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Belfond
EAN : 9782714481870
Façonnage normé : BROCHE
Format : 130 x 200 mm

La voix du loup (N. éd)

Date de parution : 05/03/2020
Romano Valdez, jeune violoniste à l’opéra, est retrouvé mort dans la boue d’un chantier du centre-ville de Marseille. Décapité. Pour le commandant De Palma, alias le Baron, cet acte odieux va au-delà du simple homicide. Car le mode opératoire est exactement le même que dans l’affaire Laurence Monello, une jeune... Romano Valdez, jeune violoniste à l’opéra, est retrouvé mort dans la boue d’un chantier du centre-ville de Marseille. Décapité. Pour le commandant De Palma, alias le Baron, cet acte odieux va au-delà du simple homicide. Car le mode opératoire est exactement le même que dans l’affaire Laurence Monello, une jeune fille décapitée... vingt-cinq ans plus tôt. De Palma avait arrêté un homme, Sylvain Moretti, surnommé « l’Éboueur ». Moretti avait été jugé, condamné à mort et guillotiné dans la cour de la prison des Baumettes. Exécution à laquelle le Baron avait assisté. Cette affaire aurait fini dans les oubliettes de la chronique judiciaire si un livre à succès n’avait pas disculpé l’Éboueur quelques années plus tard. Le Baron aurait-il envoyé un innocent à la mort ? 
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EAN : 9782714481870
Façonnage normé : BROCHE
Format : 130 x 200 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Lalitote Posté le 15 Mai 2020
    Le commandant De Palma dit le Baron croit halluciner lorsqu’il découvre le corps décapité d’un jeune violoniste de l’Opéra de Marseille Romano Valsez. Cela le renvoi à l’affaire Laurence Monello, une jeune fille décapitée, il y a plus de vingt cinq ans, il était alors à peine promu. Les ressemblances sont frappantes, pourtant un coupable Sylvain Moretti a été désigné, arrêté, jugé, condamné et exécuté. A l’époque la peine de mort n’avait pas encore été abolie, l’exécution reste un des pires souvenirs du Baron. Tout ce la vient bousculer les certitudes du Baron qui avait grandement contribué à l’arrestation, se pourrait-il qu’il se soit trompé ? Le personnage du Baron semble plus affaibli que jamais, pourtant c’est sans compter sur sa niaque proverbiale. L’affaire Valdez va être de celle qui va le marquer car c’est pour lui l’occasion d’en tirer une sorte de bilan. La venue d’une nouvelle équipière dans leur groupe d’intervention va lui redonner du baume au cœur pour un temps. Un beau roman noir qui semble avoir pour bonne fée, « Turandot », l’Opéra de Puccini qui va apparaître comme le fil rouge de cette enquête et l’auteur nous propose quelques parallèles touchants.... Le commandant De Palma dit le Baron croit halluciner lorsqu’il découvre le corps décapité d’un jeune violoniste de l’Opéra de Marseille Romano Valsez. Cela le renvoi à l’affaire Laurence Monello, une jeune fille décapitée, il y a plus de vingt cinq ans, il était alors à peine promu. Les ressemblances sont frappantes, pourtant un coupable Sylvain Moretti a été désigné, arrêté, jugé, condamné et exécuté. A l’époque la peine de mort n’avait pas encore été abolie, l’exécution reste un des pires souvenirs du Baron. Tout ce la vient bousculer les certitudes du Baron qui avait grandement contribué à l’arrestation, se pourrait-il qu’il se soit trompé ? Le personnage du Baron semble plus affaibli que jamais, pourtant c’est sans compter sur sa niaque proverbiale. L’affaire Valdez va être de celle qui va le marquer car c’est pour lui l’occasion d’en tirer une sorte de bilan. La venue d’une nouvelle équipière dans leur groupe d’intervention va lui redonner du baume au cœur pour un temps. Un beau roman noir qui semble avoir pour bonne fée, « Turandot », l’Opéra de Puccini qui va apparaître comme le fil rouge de cette enquête et l’auteur nous propose quelques parallèles touchants. L’occasion pour les mélomanes de se faire plaisir et pour les autres de partir à la découverte d’une œuvre majeure. Une piste SM est à peine évoquée et j’avoue que j’aurai bien aimé que l’auteur creuse un peu plus loin avec le personnage de Régis. L’ensemble nous donne un polar bien tourné qui sait être captivant et original dans son approche. La voix du loup est là pour nous révéler l’équation finale, celle que l’on ne voit pas venir et qui pourtant vient relier les deux affaires entre elles. Entre rebondissements et actions, nous sommes rapidement emportés par la confrontation de deux époques que la peine de mort sépare. Bonne lecture.
