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First Éditions
EAN : 9782754018869
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 240
Format : 125 x 225 mm

L'Amour au temps des libertins

Collection : First Histoire
Date de parution : 25/08/2011

Découvrez le siècle des plaisirs

Au XVIIIe siècle, une fièvre hédoniste s’empare des élites. Troquant l’idéal conjugal et pieux de l’Église contre un matérialisme cynique, les libertins font de la recherche effrénée du plaisir leur
profession de foi. La vertu ploie sous le « grand air de la débauche ». Un séducteur peut se jeter sur...

Au XVIIIe siècle, une fièvre hédoniste s’empare des élites. Troquant l’idéal conjugal et pieux de l’Église contre un matérialisme cynique, les libertins font de la recherche effrénée du plaisir leur
profession de foi. La vertu ploie sous le « grand air de la débauche ». Un séducteur peut se jeter sur une femme comme un chasseur sur sa proie, puis s’éloigner sans un regard pour sa victime. À ce jeu, défaire
une réputation passe même pour une manière d’exploit.
Dans le sillage du Régent, les « roués » s’adonnent au jeu, au vin, aux orgies. S’il subsiste des cadres en matière de mariage ou de sexualité, il est d’autant plus jouissif de les faire voler en éclats ! Les hommes n’ont pas l’apanage du vice. La prostitution fait florès. Vénus est la maîtresse des arts : c’est l’époque de Watteau, de Rameau, de Sade ; la vogue
de L’Europe galante, des prime donne et des romans licencieux.
Entre la mort de Louis XIV et la Révolution française, la loi du désir gouverne ainsi le royaume. Jusqu’à ce que la noblesse, esclave de plaisirs aussi raffinés que dispendieux, fi nisse par s’y brûler les ailes
et qu’avec Marie-Antoinette s’éteignent ses derniers feux. Condamnant les extravagances de l’Ancien Régime, la République établit alors un ordre moral strict. Mais que la fête aura été belle !

