En poursuivant votre navigation sur notre site, vous acceptez le dépôt de cookies qui nous permettront, ainsi qu’à nos partenaires, de vous proposer des offres et contenus adaptés à vos centres d’intérêts, des fonctions de partage vers les réseaux sociaux, d’analyser le trafic et la performance du site et d’effectuer des statistiques.
RÉSULTATS POUR VOTRE RECHERCHE «»
Résultats pour livres
    Résultats pour auteurs
      Résultats pour catégories

        La Voix des vagues

        Les Escales
        EAN : 9782365691659
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 304
        Format : 140 x 225 mm
        La Voix des vagues

        Freddy MICHALSKI (Traducteur)
        Collection : Domaine étranger
        Date de parution : 13/10/2016
        Une réflexion poignante sur la famille et le pardon
        Lorsqu’un homme horriblement défiguré frappe à la porte d’Amaterasu Takahashi et qu’il prétend être son petit-fils disparu depuis des années, Amaterasu est bouleversée. Elle aimerait tellement le croire, mais comment savoir s’il dit la vérité ? 

        Ce qu’elle sait c’est que sa fille et son petit-fils sont forcément morts le 9...
        Lorsqu’un homme horriblement défiguré frappe à la porte d’Amaterasu Takahashi et qu’il prétend être son petit-fils disparu depuis des années, Amaterasu est bouleversée. Elle aimerait tellement le croire, mais comment savoir s’il dit la vérité ? 

        Ce qu’elle sait c’est que sa fille et son petit-fils sont forcément morts le 9 août 1945, le jour où les Américains ont bombardé Nagasaki ; elle sait aussi qu’elle a fouillé sa ville en ruine à la recherche des siens pendant des semaines. Avec l’arrivée de cet homme, Amaterasu doit se replonger dans un passé douloureux dominé par le chagrin, la perte et le remord.

        Elle qui a quitté son pays natal, le Japon, pour les États-Unis se remémore ce qu’elle a voulu oublier : son pays, sa jeunesse et sa relation compliquée avec sa fille. L’apparition de l’étranger sort Amaterasu de sa mélancolie et ouvre une boîte de Pandore d’où s’échappent les souvenirs qu’elle a laissé derrière elle …
         
        Lire la suite
        En lire moins
        EAN : 9782365691659
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 304
        Format : 140 x 225 mm
        Les Escales
        21.90 €
        Acheter

        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • babounette Posté le 24 Août 2018
          La voix des vagues - Jackie Copleton - 1er roman de l'auteur - Lu en août 2018. Le titre, "La voix des vagues" vient d'un poème japonais vieux de mille ans. "La voix des vagues Qui se dressent devant moi N'est pas aussi forte Que mes sanglots, D'avoir été abandonné." Jackie Copleton a été enseignante au Japon, ce qui l'a incitée à écrire ce livre. Nagasaki, 9 août 1945, 11h02, la bombe A appelée aussi "Fat Man", sous les ordres du Président américain Harry Truman fût larguée sur Nagasaki , faisant environ 40.000 morts (on n'a jamais su le nombre exact), sans compter les dommages collatéraux. Voici l'histoire de Kenzo et Amaseratu Takahashi , de leur fille Yuko, de Shige Watanabe son mari , de leur fils Hideo âgé de 7 ans. Et de Jomei Sato, docteur en médecine, personnage peu reluisant qui s'est occupé d'un orphelinat après la guerre pour tenter de racheter les atrocités qu'il a commises durant la guerre en pratiquant des expériences sur des humains. Le matin du 9 août 1945, Amaterasu conduit son petit-fils Hideo à l'école, elle vaque ensuite à ses occupations en attendant l'heure de son rendez-vous avec sa fille Yuko à la cathédrale à 11h. Elle ne reverra