Lisez! icon: Search engine
Fleuve éditions
EAN : 9782265155107
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 288
Format : 140 x 210 mm
Nouveauté

L'autre bout du fil

Serge QUADRUPPANI (Traducteur)
Date de parution : 20/05/2021
Le premier Montalbano dicté par Andrea Camilleri après sa cécité complète
A Vigàta, tandis que l’arrivée chaque nuit de barques contenant des migrants rescapés de naufrages bouleverse la vie du commissariat, Livia, l’éternelle fiancée gênoise de Montalbano le contraint à affronter une autre épreuve : il doit se faire faire un costume sur mesure. A cette occasion, le commissaire rencontre la très... A Vigàta, tandis que l’arrivée chaque nuit de barques contenant des migrants rescapés de naufrages bouleverse la vie du commissariat, Livia, l’éternelle fiancée gênoise de Montalbano le contraint à affronter une autre épreuve : il doit se faire faire un costume sur mesure. A cette occasion, le commissaire rencontre la très belle et aimable Elena et son assistante tunisienne Meriam. Tandis que la crise migratoire s’aggrave sur les côtes siciliennes, avec son lot de racisme et de violences, Elena est assassinée à coups de ciseaux de tailleur, les suspects du meurtre ont apparemment des alibis, et un coupon de tissu d’une exceptionnelle qualité recèle peut-être des révélations sur le passé de la défunte couturière…
Assisté par l’inénarrable Catarella, tombé amoureux d’un chat qui ne le lui rend guère, d’un Augello que son donjuanisme aveugle et d’un Fazio ombrageux, le commissaire Montalbano progresse vers la vérité grâce à son art du mensonge, et sans jamais oublier d’honorer son culte biquotidien à la gastronomie sicilienne…

