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Archipoche
EAN : 9791039200349
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 304
Format : 12,5 x 20 mm
Nouveauté

L'assassin entre en scène

Collection : Suspense
Date de parution : 21/10/2021
La Reine du Cosy Mystery.
Avec Et vous priés d’assister au meurtre de… , les éditions Archipoche rééditent deux des 32 romans de Ngaio Marsh mettant en scène son personnage fétiche, l’inspecteur Roderick Alleyn de Scotland Yard. Un classique de la littérature policière par celle qui fut la grande rivale d’Agatha Christie. 
 « Si vous aimez Agatha Christie, vous allez adorer ! », The Guardian
 
Lorsque Arthur Surbonadier s’écroule sur la scène du théâtre londonien de la Licorne, les spectateurs retiennent leur souffle. Quel talent !
Mais, cette fois, les balles chargées dans le revolver n’étaient pas à blanc…
Le mobile du crime ? Diffcile...
 « Si vous aimez Agatha Christie, vous allez adorer ! », The Guardian
 
Lorsque Arthur Surbonadier s’écroule sur la scène du théâtre londonien de la Licorne, les spectateurs retiennent leur souffle. Quel talent !
Mais, cette fois, les balles chargées dans le revolver n’étaient pas à blanc…
Le mobile du crime ? Diffcile d’en trouver un de prime abord tant cette crapule de Surbonadier était détestée de tous au sein de la troupe. Alors, vengeance, règlement de comptes, jalousie ?
À l’inspecteur principal Roderick Alleyn, de Scotland Yard, assisté du journaliste Nigel Bathgate, de monter sur scène pour résoudre l’affaire.
Grâce à l’érudition, la distinction naturelle et l’humour so british de ce parfait représentant de l’aristocratie britannique, la deuxième enquête de Roderick Alleyn, parue en 1935, fait mouche.
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EAN : 9791039200349
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 304
Format : 12,5 x 20 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • soleil Posté le 3 Novembre 2021
    Invitation au théâtre où sous les yeux des spectateurs, un crime va être commis ! L'acteur s'écroule au sol, touché par des balles à blanc que l'accessoiriste a pris soin de mettre en place. Mais c'est sans compter sur le meurtrier qui les a subtilisées au profit de balles réelles. L'acteur ne se relèvera donc jamais. ____________________________ Ce roman nous plonge vite dans l'enquête puisque le crime arrive rapidement. Il y a bon nombre de personnages potentiellement coupables et l'on retrouve notre réflexe de lecteur-enquêteur qui se croit plus malin que l'inspecteur lui-même 😁. Alors on les balaye tous en revue en utilisant l'analyse faite par Alleyn. Tous coupables mais possiblement tous innocents aussi. _____________________________ Une jolie première découverte de l'univers d'Ngaio Marsh qui ne nous laisse aucun répit entre des dialogues nombreux et les réflexions et déductions de l'enquêteur. Tout ceci donne beaucoup d'entrain à cette lecture. Toutefois, au bout de 256 pages (sur 295), je commençais à trouver le temps long. Puis arrive le dénouement. Enfin...le crois-je. 39 pages avant la fin, je prononce un : "Oh là là" ; enlève mes lunettes pour me frotter les yeux ; remets mes lunettes et poursuis ma lecture pour réaliser qu'une autre affaire débutait... Invitation au théâtre où sous les yeux des spectateurs, un crime va être commis ! L'acteur s'écroule au sol, touché par des balles à blanc que l'accessoiriste a pris soin de mettre en place. Mais c'est sans compter sur le meurtrier qui les a subtilisées au profit de balles réelles. L'acteur ne se relèvera donc jamais. ____________________________ Ce roman nous plonge vite dans l'enquête puisque le crime arrive rapidement. Il y a bon nombre de personnages potentiellement coupables et l'on retrouve notre réflexe de lecteur-enquêteur qui se croit plus malin que l'inspecteur lui-même 😁. Alors on les balaye tous en revue en utilisant l'analyse faite par Alleyn. Tous coupables mais possiblement tous innocents aussi. _____________________________ Une jolie première découverte de l'univers d'Ngaio Marsh qui ne nous laisse aucun répit entre des