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L'Aliéniste (N. éd.)
René Baldy (traduit par), Jacques Martinache (traduit par)
Collection : Sang d'Encre
Date de parution : 21/05/2015
Éditeurs :
Presses de la cité
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L'Aliéniste (N. éd.)

René Baldy (traduit par), Jacques Martinache (traduit par)
Collection : Sang d'Encre
Date de parution : 21/05/2015
La réédition d’un roman culte !
 
John Moore Schuyler, jeune chroniqueur criminel au New York Times, est appelé d’urgence par Laszlo Kreizler. Ce dernier, précurseur brillant de ce qui est aujourd’hui appelé la psychologie - un... John Moore Schuyler, jeune chroniqueur criminel au New York Times, est appelé d’urgence par Laszlo Kreizler. Ce dernier, précurseur brillant de ce qui est aujourd’hui appelé la psychologie - un aliéniste selon le vocabulaire de l’époque -, a découvert le corps horriblement mutilé d’un jeune garçon. Il n’est pas le... John Moore Schuyler, jeune chroniqueur criminel au New York Times, est appelé d’urgence par Laszlo Kreizler. Ce dernier, précurseur brillant de ce qui est aujourd’hui appelé la psychologie - un aliéniste selon le vocabulaire de l’époque -, a découvert le corps horriblement mutilé d’un jeune garçon. Il n’est pas le premier et ne sera pas le dernier…

Quel genre d'être humain est capable de commettre de tels crimes, et pour quelle raison ? Ayant obtenu le soutien de Theodore Roosevelt, le futur président des Etats-Unis, alors préfet de la police de New York et une vieille connaissance de Kreizler et de Moore, les deux amis ouvrent leur enquête. Leur approche est inhabituelle, pour le moins : en étudiant ces crimes, ils pensent pouvoir brosser le portrait psychologique de l'assassin pour le devancer dans ses projets meurtriers. En cela, ils sont assistés par deux détectives juifs, spécialistes de méthodes révolutionnaires comme la dactyloscopie et l'anthropométrie judiciaire, et par une jeune femme ambitieuse qui rêve d'être la première femme officier de police. La petite équipe incongrue suscite l'intérêt, et, très rapidement, la réaction violente d'un groupe de personnes qui entendent utiliser à leurs fins la série de meurtres. Le tueur frappera de nouveau. Une course de vitesse s'engage, où se confondent chasseur et proie…
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EAN : 9782258118850
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 592
Format : 140 x 225 mm
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EAN : 9782258118850
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 592
Format : 140 x 225 mm

Ils en parlent

"Avec sa plume sublime et son rythme soutenu, Caleb Carr nous immerge dans une enquête psychologique d'une grande rigueur, au cours de laquelle, de recherches sur le terrain en longues discussions entre Kreizler et ses accolytes, se dessine petit à petit le portrait de l'assassin. c'est si captivant qu'on a l'impression de collaborer activement à l'enquête. Sous tous les angles L'Alinésite est une réussite totale. "
Sylvie Lecoules / Le Tarn Libre

