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        Laura

        Omnibus
        EAN : 9782258109735
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 208
        Format : 132 x 198 mm
        Laura

        Date de parution : 10/04/2014

        Un grand livre avant d'être un grand film d'Otto Preminger.

        Qui a tué Laura ? Et qui était-elle ? Intrigué, puis bientôt fasciné par l’obsédante image de la jeune femme, l’inspecteur MacPherson tombe sous le charme de l’absente. Absente, vraiment ? Les coups de théâtre et les rebondissements s’enchaînent dans cette impeccable intrigue policière doublée d’un troublant chant d’amour.
        En adaptant fidèlement le roman...
        Qui a tué Laura ? Et qui était-elle ? Intrigué, puis bientôt fasciné par l’obsédante image de la jeune femme, l’inspecteur MacPherson tombe sous le charme de l’absente. Absente, vraiment ? Les coups de théâtre et les rebondissements s’enchaînent dans cette impeccable intrigue policière doublée d’un troublant chant d’amour.
        En adaptant fidèlement le roman à l’écran, Otto Preminger offrit à Gene Tierney un de ses plus beaux rôles.
         
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        EAN : 9782258109735
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 208
        Format : 132 x 198 mm
        Omnibus
        9.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • steph5977 Posté le 14 Janvier 2018
          un livre lu en 2 jours, sans réel entrain, ça manque de rythme, le récit de l'histoire par les différents personnages est original, mais je n'ai ressenti aucun suspense. Un roman policier basique pour moi.
        • nameless Posté le 30 Janvier 2017
          Immortalisée par Gene Tierney en 1944 dans le film d'Otto Preminger, Laura est un roman écrit en 1943 par Vera Caspary, dont François Guérif dit : « Laura est un chef-d'oeuvre du roman policier psychologique, c'est-à-dire un roman qui privilégie le mystère de l'être plutôt que les intrigues ou les rebondissements ». Qui a abattu Laura Hunt dans son luxueux appartement new-yorkais, d'une décharge de chevrotine qui a détruit son si magnétique visage ? Pour résoudre le mystère de sa mort, le lieutenant Mark McPherson doit percer le mystère de sa vie. Mark est un policier qui n'a pas suivi d'études universitaires, il a été blessé à la guerre, et c'est au cours de ses 14 mois d'hôpital qu'il a, enfin, beaucoup lu. Cet homme qui a affronté une mitrailleuse, accablé par la splendeur de la Cinquième Avenue, a du mal à demander un cendrier lorsqu'il est chez Laura. Pour la première fois dans sa carrière, il côtoie des citoyens dont les photos sont publiées dans les journaux chics. De nos jours, on parlerait de people, de VIP mais ce sont les mêmes. C'est dans l'appartement de Laura, sous la forme d'un huis-clos, que se déroule la quasi-intégralité du roman. Vont s'y succéder... Immortalisée par Gene Tierney en 1944 dans le film d'Otto Preminger, Laura est un roman écrit en 1943 par Vera Caspary, dont François Guérif dit : « Laura est un chef-d'oeuvre du roman policier psychologique, c'est-à-dire un roman qui privilégie le mystère de l'être plutôt que les intrigues ou les rebondissements ». Qui a abattu Laura Hunt dans son luxueux appartement new-yorkais, d'une décharge de chevrotine qui a détruit son si magnétique visage ? Pour résoudre le mystère de sa mort, le lieutenant Mark McPherson doit percer le mystère de sa vie. Mark est un policier qui n'a pas suivi d'études universitaires, il a été blessé à la guerre, et c'est au cours de ses 14 mois d'hôpital qu'il a, enfin, beaucoup lu. Cet homme qui a affronté une mitrailleuse, accablé par la splendeur de la Cinquième Avenue, a du mal à demander un cendrier lorsqu'il est chez Laura. Pour la première fois dans sa carrière, il côtoie des citoyens dont les photos sont publiées dans les journaux chics. De nos jours, on parlerait de people, de VIP mais ce sont les mêmes. C'est dans l'appartement de Laura, sous la forme d'un huis-clos, que se déroule la quasi-intégralité du roman. Vont s'y succéder ou s'y croiser pour y être entendus par Mark, Waldo Lydecker et Shelby Carpenter. Le premier, vieux snob oisif amateur d'art a lancé Laura dans le monde de la publicité en faisant décoller sa carrière. Le second, veule, menteur, « bien-né » mais désargenté, est le fiancé de Laura. Leur mariage a été retardé parce qu'il souhaite atteindre le même niveau de rémunération que l'élue de son coeur. En guest-stars, la tante et la bonne de Laura font aussi quelques apparitions qui lient les personnages et les événements entre eux. Ce qui frappe dans ce roman, c'est sa modernité. 1943 : Laura est une jeune femme financièrement indépendante et sexuellement libre, qui ne se résigne pas à attendre le prince charmant qui la confinera pénélopement dans son château de princesse pour élever sa marmaille. L'écriture de Vera Caspary est intemporelle, classique, puissante, éperdument féministe. Les échanges entre les protagonistes sont intellectuellement brillants et nourrissants, ambigus sont leurs liens. La construction en 5 parties, laissant chacun exprimer sa perception des faits est virtuose. Laura est LA femme, belle, fascinante, mystérieuse, vénéneuse, celle qui alimente tous les fantasmes sexuels ou les rumeurs malveillantes. Chacun pense la connaître parce qu'il l'a approchée, connue, aimée, détestée. Mais Laura est une héroïne littéraire et cinématographique insaisissable qui fera encore couler, pour longtemps, beaucoup d'encre et nécessitera d'innombrables analyses pour mettre à jour son intime personnalité. Qui est Laura ?
