Lisez! icon: Search engine
Nil
EAN : 9782841119707
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 396
Format : 130 x 205 mm

Le Cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates

,

Aline AZOULAY-PACVON (Traducteur)
Date de parution : 07/06/2018
Le Cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates, roman au succès planétaire et déjà vendu à 1 million d’exemplaires en France, revient au cinéma !

Janvier 1946. Tandis que Londres se relève douloureusement de la guerre, Juliet, jeune écrivain, cherche un sujet pour son prochain roman. Comment pourrait-elle imaginer que la lettre d’un inconnu, natif de l’île de Guernesey, va le lui fournir ? Au fi l de ses échanges avec son nouveau correspondant, Juliet...

Janvier 1946. Tandis que Londres se relève douloureusement de la guerre, Juliet, jeune écrivain, cherche un sujet pour son prochain roman. Comment pourrait-elle imaginer que la lettre d’un inconnu, natif de l’île de Guernesey, va le lui fournir ? Au fi l de ses échanges avec son nouveau correspondant, Juliet pénètre un monde insoupçonné, délicieusement excentrique ; celui d’un club de lecture au nom étrange inventé pour tromper l’occupant allemand : le « Cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates ». De lettre en lettre, Juliet découvre l’histoire d’une petite communauté débordante de charme, d’humour, d’humanité. Et puis vient le jour où, à son tour, elle se rend à Guernesey…

Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782841119707
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 396
Format : 130 x 205 mm
Nil

