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        L'anglais, c'est facile avec la case de l'oncle Tom (sans CD)

        Pocket
        EAN : 9782266251488
        Code sériel : 12748
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 48
        Format : 133 x 190 mm
        L'anglais, c'est facile avec la case de l'oncle Tom (sans CD)

        Collection : Langues Pour Tous
        Date de parution : 21/08/2014

        En 1852, aux États-Unis d'Amérique, un propriétaire terrien accablé de dettes est contraint de vendre deux esclaves, l'oncle Tom et Richard, le jeune fils de la belle Eliza. Que vont-ils devenir ?

        Le plaisir de lire et d'écouter une histoire en anglais

        > un personnage connu de tous les jeunes Anglo-Saxons, afin...

        En 1852, aux États-Unis d'Amérique, un propriétaire terrien accablé de dettes est contraint de vendre deux esclaves, l'oncle Tom et Richard, le jeune fils de la belle Eliza. Que vont-ils devenir ?

        Le plaisir de lire et d'écouter une histoire en anglais

        > un personnage connu de tous les jeunes Anglo-Saxons, afin de se familiariser avec leur culture et leur langue
        > un bel album illustré et tout en couleurs pour une lecture plaisir
        > un texte adapté du roman de Harriet Beecher Stowe, spécialement écrit à l'intention des enfants francophones,
        > un enregistrement disponible gratuitement sur Internet qui reprend le texte, lu par des comédiens
        > des exercices destinés à renforcer l'acquisition de la langue

        Niveau 2 : pour apprendre l'anglais
        Primaire et Collège

        Collection conçue dans le respect des instructions et recommandations du ministère de l'Éducation nationale pour l'enseignement des langues étrangères.

