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Héloïse d'Ormesson
EAN : 9782350871547
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 349
Format : 142 x 206 mm

Le complot Médicis

Nicolas Veron (Traducteur)
Date de parution : 05/06/2014
Un mystère vieux de cinq siècles
26 avril 1478. Lorenzo de Médicis dit Laurent le Magnifique – homme fort de la république et grand mécène de la renaissance italienne – réchappe de peu à l’assassinat qui le vise, lui et sa famille, dans la cathédrale de Florence lors de "La Conjuration des Pazzi". Cet événement, qui... 26 avril 1478. Lorenzo de Médicis dit Laurent le Magnifique – homme fort de la république et grand mécène de la renaissance italienne – réchappe de peu à l’assassinat qui le vise, lui et sa famille, dans la cathédrale de Florence lors de "La Conjuration des Pazzi". Cet événement, qui marque profondément les florentins, inspire les artistes de l’époque – Léonard de Vinci, Botticelli, Verrocchio. Cependant, seul le peintre Pierpaolo Masoni semble avoir saisi la nature véritable du crime.
De nos jours. Ana Sotomayor, étudiante en art, se rend à Florence pour ses recherches sur La Madone de Nivole de Masoni. Elle découvre alors ses manuscrits et se prend de passion pour cette sombre affaire de meurtre. Que s’est-il passé à Florence ce jour-là? Qui était dans la confidence de cette trahison ? Et surtout, qui est le "troisième homme", fomenteur du complot contre les Médicis ? Cependant, Ana est loin de se douter qu’en se lançant dans cette enquête, elle va devenir la cible d’une police parallèle et des hommes de main du Vatican.
 
Le roman, qui oscille habilement entre histoire de l'art et polar, jette des ponts entre la fastueuse période de la renaissance italienne et le monde contemporain. Une investigation haletante et fascinante sur la piste de La Conjuration des Pazzi qui entraîne le lecteur au cœur du Quattrocento.
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EAN : 9782350871547
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 349
Format : 142 x 206 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Sachenka Posté le 18 Avril 2018
    Une autre belle découverte de l’auteure espagnole espagnole Susana Fortes. Dans son dernier roman, Le complot Médicis, une chercheuse en histoire qui prépare sa thèse, Ana Sotomayor, étudie les carnets de Pierpaolo Masoni. Ce peintre de la Renaissance a été l’un des témoins de l’attentat qui visait Laurent de Médicis et sa famille, en 1478 et ses écrits pourraient apporter un éclairage nouveau sur les événements de la conjuration des Pazzi. Mais les recherches de l’étudiante attirent l’attention d’une organisation qui, on le devine, souhaiterait que certaines informations ne soient pas rendues publiques, voire tout simplement connues. Donc, en plus de raconter les aventures modernes d’Ana Sotomayor, l’auteure donne la parole à Pierpaolo Masoni. Deux trames narratives, deux histoires, mais qui sont interreliées à plus de cinq cents ans d’écart. Susana Fortes est passée maître dans l’art de créer une ambiance appropriée. Je l’ai remarqué dans ses deux romans précédents, que j’avais adoré : En attendant Robert Capa ainsi que Le destin de Laura U. Cet autre roman, Le complot Médicis, ne fait pas exception. Tout y est décrit avec détails intéressants, donnant l’impression au lecteur d’y être. Tant dans le milieu universaire du... Une autre belle découverte de l’auteure espagnole espagnole Susana Fortes. Dans son dernier roman, Le complot Médicis, une chercheuse en histoire qui prépare sa thèse, Ana Sotomayor, étudie les carnets de Pierpaolo Masoni. Ce peintre de la Renaissance a été l’un des témoins de l’attentat qui visait Laurent de Médicis et sa famille, en 1478 et ses écrits pourraient apporter un éclairage nouveau sur les événements de la conjuration des Pazzi. Mais les recherches de l’étudiante attirent l’attention d’une organisation qui, on le devine, souhaiterait que certaines informations ne soient pas rendues publiques, voire tout simplement connues. Donc, en plus de raconter les aventures modernes d’Ana Sotomayor, l’auteure donne la parole à Pierpaolo Masoni. Deux trames narratives, deux histoires, mais qui sont interreliées à plus de cinq cents ans d’écart. Susana Fortes est passée maître dans l’art de créer une ambiance appropriée. Je l’ai remarqué dans ses deux romans précédents, que j’avais adoré : En attendant Robert Capa ainsi que Le destin de Laura U. Cet autre roman, Le complot Médicis, ne fait pas exception. Tout y est décrit