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • coincoins69 Posté le 19 Juin 2020
    Comme mes prédécesseurs, est-ce utile de rédiger une "critique" de ce livre ? Mais je pose mon petit gravier quand même ;-) Impossible de lâcher ce livre. L'impression de s'être fait de nouveaux amis et devoir attendre avec impatience de lire la lettre suivante pour avoir de leur nouvelle. Un roman épistolaire attachant et rafraichissant. Et l'envie pressante de prendre le premier bateau pour rejoindre l'île de Guernesey et peut-être croiser ces nouveaux amis au détour d'un chemin (même si l'époque n'est pas la même, l'impression que l'âme de ces personnages de romans sera partout sur l'île).
  • Lucilou Posté le 9 Juin 2020
    Je n'aime pas les romans sentimentaux, encore moins les romans "feel-good". Si, si, j'ai essayé! Sans succès. Une collègue a tenté de me rallier à la cause de ce type d'écrit avec une sombre histoire de parfum de bonheur, a priori plus intense les jours de mauvais temps. J'ai détesté et je n'ai même pas réussi à finir. Autant dire que quand une amie m'a parlé de "Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates" -dont tout le monde avait parlé d'ailleurs-, ma mauvaise foi s'en est donnée à coeur joie. Non, et puis un titre pareil, franchement... La copine en question qui m'écoutait vitupérer sur la mièvrerie certaine de ce roman au titre improbable a dégainé son arme secrète, cette petite phrase assorti du haussement de sourcil le plus agaçant du monde: "De toutes façons, tu es complètement obtuse, mais tu pourrais au moins avoir la décence de lire avant de critiquer, ce serait plus honnête". Je ne lui ai pas dis qu'elle avait raison, j'ai ma dignité, mais je me suis récriée: "Obtuse, moi? Non mais! Et puis, qu'est ce que ça veut dire obtuse? Franchement? Non, je ne suis pas obtuse moi, madame, je sais ce que j'aime... Je n'aime pas les romans sentimentaux, encore moins les romans "feel-good". Si, si, j'ai essayé! Sans succès. Une collègue a tenté de me rallier à la cause de ce type d'écrit avec une sombre histoire de parfum de bonheur, a priori plus intense les jours de mauvais temps. J'ai détesté et je n'ai même pas réussi à finir. Autant dire que quand une amie m'a parlé de "Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates" -dont tout le monde avait parlé d'ailleurs-, ma mauvaise foi s'en est donnée à coeur joie. Non, et puis un titre pareil, franchement... La copine en question qui m'écoutait vitupérer sur la mièvrerie certaine de ce roman au titre improbable a dégainé son arme secrète, cette petite phrase assorti du haussement de sourcil le plus agaçant du monde: "De toutes façons, tu es complètement obtuse, mais tu pourrais au moins avoir la décence de lire avant de critiquer, ce serait plus honnête". Je ne lui ai pas dis qu'elle avait raison, j'ai ma dignité, mais je me suis récriée: "Obtuse, moi? Non mais! Et puis, qu'est ce que ça veut dire obtuse? Franchement? Non, je ne suis pas obtuse moi, madame, je sais ce que j'aime et ce que je n'aime pas, c'est tout." Pour lui prouver qu'elle se trompait, je lui ai emprunté son "Cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates" en faisant semblant de ne pas voir son air triomphant et en faisant la sourde oreille à son "Tu vas voir, toi qui aime écrire des lettres, ça va te plaire", et je lui en ai promis une critique objective et dénuée de mauvaise foi, en marmonnant que si j'aimais écrire des lettres, je ne voyais pas qui ça pouvait bien regarder. Pour me fendre de l'avis promis, je dois commencer par faire mon mea-culpa et par reconnaître que j'ai eu tort de juger les amateurs d'épluchures de patates avec qui j'ai passé un moment délicieux à leur couverture. Je bats ma coulpe donc, et je peux même confier que j'aurai bien aimé être invité à l'une des soirées du cercle, goûté une part de tourte et aidé Isola dans la confection de ses toniques. L'histoire? Juliet est une auteur en panne d'inspiration, qui traîne sa morosité et son vague à l'âme dans une Londres qui peine à se relever de ses blessures de guerre, qui pleure encore ses morts et son insouciance perdue. Par l'entremise du poète Charles Lamb (entremise d'autant plus surprenante qu'il est mort dans les années 1830) elle est amenée à correspondre avec Dawsey, un habitant de l'île de Guernesey qui lui permet à son tour d'écrire et de se lier à d'autres habitants. Les paysages à couper le souffle de ce qui fut le célèbre exil de notre Victor Hugo national ne sont pas le seul point commun de tous ces épistoliers: ils sont tous membres du confidentiel mais néanmoins honorable "Cercle des littéraires des amateurs d'épluchures de pommes de terre". Au fil de leurs nombreuses lettres, Juliet s'attache à ses correspondants hauts en couleurs qui lui délivrent par bribes des pans d'existence, des rêves et surtout des souvenirs de la guerre. L'écrivain finit par trouver le sujet de son prochain ouvrage: ce sera Guernesey sous l'occupation allemande et ses