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Plon
EAN : 9782259023733
Façonnage normé : BROCHE
Format : 201 x 132 mm

La vingt-cinquième heure

Date de parution : 01/04/1990

Inspirée de faits réels, cette effroyable histoire nous conte le destin d'un paysan roumain happé par l'enfer de la folie guerrière.  

 

Un homme, Iohann Moritz, décrété juif sur une simple dénonciation, incarcéré, est ensuite reconnu non seulement aryen mais membre de la race la plus pure : celle des Seigneurs !

Embrigadé dans l’armée nazie, Moritz sera successivement traité par les Alliés comme un ami, car il a permis l’évasion de...

Un homme, Iohann Moritz, décrété juif sur une simple dénonciation, incarcéré, est ensuite reconnu non seulement aryen mais membre de la race la plus pure : celle des Seigneurs !

Embrigadé dans l’armée nazie, Moritz sera successivement traité par les Alliés comme un ami, car il a permis l’évasion de soldats français, puis comme un ennemi, sur le simple vu de sa « fiche ». L’homme lui-même n’existe plus, mais uniquement son « dossier », étiquette infernale qui le poursuit.
Un roman magistral, pessimiste certes, mais terriblement actuel.

« Cela dépasse la littérature : le livre de Gheorghiu vous remue jusqu’aux plages les plus lointaines de l’être ; on le lit avec terreur et enthousiasme. » Max-Pol Fouchet

« Je suis accablé, fasciné, bouleversé par cet ouvrage et je ne connais guère de témoignage plus hallucinant et plus vrai sur le monde actuel. » Raymond Aron