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        EAN : 9782266251488
        Code sériel : 12748
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 48
        Format : 133 x 190 mm
        Pocket
        4.90 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • SZRAMOWO Posté le 3 Janvier 2018
          George Sand Critique de La Case de l’oncle Tom Ce livre est dans toutes les mains, dans tous les journaux. Il aura, il a déjà des éditions dans tous les formats1. On le dévore, on le couvre de larmes. Il n’est déjà plus permis aux personnes qui savent lire de ne pas l’avoir lu, et on regrette qu’il y ait tant de gens condamnés à ne le lire jamais : ilotes par la misère, esclaves par l’ignorance, pour lesquels les lois politiques ont été impuissantes jusqu’à ce jour à résoudre le double problème du pain de l’âme et du pain du corps. Ce n’est donc pas, ce ne peut pas être une réclame officieuse que de revenir sur le livre de madame Stowe. Nous le répétons, c’est un hommage, et jamais œuvre généreuse et pure n’en mérita un plus tendre et plus spontané. Elle est loin d’ici ; nous ne la connaissons pas, celle qui a fait pénétrer dans nos cœurs des émotions si tristes et pourtant si douces. Remercions-la d’autant plus ! Que la voix attendrie des femmes, que la voix généreuse des hommes et celle des enfants, si adorablement glorifiés dans ce livre, et celles des opprimés de ce monde-ci, traversent... George Sand Critique de La Case de l’oncle Tom Ce livre est dans toutes les mains, dans tous les journaux. Il aura, il a déjà des éditions dans tous les formats1. On le dévore, on le couvre de larmes. Il n’est déjà plus permis aux personnes qui savent lire de ne pas l’avoir lu, et on regrette qu’il y ait tant de gens condamnés à ne le lire jamais : ilotes par la misère, esclaves par l’ignorance, pour lesquels les lois politiques ont été impuissantes jusqu’à ce jour à résoudre le double problème du pain de l’âme et du pain du corps. Ce n’est donc pas, ce ne peut pas être une réclame officieuse que de revenir sur le livre de madame Stowe. Nous le répétons, c’est un hommage, et jamais œuvre généreuse et pure n’en mérita un plus tendre et plus spontané. Elle est loin d’ici ; nous ne la connaissons pas, celle qui a fait pénétrer dans nos cœurs des émotions si tristes et pourtant si douces. Remercions-la d’autant plus ! Que la voix attendrie des femmes, que la voix généreuse des hommes et celle des enfants, si adorablement glorifiés dans ce livre, et celles des opprimés de ce monde-ci, traversent les mers et aillent lui dire qu’elle est estimée, qu’elle est aimée ! Si le meilleur éloge qu’on puisse faire de l’auteur, c’est de l’aimer ; le plus vrai qu’on puisse faire du livre, c’est d’en aimer les défauts. Il ne faut pas les passer sous silence, il ne faut pas en éluder la discussion, et il ne faut pas vous en inquiéter, vous qu’on raille de pleurer naïvement sur le sort des victimes au récit des événements simples et vrais. Ces défauts-là n’existent que relativement à des conventions d’art qui n’ont jamais été, qui ne seront jamais absolues. Si les juges, épris de ce que l’on appelle la facture, trouvent des longueurs, des redites, de l’inhabileté dans ce livre, regardez bien, pour vous rassurer sur votre propre jugement, si leurs yeux sont parfaitement secs quand vous leur en lirez un chapitre pris au hasard. Ils vous rappelleront bientôt ce sénateur de l’Ohio qui soutient à sa petite femme qu’il a fort bien fait de voter la loi de refus d’asile et de protection aux fugitifs, et qui, tout aussitôt, en prend deux dans sa carriole et les conduit lui-même, en pleine nuit, dans des chemins affreux où il se met plusieurs fois dans la boue jusqu’à la ceinture pour pousser à la roue et les empêcher de verser. Cet épisode charmant de l’Oncle Tom (hors-d'œuvre si vous voulez) peint, on ne peut mieux, la situation de la plupart des hommes placés entre l’usage, le préjugé et leur propre cœur, bien autrement naïf et généreux que leurs institutions et leurs coutumes. C’est l’histoire attendrissante et plaisante à la fois du grand nombre des critiques indépendants. Que ce soit en fait de questions sociales ou de questions littéraires, ceux qui prétendent juger froidement et au point de vue de la règle pure sont bien souvent aux prises avec l’émotion intérieure, et parfois ils en sont vaincus sans vouloir l’avouer. J’ai toujours été frappé et charmé de l’anecdote de Voltaire, raillant et méprisant les fables de la Fontaine, prenant le livre et disant : « Attendez, vous allez voir ! la première venue ! » Il en lit une : « Celle-là est passable ; mais vous allez voir comme celle-ci est stupide ! » Il passe à une seconde. Il se trouve qu’elle est assez jolie. Une troisième le désarme encore. Enfin, las de chercher, il jette le volume en s’écriant avec un dépit ingénu : « Ce n’est qu’un ramassis de chefs-d’œuvre ! » Les grands esprits peuvent être bilieux et vindicatifs, mais dès qu’ils réfléchissent, il leur est impossible d’être injustes et insensibles. Il faut en dire autant, proportion gardée, de tous les gens d’esprit qui font profession de juger avec l’esprit. Si leur esprit est de bon aloi, leur cœur ne résistera jamais à un