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Presses de la cité
EAN : 9782258082892
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 180
Format : 140 x 225 mm

L'Amour secret

Date de parution : 03/06/2010

Quand un amour illégitime s'écrit à l'échelle d'une vie.

A la mort de son père, célèbre violoncelliste, Lucrezia met au jour dans les affaires du défunt une boîte remplie de lettres, toutes écrites par la même personne : une certaine Costanza qui, des années durant et dans le plus grand secret, fut la maîtresse du musicien.
Surprise de découvrir...

A la mort de son père, célèbre violoncelliste, Lucrezia met au jour dans les affaires du défunt une boîte remplie de lettres, toutes écrites par la même personne : une certaine Costanza qui, des années durant et dans le plus grand secret, fut la maîtresse du musicien.
Surprise de découvrir cette relation dont elle ne soupçonnait pas l'existence, Lucrezia décide de se rendre en Provence, chez Costanza, afin d'en apprendre d'avantage sur son père. Le temps d'un week-end, celle-ci va lui parler de l'homme qu'elle a aimé clandestinement.

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EAN : 9782258082892
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 180
Format : 140 x 225 mm
Presses de la cité

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • mimipinson Posté le 1 Décembre 2011
    « Aimer un homme marié, c’est apprendre à composer. On cultive l’art de retenir, résumer, enfermer dans des limites spatiales et temporelles. » Un livre toux doux, qui se lit d’une traite ou presque, et surtout le plus clandestinement possible pour ne pas déranger nos deux personnages réunies dans un huis clos pour se parler. Clandestinement, car j’ai souvent eu l’impression d’être de trop, d’écouter à la porte, de connaître une histoire qui ne me concerne pas tant cela touche au plus profond de l’intime : les sentiments. Et pourtant cette histoire, celle d’un amour caché, est belle, tout simplement ; sans mièvrerie. Deux être qui se sont aimés, il y a longtemps, qui ont eu la musique en partage. A la fois épistolaire, et narratif, la construction est originale. Dans ce qu’on suppose une lettre à une dénommée Gabriella, Costanza fait le récit de la rencontre avec Lucretia, tout en y incorporant des lettres dont on devine très tôt la provenance. Ce qui frappe c’est la dignité de Costanza. Elle ne demande rien, cueille ce qui lui et donné quand cela lui est donné. Elle aime, passionnément, accepte, ne juge rien ni personne. L’impression de percer l’intimité de ces deux femmes est intensifiée par... « Aimer un homme marié, c’est apprendre à composer. On cultive l’art de retenir, résumer, enfermer dans des limites spatiales et temporelles. » Un livre toux doux, qui se lit d’une traite ou presque, et surtout le plus clandestinement possible pour ne pas déranger nos deux personnages réunies dans un huis clos pour se parler. Clandestinement, car j’ai souvent eu l’impression d’être de trop, d’écouter à la porte, de connaître une histoire qui ne me concerne pas tant cela touche au plus profond de l’intime : les sentiments. Et pourtant cette histoire, celle d’un amour caché, est belle, tout simplement ; sans mièvrerie. Deux être qui se sont aimés, il y a longtemps, qui ont eu la musique en partage. A la fois épistolaire, et narratif, la construction est originale. Dans ce qu’on suppose une lettre à une dénommée Gabriella, Costanza fait le récit de la rencontre avec Lucretia, tout en y incorporant des lettres dont on devine très tôt la provenance. Ce qui frappe c’est la dignité de Costanza. Elle ne demande rien, cueille ce qui lui et donné quand cela lui est donné. Elle aime, passionnément, accepte, ne juge rien ni personne. L’impression de percer l’intimité de ces deux femmes est intensifiée par ces lettres touchantes d’une femme condamnée à la clandestinité. C’est avec la même discrétion que nous quittons cette lecture, en prenant bien soin de refermer la boite dans lesquelles ces lettres étaient rangées. L’écriture est toute en musique. L’ouvrage est composé comme une partition : 4 mouvements séparés d’entractes, encadrés d’un prélude et d’un finale . Nombreuses sont les références d’œuvres musicales, pour mon plus grand plaisir.
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  • saphoo Posté le 15 Juin 2010
    j’ai préféré de loin ce premier roman et pourtant traduit après l’amour est à la lettre A, pour avoir lu les deux, ce premier roman est bien mieux écrit que le n°2, l’écriture est plus fluide, mesurée, douce et agréable, bien plus aérien que le roman suivant. C’est un roman épistolaire et moi j’adore ce genre de bouquin forcément c’est à coup sûr des histoires d’amour, mais comme : pas une histoire ne se ressemble, à chaque fois c’est toujours tentant… J’ai bien aimé, cette vieille dame qui revient sur cet amour secret, la fille de son ancien amant qui lui rend visite et se tisse un lien presque familial entre deux femmes. L’histoire nous plonge dans la musique classique, (le violoncelle fait partie de l’un de mes instruments de prédilection) et le roman est bâti comme une symphonie tant par le découpage en 4 morceaux tant par le rythme, tout est bien orchestré, la douceur est de mise, je me suis sentie bercée par cette lecture, j’ai ressenti une tendresse extrême de la part de cette vieille dame, qui nous conte son histoire d’amour secret. Les lieux sont également très agréables : La Provence en l’occurrence. J’ai passé... j’ai préféré de loin ce premier roman et pourtant traduit après l’amour est à la lettre A, pour avoir lu les deux, ce premier roman est bien mieux écrit que le n°2, l’écriture est plus fluide, mesurée, douce et agréable, bien plus aérien que le roman suivant. C’est un roman épistolaire et moi j’adore ce genre de bouquin forcément c’est à coup sûr des histoires d’amour, mais comme : pas une histoire ne se ressemble, à chaque fois c’est toujours tentant… J’ai bien aimé, cette vieille dame qui revient sur cet amour secret, la fille de son ancien amant qui lui rend visite et se tisse un lien presque familial entre deux femmes. L’histoire nous plonge dans la musique classique, (le violoncelle fait partie de l’un de mes instruments de prédilection) et le roman est bâti comme une symphonie tant par le découpage en 4 morceaux tant par le rythme, tout est bien orchestré, la douceur est de mise, je me suis sentie bercée par cette lecture, j’ai ressenti une tendresse extrême de la part de cette vieille dame, qui nous conte son histoire d’amour secret. Les lieux sont également très agréables : La Provence en l’occurrence. J’ai passé un bon moment de lecture, rapide comme si j’étais là aux côtés d’elles, à écouter cette histoire impossible. Si je devais résumer ce livre je dirais qu’il est douceur, une pointe de mélancolie, certes mais combien je me suis sentie comme dans de la ouate en lisant ce livre… un pur moment de détente et tendre. Il se dégage une grande sagesse de ce livre, c’est touchant, jamais de haine, ni de réels remords, des regrets sans doute mais toujours atténués par la résignation du destin.
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