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Shopgirl81 19/11/2022
    Ouvrir ce livre, c’est plonger dans une ruelle malfamée du bas New-York, à 5 heures du matin, cette heure avant l’aube que l’on dit la plus sombre. Le brouillard est épais, il m’enveloppe autant qu’il s’insinue en moi. Les bruits sont étouffés et me paraissent aussi lointains que beaucoup trop proches, les odeurs, mêlées, sont nauséabondes et difficilement identifiables, et mon regard s’accroche à chaque lueur de réverbère qui vacille faiblement à travers les gouttelettes d’eau en suspension, comme un phare lointain. On progresse ainsi dans cette enquête dense, à tâtons, emmagasinant des centaines d’informations savamment documentées. J’ai été incapable de le lire d’une traite, restant à chaque lecture comme en apnée devant ce déferlement de mots. J’ai aimé découvrir l’auteur mais je me réserve un sas de décompression avant de lire un autre de ses ouvrages.
  • Jeanmarc30 22/05/2022
    Après un bon mois de lecture, j'ai enfin pu achever "L'aliéniste" de Caleb Carr. Mon sentiment général à l'issue de cette lecture est assez simple : une vraie déception par rapport à tout ce que la critique a pu écrire à son sujet. S'il est indéniable que l'auteur a des talents de romancier et d'historien, force est de constater au fil des pages qu'il inonde son récit de détails inutiles. La description de la ville de New-York est trop précise et les considérations autres alourdissent le propos parfois confus. C'est fort préjudiciable car le personnage de l'aliéniste, sur la trace d'un serial killer avant même que ce terme soit consacré, est une belle idée sur laquelle l'auteur a pris soin de se documenter pour nous livrer son histoire, mais elle pâtit de ses "défauts de fabrication".
  • Nathanielfox 21/02/2022
    L'aliéniste, mon tout premier du romancier Caleb Carr, une œuvre qui m'a conquis très vite, malgré le caractère effrayant que peut avoir ses 500 pages en petit caractère. L'histoire, aussi sordide soit-elle, est captivante. L'auteur nous plonge avec envoûtement dans un New York sale est dangereux, exactement comme je me l'imaginais à cette époque, et nous transporte dans cette histoire macabre. Ce roman nous permet également de comprendre les débuts de la psychiatrie moderne, à savoir, pourquoi certaines personnes font-t-elle ce qu'elles font. Une phrase du livre que j'ai particulièrement aimé, et qui décrit je trouve très bien le roman : «Selon Kreizler, nous autres, américains, n'avons jamais cessé de courir. Quand personne ne nous regarde, que nous sommes seuls face à nous-même, nous courons, toujours aussi rapides et peureux que naguère, pour fuir les ténèbres que nous savons cachés derrière la porte de tant de foyers apparemment sans histoires, pour fuir les hantises greffées dans la cervelle des enfants par ceux-là même que la nature leur dit de croire et d'aimer , nous courons, plus pressés et plus nombreux encore, vers le mirage de ces potions, de ces médications, de ces prêtres, de ces philosophies qui nous promettent de terrasser... L'aliéniste, mon tout premier du romancier Caleb Carr, une œuvre qui m'a conquis très vite, malgré le caractère effrayant que peut avoir ses 500 pages en petit caractère. L'histoire, aussi sordide soit-elle, est captivante. L'auteur nous plonge avec envoûtement dans un New York sale est dangereux, exactement comme je me l'imaginais à cette époque, et nous transporte dans cette histoire macabre. Ce roman nous permet également de comprendre les débuts de la psychiatrie moderne, à savoir, pourquoi certaines personnes font-t-elle ce qu'elles font. Une phrase du livre que j'ai particulièrement aimé, et qui décrit je trouve très bien le roman : «Selon Kreizler, nous autres, américains, n'avons jamais cessé de courir. Quand personne ne nous regarde, que nous sommes seuls face à nous-même, nous courons, toujours aussi rapides et peureux que naguère, pour fuir les ténèbres que nous savons cachés derrière la porte de tant de foyers apparemment sans histoires, pour fuir les hantises greffées dans la cervelle des enfants par ceux-là même que la nature leur dit de croire et d'aimer , nous courons, plus pressés et plus nombreux encore, vers le mirage de ces potions, de ces médications, de ces prêtres, de ces philosophies qui nous promettent de terrasser nos frayeurs et nos cauchemars, et qui nous réclament, en échange, une dévotion servile. »
