie plutôt calme, dans une famille bourgeoise très ouverte. Sa vie bascule avec la rencontre d’Alex en Angleterre. Leur relation va devenir le pilier de son existence, avec ses hauts et ses bas. Elle épousera leurs carrières respectives, leur éloignement géographique, les aléas de la vie. Bruce, devenu journaliste, voyage en Afrique, en Amérique latine et dans l’Europe du Nord. Chaque destination est pour lui une déchirure et une renaissance. Puis vient la maladie, celle dont on ne veut pas vraiment parler et qui plane au-dessus des amants comme une épée de Damoclès. L’auteur a un style très fragmenté et direct. Quelle que soit la nature de l’information, il vous la livre avec sincérité, que ce soit la couleur d’un vêtement ou la mort d’un personnage. Les phrases sont courtes et incisives. Le récit est ainsi construit en une myriade d’épisodes, avec un certain nombre d’ellipses. Le lecteur a l’impression de regarder une série de photographies commentées par un narrateur qui ferait le choix de ne pas tout dire. Il se... L’histoire ne coule pas de source. Beaucoup d’obstacles se dressent sur le chemin de Bruce, le narrateur, et il nous les fait ressentir dans son écriture. Ce personnage a une vie plutôt calme, dans une famille bourgeoise très ouverte. Sa vie bascule avec la rencontre d’Alex en Angleterre. Leur relation va devenir le pilier de son existence, avec ses hauts et ses bas. Elle épousera leurs carrières respectives, leur éloignement géographique, les aléas de la vie. Bruce, devenu journaliste, voyage en Afrique, en Amérique latine et dans l’Europe du Nord. Chaque destination est pour lui une déchirure et une renaissance. Puis vient la maladie, celle dont on ne veut pas vraiment parler et qui plane au-dessus des amants comme une épée de Damoclès. L’auteur a un style très fragmenté et direct. Quelle que soit la nature de l’information, il vous la livre avec sincérité, que ce soit la couleur d’un vêtement ou la mort d’un personnage. Les phrases sont courtes et incisives. Le récit est ainsi construit en une myriade d’épisodes, avec un certain nombre d’ellipses. Le lecteur a l’impression de regarder une série de photographies commentées par un narrateur qui ferait le choix de ne pas tout dire. Il se dégage beaucoup de sérénité de ce roman. Il y a une forme d’inéluctabilité très douce, car les personnages ne cherchent pas à lutter contre vents et marées. La narration à la 1ère personne apporte une fraîcheur et des pointes d’humour qui donnent une certaine légèreté à l’ensemble, bien que les sujets traités soient graves.
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        • LePetitCrayon Posté le 16 Mai 2017
          J’aimerai dire que j’ai été totalement dépaysée en lisant ce livre mais cela ne serait pas la vérité. Le côté Neuilly/Auteuil/Passy, les parents distants, les rallyes pour rencontrer des « gens biens », et les week-end dans les châteaux de tel ou tel. Si je ne l’ai pas vécu directement j’ai pu côtoyer des personnes pour qui c’était le cas et le portrait qui en est fait me parait assez juste. Bruce se complait vaguement dans le confort de cette vie de « gosse de riche », disons le clairement, même s’il sent bien que tout ceci reste quand même assez superficiel. La vie serait plus simple aux côtés de son meilleur ami, Armand, qui, comme lui, vit dans l’expectative de partir à Oxford, de se défaire de son nom et de se faire, en tant qu’homme, en tant que personne. Il est temps pour Bruce de partir à Oxford, au collège de Brasenose. Il quitte une bulle pour une autre. Le dépaysement le satisfait surtout lorsqu’il rencontre Alexander, un grand roux qui l’intrigue et le fascine. Ils vivent alors leur histoire, prudemment, entre les portes. Un peu à Oxford, surtout à Manneville, l’été, dans ce point d’ancrage, ce lieu qui échappe à... J’aimerai dire que j’ai été totalement dépaysée en lisant ce livre mais cela ne serait pas la vérité. Le côté Neuilly/Auteuil/Passy, les parents distants, les rallyes pour rencontrer des « gens biens », et les week-end dans les châteaux de tel ou tel. Si je ne l’ai pas vécu directement j’ai pu côtoyer des personnes pour qui c’était le cas et le portrait qui en est fait me parait assez juste. Bruce se complait vaguement dans le confort de cette vie de « gosse de riche », disons le clairement, même s’il sent bien que tout ceci reste quand même assez superficiel. La vie serait plus simple aux côtés de son meilleur ami, Armand, qui, comme lui, vit dans l’expectative de partir à Oxford, de se défaire de son nom et de se faire, en tant qu’homme, en tant que personne. Il est temps pour Bruce de partir à Oxford, au collège de Brasenose. Il quitte une bulle pour une autre. Le dépaysement le satisfait surtout lorsqu’il rencontre Alexander, un grand roux qui l’intrigue et le fascine. Ils vivent alors leur histoire, prudemment, entre les portes. Un peu à Oxford, surtout à Manneville, l’été, dans ce point d’ancrage, ce lieu qui échappe à l’érosion du temps et où, finalement, tout est plus simple. Les années passent, Alex s’en va et Bruce reste seul, triste, avec pour seule compagnie son métier d’apprenti journaliste pour occuper ses journées. Ses voyages initiatiques, avec le souvenir d’Alex en filigrane, apprendront alors à Bruce à se connaître et apprendre à vivre. Critique complète sur le blog
