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L'animal et la mort
Chasses, modernité et crise du sauvage
Collection : SH / Sciences sociales du vivant
Date de parution : 16/09/2021
Éditeurs :
La Découverte

L'animal et la mort

Chasses, modernité et crise du sauvage

Collection : SH / Sciences sociales du vivant
Date de parution : 16/09/2021
La modernité a divisé les animaux entre ceux qui sont dignes d’être protégés et aimés et ceux qui servent de matière première à l’industrie. Comment comprendre cette étrange partition entre... La modernité a divisé les animaux entre ceux qui sont dignes d’être protégés et aimés et ceux qui servent de matière première à l’industrie. Comment comprendre cette étrange partition entre amour protecteur et exploitation intensive ? Parce qu’elle précède cette alternative et continue de la troubler, la chasse offre un... La modernité a divisé les animaux entre ceux qui sont dignes d’être protégés et aimés et ceux qui servent de matière première à l’industrie. Comment comprendre cette étrange partition entre amour protecteur et exploitation intensive ? Parce qu’elle précède cette alternative et continue de la troubler, la chasse offre un point d’observation exceptionnel pour interroger nos rapports contradictoires au vivant en pleine crise écologique.
À partir d’une enquête immersive menée deux années durant, non loin de Paris, aux confins du Perche, de la Beauce et des Yvelines, Charles Stépanoff documente l’érosion accélérée de la biodiversité rurale, l’éthique de ceux qui tuent pour se nourrir, les îlots de résistance aux politiques de modernisation, ainsi que les combats récents opposant militants animalistes et adeptes de la chasse à courre. Explorant les cosmologies populaires anciennes et les rituels néosauvages honorant le gibier, l’anthropologue fait apparaître la figure du « prédateur empathique » et les rapports paradoxaux entre chasse, protection et compassion. Dans une approche comparative de grande ampleur, il convoque préhistoire, histoire, philosophie et ethnologie des peuples chasseurs et dévoile les origines sauvages de la souveraineté politique.
Au fil d’une riche traversée, cet ouvrage éclaire d’un jour nouveau les fondements anthropologiques et écologiques de la violence exercée sur le vivant. Et, en questionnant la hiérarchie morale singulière qu’elle engendre aujourd’hui, il donne à notre regard sensible une autre profondeur de champ.

Lauréat du 1er Prix de l’essai France Culture-ARTE 2021
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EAN : 9782348068966
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 400
Format : 154 x 240 mm
EAN : 9782348068966
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 400
Format : 154 x 240 mm

Ils en parlent

Une enquête et une analyse affûtées, qui dépècent notre relation à l’altérité, animale comme humaine.
Samantha Dizier / La recherche

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Heval 09/09/2022
    Il serait vain de le résumer tant il est dense, riche, foisonnant et imposant. Et il l'est tant qu'il faut du temps pour le lire, une certaine attention pour le découvrir. Ô ne vous méprenez pas; il n'est pas difficile à lire, non, bien au contraire. Sa plume fluide, agréable, sert la connaissance qui se déverse ici avec générosité. L'auteur, anthropologue, révèle un monde qui m'est totalement étranger, entre dans la complexité d'un sujet que je n'ai pas encore pensé. C'est la chasse, pratique de plus en plus vilipendée par la société qui refuse la violence sur les animaux alors qu'elle n'a jamais été aussi massive car pratiquée loin des regards par toute une industrie. Le paradoxe est grand et il faut le regard d'un chercheur pour nous aider à le comprendre. Ici, loin des caricatures, des visions binaires, du manichéisme toujours ambiant, on découvre que les chasseurs ne sont pas forcément des barbares anti- écologistes qu'ailleurs on veut bien nous