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  • Sharon Posté le 14 Juillet 2019
    Je commencerai par une phrase très plate : ce roman est à lire pour tout ceux qui sont pour la peine de mort. Pour ma part, je me dis que je suis heureuse de vivre dans un pays où elle a été abolie. Tuer ne résout jamais rien. L'auteur le dit mieux que moi dans ce roman. Le Baron a été rudement éprouvé quand il a assisté à l'exécution de Sylvain Moretti. Les faits ne nous sont pas épargnés, et c'est avec raison. Je le martèle : rien ne justifie une exécution. L'auteur n'a pas choisi la facilité : oui, Sylvain Moretti était coupable, et c'est une raison de plus pour dire à quel point cette partie du récit est courageuse. Il n'est pas non plus angélique, il montre ceux qui sont pour, ceux qui ne regrettent pas cette exécution, ceux qui disent que si c'était à refaire, ils le referaient - on parle peu, finalement, des assistants du bourreau; Vous l'aurez compris, ce n'est pas une lecture facile, mais c'est une lecture forte. Vingt-cinq ans plus tard, le Baron est obligé de se replonger dans cette affaire. Parce qu'un meurtre a été commis, selon le même mode opératoire. Parce qu'il est... Je commencerai par une phrase très plate : ce roman est à lire pour tout ceux qui sont pour la peine de mort. Pour ma part, je me dis que je suis heureuse de vivre dans un pays où elle a été abolie. Tuer ne résout jamais rien. L'auteur le dit mieux que moi dans ce roman. Le Baron a été rudement éprouvé quand il a assisté à l'exécution de Sylvain Moretti. Les faits ne nous sont pas épargnés, et c'est avec raison. Je le martèle : rien ne justifie une exécution. L'auteur n'a pas choisi la facilité : oui, Sylvain Moretti était coupable, et c'est une raison de plus pour dire à quel point cette partie du récit est courageuse. Il n'est pas non plus angélique, il montre ceux qui sont pour, ceux qui ne regrettent pas cette exécution, ceux qui disent que si c'était à refaire, ils le referaient - on parle peu, finalement, des assistants du bourreau; Vous l'aurez compris, ce n'est pas une lecture facile, mais c'est une lecture forte. Vingt-cinq ans plus tard, le Baron est obligé de se replonger dans cette affaire. Parce qu'un meurtre a été commis, selon le même mode opératoire. Parce qu'il est des personnes qui pensent que Sylvain Moretti était innocent, victime des brutalités policières. Parce qu'un autre tueur aurait rôdé à Marseille à l'époque du meurtre et aurait pu être le véritable meurtrier de Laurence. Oui, cela fait beaucoup, cela fait trop, et de Palma se doit de tout mener de front. De plus, une toute nouvelle policière intègre le groupe, passionnée de musique, comme lui, à fond dans le travail, comme lui, n'hésitant pas à poser les questions qui peuvent fâcher le Baron. Il voit en elle quasiment sa fille spirituelle et lui souhaite de ne surtout pas finir comme lui. Oui, le Baron est sans illusion sur ce qu'il est devenu. Pas vraiment de moments d'apaisement dans cette enquête. Michel de Palma a beau être amateur d'opéra (et moi aussi), le théâtre en lui-même devient lieu de l'enquête, et si le commandant pensait en connaître beaucoup sur le monde de l'Opéra, il découvre qu'il en ignorait plus encore. - Ce sont des gens comme les autres ! lui dit sa petite voix. - Non, ce sont des musiciens. Tu ne comprends rien à rien. - C'est bête de croire que les hommes et les femmes qui sont dans cette fosse sont incapables de faire le mal ! - Parfois, on a besoin de ce genre de croyance pour embellir la vie. La musique, et cette fameuse "voix du loup" que je ne connaissais pas, est l'un des fils conducteurs de ce roman, musique qui n'adoucit ni le présent, ni les souvenirs, autour d'un instrument que l'on retrouvera dans l'oeuvre de Xavier-Marie Bonnot : le violon. Une oeuvre forte, comme les précédentes enquêtes du Baron.
