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        L'Absente

        Julliard
        EAN : 9782260029229
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 360
        Format : 130 x 205 mm
        L'Absente

        Date de parution : 18/08/2016

        Peu après son divorce, Augustin doit se séparer de sa maison. Bouleversé par le spectacle du déménagement, il s’enfuit en voiture avec pour tout bagage quelques photos, un ordinateur et ses deux vélos, puis se lance dans une course folle à la recherche d’un refuge, butant sur les personnes que...

        Peu après son divorce, Augustin doit se séparer de sa maison. Bouleversé par le spectacle du déménagement, il s’enfuit en voiture avec pour tout bagage quelques photos, un ordinateur et ses deux vélos, puis se lance dans une course folle à la recherche d’un refuge, butant sur les personnes que le hasard place sur sa route – dont une femme qui le poursuit d’hôtel en hôtel. Revivrait-il le même effondrement psychique que sa mère, expulsée de son bel appartement de Neuilly un demi-siècle plus tôt ? Égaré, furieux et magnifique, Augustin entreprend alors de reconstituer l’histoire de cette femme qu’il a enterrée sans une larme. Au fil de ses rencontres, son regard sur elle commence à changer.
        Mené à un train d’enfer, à la manière d’un extravagant road movie, L’Absente redessine l’univers inépuisable que Lionel Duroy explore livre après livre.