présenter. Le sujet est complexe, éminemment, et il faut suivre l'évolution des discours, des moeurs, des pratiques et plus largement apprendre sur l'évolution de nos sociétés pour sortir des discours stéréotypés. Je ne peux résumer l'ouvrage alors je vous le... Il serait vain de le résumer tant il est dense, riche, foisonnant et imposant. Et il l'est tant qu'il faut du temps pour le lire, une certaine attention pour le découvrir. Ô ne vous méprenez pas; il n'est pas difficile à lire, non, bien au contraire. Sa plume fluide, agréable, sert la connaissance qui se déverse ici avec générosité. L'auteur, anthropologue, révèle un monde qui m'est totalement étranger, entre dans la complexité d'un sujet que je n'ai pas encore pensé. C'est la chasse, pratique de plus en plus vilipendée par la société qui refuse la violence sur les animaux alors qu'elle n'a jamais été aussi massive car pratiquée loin des regards par toute une industrie. Le paradoxe est grand et il faut le regard d'un chercheur pour nous aider à le comprendre. Ici, loin des caricatures, des visions binaires, du manichéisme toujours ambiant, on découvre que les chasseurs ne sont pas forcément des barbares anti- écologistes qu'ailleurs on veut bien nous présenter. Le sujet est complexe, éminemment, et il faut suivre l'évolution des discours, des moeurs, des pratiques et plus largement apprendre sur l'évolution de nos sociétés pour sortir des discours stéréotypés. Je ne peux résumer l'ouvrage alors je vous le dis simplement : lisez-le. Lentement, avec une grande attention, sans précipitation. Vous en sortirez enrichis et éclairés. C'est à conseiller. Absolument.
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  • remm 29/04/2022
    Ce livre a résonné en moi par bien des aspects : ayant grandi à la campagne, j'ai assisté à la destruction des dernières haies qui parsemaient les champs dans lesquels je me suis toujours promené. Végétarien en désaccord avec l'industrie agroalimentaire et les abattoirs, j'ai demandé à mon grand-père chasseur et boucher de m'emmener avec lui en battue et sur le mirador dans l'espoir de tuer un animal, m'imaginant après coup me sentir légitime d'en consommer la chair. Je n'en ai évidemment pas eu l'occasion - apprendre et avoir le droit d'utiliser un fusil s'avérant plus compliqué dans la réalité que dans mon imagination d'adolescent aspirant chasseur-cueilleur anarcho-primitiviste. J'ai grandi avec un chien de chasse puis un chien de berger que j'ai considéré comme des membres de ma famille, des frères, des amis. Je vis et travaille aujourd'hui dans une grande ville avec un lapin pour animal de compagnie, à qui parfois je cause comme si c'était un colocataire, d'autres fois comme « mon p'tit bébé ». Voilà en quelques mots d' « où je parle ». Ce livre paraît deux ans après l'essai anti-chasse de Pierre Rigaux « Pas de fusils dans la nature » qu'avait préfacé l'ancien ministre Nicolas Hulot.... Ce livre a résonné en moi par bien des aspects : ayant grandi à la campagne, j'ai assisté à la destruction des dernières haies qui parsemaient les champs dans lesquels je me suis toujours promené. Végétarien en désaccord avec l'industrie agroalimentaire et les abattoirs, j'ai demandé à mon grand-père chasseur et boucher de m'emmener avec lui en battue et sur le mirador dans l'espoir de tuer un animal, m'imaginant après coup me sentir légitime d'en consommer la chair. Je n'en ai évidemment pas eu l'occasion - apprendre et avoir le droit d'utiliser un fusil s'avérant plus compliqué dans la réalité que dans mon imagination d'adolescent aspirant chasseur-cueilleur anarcho-primitiviste. J'ai grandi avec un chien de chasse puis un chien de berger que j'ai considéré comme des membres de ma famille, des frères, des amis. Je vis et travaille aujourd'hui dans une grande ville avec un lapin pour animal de compagnie, à qui parfois je cause comme si c'était un colocataire, d'autres fois comme « mon