En poursuivant votre navigation sur notre site, vous acceptez le dépôt de cookies qui nous permettront, ainsi qu’à nos partenaires, de vous proposer des offres et contenus adaptés à vos centres d’intérêts, des fonctions de partage vers les réseaux sociaux, d’analyser le trafic et la performance du site et d’effectuer des statistiques.
RÉSULTATS POUR VOTRE RECHERCHE «»
Résultats pour livres
    Résultats pour auteurs
      Résultats pour catégories

        L'aimer ou le fuir

        Plon
        EAN : 9782259212908
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 144
        Format : 132 x 201 mm
        L'aimer ou le fuir

        Collection : Miroir
        Date de parution : 18/08/2011

        Delphine de Malherbe invente la confession bouleversante de la plus grande romancière de ce siècle, qui n'a cessé de rechercher la passion et que les hommes n'ont pas épargnée.

        L’amour reste le plus sûr moyen de guérir quelqu’un de ses démons ou, inversement, de le détruire. Quand l’immense écrivain Colette, si moderne et si classique à la fois, s’éprend du fils de son second mari, tout s’écroule. Elle a 47 ans et lui 17. Vivre cet amour ou le...

        L’amour reste le plus sûr moyen de guérir quelqu’un de ses démons ou, inversement, de le détruire. Quand l’immense écrivain Colette, si moderne et si classique à la fois, s’éprend du fils de son second mari, tout s’écroule. Elle a 47 ans et lui 17. Vivre cet amour ou le fuir ? Elle cherche la réponse dans son passé... A 20 ans, elle avait épousé Willy, un séducteur compulsif qui signait de son nom les livres qu’elle écrivait. Pour pouvoir le quitter, elle devra gagner sa vie en prenant des risques : danser nue, porter le costume et montrer un sein, se muer en chroniqueuse judiciaire ou en critique de théâtre...
        Delphine de Malherbe fait entrer comme personne le lecteur dans le coeur et la tête de cette femme fascinante, à l’instant où sa vie bascule.

        Lire la suite
        En lire moins
        EAN : 9782259212908
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 144
        Format : 132 x 201 mm
        Plon
        17.30 €
        Acheter

