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Belfond
EAN : 9782714454133
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 272
Format : 140 x 225 mm

Le Chant des revenants - Grand prix des lectrices de ELLE et prix AMERICA 2019

Charles RECOURSÉ (Traducteur)
Date de parution : 07/02/2019
« La révélation de l’année. » François Busnel
« Un roman magistral. » Le Monde
« Un roman à la beauté âpre, lyrique et suave. » L’Obs
« Entre réalisme et onirisme, un très grand roman américain. » Lire
« Une splendeur et un crève-coeur. » Elle
Seule femme à avoir reçu deux fois le National Book Award, Jesmyn Ward nous livre un roman puissant, hanté, d’une déchirante beauté, un road trip à travers un Sud dévasté, un chant à trois voix pour raconter l’Amérique noire, en butte au racisme le plus primaire, aux injustices, à la... Seule femme à avoir reçu deux fois le National Book Award, Jesmyn Ward nous livre un roman puissant, hanté, d’une déchirante beauté, un road trip à travers un Sud dévasté, un chant à trois voix pour raconter l’Amérique noire, en butte au racisme le plus primaire, aux injustices, à la misère, mais aussi l’amour inconditionnel, la tendresse et la force puisée dans les racines.

Jojo n’a que treize ans mais c’est déjà l’homme de la maison. Son grand-père lui a tout appris : nourrir les animaux de la ferme, s’occuper de sa grand-mère malade, écouter les histoires, veiller sur sa petite sœur Kayla.
De son autre famille, Jojo ne sait pas grand-chose. Ces blancs n’ont jamais accepté que leur fils fasse des enfants à une noire. Quant à son père, Michael, Jojo le connaît peu, d’autant qu’il purge une peine au pénitencier d’État.
Et puis il y a Leonie, sa mère. Qui n’avait que dix-sept ans quand elle est tombée enceinte de lui. Qui aimerait être une meilleure mère mais qui cherche l’apaisement dans le crack, peut-être pour retrouver son frère, tué alors qu’il n’était qu’adolescent.
Leonie qui vient d’apprendre que Michael va sortir de prison et qui décide d’embarquer les enfants en voiture pour un voyage plein de dangers, de fantômes mais aussi de promesses…  
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EAN : 9782714454133
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 272
Format : 140 x 225 mm
Belfond

Ils en parlent

« Avec ce roman déchirant, Jesmyn Ward s'attaque aux racines – pas si profondes que cela – du cauchemar américain. À lire absolument. »
Margaret Atwood