avec détails intéressants, donnant l’impression au lecteur d’y être. Tant dans le milieu universaire du tournant du millénaire, avec ses bibliothèques et ses cafés, que dans la Florence du XVe siècle, avec ses ruelles sombres, ses ateliers d’artistes, ses églises et ses palais. Mais il n’y a pas que des descriptions. L’amateur d’action sera également satisfait. Et tout juste comme je me disais que ce roman prenait des allures des allures de thriller et qu’Ana Sotomayer se transformait en Robert Langdon, l’auteure prend les devants et rejette du revers de la main mon hypothèse. « Ne tombe pas, surtout toi, dans le panneau du Da Vinci Code, du Protocole des Sages de Sion ou de toutes ces prophéties new age qui ne sont que pure supercherie. » (page 169). Bon, personnellement, moi, j’y vois une ressemblance quand même… Qu’est-ce qui m’a empêché de mettre cinq étoiles à ce roman ? D’abord, la protagoniste Ana, à laquelle je ne me suis jamais identifié. Le fait qu’elle partage la vedette avec Pierpaolo Masoni lui enlève du « temps d’antenne », faisant en sorte que sur environ 350 pages, je n’en passe que la moitié avec elle. Aussi, il faut bien l’admettre, la partie de l’intrigue qui la concerne est beaucoup moins dramatique et ponctuée d’action (à quelques exceptions près) que celle sur Laurent de Médicis. Il est difficile de rivaliser avec les complots meurtriers de la Renaissance…
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  • Levant Posté le 11 Septembre 2015
    Cet ouvrage est bien fait et bien écrit. L'alternance des chapitres, qui nous transporte tour à tour de l'époque des faits historiques à la période contemporaine de leur relation, est très réussie et ne nuit pas à la compréhension de l'intrigue. Elle y participe même avec le commentaire de la bouche de cette étudiante en thèse et de son tuteur. Ils nous préparent tous deux à la sauvagerie de cette journée d'avril 1478, au cours de laquelle le complot ourdi contre Laurent le Magnifique a trouvé son aboutissement. J'ai cependant toujours eu du mal à concevoir qu'une conjuration puisse franchir les siècles et trouver un prolongement de nos jours pour nourrir une nouvelle intrigue impliquant nos enquêteurs d'archives. Même si Susana Fortes veut nous persuader du contraire (page 319 – édition 10-18). Faut-il s'y faire ? C'est en effet de mode. En attestent les volumes à gros tirage sur fonds d'énigme historique que quelques plumes célèbres nous délivrent à grand renfort de promotion. Avec la perspective d'une adaptation cinématographique bourrée d'effets spéciaux propres à entretenir le suspens et susciter l'angoisse. L'intrigue historique n'était-elle en outre pas suffisamment sulfureuse pour la rehausser du piment d'une aventure amoureuse moderne, entre le maître et l'élève, même... Cet ouvrage est bien fait et bien écrit. L'alternance des chapitres, qui nous transporte tour à tour de l'époque des faits historiques à la période contemporaine de leur relation, est très réussie et ne nuit pas à la compréhension de l'intrigue. Elle y participe même avec le commentaire de la bouche de cette étudiante en thèse et de son tuteur. Ils nous préparent tous deux à la sauvagerie de cette journée d'avril 1478, au cours de laquelle le complot ourdi contre Laurent le Magnifique a trouvé son aboutissement. J'ai cependant toujours eu du mal à concevoir qu'une conjuration puisse franchir les siècles et trouver un prolongement de nos jours pour nourrir une nouvelle intrigue impliquant nos enquêteurs d'archives. Même si Susana Fortes veut nous persuader du contraire (page 319 – édition 10-18). Faut-il s'y faire ? C'est en effet de mode. En attestent les volumes à gros tirage sur fonds d'énigme historique que quelques plumes célèbres nous délivrent à grand renfort de promotion. Avec la perspective d'une adaptation cinématographique bourrée d'effets spéciaux propres à entretenir le suspens et susciter l'angoisse. L'intrigue historique n'était-elle en outre pas suffisamment sulfureuse pour la rehausser du piment d'une aventure amoureuse moderne, entre le maître et l'élève, même si elle est plutôt originale. Je n'en suis pas sûr. J'ai quand même apprécié cet ouvrage qui ne se contente pas d'une simple relation de faits historiques mais sait faire monter en puissance et mettre en scène la machination sanglante contre les Médicis, en ne tombant toutefois pas dans le piège du cours d'histoire. L'étude est sérieuse et la documentation fouillée. Le maître et son élève sont plutôt séduisants de par leur originalité.