dialogues nombreux et les réflexions et déductions de l'enquêteur. Tout ceci donne beaucoup d'entrain à cette lecture. Toutefois, au bout de 256 pages (sur 295), je commençais à trouver le temps long. Puis arrive le dénouement. Enfin...le crois-je. 39 pages avant la fin, je prononce un : "Oh là là" ; enlève mes lunettes pour me frotter les yeux ; remets mes lunettes et poursuis ma lecture pour réaliser qu'une autre affaire débutait ! De quoi redynamiser la fin du roman et me cueillir au bon moment👌 Comme chez sa consœur Agatha Christie, je n'avais pas trouvé le coupable ! _____________________________ Merci à l'Archipel et Babelio (masse critique mauvais genre)
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  • LesReveriesdIsis Posté le 2 Novembre 2021
    Ce roman est le deuxième volet des enquêtes de Roderick Alleyn, un policier créé par Nagio Marsh. Autant être honnête : je ne connaissais pas du tout cette autrice qui est pourtant connue, et vantée comme la concurrente – pour ainsi dire- d’Agatha Christie. Les éditions l’Archipel rééditent ses œuvres en version poche, cela m’a permis de découvrir quelque chose et de remplacer mes polars et thrillers angoissants par un roman qui s’apparente un peu plus au cosy mystery. Comme ma pile à lire pour le Pumpkin Autumn Challenge ne cesse de changer, je l’ai intégré dedans : il est parfait dans le menu Automne frissonnant, catégorie « Double, double, toil and trouble » parce que l’action se déroule dans un théâtre et qu’une tragédie a lieu. Lors d’une représentation, Arthur Surbonadier s’écroule sur la scène du théâtre. Tout le monde salue son talent, mais en réalité, cette fois-ci les balles n’étaient pas chargées à blanc. Difficile de trouver le mobile du crime tant Arthur était détesté de tous au sein de la troupe. C’est l’inspecteur Rodrick Alleyn, épaulé par le journaliste Nigel Bathgate, qui va enquêter. Le roman se caractérise par un tempo très lent. Ngaio Marsh prend le temps de... Ce roman est le deuxième volet des enquêtes de Roderick Alleyn, un policier créé par Nagio Marsh. Autant être honnête : je ne connaissais pas du tout cette autrice qui est pourtant connue, et vantée comme la concurrente – pour ainsi dire- d’Agatha Christie. Les éditions l’Archipel rééditent ses œuvres en version poche, cela m’a permis de découvrir quelque chose et de remplacer mes polars et thrillers angoissants par un roman qui s’apparente un peu plus au cosy mystery. Comme ma pile à lire pour le Pumpkin Autumn Challenge ne cesse de changer, je l’ai intégré dedans : il est parfait dans le menu Automne frissonnant, catégorie « Double, double, toil and trouble » parce que l’action se déroule dans un théâtre et qu’une tragédie a lieu. Lors d’une représentation, Arthur Surbonadier s’écroule sur la scène du théâtre. Tout le monde salue son talent, mais en réalité, cette fois-ci les balles n’étaient pas chargées à blanc. Difficile de trouver le mobile du crime tant Arthur était détesté de tous au sein de la troupe. C’est l’inspecteur Rodrick Alleyn, épaulé par le journaliste Nigel Bathgate, qui va enquêter. Le roman se caractérise par un tempo très lent. Ngaio Marsh prend le temps de faire exister les êtres de son roman avant de nous plonger dans le coeur de l’action. Ainsi, elle nous présente Jacob Saint, Arthur Surbonadier, Nigel Bathgate, Félix Gardener et tous les personnages importants. C’est d’ailleurs un peu difficile de s’y retrouver au début, mais finalement, les choses se mettent vite en place dans notre esprit. Cette première prise de contact avec les personnages ne les met pas tous en valeur, surtout pas la future victime ! Arthur Surbonadier apparaît comme quelqu’un d’égocentrique, de vindicatif, particulièrement intolérant et possessif. Vraiment, il ne force ni notre admiration, ni notre compassion. La présentation de l’inspecteur Roderick Alleyn est plus subtile, sans aucun doute parce que c’est une figure récurrente dans l’œuvre de Ngaio Marsh, mais cela n’entrave pas du tout la lecture. Ce roman policier est particulièrement doux également : par le truchement de la mort sur scène, qui