jamais sa fille... La voix des vagues - Jackie Copleton - 1er roman de l'auteur - Lu en août 2018. Le titre, "La voix des vagues" vient d'un poème japonais vieux de mille ans. "La voix des vagues Qui se dressent devant moi N'est pas aussi forte Que mes sanglots, D'avoir été abandonné." Jackie Copleton a été enseignante au Japon, ce qui l'a incitée à écrire ce livre. Nagasaki, 9 août 1945, 11h02, la bombe A appelée aussi "Fat Man", sous les ordres du Président américain Harry Truman fût larguée sur Nagasaki , faisant environ 40.000 morts (on n'a jamais su le nombre exact), sans compter les dommages collatéraux. Voici l'histoire de Kenzo et Amaseratu Takahashi , de leur fille Yuko, de Shige Watanabe son mari , de leur fils Hideo âgé de 7 ans. Et de Jomei Sato, docteur en médecine, personnage peu reluisant qui s'est occupé d'un orphelinat après la guerre pour tenter de racheter les atrocités qu'il a commises durant la guerre en pratiquant des expériences sur des humains. Le matin du 9 août 1945, Amaterasu conduit son petit-fils Hideo à l'école, elle vaque ensuite à ses occupations en attendant l'heure de son rendez-vous avec sa fille Yuko à la cathédrale à 11h. Elle ne reverra jamais sa fille et, pense-t-elle, son petit-fils. L'explosion a ravagé Nagasaki, l'école d'Hideo et la cathédrale. Amaterasu et Kenzo cherchent pendant des jours et des jours la moindre trace de leur fille et petit-fils, en vain. Amaterasu voulait expliquer à sa fille pourquoi elle devait arrêter au plus vite sa relation avec un certain Jomei Sato, hormis le fait qu'elle soit mariée et avait un enfant. Sato est un homme séduisant, un homme à femmes, bien que marié lui aussi, ne se dispensait pas de fréquenter les maisons closes. Amaseratu fût l'une de ses victimes, un lourd secret qu'elle voulait confier à sa fille afin de lui ôter définitivement l'envie de continuer sa relation avec Jomei. Désespérés, Kenzo et Amaseratu émigrent ... aux Etats-Unis. Pour combler son chagrin, Amaseratu se met à boire. Entretemps elle a perdu son mari et son quotidien est monotone . Près de 40 années plus tard, on sonne à la porte de sa maison, elle se trouve devant un homme au visage défiguré par des brûlures, qui lui annonce le plus délicatement possible qu'il est peut-être son petit-fils Hideo Watanabe. Son esprit refuse d'y croire, d'autant plus que Hideo a très peu de souvenirs, le choc de l'explosion lui a fait perdre une partie de sa mémoire et de longues années ont passé. Amaterasu apprend que c'est l'ignoble Sato et sa femme qui l'ont adopté ,Hideo se trouvait dans l'orphelinat où Jomei travaillait après la guerre. Sato est mort. A force de rencontres, de discussions, de courriers laissés par Sato et remis à Amaterasu, la grand-mère et le petit-fils finissent tous deux par se reconnaître . C'est une histoire prenante, émouvante et intéressante car on y découvre aussi la culture et la mentalité japonaise. Au Japon, pour nommer la Bombe atomique, ils utilisent le mot Pikadon dont voici, selon une recherche sur Google, la signification : "A partir du 9 août, dans le journal du Dr Michihiko Hachiya, le mot Pikadon fait son apparition pour nommer l’explosion. Pika signifie «étincelle», «lueur» ou «éclat soudain de lumière», à l’image de l’éclaire. Don signifie «boum!» ou déflagration. Accolés l’un à l’autre, ces deux vocables servirent pour les habitant.e.s d’Hiroshima, à désigner un éclair accompagné d’une explosion. On pourrait traduire littéralement par : «flash-boum!»." C'est un excellent premier roman de Jackie Copleton qui est un coup de coeur des éditions Pocket et qui en est un pour moi aussi.