habitants, sauvés par un improbable cercle littérature et leur amour de la lecture. Elle décide même de se rendre sur les lieux. Bien entendu, ce n'est pas un roman parfait et on pourrait faire certains reproches à M.A. Shaffer et A. Barrows: oui, le dénouement est perceptible dès les premières pages et cousu de fils blancs; non, on n'échappe pas à un certain manichéisme en ce qui concerne les personnages certains étant brossés à gros traits jusqu'à la caricature; oui, il y a un peu trop de bons sentiments (mais pas assez pour qu'on en soit écoeuré); non la langue n'est pas particulièrement travaillée... C'est d'ailleurs ce dernier point qui me tracasse le plus. le style reste le même pour chaque lettre... alors que nous sommes en présence d'une dizaine de personnages très différents. J'aurai apprécié que leurs individualités transparaissent aussi dans leur façon d'écrire et de (se) raconter. le roman aurait gagné en cohérence et en richesse... Néanmoins, le livre ne manque pas d'arguments pour se défendre et faire oublier les quelques défauts cités plus haut (c'est le propre du charme, n'est ce pas?): en premier lieu, j'ai aimé son format épistolaire, que je trouve rarement convaincant chez les auteurs contemporains et qui m'a rendue sa lecture fluide et addictive. Ensuite, s'il parait léger au premier abord, force est de constater qu'il traite aussi de sujets graves -Occupation, guerre, deuils, séparation, camp de concentration- avec une pudeur et une délicatesse qui le rendent véritablement poignant. A ma grande honte, je me suis rendue compte que j'ignorais tout de ce qu'avaient vécu les îles anglo-normandes pendant la 2nde Guerre Mondiale et sans être non plus bouleversée au dernier degré par ce que je lisais, j'en ai été remué. Cette tristesse qui pourrait plomber la lecture est joliment atténuée par le cadre hautement bucolique de Guernesey -certes, on se rapproche du cliché de carte postale, mais laissez-moi rêver que diable!- et l'atmosphère terriblement "cosy" qui enveloppe tout le roman (cet indéfinissable petit charme à l'anglaise!). Enfin, j'en arrive à ce qui est pour moi le point fort du roman: ses personnages. Oui, je sais, j'ai écris plus haut que certains étaient manichéens mais ils ne le sont pas tous, et de plus, on peut aimer parfois ce qui nous agace si tant est qu'on accepte de se laisser porter (et j'ai accepté!). Juliet, Sidney et surtout les guernesiais -Isola, Dawsey, Amelia, Will, Eben ... - sont particulièrement bien campés et attachants. Ils ont réussi à me toucher infiniment et le tour de force de me faire sentir proche d'eux. Leurs souffrances ont été les miennes et leur capacité à vivre tout de même et malgré tout m'a émue. Je me suis sentie avec eux comme autour d'un bon feu quand il fait froid au-dehors, et l'espace d'une lecture, ça vaut bien un peu de manichéisme, de facilité narrative et d'abus de bons sentiments. J'ai aimé aussi la place qu'ils accordent (et les auteurs avec eux) aux livres, leurs manières de les appréhender et de les aimer loin de tout snobisme mais avec tellement de coeur. Ils m'ont touchée avec leur première impression que ce n'était pas pour eux et le naturel avec lequel ils se les approprient finalement. C'est beau, et c'est vrai. "Le Cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates", c'est une déclaration d'amour à la littérature, aux livres et aux lecteurs. En plus de cela, c'est aussi une très jolie histoire pleine de grâce qui fait du bien et qui rend heureux; une histoire dans laquelle on peut se pelotonner comme dans une couette moelleuse contre la rudesse des coups de l'existence; une histoire qui nous rappelle que même si le monde est laid et ne tourne pas rond, la vie peut être sacrément belle. Ce n'est pas rien. Alors, j'ai ajouté "Le Cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates"à la liste des romans-(dou)doux, j'ai stoïquement dit à mon amie que ce n'était pas une lecture inintéressante (mauvaise foi!) et surtout je continue d'écrire des lettres aussi. On ne sait jamais...
    Lire la suite
    En lire moins
  • Readereader Posté le 8 Juin 2020
    Un très bon roman épistolaire. Ces correspondances embarquent le lecteur pour Londres au lendemain de la 2nde guerre mondiale puis pour Guernesey. Chaque personnage est attachant, tout comme l'île. Le format épistolaire confère à l'histoire un dynamisme certain. Une fois le livre commencé on ne veut plus le lâcher !
  • hgcl Posté le 7 Juin 2020
    Simple, yet beautifully told story by Mary Ann Shaffer who definitely had a talent for storytelling. The characters were so vivid, I saw them living behind the words.
  • Shaynning Posté le 5 Juin 2020