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • mariecloclo Posté le 11 Mai 2020
    Un très beau roman, marquant. Ce roman nous entraîne dans le Mississippi au sein d'une famille d'Afro-Americains. Leonie a 30 ans, elle est en couple avec Michael, lui est blanc, elle non. Elle se drogue et à du mal à s'occuper de ses enfants. Ceux- ci sont élevés par leurs grands-parents maternels. Jojo a 13 ans et Kayla 3 ans. La particularité de ce roman c'est la place importante consacrée à deux personnages morts : Given, frère de Leonie tué brutalement et Richie, jeune garçon ayant bien connu River le grand-père lorsqu'ils étaient ensemble dans un centre de détention. Ces deux fantômes sont visibles seulement par Jojo et Leonie et aussi Kayla. Cela donne une dimension poétique et lyrique à ce roman que j'ai beaucoup aimé et que je recommande vivement.
  • Kirzy Posté le 8 Mai 2020
    Dès les premières pages, ce roman surprend par la tonalité singulière qu'il choisit d'emprunter. Jojo, 13 ans, est avec son grand-père qui lui montre comment tuer une chèvre, c'est cru, direct, saisissant. On sent toute la fragilité de l'existence de Jojo dans ce corps-à-corps avec la bête, sa lutte pour surmonter son dégoût, pour aiguiser sa force en prise directe avec le monde des adultes. Et le monde des adultes, il n'est pas beau pour Jojo, élevé avec sa jeune soeur par des grands-parents maternels certes plein d'amour mais qui ne peuvent le protéger d'une mère immature quasi indigne, Leonie. Et y a la route à prendre pour aller chercher le père qui sort de taule, une odyssée cauchemardesque pour les petits. Et il y a le racisme virulent des beaux-parents car leur fils est blanc et la mère de ses enfants noire. Thématiques classiques de la littérature américaine qui scrute les marges. Et c'est vrai qu'il y a quelque chose de faulknerien dans la façon qu'à Jesmyn Ward de convoquer les pensées de Jojo et de Leonie grâce au procédé de flux de conscience. Chaque chapitre donne sa voix en alternance à ces deux personnages en des quasi monologues intérieurs,... Dès les premières pages, ce roman surprend par la tonalité singulière qu'il choisit d'emprunter. Jojo, 13 ans, est avec son grand-père qui lui montre comment tuer une chèvre, c'est cru, direct, saisissant. On sent toute la fragilité de l'existence de Jojo dans ce corps-à-corps avec la bête, sa lutte pour surmonter son dégoût, pour aiguiser sa force en prise directe avec le monde des adultes. Et le monde des adultes, il n'est pas beau pour Jojo, élevé avec sa jeune soeur par des grands-parents maternels certes plein d'amour mais qui ne peuvent le protéger d'une mère immature quasi indigne, Leonie. Et y a la route à prendre pour aller chercher le père qui sort de taule, une odyssée cauchemardesque pour les petits. Et il y a le racisme virulent des beaux-parents car leur fils est blanc et la mère de ses enfants noire. Thématiques classiques de la littérature américaine qui scrute les marges. Et c'est vrai qu'il y a quelque chose de faulknerien dans la façon qu'à Jesmyn Ward de convoquer les pensées de Jojo et de Leonie grâce au procédé de flux de conscience. Chaque chapitre donne sa voix en alternance à ces deux personnages en des quasi monologues intérieurs, parfois calmes et apaisés, mais le plus souvent qui s'écoulent sans contrôle apparent. Jojo, Leonie, mais aussi Richie, un très jeune adolescent afro-américain qui a partagé le quotidien du grand-père lorsqu'ils étaient enfermés dans le terrible pénitencier agricole de Perchman des années 1950, où les prisonniers survivaient dans un état de quasi esclaves à trimer dans des plantations. Lui aussi a droit à ses chapitres monologues. Mais lui est un fantôme. Et c'est là la très belle idée du roman que de connecter le monde des vivants qui s'épuisent à chercher à survivre et celui des revenants qui sont morts dans la violence et l'injustice. Jojo est hanté par Richie, tabassé à mort dans son pénitencier. Leonie, elle, se débat avec le fantôme de son frère, victime d'une crime racial. C'est très fort de voir la mère et le fils se déchirer sans savoir qu'ils partagent ce don de voir les morts et de les entendre. Cette irruption du fantastique et du mystique est très bien intégrée au reste du récit qui lui est au contraire d'un naturalisme glaçant. On pense à Beloved de Tony Morrison et cela charge puissamment les enjeux romanesques. Pour réussir cette porosité entre les vivants et les morts, il fallait une plume aiguisée. Elle l'est, luxuriante jusqu'à un lyrisme dense. Elle m'a terrassée d'émotions à plusieurs reprises, notamment lorsque l'auteure décrit la tendresse qui unit le frère et la soeur dans des gestes délicatement décrits, lorsqu'elle ouvre le coeur de Leonie pour donner à comprendre son endurcissement. Comme si tous les personnages tiraient derrière eux tout le poids de l'Histoire, comme si le traumatisme du racisme originel étouffait encore le présent des Etats-Unis. Triste réalité. Un magnifique roman, sombre et intense, d'une grande beauté formelle et poétique, empli de rage et de compassion. Complexe aussi par sa non-linéarité qui pourra rebuter les lecteurs en quête de lisibilité immédiate.
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  • Chestakova Posté le 4 Mai 2020