« C’est une œuvre capitale de notre temps. » Robert Kanters

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EAN : 9782259023733
Façonnage normé : BROCHE
Format : 201 x 132 mm
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Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • peneloppe277 Posté le 11 Novembre 2019
    Roman sur le sujet de l'absurdité carcérale C'est une histoire terrifiante, celle d'un homme qui va être déplacé pendant 12 ans entre les différents totalitarismes européens, changeant d'identité raciale et toujours emprisonné quelque part.
  • Allantvers Posté le 4 Novembre 2019
    De l'intérêt (ou du risque?) de se lancer dans une oeuvre dont on ne sait rien, ni du contenu ni de l'auteur? J'ai dévoré ce roman, très (trop?) simple à lire. Malgré les invraisemblances parfois flagrantes de l'intrigue, l'empathie fonctionne immédiatement avec ses personnages, que ce soit Iohann, une sorte de Forrest Gump des Carpathes, Traian l'intellectuel, son saint homme de père ou Alexandra, sa forte et lucide épouse, tous quatre pris dans les engrenages infernaux des barbaries engendrées par les idéologies exacerbées par la guerre. Traînés de camp en camp, aucun ne peut résister à la déshumanisation et à la déchéance, broyés qu'ils sont par des appareils d'Etat tout aussi mortifères les uns que les autres. C'est d'ailleurs cela qui m'a le plus interpellée dans le roman, cette thèse selon laquelle les sociétés occidentales du 20ème siècle ont définitivement détruit l'homme au profit de la Technique et de la bureaucratie, entraînant l'humanité dans sa vingt-cinquième heure au-delà de laquelle plus rien ne peut plus être sauvé : le parallèle est trop évident avec notre environnement ultra-technologisé actuel pour ne pas pouvoir ne pas y être sensible. En revanche, quelle déception d'apprendre après avoir refermé le livre que l'auteur aurait refusé de... De l'intérêt (ou du risque?) de se lancer dans une oeuvre dont on ne sait rien, ni du contenu ni de l'auteur? J'ai dévoré ce roman, très (trop?) simple à lire. Malgré les invraisemblances parfois flagrantes de l'intrigue, l'empathie fonctionne immédiatement avec ses personnages, que ce soit Iohann, une sorte de Forrest Gump des Carpathes, Traian l'intellectuel, son saint homme de père ou Alexandra, sa forte et lucide épouse, tous quatre pris dans les engrenages infernaux des barbaries engendrées par les idéologies exacerbées par la guerre. Traînés de camp en camp, aucun ne peut résister à la déshumanisation et à la déchéance, broyés qu'ils sont par des appareils d'Etat tout aussi mortifères les uns que les autres. C'est d'ailleurs cela qui m'a le plus interpellée dans le roman, cette thèse selon laquelle les sociétés occidentales du 20ème siècle ont définitivement détruit l'homme au profit de la Technique et de la bureaucratie, entraînant l'humanité dans sa vingt-cinquième heure au-delà de laquelle plus rien ne peut plus être sauvé : le parallèle est trop évident avec notre environnement ultra-technologisé actuel pour ne pas pouvoir ne pas y être sensible. En revanche, quelle déception d'apprendre après avoir refermé le livre que l'auteur aurait refusé de démentir ses positions antisémites pendant la guerre, amenant le philosophe Gabriel Marcel à faire retirer du livre la splendide préface qu'il avait signée dans l'édition d'origine que j'a eue en main, me donnant alors la sensation d'avoir sous les yeux un de ces grands romans politiques à la hauteur d'un "Vie et destin" ou de "1984". La thèse politique est bien là; mais parce que précisément elle est politique, il est difficile de la dissocier de son auteur qui lui donne nécessairement une couleur, laquelle est à mon sens nécessairement ternie.
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  • valamars Posté le 16 Décembre 2018
    Je ne connaissais pas cet auteur et grâce au choix de mon club de lecture j'ai pu découvrir ce remarquable ouvrage. Je me suis laissée happée dès le début par ce fabuleux récit. A chaque chapitre je pensais que l'horreur avait été atteinte mais non pas du tout voilà que ça continue commue histoire sans fin. Ce n'est pas possible que des hommes fassent souffrir d'autres hommes avec autant de cruauté et de détachement. Il arrive tellement de malheurs au personnage principal que l'on se dit ce n'est pas possible. A chaque fois que né une lueur d'espoir le sort s'acharne encore plus sur lui. Il ne demandait qu'une chose, lui le paysan, l'homme de rien, l'homme de la terre, de vivre du fruit de son travail auprès des siens sans rien demander mais il semblerait que cela été encore trop en demander. Pourquoi un tel acharnement contre lui et les siens. Par moment j'ai du reposer le livre car je ne savais pas quand tout cela allait enfin se terminer. je l'ai lu rapidement car je voulais savoir la fin mais je pense qu'il faut que je reprenne tranquillement sa lecture maintenant que je sais où le récit va... Je ne connaissais pas cet auteur et grâce au choix de mon club de lecture j'ai pu découvrir ce remarquable ouvrage. Je me suis laissée happée dès le début par ce fabuleux récit. A chaque chapitre je pensais que l'horreur avait été atteinte mais non pas du tout voilà que ça continue commue histoire sans fin. Ce n'est pas possible que des hommes fassent souffrir d'autres hommes avec autant de cruauté et de détachement. Il arrive tellement de malheurs au personnage principal que l'on se dit ce n'est pas possible. A chaque fois que né une lueur d'espoir le sort s'acharne encore plus sur lui. Il ne demandait qu'une chose, lui le paysan, l'homme de rien, l'homme de la terre, de vivre du fruit de son travail auprès des siens sans rien demander mais il semblerait que cela été encore trop en demander. Pourquoi un tel acharnement contre lui et les siens. Par moment j'ai du reposer le livre car je ne savais pas quand tout cela allait enfin se terminer. je l'ai lu rapidement car je voulais savoir la fin mais je pense qu'il faut que je reprenne tranquillement sa lecture maintenant que je sais où le récit va me mener pour mieux comprendre le message délivré par l'auteur.
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  • fabiomalco Posté le 11 Décembre 2018
    il faut le lire absolument
  • Chasto Posté le 16 Février 2017
    Cette heure supplémentaire qui ne vient qu'au delà de toutes ces attentes et espérances. Désespoirs de convictions et de croyances que l'on ne peut faire passer au delà de ce temps, qui, inexorable, s'enfuit déjà. Les mots se prononcent, les écrits suivent, les pages se tournent et le temps fait son œuvre. Ouvrage à lire, découvrir et réfléchir sur ces forces sans nom que l'on ne sait nommer, faute de temps, peut être. Juste une heure, encore et après, tout s’achève.
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