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        • NovaBaby Posté le 6 Mai 2017
          Une nouvelle fois, cette jolie maison d'éditions nous propose une petite pépite de sensibilité. Bruce Dehaut a raison : la vie serait simple à Manneville. Parce que quand on est fils de "bonne" famille, et que le domaine familial accueille chaque année une ribambelle d'oncles, tantes, cousins et amis, et que la seule préoccupation que l'on a c'est de savoir qui remportera le tournoi de tennis du domaine cette année en sirotant un apéro, tout a le goût du bonheur, même si on sait que l'on vit une parenthèse enchantée. Bruce est veinard. Pas seulement grâce à cet argent. Mais parce que sa famille est aimante. Parce que sa famille le soutient, et accueille toujours ses amis les bras ouverts. Parce que sa famille ne le juge pas du fait de sa sexualité. Et pourtant, être homosexuel dans la France des années 80, ce n'est pas évident (ça ne l'est pas toujours davantage de nos jours vous me direz). Jamais son orientation sexuelle ne sera occultée, moquée ou questionnée. Pas dans sa famille. Il n'y rencontrera ni déni ni jugement, parce que Bruce est ce qu'il est et il est aimé de cette façon. C'est sûrement du fait de ce soutien sans... Une nouvelle fois, cette jolie maison d'éditions nous propose une petite pépite de sensibilité. Bruce Dehaut a raison : la vie serait simple à Manneville. Parce que quand on est fils de "bonne" famille, et que le domaine familial accueille chaque année une ribambelle d'oncles, tantes, cousins et amis, et que la seule préoccupation que l'on a c'est de savoir qui remportera le tournoi de tennis du domaine cette année en sirotant un apéro, tout a le goût du bonheur, même si on sait que l'on vit une parenthèse enchantée. Bruce est veinard. Pas seulement grâce à cet argent. Mais parce que sa famille est aimante. Parce que sa famille le soutient, et accueille toujours ses amis les bras ouverts. Parce que sa famille ne le juge pas du fait de sa sexualité. Et pourtant, être homosexuel dans la France des années 80, ce n'est pas évident (ça ne l'est pas toujours davantage de nos jours vous me direz). Jamais son orientation sexuelle ne sera occultée, moquée ou questionnée. Pas dans sa famille. Il n'y rencontrera ni déni ni jugement, parce que Bruce est ce qu'il est et il est aimé de cette façon. C'est sûrement du fait de ce soutien sans faille qu'il ne comprendra jamais la fin de son grand Amour. De ses études à Owford où il se découvre, à ses débuts professionnels, à ses différentes missions à l'étranger en tant que journaliste, ce premier amour va le hanter. Au point qu'il ne peut pas faire de la place à quelqu'un d'autre dans son cœur. Parce que le vrai pivot de ce roman, c'est cette histoire d'amour. Mais évidemment, puisqu'on cause homosexualité et années 80, on va une nouvelle fois parler du fameux "cancer gay", aka le SIDA. On est donc plongé dans la maladie, la peur mais aussi l'espoir à chaque avancée médicale. C'est donc une jolie destinée que celle de Bruce, hanté toute sa vie par son amour de jeunesse. Avec délicatesse et poésie, l'auteur nous présente son héros, ses doutes, et le chemin qu'il va prendre pour avancer dans la vie. Mais à travers lui, c'est tout notre monde qu'il dépeint, et il le fait bien. Le seul bémol, outre que malgré tout, Bruce a quand même la vie "facile", c'est le temps de narration. Le présent dans un roman, ça me fait toujours bizarre, et il m'a fallu quelques dizaines de pages pour m'y habituer. Une fois de plus, la maison d'édition nous propose un texte poétique et touchant, qui, à travers la vie d'un héros ordinaire aborde des thèmes toujours d'actualité. Pour ma part, je suis bien décidée à laisser à ses parutions une étagère dédiée dans ma bibliothèque.
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        Ils en parlent

        « Parcours d'une vie amoureuse d'un jeune homme de bonne famille parisienne. Rien ne sera banal, nous sommes dans les années 80 et le jeune homme est homosexuel. Superbement écrit, personnage attachant qui nous entraine de Paris, à Oxford, entre l'Afrique et l'Amérique du Sud. »
        Christelle Chandanson / Librairie Elkar - Bayonne
        "Pierre Cochez signe un beau roman d'éducation sentimentale."
        Jean-Claude Perrier / Livres Hebdo
        "Un recit mené par une plume magnifique. Son roman, loin d'être marqué par un style journalistique, est d'une finesse et d'une sensibilité justes. Il est de ces romans qui nous effleurent à la lecture et qui nous touchent en plein coeur une fois terminés."
        Christine Chandanson - Librairie Elkar / PAGE
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