        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • BRIGITTEB Posté le 22 Septembre 2014
          Grande admiratrice de Colette dont j'ai lu, dès ma plus tendre adolescence (presque) tous les livres, j'ai éprouvé une sensation étrange en lisant ce livre parlant de Colette mais écrit par une autre. Il faut dire qu'il est écrit à la première personne, et que l'on a donc l'impression de replonger dans un roman de l'auteur, mais il y a un petit bémol. On retrouve le personnage, la vie et les amours compliqués de Colette, avec cependant un regard légèrement (je dis bien légèrement) observateur, critique et peut-être un tout petit peu moralisateur. C'est ce qui fait la différence avec un livre de Colette qui était je pense une femme très libre, moins encombrée par la morale et le jugement de l'entourage de son époque. En tous les cas, il me semble qu'on le ressens moins dans ses livres. L'ouvrage de Delphine de Malherbe n'en reste pas moins intéressant, bien écrit et bien documenté et mérite le détour.
        • VanilleBL Posté le 18 Septembre 2013
          Après David Foenkinos avec (John) Lennon et Amanda Sthers avec Liberace, c’est Delphine de Malherbe qui se plie au difficile et réjouissant exercice d'allonger un artiste sur le divan de la psychanalyse. Dans L’aimer ou le fuir, la jeune auteure fait suivre à l’écrivaine Colette une unique séance, fictive mais si réelle, à un moment décisif de sa vie. Voyage dans le temps, nous nous retrouvons en 1920, dans la maison bretonne de Colette, à Rozven. L’écrivaine a 47 ans, elle est désormais célèbre. On admire sa plume, son audace et son excentricité. «On m’admire beaucoup trop. Ce ne sont pas de vrais romans que j’ai écrits. Docteur, je vous l’ai dit, je me raconte, seulement, oui, je me raconte, mais avec panache. Je suis la papesse de l’autofiction avant l’heure», dit-elle, sous la plume de Delphine de Malherbe, dans un bel anachronisme puisque le terme même d’autofiction n’a été inventé qu’en 1977 par Serge Doubrovsky. Delphine de Malherbe s'autorise ci et là quelques références de notre temps, quelques anachronismes qui ne desservent en rien le récit, puisque il est admis comme par un contrat tacite entre le lecteur et l'auteure que ce monologue est purement fictif, fondé sur des faits réels de... Après David Foenkinos avec (John) Lennon et Amanda Sthers avec Liberace, c’est Delphine de Malherbe qui se plie au difficile et réjouissant exercice d'allonger un artiste sur le divan de la psychanalyse. Dans L’aimer ou le fuir, la jeune auteure fait suivre à l’écrivaine Colette une unique séance, fictive mais si réelle, à un moment décisif de sa vie. Voyage dans le temps, nous nous retrouvons en 1920, dans la maison bretonne de Colette, à Rozven. L’écrivaine a 47 ans, elle est désormais célèbre. On admire sa plume, son audace et son excentricité. «On m’admire beaucoup trop. Ce ne sont pas de vrais romans que j’ai écrits. Docteur, je vous l’ai dit, je me raconte, seulement, oui, je me raconte, mais avec panache. Je suis la papesse de l’autofiction avant l’heure», dit-elle, sous la plume de Delphine de Malherbe, dans un bel anachronisme puisque le terme même d’autofiction n’a été inventé qu’en 1977 par Serge Doubrovsky. Delphine de Malherbe s'autorise ci et là quelques références de notre temps, quelques anachronismes qui ne desservent en rien le récit, puisque il est admis comme par un contrat tacite entre le lecteur et l'auteure que ce monologue est purement fictif, fondé sur des faits réels de la vie intime, familiale et littéraire de Colette, mais romancés, réinventés. Bien au contraire, Colette se rapproche un peu plus, se fait contemporaine, familière. La petite provinciale s'est mariée très jeune à Henry Gauthier-Villars dit Willy, un séducteur infidèle qui, non content de signer de son nom les livres qu'elle écrivait et d'en récolter le succès, s'est consciencieusement appliqué à lui briser le cœur. Colette revient sans complaisance sur son passé amoureux, ses passions et ses destructions, sur cet amour irréel, chaotique et destructeur pour son premier mari – "Comme il faut du cran pour avoir osé choisir l'homme qui vous comble à en crever."– Elle l'accuse d'être responsable de sa mort sentimentale, décrivant dans le détail et sans tabou aucun ses ébats amoureux, sa soumission à cet homme plus âgé et dominateur. Colette lui a tout donné, corps, littérature et âme. Il faudra longtemps et la tromperie de trop pour qu'enfin elle se décide à le quitter. Colette se produit alors sur les scènes parisiennes des music-halls, danseuse à moitié nue ou femme en costume d'homme ; elle offre son corps sur scène, se donne au public qui la désire et fantasme sur cette scandaleuse magnifique. Elle aime à la fois des hommes et des femmes, évoquant brièvement ses liaisons féminines. On dirait aujourd'hui que Colette était "bisexuelle". Pas à cette époque où les mots sont tabous. Pas pour Colette qui ose dévoiler aux yeux du monde ce qui se murmure dans les alcôves... Grâce à sa notoriété et à sa plume, Colette devient chroniqueuse judiciaire et critique de théâtre. Et elle épouse Henry de Jouvenel, un politicien, rédacteur en chef du journal Le Matin. Enfin une histoire, sinon d'amour, tout au moins basée sur le respect, la loyauté, l'admiration réciproque. Jusqu'au jour où Colette le découvre en Une d'un journal, en lune de miel avec une autre... Dans sa maison de Bretagne, Colette n'est pas seule. Il y Bertrand, le fils d'Henry. Elle a 47 ans et lui 17. Il lui déclare son amour, elle