sentiment vrai. Voilà pourquoi ce livre, mal fait suivant les règles du roman moderne en France, passionne tout le monde et triomphe de toutes les critiques, de toutes les discussions qu’il soulève dans les familles. Car il est essentiellement domestique et familial, ce bon livre aux longues causeries, aux portraits soigneusement étudiés. Les mères de famille, les jeunes personnes, les enfants, les serviteurs, peuvent le lire et le comprendre, et les hommes, même les hommes supérieurs, ne peuvent pas le dédaigner. Nous ne dirons pas que c’est à cause des immenses qualités qui en rachètent les défauts ; nous disons que c’est aussi à cause de ses prétendus défauts. On a longtemps lutté en France contre les prolixités d’exposition de Walter Scott ; on s’est récrié ensuite contre celles de Balzac, et, tout bien considéré, on s’est aperçu que, dans la peinture des mœurs et des caractères, il n’y avait jamais trop, quand chaque coup de pinceau était à sa place et concourait à l’effet général. Ce n’est pas que la sobriété et la rapidité ne soient aussi des qualités éminentes ; mais apprenons donc à aimer toutes les manières, quand elles sont bonnes et quand elles portent le cachet d’une maestria savante ou instinctive. Madame Stowe est tout instinct. C’est pour cela qu’elle paraît d’abord n’avoir pas de talent. Elle n’a pas de talent ! — Qu’est-ce que le talent ? — Rien, sans doute, devant le génie ; mais a-t-elle du génie ? Je ne sais pas si elle a du talent comme on l’entend dans le monde lettré, mais elle a du génie comme l’humanité sent le besoin d’en avoir : elle a le génie du bien. Ce n’est peut-être pas un homme de lettres ; mais savez-vous ce que c’est ? C’est une sainte : pas davantage. Oui, une sainte ! Trois fois sainte est l’âme qui aime, bénit et console ainsi les martyrs ! Pur, pénétrant et profond est l’esprit qui sonde ainsi les replis de l’être humain ! Grand, généreux et vaste est le cœur qui embrasse de sa pitié, de son amour, de son respect tout une race couchée dans le sang et la fange, sous le fouet des bourreaux, sous la malédiction des impies. Il faut bien qu’il en soit ainsi ; il faut bien que nous valions mieux que nous ne le savons nous-même ; il faut bien que, malgré nous, nous sentions que le génie c’est le cœur, que la puissance c’est la foi, que le talent c’est la sincérité, et que, finalement, le succès c’est la sympathie, puisque ce livre-là nous bouleverse, nous serre la gorge, nous navre l’esprit et nous laisse un étrange sentiment de tendresse et d’admiration pour la figure d’un pauvre nègre lacéré de coups, étendu dans la poussière, et râlant sous un hangar son dernier souffle exhalé vers Dieu. En fait d’art, d’ailleurs, il n’y a qu’une règle, qu’une loi, montrer et émouvoir. Où trouverons-nous des créations plus complètes, des types plus vivants, des situations plus touchantes et même plus originales que dans l’Oncle Tom ? Ces douces relations de l’esclave avec l’enfant du maître signalent un état de chose inconnu chez nous ; la protestation du maître lui-même contre l’esclavage durant toute la phase de sa vie où son âme appartient à Dieu seul. La société s’en empare ensuite, la loi chasse Dieu, l’intérêt dépose la conscience. En prenant l’âge d’homme, l’enfant cesse d’être homme ; il devient maître : Dieu meurt dans son sein. Quelle main expérimentée a jamais tracé un type plus saisissant et plus attachant que Saint-Clair, cette nature d’élite, aimante, noble, généreuse, mais trop douce et trop nonchalante pour être grande ? N’est-ce pas l’homme en général, l’homme avec ses qualités innées, ses bons élans et ses déplorables imprévoyances, ce charmant maître qui aime, qui est aimé, qui pense, qui raisonne, et qui ne conclut et n’agit jamais ? Il dépense en un jour des trésors d’indulgence, de raison, de justice et de bonté ; il meurt sans avoir rien sauvé. Sa vie précieuse à tous se résume dans un mot : aspirer et regretter. Il n’a pas su vouloir. Hélas ! est-ce qu’il n’y a pas un peu de cela chez les meilleurs et les plus forts des hommes ! La vie et la mort d’un enfant, la vie et la mort d’un nègre, voilà tout le livre. Ce nègre et cet enfant, ce sont deux saints pour le ciel. L’amitié qui les unit, le respect de ces deux perfections l’une pour l’autre, c’est tout l’amour, toute la passion du drame. Je ne sais pas quel autre génie que celui de la sainteté même eût pu répandre sur cette affection et sur cette situation un charme si puissant et si soutenu. L’enfant lisant la Bible sur les genoux de l’esclave, rêvant à ses cantiques en jouant au milieu de sa maturité exceptionnelle, le parant de fleurs comme une poupée, puis le saluant comme une chose sacrée, et passant de la familiarité tendre à la tendre vénération ; puis dépérissant d’un mal mystérieux qui n’est autre que le déchirement de la pitié dans un être trop pur et trop divin pour accepter la loi ; mourant enfin dans les bras de l’esclave, en l’appelant après elle dans le sein de Dieu. Tout cela est si neuf et si beau, qu’on se demande en y pensant si le succès est à la hauteur de l’œuvre. Les enfants sont les véritables héros de madame Stowe. Son âme, la plus maternelle qui fût jamais, a conçu tous ces petits êtres dans un