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  • helaia Posté le 2 Janvier 2015
    Le Complot Médicis est un livre qui se lit comme un roman policier, qui m'a fait voyager dans une des plus belles villes d’Europe, mais qui nous montre que derrière la beauté, quelque soit l’époque, se cachent la violence, la volonté de pouvoir, la dissimulation, le lucre.
  • Loubhi Posté le 16 Août 2014
    Hasard de mes pérégrinations ...en tout cas c'est en pleine découverte personnelle de Florence que j'ai pu finir cette lecture et d'en apprécier encore plus la pertinence et refaire en quelque sorte l'itinéraire des héroïnes et héros de Susana Fortes. Susanna Fortes m'avait déjà séduit, il y a peu plus d'un an avec son livre, dans un registre totalement différent ; "En attendant Robert Capa" par la précision et la qualité de son travail et dont je ne peux que d'ores et déjà recommander la lecture. Roman à deux voix, la très contemporaine Ana Sotomayor, jeune étudiante, à l'histoire personnelle délicate, et celle, en écho du jeune Luca, apprenti intégrant l'atelier de Verrochio et devenant l'élève de Pierpolo Masoni, sujet de la thèse d'Ana. Nous voilà plongé dans un livre alternant avec précision et concision le contexte de la Renaissance Italienne sous la férule ferme de Laurent de Médicis, des ateliers d'artistes de l'époque et des conspirations politiques entre Rome, le Vatican, la France et cette cité-état mais aussi l'histoire de l'art avec une entrée de plein pied dans l'œuvre du peintre Masoni dit "Il Lupetto" et les messages passés par cet art. C'est sous la tutelle du professeur Rossi... Hasard de mes pérégrinations ...en tout cas c'est en pleine découverte personnelle de Florence que j'ai pu finir cette lecture et d'en apprécier encore plus la pertinence et refaire en quelque sorte l'itinéraire des héroïnes et héros de Susana Fortes. Susanna Fortes m'avait déjà séduit, il y a peu plus d'un an avec son livre, dans un registre totalement différent ; "En attendant Robert Capa" par la précision et la qualité de son travail et dont je ne peux que d'ores et déjà recommander la lecture. Roman à deux voix, la très contemporaine Ana Sotomayor, jeune étudiante, à l'histoire personnelle délicate, et celle, en écho du jeune Luca, apprenti intégrant l'atelier de Verrochio et devenant l'élève de Pierpolo Masoni, sujet de la thèse d'Ana. Nous voilà plongé dans un livre alternant avec précision et concision le contexte de la Renaissance Italienne sous la férule ferme de Laurent de Médicis, des ateliers d'artistes de l'époque et des conspirations politiques entre Rome, le Vatican, la France et cette cité-état mais aussi l'histoire de l'art avec une entrée de plein pied dans l'œuvre du peintre Masoni dit "Il Lupetto" et les messages passés par cet art. C'est sous la tutelle du professeur Rossi qu'Ana, fraichement débarquée à Florence pour mener à son terme sa thèse sur Pierpaolo Masoni, peintre aveugle contemporain des Médicis, au destin tragique va se lancer dans une approche totalement inédite et imprévue d'une des conspirations majeures contre Laurent Le Magnifique, dont le peintre sera un témoin direct. C'est aussi sous la tutelle de Masoni que le jeune Luca, aux origines très modeste, va, à la fois, comprendre l'art de la peinture, les canons de l'époque, les finesses et arcanes des rapports entre les personnages illustres de la cité de Florence et les artistes qui vivent de leur mécénat d'une part mais aussi les conflits d'influence et la violence que les grandes familles italiennes et européennes opposent à la famille des Médicis. Le