Traduit de l’italien (Sicile) par Serge Quadruppani
 
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782265155107
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 288
Format : 140 x 210 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • miriam Posté le 30 Mai 2021
    Le mois de Mai, Mois de la littérature italienne se termine avec Camilleri, L’autre bout du fil, dernier opus sorti en français de la série policière, dicté par l’auteur malvoyant. Je suis retournée avec grand plaisir à Vigata pour retrouver Montalbano et son équipe, Fazio, l’inénarrable Catarella et la trattoria d’Enzo. J’ai aussi souri à cette langue « le Camillerese » comme la nomme Serge Quadruppani dans une longue et affectueuse introduction sous forme de lettre ouverte à Montalbano. Loué sot ile traducteur qui imprime une saveur méridionale à sa traduction. Comme j’aimerais être meilleure italiénisante pour goûter à la VO!  . Le commissariat de Vigata est épuisé par les arrivées nocturnes d’embarcations de migrants que les autorités et la population accueille avec bienveillance et lassitude. (le roman est paru en 2016 en Italie avant les horreurs de Salvini). Mais l’intrigue de l’Autre bout du fil se déroule en ville. La couturière Elena qui devait justement réaliser un costume à Montalbano est retrouvée assassinée dans son atelier à coups de ciseaux. L’enquête piétine d’abord jusqu’au rebondissement final (que je me garderai bien de vous dévoiler). Nous assistons à de nouvelles arrivées de migrants, savourons avec Montalbano la délicieuse cuisine locale d’Enzo et celle que Angelina lui prépare, entre pâtes à la boutargue, sardines marinées... Le mois de Mai, Mois de la littérature italienne se termine avec Camilleri, L’autre bout du fil, dernier opus sorti en français de la série policière, dicté par l’auteur malvoyant. Je suis retournée avec grand plaisir à Vigata pour retrouver Montalbano et son équipe, Fazio, l’inénarrable Catarella et la trattoria d’Enzo. J’ai aussi souri à cette langue « le Camillerese » comme la nomme Serge Quadruppani dans une longue et affectueuse introduction sous forme de lettre ouverte à Montalbano. Loué sot ile traducteur qui imprime une saveur méridionale à sa traduction. Comme j’aimerais être meilleure italiénisante pour goûter à la VO!  . Le commissariat de Vigata est épuisé par les arrivées nocturnes d’embarcations de migrants que les autorités et la population accueille avec bienveillance et lassitude. (le roman est paru en 2016 en Italie avant les horreurs de Salvini). Mais l’intrigue de l’Autre bout du fil se déroule en ville. La couturière Elena qui devait justement réaliser un costume à Montalbano est retrouvée assassinée dans son atelier à coups de ciseaux. L’enquête piétine d’abord jusqu’au rebondissement final (que je me garderai bien de vous dévoiler). Nous assistons à de nouvelles arrivées de migrants, savourons avec Montalbano la délicieuse cuisine locale d’Enzo et celle que Angelina lui prépare, entre pâtes à la boutargue, sardines marinées à l’orange, risotto…Existe-t-il un livre de recettes de la cuisine sicilienne de Camilleri? Catarella adopte le « chat-témoin » du meurtre, le perd, s’y attache - péripéties amusantes - mais hilarantes sont ses transformations des noms propres (bravo encore Quadrupani). J’ai bien ri. Je n’ai pas laissé le livre jusqu’à la résolution de l’affaire. Encore un excellent Montalbano!
    Lire la suite
    En lire moins
  • Eve-Yeshe Posté le 29 Mai 2021
    Après avoir émergé d’un cauchemar, où sa pantoufle a tête de chat l’avait griffé, Le commissaire (dottor) Montalbano a une discussion animée avec sa compagne, Livia : celle-ci veut qu’il aille se faire faire un costume sur mesure, à l’atelier d’Elena, une de ses copines. Idée qui ne lui plaît guerre, surtout qu’il va falloir prendre ses mesures (partout), et se déshabillé devant une femme. Mais ils sont invités à renouveler les vœux de mariages d’un couple ami (autre idée qui ne le réjouit guère). Il faut dire que notre commissaire a du pain dur la planche : durant la nuit « accueillir » les migrants qui débarquent sur la plage après avoir subi un voyage sur des embarcations surchargées, et il faut les faire débarquer sans déclencher de fuites liées à la peur, ils ont tellement attendu (et fantasmé) sur