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EAN : 9782754018869
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 240
Format : 125 x 225 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Elvira Posté le 16 Octobre 2011
    Patrick Wald Lasowski nous offre un essai complet et très intéressant. L’auteur s’intéresse à toutes les couches de la société, du roi jusqu’aux paysans, en passant par les bourgeois et les couches les plus pauvres des villes. On a ainsi une vue panoramique et chronologique sur ce XVIIIe siècle, riche en anecdotes. Toutes les formes d’amour ou de plaisir y sont traitées : le libertinage, la prostitution, l’amour qui dure, le divorce, les crimes d’amour… L’écriture est simple et efficace : le non-spécialiste s’y retrouve et comprend, tout comme celui qui a déjà quelques connaissances en apprend davantage. L’essai n’est pas abstrait : en plus des notions et thèmes importants, l’auteur glisse de nombreuses références littéraires et d’extraits d’œuvres de l’époque (mémoires, poèmes…).
  • Loesha Posté le 11 Octobre 2011
    Passé le premier chapitre qui m’a paru assez ardu (je ne suis pas habitué à ce type d’ouvrage), plein de dates, références historiques, noms… j’ai assez bien accroché ! Il faut dire que l’époque est passionnante : entre la Régence et la fin du règne de Louis XIV, en passante par Louis XV, il y a des foules de choses à apprendre sur la société française, et plus particulièrement à Paris et dans son aristocratie. Derrière la grande histoire, celle des amours durant ce siècle des Lumière. On y apprend comment le libertinage à vu le jour, l’impact sur la vie des femmes (et des hommes), aussi bien épouses qu’amantes, des femmes du peuple comme la Pompadour qui à force de services et de jeu de séduction sont arrivé dans les plus hautes sphère, jusque dans le coeur et la couche du roi Louis XV ! On découvre aussi la vie des prostituées dans les bordel aux abord du Palais Royal ; celle des actrices de l’Opéra, jeunes femmes se soustrayant à l’aval d’une famille en signant des contrats pour devenir comédienne… Mais on apprend aussi le rôle de la police pour canaliser ce flux de débauche, comment la justice voyait... Passé le premier chapitre qui m’a paru assez ardu (je ne suis pas habitué à ce type d’ouvrage), plein de dates, références historiques, noms… j’ai assez bien accroché ! Il faut dire que l’époque est passionnante : entre la Régence et la fin du règne de Louis XIV, en passante par Louis XV, il y a des foules de choses à apprendre sur la société française, et plus particulièrement à Paris et dans son aristocratie. Derrière la grande histoire, celle des amours durant ce siècle des Lumière. On y apprend comment le libertinage à vu le jour, l’impact sur la vie des femmes (et des hommes), aussi bien épouses qu’amantes, des femmes du peuple comme la Pompadour qui à force de services et de jeu de séduction sont arrivé dans les plus hautes sphère, jusque dans le coeur et la couche du roi Louis XV ! On découvre aussi la vie des prostituées dans les bordel aux abord du Palais Royal ; celle des actrices de l’Opéra, jeunes femmes se soustrayant à l’aval d’une famille en signant des contrats pour devenir comédienne… Mais on apprend aussi le rôle de la police pour canaliser ce flux de débauche, comment la justice voyait les actes de ces dépravés et « roués »… Un livre bien écrit pour la néophyte que je suis, assez didactique (je n’ai pas été trop perdue), autour d’un thème qui n’est pas sans nous rappeler la société actuelle par certains aspect, les changements de mœurs qui oscillent au fil du temps comme le mouvement d’un pendule.
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  • Cath36 Posté le 29 Septembre 2011
    Grâce à l'opération masse critique de Babelio et aux éditions First, je me suis embarquée pour Cythère, et je dois dire que le voyage en vaut la peine. Ce livre offre une vision panoramique de l'amour au XVIIIe siècle, vision à la fois historique, politique, judiciaire, sociale, littéraire, artistique, psychologique et j'en oublie sûrement, ce texte recouvrant à peu près tous les domaines, y compris le rôle des reines et des favorites : "la reine Marie Lszcynska affichait une pratique de devoirs religieux qui compensait l'abandon à la débauche de Louis XV. C'est madame de Pompadour qui recevait les ambassadeurs à sa toilette et divertissait le roi en créant un théâtre ; c'est la comtesse Du Barry qui gouvernait la mode et exhibait les bijoux attestant de ses talents érotiques..." Très varié, très érudit (un peu trop ?), s'appuyant sur beaucoup de citations de l'époque, riche en faits et en noms, ce livre ouvre une large fenêtre sur la société qui, débutant à la fin du règne de Louis XIV et s'achevant à la Révolution française, voit peu à peu advenir le triomphe de la morale bourgeoise sur celle de l'aristocratie. Trop large, peut-être même, on a quelquefois du mal... Grâce à l'opération masse critique de Babelio et aux éditions First, je me suis embarquée pour Cythère, et je dois dire que le voyage en vaut la peine. Ce livre offre une vision panoramique de l'amour au XVIIIe siècle, vision à la fois historique, politique, judiciaire, sociale, littéraire, artistique, psychologique et j'en oublie sûrement, ce texte recouvrant à peu près tous les domaines, y compris le rôle des reines et des favorites : "la reine Marie Lszcynska affichait une pratique de devoirs religieux qui compensait l'abandon à la débauche de Louis XV. C'est madame de Pompadour qui recevait les ambassadeurs à sa toilette et divertissait le roi en créant un théâtre ; c'est la comtesse Du Barry qui gouvernait la mode et exhibait les bijoux attestant de ses talents érotiques..." Très varié, très érudit (un peu trop ?), s'appuyant sur beaucoup de citations de l'époque, riche en faits et en noms, ce livre ouvre une large fenêtre sur la société qui, débutant à la fin du règne de Louis XIV et s'achevant à la Révolution française, voit peu à peu advenir le triomphe de la morale bourgeoise sur celle de l'aristocratie. Trop large, peut-être même, on a quelquefois du mal à suivre le fil, d'autant que le découpage en parties bien distinctes, s'il permet une claire vision d’ensemble, nuit quelque peu à la continuité du propos, le XVIIIe prenant autant de visages que de gouvernants. Ce livre vraiment intéressant m'a rappelé la réponse de Talleyrand à Thiers, celui-ci lui reprochant de ne parler que des femmes et non des affaires : "mais c'est la même chose !" Ah le pouvoir et le sexe ! Il me semble que de nos jours c'est toujours la même chanson, et ce sans vouloir citer quiconque...
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