rayon de la grâce. Georges Shelby, le petit Harry, le cousin d’Eva, le marmot regretté de la petite femme du sénateur, et Topsy la pauvre, la diabolique et excellente Topsy, ceux qu’on voit et ceux même qu’on ne voit pas dans ce roman, mais dont il est dit seulement trois mots par leurs mères désolées, c’est un monde de petits anges blancs et noirs, où toute femme reconnaît l’objet de son amour, la source de ses joies ou de ses larmes. En prenant une forme dans l’esprit de madame Stowe, ces enfants, sans cesser d’être des enfants, prennent aussi des proportions idéales, et arrivent à nous intéresser plus que tous les personnages des romans d’amour. Les femmes y sont jugées et dessinées aussi de main de maître, non pas seulement les mères, qui y sont sublimes, mais celles qui ne sont mères ni de cœur ni de fait, et dont l’infirmité est traitée avec indulgence ou avec rigueur. A côté de la méthodique miss Ophélia, qui finit par s’apercevoir que le devoir ne sert à rien sans l’affection, Marie Saint-Clair est un portrait d’une vérité effrayante. On frissonne en songeant qu’elle existe, cette lionne américaine qui n’est qu’une lâche panthère ; qu’elle est partout ; que chacun de nous l’a rencontrée ; qu’il la voit peut-être non loin de lui, car il n’a manqué à cette femme charmante que des esclaves à faire torturer pour qu’elle se révélât complète à travers ses vapeurs et ses maux de nerfs. Les saints ont aussi leur griffe, c’est celle du lion. Elle respecte la chair humaine, mais elle s’enfonce dans la conscience, et un peu d’ardente indignation, un peu de terrible moquerie ne messied pas à cette bonne Harriett Stowe, à cette femme si douce, si humaine, si religieuse et si pleine de l’onction évangélique. Oui, c’est une femme bien bonne, mais ce n’est ce que nous appelons dérisoirement une bonne femme : c’est un cœur fort, courageux, et qui en bénissant les malheureux, en caressant les fidèles, en attirant les faibles, secoue les irrésolus, et ne craint pas de lier au poteau les pécheurs endurcis pour montrer leur laideur au monde. Elle est dans le vrai sens de la lettre sacrée. Son christianisme fervent chante le martyre, mais il ne permet pas à l’homme d’en perpétuer le droit et la coutume. Il réprouve cette étrange interprétation de l’Évangile qui tolère l’iniquité des bourreaux pour se réjouir de les voir peupler le calendrier de victimes. Elle en appelle à Dieu même, elle menace en son nom. Elle nous montre la loi d’un côté, l’homme et Dieu de l’autre. Qu’on ne dise donc pas que, puisqu’elle exhorte à tout souffrir, elle accepte le droit de ceux qui font souffrir. Lisez cette belle page où elle vous montre Georges, l’esclave blanc, embrassant pour la première fois le rivage d’une terre libre, et pressant contre son cœur la femme et l’enfant qui sont enfin à lui ! Quelle belle page que celle-là, quelle large palpitation, quelle protestation triomphante du droit éternel et inaliénable de l’homme sur terre : la liberté ! Honneur et respect à vous, madame Stowe. Un jour ou l’autre, votre récompense, qui est marquée aux archives du ciel, sera aussi de ce monde. Décembre 1852.
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        • Bazart Posté le 6 Juin 2017
          La question noire aux Etats Unis plus d'actualité que jamais dans le cadre de la collection : Folio Junior- Textes classiques - du superbe roman de Harriet Beecher Stowe "La case de l'oncle Tom", publié peu de temps avant la guerre de Sécession, dont l'incroyable succès a fortement contribué à aboutir à l'abolition de l'esclavage. Un indispensable de la littérature jeunesse , un témoignage sensible et plaidoyer fervent qui a formidablement servi la cause abolitionniste. Une histoire intemporelle qui mérite plus que jamais qui mérite d'être mise entre les mains de nos enfants pour amener les bases d'une réflexion r sur la tolérance et le respect de l'autres, malgré ces différence. "C'était la première parole de bonté que Topsy eut jamais entendue.La douceur de cette voix, le charme de ces façons agirent étrangement sur ce coeur sauvage et indompté.... et dans cet oeil rond, perçant et vif, on vit briller quelque chose comme une larme. Outre ses qualités pédagogiques et militantes évidentes, le livre possède également comme tous les grands classiques une qualité littéraire indéniable tant la plme de Harriet Beecher Stowe possède un souffle et une justesse à conseiller aux jeunes dès 10 ans, et aux plus grands... La question noire aux Etats Unis plus d'actualité que jamais dans le cadre de la collection : Folio Junior- Textes classiques - du superbe roman de Harriet Beecher Stowe "La case de l'oncle Tom", publié peu de temps avant la guerre de Sécession, dont l'incroyable succès a fortement contribué à aboutir à l'abolition de l'esclavage. Un indispensable de la littérature jeunesse , un témoignage sensible et plaidoyer fervent qui a formidablement servi la cause abolitionniste. Une histoire intemporelle qui mérite plus que jamais qui mérite d'être mise entre les mains de nos enfants pour amener les bases d'une réflexion r sur la tolérance et le respect de l'autres, malgré ces différence. "C'était la première parole de bonté que Topsy eut jamais entendue.La