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  • leolechat Posté le 1 Juin 2011
    La voix du loup ? un polar noir englouti d'une traite, prise la main dans le sac en flagrant délit de boulimie de lecture. Bon, je ne vais pas me perdre en palabres et disgressions, je résume en un seul mot : Excellent, comme les deux précédents. Allez pour une fois, je vais me piquer un petit excès de chauvinisme, il n'y a pas que la Suède qui a son Kurt Wallander, nous aussi en France on a le nôtre, Il est marseillais et il s'appelle.....Michel De Palma, alias Le Baron. A lire d'urgence pour ceux qui seraient passés à coté !
  • Tijer Posté le 26 Septembre 2010
    Une vraie - bonne - découverte. Un cadavre sans tête, un vieux flic usé par des années d'horreur. Une réflexion pertinente sur la peine de mort, telle qu'elle existait en France il n'y a pas si longtemps [abolition de la peine de mort en 1981] Et en arrière-plan, "la voix du loup"...
  • Alexmotamots Posté le 22 Juillet 2010
    Le premier de l'an, Romano Valdez, jeune violoniste à l'opéra, est retrouvé mort dans la boue du chantier du parking de l'Hôtel de Ville de Marseille. Décapité. Pour le commandant De Palma, alias le Baron, cet acte odieux va au-delà du simple homicide. Car le mode opératoire de l'assassin de Romano Valdez est exactement le même que celui de Sylvain Moretti, le meurtrier de Laurence Monello, une jeune fille décapitée... 25 ans plus tôt. A cette époque, De Palma avait arrêté un homme, Sylvain Moretti, surnommé "l'éboueur". Cet homme avait été jugé, condamné à mort et guillotiné dans la cour de la prison des Baumettes. Une affaire qui aurait fini dans les oubliettes de l'histoire si un livre célèbre n'avait pas innocenté l'éboueur. Moretti, le coupable idéal était alors devenu l'innocent idéal... Pour le Baron, l'enquête sur l'assassinat de Romano Valdez se transforme très vite en un jeu de piste infernal qui débute dans les coulisses de l'opéra pour finir dans le pire de ses souvenirs : une aube amère, un couperet qui tranche la vie de Sylvain Moretti. L'image du supplice. Moretti était-il innocent ? De Palma avait-il forcé la main des juges ? Ce sont les terribles questions que... Le premier de l'an, Romano Valdez, jeune violoniste à l'opéra, est retrouvé mort dans la boue du chantier du parking de l'Hôtel de Ville de Marseille. Décapité. Pour le commandant De Palma, alias le Baron, cet acte odieux va au-delà du simple homicide. Car le mode opératoire de l'assassin de Romano Valdez est exactement le même que celui de Sylvain Moretti, le meurtrier de Laurence Monello, une jeune fille décapitée... 25 ans plus tôt. A cette époque, De Palma avait arrêté un homme, Sylvain Moretti, surnommé "l'éboueur". Cet homme avait été jugé, condamné à mort et guillotiné dans la cour de la prison des Baumettes. Une affaire qui aurait fini dans les oubliettes de l'histoire si un livre célèbre n'avait pas innocenté l'éboueur. Moretti, le coupable idéal était alors devenu l'innocent idéal... Pour le Baron, l'enquête sur l'assassinat de Romano Valdez se transforme très vite en un jeu de piste infernal qui débute dans les coulisses de l'opéra pour finir dans le pire de ses souvenirs : une aube amère, un couperet qui tranche la vie de Sylvain Moretti. L'image du supplice. Moretti était-il innocent ? De Palma avait-il forcé la main des juges ? Ce sont les terribles questions que se posent l'entourage du célèbre commandant. Mon avis : voilà un policier qui se déroule dans les coulisses de l'opéra de Marseille avec des descriptions très intéressantes de ce petit monde clos. Il est également question de violon et de ses techniques, très intéressant. Et puis l'action se déroule à Marseille avec son patois (merci pour le lexique à la fin du roman). De la guillotine, il est au final peu question, même si j'ai découvert qu'il y a de véritables passionnés de cet engin. L'image que je retiendrai : un mot de vocabulaire, plutôt : "il y a dégun" ou encore, dit le commisaire : "je veux dégun sur le lieu du crime". (Mais au fait, Lystig, comment ça se prononce : dégueune ou dégoune ?) L'avis de mon mari : il s'est un peu ennuyé dans les coulisses de l'opéra, ce qui a un peu rebuté sa lecture.
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