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        EAN : 9782260029229
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 360
        Format : 130 x 205 mm
        Julliard
        20.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • crapoune Posté le 23 Janvier 2018
          Le narrateur est écrivain.Il a d'abord écrit sur sa famille pour exprimer ses souffrances enfantines qui ont hanté sa vie d'adulte.Une psychothérapie personnelle qui l'a brouillée avec sa famille.Il a réglé ses comptes avec "la mère" comme il l'appelle. Dans ce livre, il vit une rupture sentimentale et doit partir de la maison qu'il aimait tant.Là, il se retrouve isolé, ses affaires dans sa voiture sans point de chute.Ce dénuement le rapproche de sa mère dont il comprend peu à peu les souffrances.Il découvre des pans de la vie de sa mère qu'il ne connaissait pas, les désillusions et les épreuves qu'elle a du endurer.Les enfants oublient que leur parent ont eu une vie avant eux.J'aime beaucoup l'écriture de Lionel Duroy, il arrive a exprimer des sentiments profonds d'une manière pudique et délicate. Ce livre nous montre que nous pouvons avoir des jugements sévère envers nos parents sans avoir la connaissance de toute l'histoire.
        • zabeth55 Posté le 25 Octobre 2017
          Encore Augustin. Encore Esther. Encore leur rupture. Augustin, le même que dans « Echapper » est contraint de vendre la maison familiale, celle qu’il avait promis aux enfants de ne jamais vendre. Tout part en garde-meubles, sauf plein de photos, de dossiers, d’objets aimés qu’il entasse dans sa voiture, plus les deux vélos sur le toit. Et Augustin, plus paumé que jamais, part sur les routes de France, au grè de ses pensées, de ses chagrins, de ses souvenirs. De la Bretagne à la Lorraine, à Bordeaux, , il se cherche, a du mal à se trouver. Mais il trouve sa mère, par les photos, celle qu’il appelait « l’idiote », et envisage d’écrire un livre sur elle, de la reconsidérer. Lionel Duroy raconte Augustin, se raconte, et on ne s’en lasse pas. On se laisse entraîner dans ses errances, dans ses souffrances. Dans ses déplacements dictés par ses pensées. Décousues ses pensées, comme sa vie, comme lui. C’est le prolongement de « Chagrin », et on se laisse prendre pareil Et même sans être aussi accroc que Sarah dans le livre, ça donne envie de connaître de plus près Lionel Duroy, lui qui se livre si bien sans qu’on s’en fatigue.
        • catoche11 Posté le 20 Août 2017
          Il y a des lectures qui vous attirent... Juste comme ça sans explication, et puis ça colle, ça vous accompagne.. parce que c'est le bon moment...
        • lolapop93 Posté le 30 Juillet 2017
          La Madeleine de Proust Augustin, écrivain a tout perdu. Il vient de divorcer, sa maison vient d’être saisit. Il embarque dans sa vieille voiture tous les objets importants pour lui et prend la route. A la recherche d’une maison qui lui conviendra, un endroit où se poser, un lieu coup de cœur !!! Durant sa traversée de la France, il va rencontrer une femme qui va le poursuivre dans sa future quête. Les kilomètres sont avalés et les souvenirs de son enfance refont surface. L’histoire de sa mère et de son père. Tous deux décédés. Les liens ou non-liens qui unissaient le fils au père, le fils à sa mère et aussi la mère au père. Des relations complexes ! Lui qui prenait sa mère pour une folle, va à son âge découvrir la véritable mère qu’il n’avait pas su voir dans son regard d’enfant. C’est décidé son prochain roman aura comme sujet ‘‘La mère, sa mère’’. Un roman très introspectif, qui se lit d’une manière très fluide. Un magnifique rendu sur les relations qui relient un enfant à sa mère. Tout au long du roman, le lecteur sera tenu en alerte par l’énigme : qui était vraiment cette femme qui fut sa mère et pourquoi a-t-elle plongé dans la dépression. La haine,... La Madeleine de Proust Augustin, écrivain a tout perdu. Il vient de divorcer, sa maison vient d’être saisit. Il embarque dans sa vieille voiture tous les objets importants pour lui et prend la route. A la recherche d’une maison qui lui conviendra, un endroit où se poser, un lieu coup de cœur !!! Durant sa traversée de la France, il va rencontrer une femme qui va le poursuivre dans sa future quête. Les kilomètres sont avalés et les souvenirs de son enfance refont surface. L’histoire de sa mère et de son père. Tous deux décédés. Les liens ou non-liens qui unissaient le fils au père, le fils à sa mère et aussi la mère au père. Des relations complexes ! Lui qui prenait sa mère pour une folle, va à son âge découvrir la véritable mère qu’il n’avait pas su voir dans son regard d’enfant. C’est décidé son prochain roman aura comme sujet ‘‘La mère, sa mère’’. Un roman très introspectif, qui se lit d’une manière très fluide. Un magnifique rendu sur les relations qui relient un enfant à sa mère. Tout au long du roman, le lecteur sera tenu en alerte par l’énigme : qui était vraiment cette femme qui fut sa mère et pourquoi a-t-elle plongé dans la dépression. La haine, la colère, le doute, mais aussi la joie et le bonheur sont les sentiments maitres de ce roman. Un petit bonheur psychologique qui met en avant la vue d’un enfant sur ses parents, l’incompréhension qui s’éclaircit à l’âge adulte. C’est dans des moments de détresse, tel que celui que subit Augustin, que l’on découvre qui ont véritablement été les parents. Fabuleux témoignage d’un fils pour sa mère. L’absente, de Duroy Lionel, édition Julliard, août 2016, 352 pages. Ma note : 20/20
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        • Fleitour Posté le 23 Juillet 2017