          Lire la suite
          En lire moins
        • Jodyane Posté le 16 Août 2018
          Ce livre est aussi beau que les fleurs du cerisier sur la page de couverture " Sakura". Amaterasu Takahashi , lors du bombardement d'Hiroshima du 9 août 1945 , perd sa fille et son petit-fils . Quarante ans plus tard , un homme prêtant être son petit-fils . Bouleversée , les souvenirs vont remonter à la surface . Nous allons vivre avec eux l'histoire de cette famille avant et après le bombardement . Ce roman est écrit à plusieurs voix , la découverte des personnages et leurs vies avant et après ce fait au fur et à mesure soit par leurs recits soit à travers d'un journal intime . On plonge littéralement dans le décor avec les coutumes japonaises au sein de la famille. Chaque chapitre commence avec un mot japonais et son explication ... j'ai adoré .Cette ambiance japonaise, cette plénitude m'a enivrée malgré car il soit aussi mélancolique , émouvant et déchirant à la fois. Car oui un secret énorme va arriver .Je n'en dirait pas plus . J'ai aimé ce livre car il traite des relations compliquées entre les membres d'une même famille mais aussi sur la guerre au Japon et leurs coutumes . C'était merveilleusement... Ce livre est aussi beau que les fleurs du cerisier sur la page de couverture " Sakura". Amaterasu Takahashi , lors du bombardement d'Hiroshima du 9 août 1945 , perd sa fille et son petit-fils . Quarante ans plus tard , un homme prêtant être son petit-fils . Bouleversée , les souvenirs vont remonter à la surface . Nous allons vivre avec eux l'histoire de cette famille avant et après le bombardement . Ce roman est écrit à plusieurs voix , la découverte des personnages et leurs vies avant et après ce fait au fur et à mesure soit par leurs recits soit à travers d'un journal intime . On plonge littéralement dans le décor avec les coutumes japonaises au sein de la famille. Chaque chapitre commence avec un mot japonais et son explication ... j'ai adoré .Cette ambiance japonaise, cette plénitude m'a enivrée malgré car il soit aussi mélancolique , émouvant et déchirant à la fois. Car oui un secret énorme va arriver .Je n'en dirait pas plus . J'ai aimé ce livre car il traite des relations compliquées entre les membres d'une même famille mais aussi sur la guerre au Japon et leurs coutumes . C'était merveilleusement écrit et décrit . Merci pour ce magnifique roman . J'en saurait un peu plus sur Hiroshima et le Japon .Du coup j'ai très envie de lire de nouvelles lectures sur ce pays .Un livre porteur d'un message " La paix " Un coup de cœur pour moi
          Lire la suite
          En lire moins
        • yvantilleuil Posté le 10 Août 2018
          Ce premier roman de Jackie Copleton débute aux États-Unis, en compagnie d’une veuve solitaire, habituée à noyer ses souvenirs sous une bonne dose d’alcool. Lorsqu’un homme au visage défiguré frappe à sa porte et lui annonce être son petit-fils, elle refuse d’y croire, mais se retrouve contrainte d’ouvrir une brèche dans la carapace qu’elle s’est forgée au fil des ans… depuis le jour où l’Amérique a bombardé Nagasaki et tué son petit-fils. C’était le 9 août 1945, à 11 heures 02… « La voix es vagues » est tout d’abord une histoire de famille qui se déroule sur trois générations. Au fil des pages, les souvenirs de la grand-mère nippone reviennent douloureusement à la surface, dévoilant des secrets enfouis, des amours interdits, ainsi que la tragédie qui a saccagé sa ville. Au-delà d’une histoire familiale, l’auteure, qui a été enseignante au Japon, à Nagasaki, livre également l’histoire dramatique de tout un pays. À l’image des termes typiquement japonais qui introduisent chacun des chapitres, Jackie Copleton propose un récit qui déborde de cette poésie propre à la culture nippone et qui regorge de détails sur les coutumes et les traditions de cette nation pleine de retenue, de fierté et de dignité. Si vous... Ce premier roman de Jackie Copleton débute aux États-Unis, en