semble n’être qu’une excellente prestation d’acteur, pour s’avérer finalement être une mort véritable ; par la pudeur avec laquelle cette mort est évoquée – ainsi que les suivantes – et par l’absence de crescendo dans l’horreur, l’autrice crée une atmosphère feutrée. Ce roman ne nous fait pas frémir ou trembler, jamais nous ne sommes horrifiés ou glacés à telle ou telle évocation. Il peut donc convenir à tous types de lecteurs – sauf peut être les amateurs de polars qui déménagent, dérangent et nous glacent le sang. Etrangement, à la lecture de L’Assassin entre en scène, nous aurions presque envie de parler d’un huis clos, alors que ce n’en est pas un, du moins, pas sur la durée. Ce roman a la saveur d’un Cluedo ou d’une murder party. L’assassin était sur place, il n’a pas pu sortir, nous savons qu’il fait partie de la galerie des personnages que nous connaissons, que nous avons vu déambuler… la seule question est : lequel a profité d’un moment à l’abri des regards pour accomplir sa sinistre besogne. D’interrogatoires, en entrevues jusqu’à une reconstitution, les pièces du puzzle ne semblent pas s’emboîter. Ou, pour être exact, beaucoup de pièces pourraient devenir la pièce maîtresse, mais il y a toujours un petit quelque chose qui coince aux entournures. Ajoutons à cela que les suspects sont tous des acteurs professionnels – qui travestissent donc à la perfection leurs émotions -, qu’ils ont presque tous de petits secrets inavouables, propres à leur attirer des ennuis et qu’ils ont presque tous un motif d’en vouloir à Arthur, et cela crée un joli sac de nœuds. Cependant, malgré toutes ses qualités, ce tempo lent et doux a justement été un peu trop doux pour moi. Il m’a manqué un peu de tension, de rebondissements plus trépidants, de crimes un peu plus saisissants. J’ai apprécié la lecture qui est fort plaisante, mais elle m’a un peu laissée sur ma faim. L’enquêteur Roderick Alleyn est une figure singulière, et en même temps, pas si étonnante que cela. Il tient du Maigret et du Hercule Poirot. Il observe, il est perspicace, et agit toujours sans se précipiter, avec un flegme anglais très marqué et une distinction certaine. Vous ne trouverez aucune déduction hâtive chez lui, des intuitions, oui, des temps d’attente aussi, et une manière de différer les révélations qui permettent de maintenir le suspense. En effet, plus d’une fois, L’inspecteur pressent quelque chose de capital, met le doigt sur l’élément clef et agit en conséquence, mais sans que le lecteur ne comprennent ce qui sous-tend sa démarche. Ainsi, lorsque la vérité éclate, nous sommes réellement surpris. Le duo Roderick Alleyn et Nigel Bathgate fonctionne très bien. J’aime beaucoup les enquêtes alliant un enquêteur professionnel et un amateur, cela leur donne une saveur singulière. Comme Nigel connaissait l’un des acteurs, cela ajoute une strate de sens : non seulement, il peut recueillir des informations importantes, mais il a aussi un point de vue biaisé, ce qui peut être source de nombreux rebondissements. Ce roman est donc une très agréable lecture, fluide et divertissante. L’enquête est très bien ficelée, les révélations sont surprenantes, nous sommes plus d’une fois entraînés sur des fausses pistes par des secrets dévoilés, mais il m’a manqué un petit je ne sais quoi plus dynamique pour être pleinement emballée. Adeptes des romans d’Agatha Christie ou des cosy mystery, je suis convaincue que vous allez vous régaler ; si vous avez un penchant pour les polars un petit peu plus trépidants, vous risquez comme moi de passer un bon moment mais d’avoir en bouche un petit goût de trop peu. A vous de vous forger votre propre opinion !
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  • christinebeausson Posté le 26 Octobre 2021