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        • aaahhh Posté le 4 Novembre 2014
          Fascinant roman dont l'intrigue policière aussi bien que psychologique tient en haleine, "Laura" est une petite perle que j'ai pris bien du plaisir à découvrir! Le récit à trois voix mène le lecteur à travers une semaine quelque peu mouvementée dans les quartiers chics de New-York : La talentueuse et sulfureuse Laura Hunt a été assassinée dans son appartement! Alors que son fidèle ami Waldo Lydecker vit son deuil tout en essayant de sauver ses biens, son fiancé Shelby Carpenter semble bien cacher quelque chose... Quant à la liste potentielle des amants de cette jeune femme visiblement très libérée pour son temps, elle n'est pas pour aider le commissaire MacPherson a tirer les choses au clair... d'autant que même post-mortem, le charme de la belle semble toujours aussi efficace et ne laissera pas notre inspecteur indemne... A la fois tout à fait placé dans son époque (les années quarante), et étonnamment moderne, "Laura" est plus qu'un polar puisqu'il nous invite à penser et même sentir, les relations entre les personnages, entre les hommes et les femmes plus particulièrement, les hommes et LA femme... A la recherche de son meurtrier c'est l'essence même de Laura et de son rapport aux hommes, à ses... Fascinant roman dont l'intrigue policière aussi bien que psychologique tient en haleine, "Laura" est une petite perle que j'ai pris bien du plaisir à découvrir! Le récit à trois voix mène le lecteur à travers une semaine quelque peu mouvementée dans les quartiers chics de New-York : La talentueuse et sulfureuse Laura Hunt a été assassinée dans son appartement! Alors que son fidèle ami Waldo Lydecker vit son deuil tout en essayant de sauver ses biens, son fiancé Shelby Carpenter semble bien cacher quelque chose... Quant à la liste potentielle des amants de cette jeune femme visiblement très libérée pour son temps, elle n'est pas pour aider le commissaire MacPherson a tirer les choses au clair... d'autant que même post-mortem, le charme de la belle semble toujours aussi efficace et ne laissera pas notre inspecteur indemne... A la fois tout à fait placé dans son époque (les années quarante), et étonnamment moderne, "Laura" est plus qu'un polar puisqu'il nous invite à penser et même sentir, les relations entre les personnages, entre les hommes et les femmes plus particulièrement, les hommes et LA femme... A la recherche de son meurtrier c'est l'essence même de Laura et de son rapport aux hommes, à ses hommes, que nous poursuivrons; et le talent de l'auteur est tel, que nous le feront avec grand intérêt et une bonne dose de plaisir! Grande amatrice de romans policiers, je dois avouer que j'avais découvert le pot au roses assez tôt dans l'intrigue puisque ce mystère n'est pas sans rappeler un autre roman célèbre d'un autre grand auteur du crime, qui se joue sur le même thème... Cela dit, j'ai quand-même pris beaucoup de plaisir à découvrir l'intrigue et tous ses écheveaux, car même si je m'étais doutée assez tôt du nom du meurtrier, j'étais loin d'imaginer tous les fils et les rebondissements qui constituaient cette malheureuse histoire...
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        • everhard Posté le 30 Octobre 2014
          Pour moi, "Laura", c'est avant tout un de mes films préférés. La première fois que je le vis, je restais fascinée par la narration subtile et par les personnages : Waldo, si imbu de lui-même; Mark, mystérieux et sensible; Laura, ayant tant besoin d'amour ; Shelby, fat et tête à claque... Le roman de Vera Caspary, qui inspira grandement le film, est écrit de manière très moderne pour un roman de 1942. La narration y sera triple, tour à tour, Waldo, Mark et Laura raconteront une partie de l'histoire. Chacun écrivant d'une manière propre à son personnage, cela rend le récit encore plus fort. L'apparence physique de Waldo constitue pour moi une différence majeure entre le film et le roman. Le roman le décrit comme un gros homme là ou le film nous le présente dans un état physique proche de l'anorexie. Mais l'élégance, le style, la morgue, sont les mêmes. Quand à Mark et Laura, le roman nous permet de mieux comprendre leur relation, celle-ci