se sent prête à succomber... "Ce qui nous arrive est bien plus grave qu'une histoire d'amour : c'est une rencontre. Ils n'ont qu'à vivre. Ils sauraient. Une rencontre, ça peut être une vie." Tout se bouscule dans sa tête. Elle est perdue. Elle décide alors, sous la plume de Delphine de Malherbe, de parler à un psychanalyste pour qu’il l’aide à voir plus clair. Elle a l'âge d'être sa mère, elle est la femme de son père, mais Bertrand aime Colette d’un amour sincère, passionné, absolu. Il lui déclare, il lui déclame, il lui écrit. Mais elle, la sulfureuse, la féministe avant l'heure, la femme moderne et libérée qui a fait éclater tant de tabous, hésite à se lancer dans cette aventure d'amour interdit. Colette est terrifiée non pas par le qu'en-dira-t-on mondain dont elle a depuis longtemps cessé de se préoccuper, mais par ce que pourrait provoquer cet amour. Elle craint d'être une fois encore blessée, et de perdre le peu qu'il lui reste. Elle imagine aussi, malgré tout, la réaction de son mari – bien qu'il la trompe de façon éhontée – et à celle de sa fille, Bel Gazou alors âgée de sept ans. Elle a peur aussi que se reproduise ce qui s'est passé la dernière fois qu'un jeune homme l'a aimée, il a fini par se donner la mort et ce suicide la hante. "Mais Bertrand est le premier à me refaire croire à l’amour. Il se conduit comme les hommes dont je rêvais petite fille, comme les hommes devraient se conduire avec les petites filles devenues des femmes. Il est protecteur, curieux, fort, il m’apaise sans oublier de tenir le cap". Au fur et à mesure de son cheminement psychanalytique, Colette prend conscience que Bertrand est tout ce qu'elle attendait d'un homme depuis si longtemps...Et elle finit par confesser à son psy et à se l'avouer à elle-même : "J'aime Bertrand. Plus je vous parle avec vérité, plus je prends confiance en vous, docteur, et plus il est avec moi. Il me manque, là, et cette absence me fait mesurer ma fragilité." Bien que l'ouvrage soit avant tout consacré, à travers cette psychanalyse fictive, aux émotions et hésitations amoureuses de Colette, Delphine de Malherbe ne néglige pas pour autant sa vie littéraire si riche et si passionnante. Colette évoque la parution scandaleuse de Chéri, qui lui apparaît alors prémonitoire puisqu'il raconte l'histoire d'un tout jeune homme qui s'éprend d'une femme de l'âge de sa mère... Elle parle aussi, merveilleusement, de l'écriture : "Le travail de l'écrivain est une étreinte amoureuse. L'amour, c'est mon métier. Un mot n'est qu'une brassée de lettres qui vivent entre elles et se respirent (…) Je suis une magicienne qui donne du corps et de la voix aux mots." Ou encore : "Mais un écrivain est un handicapé. Il raconte ce que les autres taisent. Il ment : il laisse croire qu'il a vécu et qu'il sait le monde d'un regard tranchant. Il cherche des réponses sur son incapacité à vivre, à aimer. Mieux vaut pour lui apporter à son lecteur un minimum d'évasion, de réflexion. J'assume. Je tâche d'être utile.Je hais les artistes qui pleurent sur eux-mêmes. Un créateur dois se tenir droit, hésiter entre la noblesse et la tristesse de son destin, et s'arrêter à ce sentiment-là. Une œuvre n'existe que pour dire à ses admirateurs que ça va mieux, on peut échapper à la vie, il existe une alternative." L’aimer ou le fuir est une fiction originale et profonde, qui dévoile les paradoxes d’une femme tout à la fois blessée et amoureuse, fragile et forte, en proie au doute et pleine de certitudes. Elle est moderne, féministe avant l'heure, indépendante en diable et pourtant, ne peut se passer de l'amour sincère et de l'épaule accueillante d'un homme. L'écriture est sa vie, elle écrit pour exister, mais a aussi un intense besoin d'être aimée, sincèrement. Cet ouvrage dense et passionnant nous fait découvrir mille facettes de ce personnage complexe, singulier et attachant qu'est Colette. Et donne vraiment envie de se replonger dans ses œuvres...
          Lire la suite
          En lire moins
        • Lireoumourir Posté le 28 Février 2013
          En effet, je m'attendais à un roman vivant, mettant en scène Colette et Bertrand, le fils de son époux, mais le roman est plus centré sur la relation entre Colette et son docteur, puisqu'elle suit une thérapie. Le roman est donc moins vivant : il n'y a pas de dialogues ou très peu...tout est centré sur les sentiments et les ressentis de Colette. Ce qui fait que j'ai trouvé le roman un peu long à mon goût. Certes, j'ai trouvé intéressant de pouvoir découvrir Colette en tant que femme, mais j'ai eu une impression de trop peu...comme si l'auteure n'était pas allée jusqu'au bout du roman, jusqu'au bout de l'histoire de Colette et Bertrand. Je suis bien consciente que c'est un choix personnel de la part de l'auteure de raconter l'histoire de cette façon, mais je suis un peu sceptique et pas vraiment conquise.
        • nanoucz Posté le 12 Octobre 2011