    Avec le chant des revenants, Jesmyn Ward ,nous fait entrer de plein pied dans la mort, une mort sans âge aussi éternelle que l'eau stagnante des marais de ce sud américain. Dès les premières pages, la mise à mort du bouc par le grand père, s'inscrit comme une allégorie, dans la cruauté des chairs déballées. La mort transcende ainsi la banale violence du quotidien, comme un fil continu, à travers la mort de la grand-mère et parce qu'elle rode, dans la silhouette fantôme des morts d'hier . Elle est le véritable sujet du roman, elle fait le lien entre hier et aujourd'hui, à hauteur de vie humaine, sur trois générations: les grands parents, les enfants les petits enfants. Le propos du récit est alors un prétexte, ce voyage en voiture jusqu'à Parchman et sa prison, avec ses allures de road movie, ses arrêts hallucinés dans des stations service à la Hopper, ses stop chez l'avocat-marchand de drogue. Les revenants sont les compagnons de ce voyage, le désespoir les convoque, celui de Léonie dans ses délires chimiques, celui des deux enfants dans leur détresse à fleur de peau, la faim au ventre,... Avec le chant des revenants, Jesmyn Ward ,nous fait entrer de plein pied dans la mort, une mort sans âge aussi éternelle que l'eau stagnante des marais de ce sud américain. Dès les premières pages, la mise à mort du bouc par le grand père, s'inscrit comme une allégorie, dans la cruauté des chairs déballées. La mort transcende ainsi la banale violence du quotidien, comme un fil continu, à travers la mort de la grand-mère et parce qu'elle rode, dans la silhouette fantôme des morts d'hier . Elle est le véritable sujet du roman, elle fait le lien entre hier et aujourd'hui, à hauteur de vie humaine, sur trois générations: les grands parents, les enfants les petits enfants. Le propos du récit est alors un prétexte, ce voyage en voiture jusqu'à Parchman et sa prison, avec ses allures de road movie, ses arrêts hallucinés dans des stations service à la Hopper, ses stop chez l'avocat-marchand de drogue. Les revenants sont les compagnons de ce voyage, le désespoir les convoque, celui de Léonie dans ses délires chimiques, celui des deux enfants dans leur détresse à fleur de peau, la faim au ventre, les boyaux tordus. Les personnages s'inscrivent dans une histoire immobile, le grand-père et le gendre ont connu la même prison, et à plus de soixante ans d'écart, les deux revenants sont morts de l'injustice des blancs. Malgré ce constat, malgré la réalité sordide, le portrait des deux jeunes enfants, Jojo et Kayla, inscrit le roman dans une humanité profonde, ils retrouvent dans leur innocence celle de leurs grand -parents, figures symboliques des racines, des croyances, des mystères. Peut être portent ils aussi, dans la force de leur résilience, un autre avenir à construire. L'écriture de Jesmyn Ward est une écriture directe, frontale, la réalité est tout de suite présente, sans détours, elle se distingue de Toni Morrisson, qui fait exploser la réalité en la déconstruisant petit à petit. Un livre fort.
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  • MARINENKA Posté le 3 Mai 2020
    Quand j’ai vu le livre « Le chant des revenants » chez ma cousine, un livre d’une jeune romancière américaine (du Mississippi), je me suis empressée de le lire car très tentant, surtout qu’il avait été élu « Grand Prix des lectrices Elle » en 2017. Il y a un autre plus : c’est que ma cousine avait été sélectionnée pour faire partie du jury et m’avait avoué son admiration pour ce roman policier, ce thriller bien noir de 288 pages, pas plus, et c’est dommage. Mais c’est mieux que rien. On dit de ce livre qu’il « explore le cauchemar des Afro-Américains au cœur d’une Amérique à l’agonie. Consécration d’une auteure qui s’inscrit dans la droite lignée de Toni Morrison. ». Ma foi, après un tel hommage, soit j’en parle un peu, soit je rends mon tablier. Je prends le premier choix « of course ». Que dire après cela ? On voit Leonie (une femme noire) qui vient d’apprendre que Michael (son époux, un homme blanc), va être libéré du pénitencier de Parchman – un Michael qui a la réputation de prendre en voiture des enfants pour leur faire vivre un voyage fait de dangers mais également de promesses…. Apprenant cela, Leonie décide d’embarquer ses enfants (Jojo : 13 ans et Kayla... Quand j’ai vu le livre « Le chant des revenants » chez ma cousine, un livre d’une jeune romancière américaine (du Mississippi), je me suis empressée de le lire car très tentant, surtout qu’il avait été élu « Grand Prix des lectrices Elle » en 2017. Il y a un autre plus : c’est que ma cousine avait été sélectionnée pour faire partie du jury et m’avait avoué son admiration pour ce roman policier, ce thriller bien noir de 288 pages, pas plus, et c’est dommage. Mais c’est mieux que rien. On dit de ce livre qu’il « explore le cauchemar des Afro-Américains au cœur d’une Amérique à l’agonie. Consécration d’une auteure qui s’inscrit dans la droite lignée de Toni Morrison. ». Ma foi, après un tel hommage, soit j’en parle un peu, soit je rends mon tablier. Je prends le premier choix « of course ». Que dire après cela ? On voit Leonie (une femme noire) qui vient d’apprendre que Michael (son époux, un homme blanc), va être libéré du pénitencier de Parchman – un Michael qui a la réputation de prendre