p'tit bébé ». Voilà en quelques mots d' « où je parle ». Ce livre paraît deux ans après l'essai anti-chasse de Pierre Rigaux « Pas de fusils dans la nature » qu'avait préfacé l'ancien ministre Nicolas Hulot. S'il ne s'agit pas d'un essai « pro-chasse » à proprement parler, Charles Stépanoff répond d'une certaine manière aux militants anti-chasse en démontrant qu'ils se trompent de cible et de combat : la chasse ne représente qu'une part infime de cette catastrophe qu'est la sixième extinction. Bien au contraire, elle est le vestige d'un mode de vie révolu, lui aussi en voie d'extinction, tout autant menacé par la modernité. Car la modernité, ce n'est pas seulement la situation économique et sociétale actuelle, c'est aussi une disposition mentale, cognitive. L'« exploitection » : c'est ainsi que l'auteur décrit notre rapport paradoxal au vivant, entre destruction et massacre quotidien aux abattoirs (3.2 milliards d'animaux tués par jour en France) et amour inconditionnel à la maison ou au jardin. Ces contradictions exacerbées et improbables prennent de plus en plus de place dans le débat public. Charles Stépanoff, lui, est un anthropologue qui étudie des populations de chasseurs-cueilleurs sibériens. Il a toutefois décidé de suivre les chasseurs locaux de sa région tout en menant l'enquête auprès de militants anti-chasse. La restitution de ce travail de terrain constitue la première partie de cet ouvrage, bien plus dense que les deux parties suivantes, qui consistent en une prise de recul historique, puis en quelques conclusions et esquisses de pistes pour l'avenir. En explorant les origines des relations de l'homme avec les animaux et la nature sauvage à travers les mythes et les légendes, en retraçant l'évolution de ces relations à l'aide de sources historiques abondantes et incongrues, en présentant enfin, de la manière la plus objective possible, la situation actuelle avec son enquête et une documentation scientifique abondante, Charles Stépanoff nous délivre une vision panoramique de ce vaste sujet qui mobilise toutes les passions. Il nous rappelle en premier lieu les causes principales du déclin général du vivant : les mutations de l'agriculture (mécanisation, remembrement des champs et destruction des haies, spécialisation des cultures) – qui sont liées au nouvel ordre économique mondial où des accords sont passés entre grandes puissances pour que la production agricole soient répartie et mutualisée -, les produits phytosanitaires et l'étalement urbain. Tous ces éléments, qui sont des conditions préalables à l'existence des citadins anti-chasse, sont bien plus destructeurs et meurtriers que les chasseurs. Il dresse ainsi une critique acerbe de la modernité. Son parti pris est clair : il entend défendre la chasse vivrière et invalider les arguments des citadins anti-spécistes et vegans qui, au final, se positionnent eux-aussi dans une « cosmologie » où l'humain se distingue et du reste du vivant et en est complétement dissocié. C'est là la « crise du sauvage » du sous-titre. La chasse telle qu'elle est pratiquée aujourd'hui n'en est pas pour autant idéalisée ou romancée. Stépanoff nous rappelle (non sans évoquer le célèbre sketch des Inconnus) la différence entre le bon et le mauvais chasseur : il y a le posté et le traqueur, celui qui a payé son permis de chasse et qui reste dans son mirador pour faire un carton tel un colon en safari, et celui qui connaît les animaux, les suit à la trace et vit avec eux dans un réel face-à-face, dans des rapports de force et d'interdépendance. Les dérives que l'on connait aujourd'hui (accidents, omnipotence des chasseurs dans certains territoires et « lobbying » politique et économique de la fédération nationale de la chasse notamment), qui font toute la mauvaise réputation de la chasse, sont contextualisées et analysées. L'essor de la royauté et de l'état-nation a fait de la chasse vivrière un crime, tandis que l'essor de