cette terre d’accueil, qu’ils tentent tous de se précipiter. Il est aidé par le Dr Osman qui peut leur expliquer dans leur langue ce qu’on attend d’eux. La journée, il doit vaquer à ses obligations habituelles, avec un manque de moyens dramatiques. Il se rend néanmoins à son essayage et la belle Elena lui tourne un peu la tête, surtout ses... Après avoir émergé d’un cauchemar, où sa pantoufle a tête de chat l’avait griffé, Le commissaire (dottor) Montalbano a une discussion animée avec sa compagne, Livia : celle-ci veut qu’il aille se faire faire un costume sur mesure, à l’atelier d’Elena, une de ses copines. Idée qui ne lui plaît guerre, surtout qu’il va falloir prendre ses mesures (partout), et se déshabillé devant une femme. Mais ils sont invités à renouveler les vœux de mariages d’un couple ami (autre idée qui ne le réjouit guère). Il faut dire que notre commissaire a du pain dur la planche : durant la nuit « accueillir » les migrants qui débarquent sur la plage après avoir subi un voyage sur des embarcations surchargées, et il faut les faire débarquer sans déclencher de fuites liées à la peur, ils ont tellement attendu (et fantasmé) sur cette terre d’accueil, qu’ils tentent tous de se précipiter. Il est aidé par le Dr Osman qui peut leur expliquer dans leur langue ce qu’on attend d’eux. La journée, il doit vaquer à ses obligations habituelles, avec un manque de moyens dramatiques. Il se rend néanmoins à son essayage et la belle Elena lui tourne un peu la tête, surtout ses jambes. Un matin, Elena est retrouvée assassinée à coups de couteaux et l’enquête commence dans des conditions assez rocambolesques, la belle dame avait beaucoup d’admirateurs et on ignore tout de son passé… J’ai bien aimé cette enquête sur fond de migrants, de réflexions sur l’Europe qui se cloître, pour n’accueillir personne. On rencontre des personnages intéressants, et les coéquipiers de Montalbano valent chacun leur pesant d’or. Qu’il s’agisse de Catarelle, et ses mésaventures avec le chat d’Elena, ou d’Augello amoureux transi, jaloux, au langage fleuri ou du plus réservé Fazio… J’ai bien aimé le docteur Osman et son dévouement par la traduction et l’aide qu’il apporte, ainsi que Meriam, l’assistante tunisienne d’Elena qui s’investit aussi à fond pour venir en aide aux migrants. Je vais garder en tête des images fortes, tel le joueur de flûte qui pleure, se débat parce qu’on veut lui arracher sa flûte, lui qui était musicien reconnu dans son pays et à qui il ne reste plus que cet instrument. Ou encore, ces passeurs infects qui n’ont pas eu le temps de sauter de l’embarcation en train de couler, et osent se faire passer pour des migrants, alors qu’ils ont profité du « voyage » pour violer une gamine… Je voudrais rendre hommage au traducteur, Serge Quadruppani, qui a réussi à bien adapter en français, les 3 niveaux d’italien, ce qui en soi un exploit : l’italien officiel dans un registre familier, le dialecte et l’italien sicilianisé ce qui donne un texte savoureux. De plus, il a choisi le parti de la littéralité dans la construction des phrases : « Montalbano sono, Montalbano je suis » par exemple. C’est la deuxième fois, seulement, que je me lance dans un roman d’Andréa Camilleri, car j’ai gardé un souvenir mitigé de « La danse des mouettes » et cette fois, j’ai apprécié l’auteur et le livre car l’intrigue est intéressante mais ce qui m’a vraiment séduite c’est la truculence de la langue… Un grand merci à NetGalley et aux éditions Fleuve Noir qui m’ont permis de découvrir ce roman et de replonger dans l’écriture d’Andrea Camilleri #Lautreboutdufil #NetGalleyFrance
    Lire la suite
    En lire moins
  • Jangelis Posté le 27 Mai 2021