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  • ecceom 15/01/2022
    1896 : un meurtrier sanguinaire terrorise les bas-fonds de New York en se livrant à des crimes odieux sur de jeunes victimes. La police est soit indifférente, soit impuissante, selon son degré de corruption ou de compromission politique. Cette situation n'est pas acceptée par le jeune Préfet, Théodore Roosevelt qui décide donc, de confier une enquête officieuse à deux de ses amis d'Harvard : Laszlo Kreizler et John Moore. Kreizler est aliéniste (aujourd'hui, nous dirions psychiatre-psychologue, voire profileur) et cherche à conforter ses thèses reposant sur l'importance des traumatismes d'enfance. Moore est journaliste. C'est autour d'eux qu'une petite équipe va traquer le "monstre", inventant au passage les méthodes de police scientifique. J'ai hésité entre 5 et 4 étoiles, voici pourquoi. Ce livre est souvent passionnant. Pour son décor, en premier lieu. Nous déambulons dans un New York encore jeune, bouillonnant et déjà monstrueux. A quelques rues près, les communautés d'immigrants vivent sur des planètes différentes (on pense au mille feuilles sociologique décrit dans le Titanic de James Cameron, les quartiers remplaçant ici, les ponts). Dans cette nouvelle Babylone, se côtoient la misère noire, la violence, les forces de l'argent et du pouvoir. Pour son style et son thème, ensuite. Tout en conservant une écriture assez raffinée, rappelant les romans victoriens et... 1896 : un meurtrier sanguinaire terrorise les bas-fonds de New York en se livrant à des crimes odieux sur de jeunes victimes. La police est soit indifférente, soit impuissante, selon son degré de corruption ou de compromission politique. Cette situation n'est pas acceptée par le jeune Préfet, Théodore Roosevelt qui décide donc, de confier une enquête officieuse à deux de ses amis d'Harvard : Laszlo Kreizler et John Moore. Kreizler est aliéniste (aujourd'hui, nous dirions psychiatre-psychologue, voire profileur) et cherche à conforter ses thèses reposant sur l'importance des traumatismes d'enfance. Moore est journaliste. C'est autour d'eux qu'une petite équipe va traquer le "monstre", inventant au passage les méthodes de police scientifique. J'ai hésité entre 5 et 4 étoiles, voici pourquoi. Ce livre est souvent passionnant. Pour son décor, en premier lieu. Nous déambulons dans un New York encore jeune, bouillonnant et déjà monstrueux. A quelques rues près, les communautés d'immigrants vivent sur des planètes différentes (on pense au mille feuilles sociologique décrit dans le Titanic de James Cameron, les quartiers remplaçant ici, les ponts). Dans cette nouvelle Babylone, se côtoient la misère noire, la violence, les forces de l'argent et du pouvoir. Pour son style et son thème, ensuite. Tout en conservant une écriture assez raffinée, rappelant les romans victoriens et les tasses de thé qu'effleurent délicatement des pétales de rose, ce roman se rattache à la mode du serial killer qui irrigue fortement le roman noir actuel. Sa principale originalité réside évidemment dans l'aspect "Les Brigades du tigre rencontrent Sherlock Holmes dans le wagon des Mystères de l'Ouest pour retrouver le fils de Jack l'Eventreur et d'Hannibal Lecter dans une cité glauque", qui est très bien rendu. Je reprocherais cependant à ce roman, une certaine langueur parfois, la narration tournant par moments, à l'exercice de style distancié. Quelques pages s'étirent un peu et les scènes d'action manquent de punch. Le narrateur (John Moore) manque à mon avis, de coffre pour être un "héros" attachant. La fin est aussi, assez plate et presque décevante. Cela étant, le fait que Caleb Carr cite 2 fois Wilkie Collins, suffit pour moi, à faire pencher la balance des étoiles. Très recommandé.
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  • evergreen13 18/12/2021
    Un coup de coeur absolu ! Caleb Carr frappe un grand coup avec ce thriller historique... Quelle maestria dans l'écriture et le suspense !! Les personnages sont très attachants, le contexte historique est intéressant, l'intrigue recherchée... J'ai évidemment lu la suite qui pour une fois est à la hauteur. Et vu la série qui en a été tirée : une réussite également !
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