la société capitaliste et libérale en a fait du braconnage. L'élite s'est accaparé le gibier en même temps que les forêts, que ce soit au nom de ses privilèges royaux ou, après la révolution, de son argent. Le permis de chasse et le coût de l'équipement instaurent une ségrégation, disqualifient d'emblée une grande partie de la population, sans oublier que certains propriétaires louent leur terre et en font des sortes de parcs d'attraction ou le bourgeois citadin peut jouer au survivaliste le dimanche matin. L'élite fait ainsi de la chasse une activité sportive, récréative et, par conséquent, lucrative. Les chasseurs sont les premiers écologistes ? En effet, les chasseurs paysans (les bons chasseurs), ceux qui furent les premiers témoins de la dégradation de leur environnement et de leurs ressources tout au long de la seconde moitié du XXème siècle. Stépanoff n'oublie pas de rappeler que les chasseurs bourgeois, les propriétaires et même nos gouvernements successifs ont mené des politiques condamnant la chasse paysanne tout en encourageant et en soutenant la chasse récréative, parfois au nom de la protection de l'environnement, au nom de la défense des espèces menacées, de bonne foi ou non. Ces concepts instaurent des quotas et des réglementations qui finissent par favoriser les uns et pénaliser les autres. La chasse fut donc, et est encore, une affaire de classes sociales. L'auteur raconte au début du livre les tentatives d'élevages industriels du faisan et de la perdrix, l'invention du semi-élevage des grands mammifères et notamment des sangliers … de véritables catastrophes écologiques qui donnent le vertige. J'évoquerai aussi tous les passages où Stépanoff rappelle que notre vision de la nature comme endroit de paix et de recueillement, comme lieu de ressourcement, est aussi une vision aliénée de la nature, héritée des élites princières puis du romantisme du XIXème (qui s'est développé dans les villes alors en expansion, dans le contexte de l'industrialisation, avec l'apparition du chemin de fer) et qui trouve sa forme la plus aboutie selon l'auteur dans les parcs naturels : enclaves hypocrites où est protégée une nature exploitée partout ailleurs, au nom d'un sauvage idéalisé qui y est contrôlé et qui n'y est donc, logiquement, plus sauvage … C'est l'invention de la nature sauvage pour touristes. J'imagine qu'il existe beaucoup d'auteurs « anti-modernes » et anticapitalistes qui ont évoqué ces sujets et je ne suis pas spécialiste de la question, mais ce livre m'apparaît comme une synthèse bien construite et très bien rédigée de toutes ces problématiques. C'est un livre important, d'une modernité déconcertante, une piqure de rappel et une claque que je conseillerais à n'importe qui voulant se renseigner sur ces questions avant de se faire sa propre opinion. Et je le conseillerais à n'importe qui ayant déjà ses opinions, parce que que l'on soit chasseur, agriculteur, « viandard » viriliste ou citadin vegan anti-spéciste, je ne pense pas qu'on puisse ressortir indemne de cette lecture, tant l'argumentation et les études de cas sont solides. Enfin, c'est un ouvrage d'une érudition folle qui se lit pourtant comme un grand roman, avec ses rebondissements et ses passages franchement émouvants. C'est bien écrit, le plan est clair et les transitions fluides. Stépanoff a le sens de la formule qui synthétise, qui marque et qui laisse une impression indélibile. On sent l'universitaire qui tient la plume – l'introduction, par exemple, est exemplaire, les notes de bas de pages sont une vraie plus-value (j'aurais toutefois aimé un index, pour un livre de cette ampleur ça aurait été arrangeant.) Je signalerais l'auteur Catherine Remy, qui a écrit des livres et des articles sur la sociologie des employés d'abattoirs, ces gens qui « font le sale boulot », ainsi que Dominique Guillo, dont le Pommier a republié récemment l'ouvrage sur les rapports entre les chiens et les humains.