compagnie d’une veuve solitaire, habituée à noyer ses souvenirs sous une bonne dose d’alcool. Lorsqu’un homme au visage défiguré frappe à sa porte et lui annonce être son petit-fils, elle refuse d’y croire, mais se retrouve contrainte d’ouvrir une brèche dans la carapace qu’elle s’est forgée au fil des ans… depuis le jour où l’Amérique a bombardé Nagasaki et tué son petit-fils. C’était le 9 août 1945, à 11 heures 02… « La voix es vagues » est tout d’abord une histoire de famille qui se déroule sur trois générations. Au fil des pages, les souvenirs de la grand-mère nippone reviennent douloureusement à la surface, dévoilant des secrets enfouis, des amours interdits, ainsi que la tragédie qui a saccagé sa ville. Au-delà d’une histoire familiale, l’auteure, qui a été enseignante au Japon, à Nagasaki, livre également l’histoire dramatique de tout un pays. À l’image des termes typiquement japonais qui introduisent chacun des chapitres, Jackie Copleton propose un récit qui déborde de cette poésie propre à la culture nippone et qui regorge de détails sur les coutumes et les traditions de cette nation pleine de retenue, de fierté et de dignité. Si vous avez aimé le “Poids des secrets” d’Aki Shimazaki, vous allez également adorer ce roman sensible et bouleversant, où les petites histoires de personnages attachants s’inscrivent dans la grande Histoire du Japon.
          Lire la suite
          En lire moins
        • jeunejane Posté le 17 Juillet 2018
          Après la catastrophe de Nagasaki le 9 août 1945 Amaterasu et son mari Kenzo décident d'émigrer aux USA. Ils ont perdu leur fille Yuko et leur petit-fils Hideo dans le bombardement nucléaire. Leur décision a été prise après avoir longuement cherché après eux.La mère de Yuko s'était opposée à une relation amoureuse que sa fille avait avec un homme marié. Elles n'étaient plus en très bons termes. Quarante ans plus tard, un homme de 46 ans, vient sonner à la porte de la vieille Amaterasu qui a maintenant perdu son mari et vit passivement et en grande partie sous la dépendance du whiskey. Le visiteur s'annonce comme étant Hideo, son petit-fils qu'elle croit mort depuis la catastrophe nucléaire. Il est cruellement défiguré et s'active comme militant pacifiste : on le serait à beaucoup moins. Un grand intérêt du livre réside dans les mots-clés, les pensées japonaises que l'auteure a choisis dans le dictionnaire anglais de la culture japonaise. J'ai appris beaucoup sur la mentalité de ce pays et notamment au sujet du respect des anciens. J'avais déjà approché un peu les pensées de cette culture mais le livre le fait à merveille. Il faut dire que Jackie Copleton a enseigné l'anglais à Nagasaki... Après la catastrophe de Nagasaki le 9 août 1945 Amaterasu et son mari Kenzo décident d'émigrer aux USA. Ils ont perdu leur fille Yuko et leur petit-fils Hideo dans le bombardement nucléaire. Leur décision a été prise après avoir longuement cherché après eux.La mère de Yuko s'était opposée à une relation amoureuse que sa fille avait avec un homme marié. Elles n'étaient plus en très bons termes. Quarante ans plus tard, un homme de 46 ans, vient sonner à la porte de la vieille Amaterasu qui a maintenant perdu son mari et vit passivement et en grande partie sous la dépendance du whiskey. Le visiteur s'annonce comme étant Hideo, son petit-fils qu'elle croit mort depuis la catastrophe nucléaire. Il est cruellement défiguré et s'active comme militant pacifiste : on le serait à beaucoup moins. Un grand intérêt du livre réside dans les mots-clés, les pensées japonaises que l'auteure a choisis dans le dictionnaire anglais de la culture japonaise. J'ai appris beaucoup sur la mentalité de ce pays et notamment au sujet du respect des anciens. J'avais déjà approché un peu les pensées de cette culture mais le livre le fait à merveille. Il faut dire que Jackie Copleton a enseigné l'anglais à Nagasaki et à Saporo. Cela lui a donné l'occasion de s'intéresser aux Japonais et aux traces que