    Du grand Camilleri. D'entrée, on passe de la profonde tristesse, débarquement de migrants, un jeune mort noyé, à l'humour le plus léger, la visite de Montalbano chez la couturière / tailleur est un vrai bonheur. J'aime beaucoup la langue et l'humour de Camilleri, et celui-ci, hélas je crois bien le dernier, est encore meilleur que les précédents il me semble. Et je suis toujours aussi admirative du travail de Serge Quadruppani, le traducteur. Ce mélange de phrases atypiques, de mots qu'on finit par attendre, avec une petite musique surprenante, et de termes qui me rappellent (j'ai failli écrire "qui m'arrappellent" !) mon Midi natal, un vrai régal. Mais le plaisir ne s'arrête pas là. On a à la fois un vrai bon roman policier, suspense, énigmes, fausses pistes et vrais suspects, avec en prime une explication détaillée à la fin ; des personnages vivants, à la personnalité affirmée, avec une vie en dehors du fait divers qui nous occupe ; et comme je le disais, un bel humour, léger, mais qui m'a amené le sourire aux lèvres à de très nombreuses reprises, alors que l'histoire est en fait assez sombre. Sans compter qu'il est beaucoup aussi question de nourriture, et qu'on emprunterait volontiers à... Du grand Camilleri. D'entrée, on passe de la profonde tristesse, débarquement de migrants, un jeune mort noyé, à l'humour le plus léger, la visite de Montalbano chez la couturière / tailleur est un vrai bonheur. J'aime beaucoup la langue et l'humour de Camilleri, et celui-ci, hélas je crois bien le dernier, est encore meilleur que les précédents il me semble. Et je suis toujours aussi admirative du travail de Serge Quadruppani, le traducteur. Ce mélange de phrases atypiques, de mots qu'on finit par attendre, avec une petite musique surprenante, et de termes qui me rappellent (j'ai failli écrire "qui m'arrappellent" !) mon Midi natal, un vrai régal. Mais le plaisir ne s'arrête pas là. On a à la fois un vrai bon roman policier, suspense, énigmes, fausses pistes et vrais suspects, avec en prime une explication détaillée à la fin ; des personnages vivants, à la personnalité affirmée, avec une vie en dehors du fait divers qui nous occupe ; et comme je le disais, un bel humour, léger, mais qui m'a amené le sourire aux lèvres à de très nombreuses reprises, alors que l'histoire est en fait assez sombre. Sans compter qu'il est beaucoup aussi question de nourriture, et qu'on emprunterait volontiers à Salvo sa cuisinière ! Rien qu'en repensant à tous les plats dont elle le régale, une grande faim me revient 😄 Et puis, Rinaldo tient un rôle assez important, et Rinaldo est... un chat. Un roman très actuel donc, puisqu'en parallèle de l'énigme policière, nous entrons dans le quotidien des débarquements de migrants qui se succèdent sur la plage et dans le port. Où la population doit gérer l'arrivée de centaines de malheureux chaque nuit, avec les drames qui les accompagnent. Je m'abstiens de vous donner un résumé, tout est important dans ce roman, et je ne voudrais pas en dévoiler trop. Je vous mets comme d'habitude un lien vers le résumé sur Babelio si vous voulez en savoir plus. Hélas, une fois encore, le résumé de l'éditeur dévoile ce qu'on ne devrait découvrir qu'au tiers du roman. Alors, vous pouvez peut-être vous contenter de savoir que ce roman est excellent !! J'ai trouvé très émouvant de lire en postface : Je souhaite remercier Valentina Alferj qui m'a aidé à écrire ce livre, non seulement matériellement mais en intervenant aussi de manière créative dans son élaboration. En d'autres termes, sans elle, du fait de la cécité qui m'affecte désormais, ce livre (et j'espère les autres qui suivront), n'aurait pas pu être écrit. Hélas, il n'y en aura pas d'autres. Un grand auteur nous a laissés. P.S. : Pour ceux qui n'auraient pas encore découvert le Commissaire Montalbano, je précise : D'une part que cet opus peut parfaitement se lire indépendamment des autres. D'autre part que le recours parfois étonnant au dialecte sicilien ne gêne absolument pas la compréhension du texte. Comme le précise le traducteur, soit la phrase est compréhensible d'elle-même, par son sens ou par sa ressemblance avec le mot français, soit la traduction suit immédiatement la tournure dialectale. C'est très fluide, et je trouve qu'au bout d'un moment, on a tendance à penser comme l'auteur !! J'ai plus été dérangée par quelques fautes et coquilles (mais hélas, il faut s'habituer, on en trouve de plus en plus).
    Lire la suite
    En lire moins
  • Cath_perrin Posté le 23 Mai 2021