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  • gong 30/01/2022
    Aux plus lointains de mes souvenirs, la plaine de Champagne s'animait de perdreaux, faisans et lièvres s'enfuyant vers un bosquet et ,privilège rare, j'ai vu et entendu des couples de canepetières (outardes) sortant des rangs de vigne pour, au couchant, se régaler de sauterelles et papillons dans les luzernes . C'était fin des années 50; parfois au retour des champs mon père nous appelait : au fond de son chapeau crasseux 6 ou 7 oeufs de poule faisane dérangée par la faucheuse. Ils étaient aussitôt “confiés” à une poule naine (une jacotte ). Sortaient du nid 3 semaines plus tard une couvée de jeunes ,craintifs et véloces nourris d'oeufs de fourmis et d'orties hachées. Dès que possible, aux premières plumes des ailes, on les relâchait dans la zone d'origine . Placés dans un cageot fixé au porte bagages je filais les déposer à l'aplomb d'une meule en prenant soin d'y vider une boîte de graines. Aujourd'hui le faisan est reproduit en élevage intensif et il s'approche si vous le croisez au détour du chemin… Pour revenir à cet ouvrage ,dense et superbement documenté, j' avais jusque là une certaine idée de la chasse ,assez proche de cette belle chanson de feu Michel Delpech. La chasse : art... Aux plus lointains de mes souvenirs, la plaine de Champagne s'animait de perdreaux, faisans et lièvres s'enfuyant vers un bosquet et ,privilège rare, j'ai vu et entendu des couples de canepetières (outardes) sortant des rangs de vigne pour, au couchant, se régaler de sauterelles et papillons dans les luzernes . C'était fin des années 50; parfois au retour des champs mon père nous appelait : au fond de son chapeau crasseux 6 ou 7 oeufs de poule faisane dérangée par la faucheuse. Ils étaient aussitôt “confiés” à une poule naine (une jacotte ). Sortaient du nid 3 semaines plus tard une couvée de jeunes ,craintifs et véloces nourris d'oeufs de fourmis et d'orties hachées. Dès que possible, aux premières plumes des ailes, on les relâchait dans la zone d'origine . Placés dans un cageot fixé au porte bagages je filais les déposer à l'aplomb d'une meule en prenant soin d'y vider une boîte de graines. Aujourd'hui le faisan est reproduit en élevage intensif et il s'approche si vous le croisez au détour du chemin… Pour revenir à cet ouvrage ,dense et superbement documenté, j' avais jusque là une certaine idée de la chasse ,assez proche de cette belle chanson de feu Michel Delpech. La chasse : art de vivre à la campagne, empreinte inscrite dans l'histoire nationale ,héritage de la révolution ( en partie seulement) ,refouloir des urbains écologistes, thème qui demeure un point de fixation et confrontation entre ruraux et urbains. Comprendre les motivations des amateurs de chasse à courre (lièvre renard cerf) qui n' apprécient guère les porteurs de fusil , entendre les récriminations du paysan qui voit sa récolte de maïs saccagée par le gibier, s' étonner de voir les lobbyistes s'introduire dans les réunions ministérielles * Si cet opus ne donne pas de réponse formelle à ces questionnements, il a le mérite de nous inciter à réfléchir “en prenant du champ “.(sic ) Ainsi, cela pourrait vous éviter, "Au Rendez vous des Chasseurs” un soir de novembre, de proférer de grosses bêtises (je suis poli …) autour d' un cuissot de chevreuil. * ce fut un motif de démission d'un médiatique ministre de l'environnement ...
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  • Flocava1 24/12/2021
    Voici un livre dense qui nécessite de la concentration et de la persévérance même si il n'est difficile ni dans le style ni dans les thèmes. En revanche, il met en perspective toute la complexité de la question de la chasse et de l'animal après avoir interrogé et vécu auprès de chasseurs mais également d'opposants à la chasse pour différentes raisons. À travers, l'histoire, les mythes, les traditions, les cultures, les lieux, l'économie, les éducations, M. Stepanoff nous amène à envisager une pratique en de multiples dimensions. C'est passionnant, d'une érudition mais également d'une accessibilité sans faille.

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