leur a laissée cette horrible bombe qu'ils appellent Pikadon presque comme un monstre vivant. La partie du livre que je préfère est l'histoire d'amour entre Yuko et Jomei, que nous découvrons grâce au carnet que la mère de Yuko a retrouvé. Le personnage de la mère est antipathique à mes yeux car, même si elle est très réaliste pour l'issue de l'histoire d'amour avec un homme marié au Japon, donner des conseils à sa fille qu'il ne faut pas se marier par amour : ça ne colle pas du tout avec mon personnage même si la mère vivait une autre culture que la nôtre. Pour l'attitude avec son petit-fils revenu de si loin dans le temps, je comprends mieux car le choc est grand et puis la relation évolue quand même. Elle a un âge où c'est peut-être normal de se détacher des choses graves. La narration est présentée par la mère, Amaterasu. Elle présente les faits et les personnages. En italique, avec beaucoup de sensibilité et de poésie, le carnet de Yuko, sa fille constitue la partie que j'ai préférée. L'écriture est très belle traduite de l'anglais par Freddy Michalsky. Le reste a présenté pour moi certaines longueurs. La rencontre entre Hideo, l'histoire de son adoption manque de sentiments, de vibration donc mon intérêt s'est un peu endormi. J'aurais aimé que l'auteure fasse témoigner à la vieille dame plus de compassion envers une vistime qui a souffert.. Elle a peut-être voulu nous faire comprendre son choc traumatique... N'empêche, je rouspète mais le roman est très riche, avec en toile de fond, la condition féminine brimée où on voit une Yuko, artiste qui se voit aiguillée par son amant vers un poste d'infirmière car le pays a besoin de métiers plus utiles et sa mère qui lui dit que la place d'une femme est dans son foyer. Quelle histoire universelle...la femme à qui on veut imposer sa vie mais on en sort !
          Lire la suite
          En lire moins
        • Mespetitescritiqueslitteraires Posté le 10 Juillet 2018
          Amaterasu Takahashi et sa famille vivent au Japon, dans le quartier paisible d’Urakami. Ce 9 août 1945, elle accompagne son petit-fils, Hideo, à l’école. En chemin, ils s’arrêtent pour observer une mante religieuse – instant de plénitude, de complicité et de poésie avant le chaos. Car à 11h02, une onde de choc d’une puissance inouïe désagrège la ville en une fraction de seconde : bâtiments industriels, maisons, écoles, hôpitaux, commerces, églises, hommes, femmes, enfants, animaux. La bombe A Fat Man vient d’être larguée… Commence alors la terrible épreuve des recherches. Des jours et des nuits à déambuler dans les rues dévastées, à détourner le regard pour ne pas voir les écorchés vifs au regard hagard, à écouter les gémissements des mourants, à hurler de douleur devant les corps méconnaissables… Comment faire le deuil lorsque l’espoir subsiste malgré l’implacable évidence? Mais un jour, le cœur se sent vide, froid, presque apaisé tant la souffrance l’a anesthésié. La vie semble vouloir continuer, envers et contre tout, et bien malgré nous. Cependant, vivre au Japon est au-dessus des forces d’Amaterasu et de Kenzo, son époux. Ils décident alors de quitter leur ville, leur maison, leurs souvenirs et s’envolent vers les Etats-Unis. Un long... Amaterasu Takahashi et sa famille vivent au Japon, dans le quartier paisible d’Urakami. Ce 9 août 1945, elle accompagne son petit-fils, Hideo, à l’école. En chemin, ils s’arrêtent pour observer une mante religieuse – instant de plénitude, de complicité et de poésie avant le chaos. Car à 11h02, une onde de choc d’une puissance inouïe désagrège la ville en une fraction de seconde : bâtiments industriels, maisons, écoles, hôpitaux, commerces, églises, hommes, femmes, enfants, animaux. La bombe A Fat Man vient d’être larguée… Commence alors la terrible épreuve des recherches. Des jours et des nuits à déambuler dans les rues dévastées, à détourner le regard pour ne pas voir les écorchés vifs au regard hagard, à écouter les gémissements des mourants, à