douceur de cette voix, le charme de ces façons agirent étrangement sur ce coeur sauvage et indompté.... et dans cet oeil rond, perçant et vif, on vit briller quelque chose comme une larme. Outre ses qualités pédagogiques et militantes évidentes, le livre possède également comme tous les grands classiques une qualité littéraire indéniable tant la plme de Harriet Beecher Stowe possède un souffle et une justesse à conseiller aux jeunes dès 10 ans, et aux plus grands sans la moindre hésitation Une belle réédition avec à la fin de l'ouvrage un carnet de lecture qui permet de contextualiser l'ouvrage dans son époque et insister sur le caractère indispensable de son livre, en montrant que parfois la littérature peut changer le monde et les mentalités.. Un incontournable à lire de générations en générations...
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        • Hippocampus06 Posté le 5 Février 2017
          C'est un livre que j'ai découvert il n'y a pas très longtemps . Je l'ai lu en environ 1 semaine , autant dire que j'ai beaucoup aimé . Ce livre porte sur une époque que je ne connais quasiment pas , et il m'a appris bien des choses ! Mais c'est aussi un livre très touchant et plein de surprises ... Après avoir dit mon avis , je vais maintenant vous faire un bref résumé qui vous permettra de mieux comprendre l'histoire ... Tom est un esclave vivant dans la ferme de M. et Mme Shelby . Mais, un jour de négociation entre M.Shelby et Ahley , un acheteur d'esclaves , Tom est vendu à d'autres ''propriétaires'' . A partir de ce moment , une nouvelle vie mouvementée pleine de joie , d'amour , de tristesse , de colère , de douleur commence pour Tom ...
        • Marti94 Posté le 8 Janvier 2017
          C’est un livre et comme tout livre il peut être une arme pour défendre des idées. Ici la cause est juste car il s’agit de d’abolitionnisme et la guerre de sécession n’a pas encore eu lieu. Mais la façon de traiter le sujet ne m’a pas vraiment convaincu. Le texte est assez mièvre, caricatural et excessivement puritain. Au 19e siècle, dans le Kentucky, un gentil propriétaire terrien endettée est obligée de vendre des esclaves dont Tom qui est instruit et donc forcément chrétien. Celui-ci, malgré la douleur d'être séparé des siens, accepte son destin avec résignation. Persuadé que Dieu lui viendra en aide, il ne perdra jamais confiance jusqu’à la mort. A côté du christ noir, les autres personnages sont aussi caricaturés, notamment les femmes. Mais en écrivant « La Case de l'Oncle Tom » en 1852, l'Américaine Harriett Beecher Stowe a sans doute contribué à révéler au monde entier les terribles conditions de vie des esclaves noirs dans son pays. Si c’est le cas, c’est un acte essentiel. Lu en janvier 2017
        • frconstant Posté le 29 Décembre 2016
          Ce livre a probablement vieilli... Pourtant, son propos est d'une incroyable actualité. Il pose la question de l'humanité que nous devons reconnaître en chaque homme indépendamment de sa couleur de peau, de la place qu'on occupe dans la société - celle qu'on reçoit de cette dernière ? - de son appartenance, ou non, à la classe dominante. C'est l'ancienneté de cette prise de position qui en fait la valeur. En 1852 !!!! Un siècle avant que je ne naisse au monde dans le camp des nantis ! Et c'est une femme qui écrit ! ... Cela mérite un peu d'attention, d'ouverture et de sagesse se montrant capable d'aller chercher le message au-delà du côté poussiéreux du temps, des scories liées aux idées bien pensantes qui ne pouvaient que venir d'une religion et de la caricature d'un Oncle Tom qui nous paraît trop, trop bon, trop juste, trop naïf et trop parfait ... et qui, pourtant, nous invite à réfléchir. Qui es-tu, mon frère ? Tu me parais bien étrange... et si c'était moi, l’étranger ? Bref, un livre qui garde une puissance d'interpellation pour qui veut s'ouvrir aux problématiques actuelles liées au racisme ambiant et à la xénophobie galopante de certains de... Ce livre a probablement vieilli... Pourtant, son propos est d'une incroyable actualité. Il pose la question de l'humanité que nous devons reconnaître en chaque homme indépendamment de sa couleur de peau, de la place qu'on occupe dans la société - celle qu'on reçoit de cette dernière ? - de son appartenance, ou non, à la classe dominante. C'est l'ancienneté de cette prise de position qui en fait la valeur. En 1852 !!!! Un siècle avant que je ne naisse au monde dans le camp des nantis ! Et c'est une femme qui écrit ! ... Cela mérite un peu d'attention, d'ouverture et de sagesse se montrant capable d'aller chercher le message au-delà du côté poussiéreux du temps, des scories liées aux idées bien pensantes qui ne pouvaient que venir d'une religion et de la caricature d'un Oncle Tom qui nous paraît trop, trop bon, trop juste, trop naïf et trop parfait ... et qui, pourtant, nous invite à réfléchir. Qui es-tu, mon frère ? Tu me parais bien étrange... et si c'était moi, l’étranger ? Bref, un livre qui garde une puissance d'interpellation pour qui veut s'ouvrir aux problématiques actuelles liées au racisme ambiant et à la xénophobie galopante de certains de nos concitoyens.
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