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Presses de la cité
EAN : 9782258118850
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 592
Format : 140 x 225 mm

L'Aliéniste (N. éd.)

René BALDY (Traducteur), Jacques MARTINACHE (Traducteur)
Collection : Sang d'Encre
Date de parution : 21/05/2015
La réédition d’un roman culte !
 
John Moore Schuyler, jeune chroniqueur criminel au New York Times, est appelé d’urgence par Laszlo Kreizler. Ce dernier, précurseur brillant de ce qui est aujourd’hui appelé la psychologie - un aliéniste selon le vocabulaire de l’époque -, a découvert le corps horriblement mutilé d’un jeune garçon. Il n’est pas le... John Moore Schuyler, jeune chroniqueur criminel au New York Times, est appelé d’urgence par Laszlo Kreizler. Ce dernier, précurseur brillant de ce qui est aujourd’hui appelé la psychologie - un aliéniste selon le vocabulaire de l’époque -, a découvert le corps horriblement mutilé d’un jeune garçon. Il n’est pas le premier et ne sera pas le dernier…

Quel genre d'être humain est capable de commettre de tels crimes, et pour quelle raison ? Ayant obtenu le soutien de Theodore Roosevelt, le futur président des Etats-Unis, alors préfet de la police de New York et une vieille connaissance de Kreizler et de Moore, les deux amis ouvrent leur enquête. Leur approche est inhabituelle, pour le moins : en étudiant ces crimes, ils pensent pouvoir brosser le portrait psychologique de l'assassin pour le devancer dans ses projets meurtriers. En cela, ils sont assistés par deux détectives juifs, spécialistes de méthodes révolutionnaires comme la dactyloscopie et l'anthropométrie judiciaire, et par une jeune femme ambitieuse qui rêve d'être la première femme officier de police. La petite équipe incongrue suscite l'intérêt, et, très rapidement, la réaction violente d'un groupe de personnes qui entendent utiliser à leurs fins la série de meurtres. Le tueur frappera de nouveau. Une course de vitesse s'engage, où se confondent chasseur et proie…
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EAN : 9782258118850
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 592
Format : 140 x 225 mm
Presses de la cité

Ils en parlent

"Avec sa plume sublime et son rythme soutenu, Caleb Carr nous immerge dans une enquête psychologique d'une grande rigueur, au cours de laquelle, de recherches sur le terrain en longues discussions entre Kreizler et ses accolytes, se dessine petit à petit le portrait de l'assassin. c'est si captivant qu'on a l'impression de collaborer activement à l'enquête. Sous tous les angles L'Alinésite est une réussite totale. "
Sylvie Lecoules / Le Tarn Libre