          L'Absente est un livre surprenant sur l'écriture, l'auteur Augustin est à la recherche de la première ligne de son roman, cette ligne viendra de sa mère et de son secret. Écrire pour Lionel Duroy c'est comme pédaler pour W Barguil, pour toucher les sommets, ou pour échapper à « la bêtise » pire à la « cruauté du monde », écrire au quotidien c'est continuer à vivre malgré le tumulte que font les accidentés de la vie. Une fois encore l'écriture est la respiration du livre l'Absente, sa transpiration aussi, l'Absente qui aurait pu s'appeler Survivre, comme Échapper fut le roman qui précéda ce retour aux fracas de son enfance. L'accidentée de la vie c'est Suzanne, la mère, ou la conne, selon l'humeur des enfants, mais cette fois c'est aussi Augustin, " la perte de cette maison de Pertus, est une souffrance si dense, si intense, aux conséquences dévastatrices" p15. Sa quasi expulsion le projette dans le drame de sa mère, son effondrement moral, quand les gendarmes l'escortent de Neuilly à ce taudis, où elle s'effondre, dans l'incompréhension totale. La trahison de sa famille de Bordeaux, les mensonges de Toto, le dénouement le plus absolu, comment ne pas se jeter par la fenêtre, quand on... L'Absente est un livre surprenant sur l'écriture, l'auteur Augustin est à la recherche de la première ligne de son roman, cette ligne viendra de sa mère et de son secret. Écrire pour Lionel Duroy c'est comme pédaler pour W Barguil, pour toucher les sommets, ou pour échapper à « la bêtise » pire à la « cruauté du monde », écrire au quotidien c'est continuer à vivre malgré le tumulte que font les accidentés de la vie. Une fois encore l'écriture est la respiration du livre l'Absente, sa transpiration aussi, l'Absente qui aurait pu s'appeler Survivre, comme Échapper fut le roman qui précéda ce retour aux fracas de son enfance. L'accidentée de la vie c'est Suzanne, la mère, ou la conne, selon l'humeur des enfants, mais cette fois c'est aussi Augustin, " la perte de cette maison de Pertus, est une souffrance si dense, si intense, aux conséquences dévastatrices" p15. Sa quasi expulsion le projette dans le drame de sa mère, son effondrement moral, quand les gendarmes l'escortent de Neuilly à ce taudis, où elle s'effondre, dans l'incompréhension totale. La trahison de sa famille de Bordeaux, les mensonges de Toto, le dénouement le plus absolu, comment ne pas se jeter par la fenêtre, quand on s'éclaire à la bougie , quand on n'y voit plus. Cette menace proférée à haute voix, criée souvent, reviendra comme un leitmotiv, perturbant profondément ses propres enfants, au lieu du modeste « si tu n'es pas sage » trop commun. Que lui reste t-il aujourd’hui, 2 vélos, une Peugeot, ses manuscrits, et quelques photos arrachées aux déménageurs ? Un copier-coller du drame de Suzanne expulsée de Neuilly. Mais est-ce un drame, pour Lionnel Duroy ? Par dérision, il écrit : " Ils pourront bien te piétiner le corps, te couper l'électricité, vendre tes derniers meubles aux enchères, ils n' atteindront pas ton âme et au fil des années tu nourriras ton travail de leur inhumanité.p90 " Cette dérision le rattache à Brautigan, il affirme ses exigences littéraires, nous parle de ses auteurs préférés, et avoue son acharnement à se mettre en scène et avec lui ses plus proches, ce parti pris relève pour lui de son défi à l'écriture, il est le témoin insatiable, et le plus tenace de son mal de vivre, se fâcher avec la terre entière n'est pas son problème. Les seuls témoins des conflits, des trahisons et des rancœurs sont peut être les photos qui restent du temps où Suzanne habitait Cestas, où pour son père mutilé en 1916, tout doit être tu, figé comme les souvenirs, derrière cette unique injonction, « tenir son rang ». Tenir son rang pour Lionel Duroy, c'est écrire, encore et encore lorsqu'il erre sans trouver la première phrase, il souligne comme une boutade :  "c'est réconfortant d'être comparé à un bœuf car c'est dire qu'il peut y arriver, que ce n'est pas une question de talent, d'intelligence, de culture, mais seulement d'entêtement, de pugnacité. Tout à fait comme le vélo." p 141 Albert Cohen, est rappelé à l'ordre, pour avoir écrit sans retenu ! À propos de Livre de Ma Mère, "comment pouvait-on écrire de telles niaiseries et, de surcroît se faire encenser par la critique ?" "  Je t'appelle au secours. Ayez pitié de ce mendiant abandonné au coin du monde je n'ai plus de mère je n'ai plus de Maman je suis tout seul et sans rien, j'appelle vers toi, mon dieu, qu'elle a tant prié.extrait de la prose de Albert Cohen" P 244 Son obstination paye, il ira au bout de sa quête sur son histoire familiale sur les secrets de cette famille bourgeoise de Bordeaux et des hôtes du château de Cestas, cette longue enquête n'est pas triste, comme furent les amours de la tante Germaine, " la tante Germaine sur laquelle tout l'état-major allemand serait passé. Mais non, crétin pas les Jeep et les tanks !" P 156 Entre ces ballades en Félix Singer ou en Bernard Sangre, ses 2 vélos, et les digressions savoureuses sur ces mondes empesés, sa vrai famille néanmoins, Lionel Duroy ne manque ni d'humour ni de verve. Une belle dérision se dégage de ces pages, il en faut pour digérer finalement, le comportement exécrable de son père, chaud lapin, menteur invétéré, et piètre vendeur, Toto savait une chose dans la vie, tromper tout le monde, sauf ses enfants trop souvent ses complices. Un récit plein de désordres, comme je les aime chez Lionel Duroy.
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        Frédérique Briard / Marianne
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