hurler de douleur devant les corps méconnaissables… Comment faire le deuil lorsque l’espoir subsiste malgré l’implacable évidence? Mais un jour, le cœur se sent vide, froid, presque apaisé tant la souffrance l’a anesthésié. La vie semble vouloir continuer, envers et contre tout, et bien malgré nous. Cependant, vivre au Japon est au-dessus des forces d’Amaterasu et de Kenzo, son époux. Ils décident alors de quitter leur ville, leur maison, leurs souvenirs et s’envolent vers les Etats-Unis. Un long travail de résilience les y attend. Lorsque, quarante ans plus tard, un homme défiguré frappe à la porte d’Amaterasu, désormais veuve, et lui annonce qu’il est son petit-fils, elle ne peut y croire… Le passé, si douloureusement enfoui, ressurgit et ravive les plaies les plus profondes. Est-ce vraiment Hideo? Comment en être certaine? Et surtout, se souviendra-t-il de la mante religieuse croisée ce matin-là? Jackie Copleton a enseigné l’anglais pendant plusieurs années à Nagasaki et à Saporo. La voix des vagues est son premier roman. Empreint de poésie et de lyrisme, il ne se veut ni témoignage ni reportage tant il entremêle histoire personnelle, familiale et collective. L’auteure explore ici toutes les facettes du drame, dans la pure tradition romanesque. De cette culture japonaise, si fière et digne malgré l’indicible, le lecteur y puisera humilité et courage. Face au pouvoir destructeur des secrets de famille jalousement gardés, il testera sa capacité de non-jugement. Car La Voix des vagues n’est pas qu’un simple roman. Il s’agit ici d’un roman captivant qui parvient à aborder des thèmes tels que le poids des traditions, l’honneur, l’amour, le mensonge, le remords, la rancune, la vengeance, l’évidente soumission des femmes dans cette société patriarcale. Grâce à la plume délicate de Jackie Copleton, il rend un vibrant hommage aux victimes et au rescapés de Nagasaki afin que, plus jamais, pareille horreur ne se reproduise. Paru aux éditions Les Escales en 2016, et chez Pocket en 2018
          Lire la suite
          En lire moins

        Ils en parlent

        Un premier roman magnifiquement  construit qui ne tombe jamais dans l’absurde dans son exploration du chagrin et du remord quand il révèle des secrets de famille profondément enfouis, des liaisons destructrices et bien plus encore.
        The New York Times
        INSCRIVEZ-VOUS À LA NEWSLETTER LES ESCALES
        Découvrez la prochaine Escale de votre voyage littéraire !
        Les informations collectées par SOGEDIF (une société du groupe EDITIS) font l’objet d’un traitement automatisé ayant pour finalité de vous adresser des actualités et des offres, de vous proposer du contenu adapté à votre profil et à vos goûts, et de gérer sa relation avec vous. Les informations marquées d’un astérisque sont obligatoires. A défaut, SOGEDIF ne sera pas en mesure de répondre à votre demande. Ces informations sont à destination exclusive des maisons d’Edition du Groupe EDITIS et seront conservées pendant 3 ans à compter de votre dernière visite. Conformément au Règlement (UE) 2016/679 relatif à la protection des données à caractère personnel, vous disposez des droits suivants sur vos données : droit d’accès, droit de rectification, droit à l’effacement (droit à l’oubli), droit d’opposition, droit à la limitation du traitement, droit à la portabilité. Vous pouvez également définir des directives relatives à la conservation, à l'effacement et à la communication de vos données à caractère personnel après votre décès. Pour exercer vos droits, merci d’adresser votre courrier recommandé AR à l’adresse suivante : DPO EDITIS, 30 place d’Italie, 75013 Paris, en y joignant la copie d’une pièce d’identité. En cas de manquement aux dispositions ci-dessus, vous avez le droit d’introduire une réclamation auprès de la CNIL. Enfin, pour une simple résiliation de votre inscription au service, contactez notre équipe à l’adresse électronique suivante : inscription@lisez.com