          Colette est tombée amoureuse, à 47 ans, de Bertrand de Jouvenel, 17 ans, le fils de son deuxième mari. Dans un premier temps, elle tente de résister à la passion contagieuse du jeune homme et cherche dans son histoire passée des arguments qui vont finalement l'amener à succomber. Ce livre prend la forme d’une conversation imaginaire entre Colette et un docteur qui séjourne chez elle et à qui elle se raconte, tout en refusant de se livrer à quelque forme d’analyse. C’est ainsi qu’elle parcourt son enfance, les rapports avec ses parents, son mariage avec Willy, ses débuts dans l’écriture puis sa prise de conscience face aux tromperies de son mari qui l’exploite. Une fois devenue indépendante, Colette assume sa conduite, parfois scandaleuse, toujours libre et savoure tous les plaisirs de la vie. Mais son questionnement face à ce nouvel amour qui s’amorce révèle aussi une femme qui a ses fragilités, ses incertitudes face à la vieillesse qui approche et qui sait qu’elle vit là une dernière chance de passion, au risque de bouleverser une existence confortable et apaisée. Un beau texte sur une belle personne, une vie riche en expériences diverses, loin des modèles de l’époque. Une volonté de... Colette est tombée amoureuse, à 47 ans, de Bertrand de Jouvenel, 17 ans, le fils de son deuxième mari. Dans un premier temps, elle tente de résister à la passion contagieuse du jeune homme et cherche dans son histoire passée des arguments qui vont finalement l'amener à succomber. Ce livre prend la forme d’une conversation imaginaire entre Colette et un docteur qui séjourne chez elle et à qui elle se raconte, tout en refusant de se livrer à quelque forme d’analyse. C’est ainsi qu’elle parcourt son enfance, les rapports avec ses parents, son mariage avec Willy, ses débuts dans l’écriture puis sa prise de conscience face aux tromperies de son mari qui l’exploite. Une fois devenue indépendante, Colette assume sa conduite, parfois scandaleuse, toujours libre et savoure tous les plaisirs de la vie. Mais son questionnement face à ce nouvel amour qui s’amorce révèle aussi une femme qui a ses fragilités, ses incertitudes face à la vieillesse qui approche et qui sait qu’elle vit là une dernière chance de passion, au risque de bouleverser une existence confortable et apaisée. Un beau texte sur une belle personne, une vie riche en expériences diverses, loin des modèles de l’époque. Une volonté de liberté plus forte que tout, c'est ce que je retiendrai de ce roman. Mais il y a quelque chose qui m’a agacé dans cette lecture, c’est le fait que ce récit, qui porte la voix de Colette, écrit à la première personne du singulier, se mette à naviguer dans le temps bien au delà de l’époque à laquelle se déroulent les évènements évoqués. Et surtout, les mots et les références utilisés n’ont à plusieurs reprises pas leur place en 1920. Ainsi, par deux fois, Colette, sous la plume de Delphine de Malherbe, se compare à un ovni. Puis, pour s’expliquer sur une période de vie dissolue, argumente qu’elle n’était pas une fille de Madame Claude ! Plus tard, elle évoque un homme en costume Dior. Lorsqu’elle en vient à citer le film de Mathieu Almaric, Tournée, et ses actrices plantureuses, j’ai compris qu’il y avait une volonté de s’affranchir des époques mais l’agacement était déjà là ! Dommage, ce parti pris a légèrement gâché le plaisir de cette lecture et m’a fait douter de son objectif. Peut-être saurez-vous être moins conventionnels que moi !
          Lire la suite
          En lire moins
        • Margotte Posté le 7 Octobre 2011
          Lorsque j'ai aperçu ce livre chez mon libraire préféré, vous vous doutez bien que je n'ai eu qu'une envie : le lire au plus vite... Voilà qui est fait ! J'ai passé un excellent moment en découvrant ce roman qui s'attarde sur les amours sulfureuses de Colette avec son beau-fils, Bertrand de Jouvenel. L'écrivaine a quarante-sept ans lorsqu'elle s'éprend du fils de son second mari, qui lui en a dix-sept seulement. Le roman s'attache à sonder le moment où Colette bascule, celui où elle cède à la pulsion. Ensuite, en onze chapitres, l'auteure imagine la journée durant laquelle tout bascule, de la surprise de l'apparition du désir à ce qui entraîne l'apparition du sentiment amoureux. Le premier chapitre s'ouvre encore sur la plage. Colette parle et ce "je" va, en une journée, se confier à un psychanalyste. Il s'agit donc d'une sorte de confession qui se tisse dans le cadre d'une séance de thérapie, une longue séance de toute une journée. Nous n'entendrons pas la voix du thérapeute, seulement celle de Colette qui imagine ce qu'il peut bien penser du conflit qui l'agite. L'idée est bonne je trouve, d'avoir créé ce dialogue imaginaire. Il nous permet d'entrer dans la peau... Lorsque j'ai aperçu ce livre chez mon libraire préféré, vous vous doutez bien que je n'ai eu qu'une envie : le lire au plus vite... Voilà qui est fait ! J'ai passé un excellent moment en découvrant ce roman qui s'attarde sur les amours sulfureuses de Colette avec son beau-fils, Bertrand de Jouvenel. L'écrivaine a quarante-sept ans lorsqu'elle s'éprend du fils de son second mari, qui lui en a dix-sept seulement. Le roman s'attache à sonder le moment où Colette bascule, celui où elle cède à la pulsion. Ensuite, en onze chapitres, l'auteure imagine la journée durant laquelle tout bascule, de la surprise de l'apparition du désir à ce qui entraîne l'apparition du sentiment amoureux. Le premier chapitre s'ouvre encore sur la plage. Colette parle et ce "je" va, en une journée, se confier à un psychanalyste. Il s'agit donc d'une sorte de confession qui se tisse dans le cadre d'une séance de thérapie, une longue séance de toute une journée. Nous n'entendrons pas la voix du thérapeute, seulement celle de Colette qui imagine ce qu'il peut bien penser du conflit qui l'agite. L'idée est bonne je trouve, d'avoir créé ce dialogue imaginaire. Il nous permet d'entrer dans la peau de la romancière, tout en revisitant une partie de sa vie. Un fort bon moment de lecture qui donne envie, une fois de plus, de se plonger dans les écrits de Colette !...
          Lire la suite
          En lire moins