    Un étonnant petit roman épistolaire ( sous forme de lettres, donc) qui en a dedans! Il tient à la fois du roman historique, romantique et humoristique, le tout bâtit avec délicatesse, ce qui rend le tout relativement léger. Un constat d'autant plus étonnant que les livres ayant attrait à la guerre sont rarement "légers". On aurait pu s'attendre à une certaine lourdeur du au sujet, car la guerre est toujours lourde comme sujet, mais non. Il serait d'ailleurs plus exact de parler "d"après-guerre", car le roman se situe tout juste après la rédition de l'Axe, autours de 1946. Nous suivons une série de lettres dont le point pivot est Juliet Ashton, jeune femme anglaise et autrice, qui reçoit un jour une lettre d'un habitant de l'île de Guernesey, souhaitant avoir plus d'informations sur un auteur. Cette lettre sera le début d'une correspondance qui prendra en ampleur et influera bientôt les membres d'une obscure organisation littéraire "d'amateurs de tourtes aux épluchures de patates", qui ont bâti leur groupe sur les besoins de l'occupation allemande, dont un secret en particulier. Pour la jeune femme qui se cherche autant en tant que personne qu'en tant qu'autrice, c'est le début d'une grande aventure -... Un étonnant petit roman épistolaire ( sous forme de lettres, donc) qui en a dedans! Il tient à la fois du roman historique, romantique et humoristique, le tout bâtit avec délicatesse, ce qui rend le tout relativement léger. Un constat d'autant plus étonnant que les livres ayant attrait à la guerre sont rarement "légers". On aurait pu s'attendre à une certaine lourdeur du au sujet, car la guerre est toujours lourde comme sujet, mais non. Il serait d'ailleurs plus exact de parler "d"après-guerre", car le roman se situe tout juste après la rédition de l'Axe, autours de 1946. Nous suivons une série de lettres dont le point pivot est Juliet Ashton, jeune femme anglaise et autrice, qui reçoit un jour une lettre d'un habitant de l'île de Guernesey, souhaitant avoir plus d'informations sur un auteur. Cette lettre sera le début d'une correspondance qui prendra en ampleur et influera bientôt les membres d'une obscure organisation littéraire "d'amateurs de tourtes aux épluchures de patates", qui ont bâti leur groupe sur les besoins de l'occupation allemande, dont un secret en particulier. Pour la jeune femme qui se cherche autant en tant que personne qu'en tant qu'autrice, c'est le début d'une grande aventure - une aventure pimenté par cet américain richissime qui n'a pas l'habitude qu'on lui dise non. On a plusieurs axes dans ce livre: l'histoire d'Élizabeth McKenna, fondatrice du Cercle Littéraire, Juliet et sa quête de sujet littéraire, les insulaires qui protège une intrigante petite fille, l'arrivé d'une rescapée des camps qui tente de reprendre le dessus après des années d'horreurs, le tout soutenus par des personnages secondaires qui servent de points e réception aux lettres tels que Sydney Stark, qui répond quelques fois, et Sophie, la meilleure amie de Juliet, qui elle ne répond jamais ( ou du moins les autrices du roman ne la font pas répondre). Cette forme de roman dite "épistolaire" ( Juste écrire le mot me fait sentit plus cultivée) est nouvelle pour moi, mais je dois que ça n'empêche en rien le roman d'être fluide et efficace. Évidement, avec la plume rigolote et très imagée de Juliet, on ne peine pas à se faire une idée des circonstances et du tempérament des personnages, en plus du sien. Sa plume est d'ailleurs ce qui rend le roman aussi joyeux. Roman de guerre oblige, on a une présence d'histoire horrifiantes, mais sans rentrer dans des détails morbides. Au contraire, comme il s'agit d'après-guerre, on sens que les personnages veulent tendre vers la joie et le renouveau, vers l'espoir. Oui, la guerre a été horrible, maintenant, que fait-on? Des retrouvailles, de nouveau projets, commémorer les disparus, se cultiver et nourrir de nouvelles amitiés. C'est essentiellement la brochette de choses que les personnages vont faire, entre deux lettres. Ah et tous ces livres, ces termes de librairies, ses auteurs...lire ce livre fut comme grignoter un petit cup cake couvert de bonbons colorés. Comprenez-moi, lire sur mon univers de travail à une époque où les livres avaient une place aussi importante, c'est un plaisir. Bref, j'ai tout aimé, des personnages diversifiés et non-stéréotypés ( oui bon, sauf ce gars riche et américain, bien sur, ça c'est un énorme stéréotype) aux petits détails anodins qui ponctuaient les grandes lignes d'action et d'intrigues. J'ai apprécié que certains détails, les plus "choquants" tombent lourdement. À mon sens , ça allait bien avec la guerre: des mauvaises nouvelles larguées sans douceur et boum! il faut faire avec. [masquer]Et j'ai beaucoup aimé que Juliet se cède pas à "monsieur-contrôlant-parce-que-je-suis-beau-et-riche. La preuve qu'on peut être une femme des années 45 et avoir une cervelle, la voilà![/masquer] Une petite pépite que je vais surement lire et relire.
    Lire la suite
    En lire moins
Aventurez-vous sur les rives du NiL
Petite maison généraliste à forte personnalité, NiL a toujours défendu avec passion les regards d'auteurs originaux sans se poser la question des genres. Embarquez dès à présent pour recevoir toutes les actualités de NiL !

Lisez maintenant, tout de suite !