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Kenehan Posté le 9 Septembre 2020
    8 janvier 1919, le 26ème président des États-Unis est mis en terre. Le narrateur, un de ses proches, assiste aux funérailles et se remémore l’une des affaires les plus macabres qui ont marqué la ville de New York. 3 mars 1896, le narrateur, journaliste de sa profession, est mis dans la confidence de la découverte du cadavre d’un enfant atrocement mutilé. En compagnie de son ami le Dr Laszlo Kreizler, éminent aliéniste, il se lance dans une chasse à l’homme pour stopper une série de meurtres. Ce roman tire son originalité du cadre historique et de son approche. La fin du XIXème siècle reste une époque où des affaires criminelles d’une violence inouïe peuvent encore être enterrées et menées dans l’ombre. De quoi introduire une fiction de ce type alors qu’aujourd’hui, la moindre information, même sans le moindre intérêt, fait l’objet d’une publication. De plus, c’est l’époque contemporaine de William James, pionnier de la psychologie américaine, sur les théories duquel s’appuie Laszlo Kreizler pour « profiler » le tueur en série recherché, bien que le profilage n’existât pas encore. C’est une époque où la criminalistique et la criminologie émerge puisque des hommes comme Bertillon ou Lacassagne en France, et Lombroso, Ferri ou Garofalo en Italie étudient... 8 janvier 1919, le 26ème président des États-Unis est mis en terre. Le narrateur, un de ses proches, assiste aux funérailles et se remémore l’une des affaires les plus macabres qui ont marqué la ville de New York. 3 mars 1896, le narrateur, journaliste de sa profession, est mis dans la confidence de la découverte du cadavre d’un enfant atrocement mutilé. En compagnie de son ami le Dr Laszlo Kreizler, éminent aliéniste, il se lance dans une chasse à l’homme pour stopper une série de meurtres. Ce roman tire son originalité du cadre historique et de son approche. La fin du XIXème siècle reste une époque où des affaires criminelles d’une violence inouïe peuvent encore être enterrées et menées dans l’ombre. De quoi introduire une fiction de ce type alors qu’aujourd’hui, la moindre information, même sans le moindre intérêt, fait l’objet d’une publication. De plus, c’est l’époque contemporaine de William James, pionnier de la psychologie américaine, sur les théories duquel s’appuie Laszlo Kreizler pour « profiler » le tueur en série recherché, bien que le profilage n’existât pas encore. C’est une époque où la criminalistique et la criminologie émerge puisque des hommes comme Bertillon ou Lacassagne en France, et Lombroso, Ferri ou Garofalo en Italie étudient déjà le phénomène criminel avec maintes publications et tentent de mettre en place de nouvelles méthodes. « L’aliéniste » revêt alors l’aspect d’une enquête expérimentale. Le narrateur et son groupe d’enquêteurs mené par Kreizler vont à contre-courant des méthodes d’investigations de l’époque. A crime hors normes, méthodes hors normes. Le résultat en est un roman intéressant malgré des longueurs.
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  • margueritteconstance Posté le 30 Juin 2020
    Un fantastique roman policier. L’auteur possède le talent indéniable de créer des ambiances, et l’intrigue baigne dans une atmosphère qui n’est pas sans rappeler les romans policiers du début du 20ème siècle. Le livre est bien écrit, l’auteur trouve juste le bon équilibre entre les descriptions et l’action, et l’enquête est menée d’une façon très particulière. Bref, j’ai adoré ce livre, et je le recommande vivement.
  • Beatson Posté le 24 Juin 2020
    Et une de plus ....... C'est long mais ça se lit bien et je me suis laissé entraîné dans cette enquête. Parce que l'atmosphère y est dépaysante d'abord : Ce New York de la fin du XIXème avec sa corruption, notamment celle de la police dont je n'imaginais pas l'importance mais qui explique bien le banditisme américain, sa misère sociale surtout présente dans les milieux immigrés et dont les premières victimes sont les enfants, ses lieux de perdition nocturnes, et ce petit cercle de puissants qui essaient de tirer le ficelles. Dans ce contexte, on suit une enquête menée par un petit groupe dirigé par l'aliéniste qui prend la question sous l'angle du profilage, contrevenant ainsi aux standards des méthodes de la police de l'époque ; D'autant plus que les victimes, gamins, prostitués, enfants d'immigrés pauvres, considérés comme moins que rien, ne feraient pas normalement déplacer un commissaire, ni un journaliste respectable. Les personnages sont divers, hauts en couleur, bien « dessinés » et très humains. le contexte et ces personnages ont représenté pour moi les principaux intérêts car l'enquête elle-même n'a pas un caractère très original et j'ai trouvé la chute un peu guignolesque (un peu trop quoi!).
  • danielehoslet Posté le 10 Juin 2020
    L'Aliéniste est un grand classique de la littérature policière. Et pourtant, je ne l'avais lu. La lacune est désormais comblée et je n'ai pas été déçue. Le récit est un remarquable roman policier en même temps qu'une description de New-York en 1896 qui n'avait rien avoir avec la ville féerique d'aujourd'hui. A cette époque Théodore Roosevelt était préfet de police de New-York où il tentait de mettre de l'ordre dans les services de police corrompus. Lorsqu'une série de meurtres de jeunes garçons travestis se produit en 1896, Roosevelt fait appel à l'aliéniste Laszlo Kreizler qui met en pratique de nouvelles méthodes en matière psychiatrique pour cerner la personnalité de personnes déficientes mentales. Son expérience pourrait contribuer à arrêter le meurtrier. Celui-ci est aidé par John Moore, journaliste au New York Times en charge des affaires criminelles, de Sara Howard, première femme entrée dans la police de New York à titre expérimental et des frères Issacson, sergents de police. Les nombreux rebondissements et le tracé du profil du tueur tiennent le lecteur en haleine jusqu'au dernier mot. Certains passages peuvent paraître longuets mais il ne faut pas s'arrêter pour autant car le livre en vaut vraiment la peine.
  • Davalian Posté le 5 Juin 2020
    Édité en 1994, L’aliéniste reste un best-seller qui s’est récemment offert une cure de jouvence grâce à une adaptation en série. Il s’agit ici d’un polar étonnamment long (près de 500 pages) dont le scénario peut se résumer à la recherche d’un tueur en série par un aliéniste qui réunit autour de lui des collaborateurs de confiance. Voici une occasion en or pour le médecin en question pour prouver la véracité de ses théories contesté par ses pairs et par toute la société bien pensante. L’action se déroule à la fin de XIXème siècle à New York. Le contexte joue ici un rôle important, puisqu’il permet à l’auteur de placer un personnage historique, Théodore Roosevelt, alors à la tête de la police et bien décidé à mettre un terme à la carrière du tueur en question. Il nous livre un New York de l’immigration et des bas-fonds, prête à s’embraser. L’histoire est intéressante à suivre, même s’il faut bien reconnaître qu’elle est particulière sombre. Il va ici être question assez longuement de pédophilie et d’homosexualité. Ces thématiques retiendront bien davantage l’attention que les autres pistes qui émergeront dans la deuxième moitié de l’ouvrage. Il faudra donc être averti avant d’entamer... Édité en 1994, L’aliéniste reste un best-seller qui s’est récemment offert une cure de jouvence grâce à une adaptation en série. Il s’agit ici d’un polar étonnamment long (près de 500 pages) dont le scénario peut se résumer à la recherche d’un tueur en série par un aliéniste qui réunit autour de lui des collaborateurs de confiance. Voici une occasion en or pour le médecin en question pour prouver la véracité de ses théories contesté par ses pairs et par toute la société bien pensante. L’action se déroule à la fin de XIXème siècle à New York. Le contexte joue ici un rôle important, puisqu’il permet à l’auteur de placer un personnage historique, Théodore Roosevelt, alors à la tête de la police et bien décidé à mettre un terme à la carrière du tueur en question. Il nous livre un New York de l’immigration et des bas-fonds, prête à s’embraser. L’histoire est intéressante à suivre, même s’il faut bien reconnaître qu’elle est particulière sombre. Il va ici être question assez longuement de pédophilie et d’homosexualité. Ces thématiques retiendront bien davantage l’attention que les autres pistes qui émergeront dans la deuxième moitié de l’ouvrage. Il faudra donc être averti avant d’entamer cette lecture. Les personnages sont assez nombreux (ni trop, ni trop peu) et sont chacun, à leur manière attachants. Le style de l’auteur est fluide et les adeptes de Sherlock Holmes seront tout à leur aise ici, avec une narration bien pensée. En somme voici un bon polar, un classique du genre, qui se laisse agréable lire, malgré un fil rouge sinistre !
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