        les contenus multimédias

        Lisez! La newsletter qui vous inspire !
        Il ne s'agit pas d'une newsletter classique. Il s'agit d'une promesse. La promesse de prendre, reprendre ou cultiver le goût de la lecture. La promesse de ne rien manquer de l'actualité de Lisez.
        Les informations collectées par SOGEDIF (une société du groupe EDITIS) font l’objet d’un traitement automatisé ayant pour finalité de vous adresser des actualités et des offres, de vous proposer du contenu adapté à votre profil et à vos goûts, et de gérer sa relation avec vous. Les informations marquées d’un astérisque sont obligatoires. A défaut, SOGEDIF ne sera pas en mesure de répondre à votre demande. Ces informations sont à destination exclusive des maisons d’Edition du Groupe EDITIS et seront conservées pendant 3 ans à compter de votre dernière visite. Conformément au Règlement (UE) 2016/679 relatif à la protection des données à caractère personnel, vous disposez des droits suivants sur vos données : droit d’accès, droit de rectification, droit à l’effacement (droit à l’oubli), droit d’opposition, droit à la limitation du traitement, droit à la portabilité. Vous pouvez également définir des directives relatives à la conservation, à l'effacement et à la communication de vos données à caractère personnel après votre décès. Pour exercer vos droits, merci d’adresser votre courrier recommandé AR à l’adresse suivante : DPO EDITIS, 30 place d’Italie, 75013 Paris, en y joignant la copie d’une pièce d’identité. En cas de manquement aux dispositions ci-dessus, vous avez le droit d’introduire une réclamation auprès de la CNIL. Enfin, pour une simple résiliation de votre inscription au service, contactez notre équipe à l’adresse électronique suivante : inscription@lisez.com