en voiture des enfants pour leur faire vivre un voyage fait de dangers mais également de promesses…. Apprenant cela, Leonie décide d’embarquer ses enfants (Jojo : 13 ans et Kayla ou Michaela) en voiture pour un voyage, un road trip afin d’aller le chercher. On peut dire que c’est un roman choral car on y entend Jojo (avec son don, celui de voir les morts) – on entend également Leonie et Richie (qui se trouve entre deux mondes). Jesmyn Ward a écrit un roman très fort, où règnent la violence, l’horreur, mais aussi de la tendresse : un savant mélange. L’intrigue est habilement menée. Quant aux revenants… c’est un livre à lire absolument, à découvrir ne serait-ce que par la prouesse de l’auteure qui nous entraîne tout au long du livre que l’on a du mal à lâcher, ne serait-ce qu’un court instant. On appelle cela un page-turner, ici le mot est bien approprié et de plus on n’en ressort pas indemne. Il y a des fantômes, des événements heureux ou malheureux, un suspense qui nous tient en haleine (car nous sommes inquiets de la suite) : «Les fantômes bronchent, mais ils ne partent pas. (…) Alors Kayla se met à chanter, une ritournelle de mots dépareillés, à moitié mangés, à laquelle je ne comprends rien. C’est une mélodie, sourde mais pourtant aussi sonore que l’oscillation et le bruissement des arbres, qui interrompt leur chuchotement et en même temps s’y entortille. Les fantômes ouvrent la bouche plus grand, leurs visages se chiffonnent, ils pleureraient s’ils le pouvaient. Kayla chante plus fort. (…) Kayla chante et la foule de fantômes se penche vers elle en hochant la tête. Ils sourient et ça ressemble à du soulagement, à du souvenir, ou à de la sérénité. « (p.268) Je rajoute que c’est vraiment l’Histoire des Afro-Américains confrontés au racisme et qui ont du mal à se faire une place (pas seulement au soleil), mais qui veulent tout simplement vivre leur vie, heureuse ou pas. Ma conclusion est très simple : bravo (tardif) à Jesmyn Ward et merci cousine. Je t’emprunterai d’autres livres, c’est certain.
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  • Annette55 Posté le 2 Mai 2020
    Tout a été dit déjà, j’ai eu l’impression d’avoir déjà lu ce livre: voici un récit choral puissant, incarné et déchirant où les voix des vivants et des morts s’entrelacent en portant le passé comme le présent. L’auteure dont j’ai lu il y a peu «  Les moissons funèbres » ( et beaucoup aimé ) nous conte une histoire sombre, brute, intense semblable à un Beau Chant funèbre: Un papy bienveillant , aimant, passeur de mémoire, magnifique figure parentale aimante, une mamie malade, un Jojo , treize ans , déjà l’homme de la maison , attentif à sa petite sœur Kayla, courageux, Leonie leur mère , ses blessures, sa plongée dans la drogue, à la dérive, Richie : une âme errante... Amour fraternel,Force des racines , injustices et misère , racisme et univers carcéral, hantise de la prison et de la drogue, hallucinations entre un passé écrasant et la réalité ! Roman incandescent et envoûtant porté par des personnages cabossés, désarmés , abîmés telle une sublime mélopée éclairante comme hantée ! Plume poétique qui traverse le Mississippi, puissante et ample, dépeignant réalité historique et sociale , drames intimes et sentiments tels certains grands récits universels : ces vies afro -... Tout a été dit déjà, j’ai eu l’impression d’avoir déjà lu ce livre: voici un récit choral puissant, incarné et déchirant où les voix des vivants et des morts s’entrelacent en portant le passé comme le présent. L’auteure dont j’ai lu il y a peu «  Les moissons funèbres » ( et beaucoup aimé ) nous conte une histoire sombre, brute, intense semblable à un Beau Chant funèbre: Un papy bienveillant , aimant, passeur de mémoire, magnifique figure parentale aimante, une mamie malade, un Jojo , treize ans , déjà l’homme de la maison , attentif à sa petite sœur Kayla, courageux, Leonie leur mère , ses blessures, sa plongée dans la drogue, à la dérive, Richie : une âme errante... Amour fraternel,Force des racines , injustices et misère , racisme et univers carcéral, hantise de la prison et de la drogue, hallucinations entre un passé écrasant et la réalité ! Roman incandescent et envoûtant porté par des personnages cabossés, désarmés , abîmés telle une sublime mélopée éclairante comme hantée ! Plume poétique qui traverse le Mississippi, puissante et ample, dépeignant réalité historique et sociale , drames intimes et sentiments tels certains grands récits universels : ces vies afro - américaines hantées par des fantômes mais aussi par l’espoir , l’amour et les promesses : mélodie sourde : soulagement, souvenir , sérénité .....
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    16 livres qui racontent l'Amérique

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  • News
    10/18

    Jesmyn Ward : "Le chant des revenants", la voix des réprouvés

    Deux fois récompensée du National Book Award, la jeune quadragénaire Jesmyn Ward publie avec Le chant des revenants (Sing, Unburied, Sing en VO) une chronique à la fois cruelle et tendre sur la salutaire solidarité familiale d'une poignée de personnages nés noirs ou métis dans un Mississippi encore aujourd'hui souvent confronté au démon du racisme.

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