    Paru en 2016 en Italie, et seulement en 2021 en France, L’autre bout du fil fait revivre le temps d’une lecture l’auteur sicilien disparu en 2019. Une lecture savoureuse grâce au traducteur Serge Quadruppani. Il a transposé le mélange italien sicilien en un savoureux mélange français marseillais sicilien. Livia et Salvo doivent se rendre à un anniversaire de mariage, Livia exige qu’il achète un costume neuf pour l’occasion. Le commissaire renâcle, mais finit par accepter. Malgré son travail qui lui laisse peu de temps, il consent à rencontrer Elena, la couturière. Quelques jours plus tard, Elena est assassinée. L’intrigue passe après le reste, mais je me suis laissé porter par la langue, par les personnages et par l’univers du commissariat de la petite ville de Vigàta qui vit au rythme des arrivées des bateaux de migrants. Un réel plaisir de lecture.
  • Sharon Posté le 21 Mai 2021
    Sicile, de nos jours. Toutes les nuits, le commissaire Montalbano et ses hommes sont sollicités parce que des migrants sont annoncés sur les plages. Il faut les secourir, les accueillir, les orienter aussi. Enquêter, parfois aussi, entre un supérieur qui voient dans ces hommes des terroristes en puissance, et des passeurs sans aucun respect pour la vie humaine. Toutes les nuits, ils attendent de savoir combien de migrants parviendront jusqu’à leurs côtes, dans quel état ils seront, quels soins ils nécessiteront. Toutes les nuits, à moins qu’ils n’accostent ailleurs, plus loin. Et le jour ? Le jour, le commissariat doit tourner, quand même. Les crimes ne s’arrêtent pas parce que la survie d’autres êtres humains dépend du temps, de l’énergie, de la vigilance que les policiers pourront leur accorder. Les moyens humains manquent, cruellement, et s’il n’est pas question de resquiller, l’épuisement se fait sentir. Heureusement qu’il existe des hommes et des femmes de bonne volonté pour aider, comme le docteur Osman ou Meriam, couturière assistante, mais aussi des êtres si sensibles, comme Catarella, pour qui se confronter à une telle misère, un tel désespoir, est un crève-cœur. Alors l’on en oublierait presque que L’autre bout du fil est un roman... Sicile, de nos jours. Toutes les nuits, le commissaire Montalbano et ses hommes sont sollicités parce que des migrants sont annoncés sur les plages. Il faut les secourir, les accueillir, les orienter aussi. Enquêter, parfois aussi, entre un supérieur qui voient dans ces hommes des terroristes en puissance, et des passeurs sans aucun respect pour la vie humaine. Toutes les nuits, ils attendent de savoir combien de migrants parviendront jusqu’à leurs côtes, dans quel état ils seront, quels soins ils nécessiteront. Toutes les nuits, à moins qu’ils n’accostent ailleurs, plus loin. Et le jour ? Le jour, le commissariat doit tourner, quand même. Les crimes ne s’arrêtent pas parce que la survie d’autres êtres humains dépend du temps, de l’énergie, de la vigilance que les policiers pourront leur accorder. Les moyens humains manquent, cruellement, et s’il n’est pas question de resquiller, l’épuisement se fait sentir. Heureusement qu’il existe des hommes et des femmes de bonne volonté pour aider, comme le docteur Osman ou Meriam, couturière assistante, mais aussi des êtres si sensibles, comme Catarella, pour qui se confronter à une telle misère, un tel désespoir, est un crève-cœur. Alors l’on en oublierait presque que L’autre bout du fil est un roman policier, même si Montalbano mène des enquêtes auprès des réfugiés. La couturière qui confectionnait son costume sur-mesure est assassinée. Qui pouvait avoir envie de tuer cette femme que tout le monde appréciait ? Montalbano, qui ne la connaissait que depuis peu et avait appris à l’apprécier, n’a pas l’intention de laisser ce crime impuni. Il remonte toutes les pistes, sans verser dans les clichés auquel certains sont si prompts de céder. Les apparences, toujours les apparences. Andrea Camilleri nous rappelle à quel point il est nécessaire d’aller toujours plus loin qu’elles. Une magnifique retrouvailles avec le commissaire Montalbano et Vigàta.
    Lire la suite
    En lire moins
Fleuve éditions, la newsletter résolument intense !
Au programme : surprendre, trembler, s'évader et rire.

Lisez maintenant, tout de suite !

  • Sélection
    Fleuve éditions

    Fête des Pères : voyage sur le Fleuve noir

    Roman policier français, thriller britannique ou polar américain… votre papa aime les sueurs froides ? Offrez-lui un voyage dans les eaux glaçantes de Fleuve noir ! Paris, Copenhague, la Sicile ou le Brésil… Fleuve éditions vous propose 8 livres et 6 destinations pour une fête des Pères spécial grand frisson !

    Lire l'article