ayant une nuit pour se former la où le film nous laisser un peu sur notre faim. Shelby est vraiment un personnage que je déteste, aussi bien dans le film que dans le roman. C'est un fat, un lâche, un... Pour moi, "Laura", c'est avant tout un de mes films préférés. La première fois que je le vis, je restais fascinée par la narration subtile et par les personnages : Waldo, si imbu de lui-même; Mark, mystérieux et sensible; Laura, ayant tant besoin d'amour ; Shelby, fat et tête à claque... Le roman de Vera Caspary, qui inspira grandement le film, est écrit de manière très moderne pour un roman de 1942. La narration y sera triple, tour à tour, Waldo, Mark et Laura raconteront une partie de l'histoire. Chacun écrivant d'une manière propre à son personnage, cela rend le récit encore plus fort. L'apparence physique de Waldo constitue pour moi une différence majeure entre le film et le roman. Le roman le décrit comme un gros homme là ou le film nous le présente dans un état physique proche de l'anorexie. Mais l'élégance, le style, la morgue, sont les mêmes. Quand à Mark et Laura, le roman nous permet de mieux comprendre leur relation, celle-ci ayant une nuit pour se former la où le film nous laisser un peu sur notre faim. Shelby est vraiment un personnage que je déteste, aussi bien dans le film que dans le roman. C'est un fat, un lâche, un profiteur, un séducteur à la petite semaine. Le roman permet mieux que le film de comprendre ce que Laura a pu lui trouver. Bref, le roman m'a conquise comme le film l'avait fait et ils sont vraiment complémentaires.
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        • cats26 Posté le 14 Octobre 2014
          D'abord merci à Babelio et à Masse critique de m'avoir permis de lire le roman dont est tiré un de mes films préférés! C'est bizarre mais je n'avais jamais cherché à lire le livre de peur d'être déçue. En fait, non. Ce livre est un petit bijou de roman noir et je comprends le choix d'Otto Preminger. C'est vrai qu'au début, j'ai lu en ayant en tête toutes les scènes du film et le visage de Gene Tierney (Ah, sublime Gene!) puis peu à peu, le livre lui-même s'est imposé et j'ai été prise par l'écriture très moderne de Vera Caspary. L'alternance des narrateurs est par exemple un procédé qui permet de donner du rythme au récit et un angle de vue à chaque fois renouvelé sur l'histoire et qui est d'ailleurs souvent utilisé aujourd'hui, notamment en littérature jeunesse dont je suis si friande! Ce procédé narratif donne une magnifique profondeur au portrait de Laura, la femme rêvée, imaginée par tous les protagonistes masculins. Au "chant d'amour" de Waldo, on perçoit alors très bien celui de Mark. D'ailleurs, le roman ouvre une piste que je n'avais pas perçu dans le film : la relation entre les deux. L'un se met à raconter... D'abord merci à Babelio et à Masse critique de m'avoir permis de lire le roman dont est tiré un de mes films préférés! C'est bizarre mais je n'avais jamais cherché à lire le livre de peur d'être déçue. En fait, non. Ce livre est un petit bijou de roman noir et je comprends le choix d'Otto Preminger. C'est vrai qu'au début, j'ai lu en ayant en tête toutes les scènes du film et le visage de Gene Tierney (Ah, sublime Gene!) puis peu à peu, le livre lui-même s'est imposé et j'ai été prise par l'écriture très moderne de Vera Caspary. L'alternance des narrateurs est par exemple un procédé qui permet de donner du rythme au récit et un angle de vue à chaque fois renouvelé sur l'histoire et qui est d'ailleurs souvent utilisé aujourd'hui, notamment en littérature jeunesse dont je suis si friande! Ce procédé narratif donne une magnifique profondeur au portrait de Laura, la femme rêvée, imaginée par tous les protagonistes masculins. Au "chant d'amour" de Waldo, on perçoit alors très bien celui de Mark. D'ailleurs, le roman ouvre une piste que je n'avais pas perçu dans le film : la relation entre les deux. L'un se met à raconter ce que l'autre fait, ce qu'il ressent; il y a une analogie des sentiments. Le roman permet aussi d'offrir plus de temps et de relief à la relation entre Laura et Mark, ce que j'avais toujours trouvé un peu rapide dans le film (du moins, de la part de l'héroïne). Il accentue également encore plus les relations entre Waldo/Pygmalion et Laura/Galatée. Quelle surprise que l'apparence physique de Lydecker dans le roman! Bref, un roman très court (200 pages) et qui à travers une langue très classique et un cadre très daté (les années 1940) reste d'une grande modernité, surtout par la figure de Laura (jeune femme émancipée avant l'heure!) et par la satire sociale sous-jacente. Je suis conquise!
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        Ils en parlent

        "Laura s'impose comme un des chefs-d'oeuvre les plus singuliers (et les plus aboutis) du roman policier psychologique."

        Le Figaro magazine
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