    Roman publié en 1935 .... belle réédition dans un style rétro plutôt réussi. Seul écueil, qui date un peu la lecture avec l'emploi d'un vocabulaire désuet, une hétaïre (en Grèce antique une femme éduquée et de haut niveau social qui offre compagnie, services sexuels, ...). L'écriture est agréable, on se laisse porter par une intrigue qui sonne très british. Dans le texte, on se moque sans vraiment trop insister de la rivale anglaise ... une certaine Agatha C .... et pourtant c'est très ressemblant, sans être prévenu on pourrait croire que Ngaio et Agatha sont interchangeables. Le propre de l'auteur néozélandaise est sa passion pour le théâtre. Le lieu de l'action est une fois de plus la scène d'un théâtre londonien, les personnages sont des acteurs ou des techniciens du spectacle. L'écriture consiste en une succession de tableau avec changement de décors. Chacun cherche à jouer parfaitement son rôle et bien sûr nous mène par le bout du nez. Si les lectures de la fameuse Agatha vous distraient, vous serez ravis de partager les ressorts de l'intrigue pour essayer de deviner l'assassin ... mais pas plus qu'avec Agatha vous n'aurez plaisir à découvrir la psychologie des personnages. Que voulez vous nous avons affaire à la crème... Roman publié en 1935 .... belle réédition dans un style rétro plutôt réussi. Seul écueil, qui date un peu la lecture avec l'emploi d'un vocabulaire désuet, une hétaïre (en Grèce antique une femme éduquée et de haut niveau social qui offre compagnie, services sexuels, ...). L'écriture est agréable, on se laisse porter par une intrigue qui sonne très british. Dans le texte, on se moque sans vraiment trop insister de la rivale anglaise ... une certaine Agatha C .... et pourtant c'est très ressemblant, sans être prévenu on pourrait croire que Ngaio et Agatha sont interchangeables. Le propre de l'auteur néozélandaise est sa passion pour le théâtre. Le lieu de l'action est une fois de plus la scène d'un théâtre londonien, les personnages sont des acteurs ou des techniciens du spectacle. L'écriture consiste en une succession de tableau avec changement de décors. Chacun cherche à jouer parfaitement son rôle et bien sûr nous mène par le bout du nez. Si les lectures de la fameuse Agatha vous distraient, vous serez ravis de partager les ressorts de l'intrigue pour essayer de deviner l'assassin ... mais pas plus qu'avec Agatha vous n'aurez plaisir à découvrir la psychologie des personnages. Que voulez vous nous avons affaire à la crème des acteurs de l'époque ! Merci à Babelio et aux éditions Archipoche pour cette masse critique qui m'a permis de continuer à découvrir l'univers de cette auteur néo-zélandaise.
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  • val-m-les-livres Posté le 22 Juin 2014
    Je vais vous avouer qu'avant de connaître la blogosphère, je n'avais jamais entendu parler de cette auteure que je lis ici pour la première fois (ou plutôt que j'écoute) alors qu'elle est l'une des quatre reines du crime. C'est très proche d'Agatha Christie, si ce n'est que je ne pense pas avoir lu un Agatha Christie qui soit autant ancré dans le domaine du théâtre. J'ai apprécié de l'écouter, le lecteur Anton Lesser, en fait une lecture plutôt classique tout en modulant sa voix selon les personnages. Sans doute que ce genre de romans fait un peu suranné mais ce n'est pas complètement déplaisant en ce mois anglais. L'intrigue est mise en place avec méticulosité, on sent peut-être un peu trop les briques que l'auteur empile à l'intention du lecteur et c'est là qu'on se rend compte du chemin parcouru en matière de polar. Ce qui est importe, c'est vraiment de résoudre une énigme et aussi sans doute de nous faire entrer dans le monde du théâtre que Ngaio Marsh appréciait beaucoup et qui sera le décor de nombreux romans.

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  • Focus
    Archipoche

    Ngaio Marsh,la Reine du Cosy Mystery

    Réédition des deux premiers des 32 romans de Ngaio Marsh mettant en scène son personnage fétiche, l’inspecteur Roderick Alleyn de Scotland Yard. Lauréate du Grand Master Award décerné par la Mystery Writers of America pour l’ensemble de son œuvre, elle fut à son époque la grande rivale d’Agatha Christie. Un classique de la littérature policière qui n’a pas pris une ride."Le jeu de l'assassin" et "L'assassin entre en scène" sont en librairie ce jeudi 21 octobre.

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