lecteur va suivre simultanément les aventures réciproques de chacun et pouvoir ainsi rassembler les pièces du puzzle d'une formidable machination qui mêle destins originaux, puissance de l'art, personnages troubles, calculs et conflits, le tout avec des répercussions d'un siècle à l'autre. Du rythme, du suspense, de la culture et une musique entrainante. On évite la reprise de romans de type "Da Vinci Code" (très bon livre au demeurant) et si Susana Forges n'hésite pas à lui adresser directement un clin d'œil vers le milieu de son livre, elle réussit la performance d'installer un style qui lui est propre et porteur
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  • reveline Posté le 8 Juillet 2014
    Un postulat de départ prometteur qui se pose en ces termes : est-il possible de résoudre un crime vieux de cinq cent ans rien qu’en étudiant un tableau à la sulfureuse réputation (on se rappellera que cette possibilité était déjà présente dans le Da Vinci Code mais pour des enjeux différents) ? Idée originale et passionnante, s’il en est ! L’histoire débute quelques mois avant la tentative de coup d’état sur les Médicis (La fameuse conjuration des Pazzi) et le roman alterne entre les passages qui se situent à l’époque moderne où l’héroïne Ana Sotomayor, jeune étudiante espagnole en histoire de l’art, poursuit ses investigations sur les traces des commanditaires de l’attentat contre les Médicis, et ceux qui se déroulent à l’époque des faits : le Florence de 1478. Précisons, que j’ai préféré très largement ces derniers. Florence y est merveilleusement restituée dans ses couleurs, ses parfums, ses lumières, ses mœurs, ses rivalités politiques….par les yeux et la voix de Luca di Credi, jeune apprenti de Masoni. J’ai adoré pénétrer telle une petite souris dans l’atelier des artistes du Quattrocento. Par comparaison, les passages avec Ana paraissent assez fades, et surtout trop bavards. Une impression accentuée par le fait qu’Ana n’est pas une héroïne très... Un postulat de départ prometteur qui se pose en ces termes : est-il possible de résoudre un crime vieux de cinq cent ans rien qu’en étudiant un tableau à la sulfureuse réputation (on se rappellera que cette possibilité était déjà présente dans le Da Vinci Code mais pour des enjeux différents) ? Idée originale et passionnante, s’il en est ! L’histoire débute quelques mois avant la tentative de coup d’état sur les Médicis (La fameuse conjuration des Pazzi) et le roman alterne entre les passages qui se situent à l’époque moderne où l’héroïne Ana Sotomayor, jeune étudiante espagnole en histoire de l’art, poursuit ses investigations sur les traces des commanditaires de l’attentat contre les Médicis, et ceux qui se déroulent à l’époque des faits : le Florence de 1478. Précisons, que j’ai préféré très largement ces derniers. Florence y est merveilleusement restituée dans ses couleurs, ses parfums, ses lumières, ses mœurs, ses rivalités politiques….par les yeux et la voix de Luca di Credi, jeune apprenti de Masoni. J’ai adoré pénétrer telle une petite souris dans l’atelier des artistes du Quattrocento. Par comparaison, les passages avec Ana paraissent assez fades, et surtout trop bavards. Une impression accentuée par le fait qu’Ana n’est pas une héroïne très attachante. Elle est froide, prétentieuse, pédante. Elle m’a souvent agacée. Dans les chapitres qui la concernent, j’ai souvent eu l’impression de faire du sur-place. L’enquête avance lentement, voire laborieusement, phagocytée par les digressions de l’auteure, les pensées intimes, les souvenirs et les monologues intérieurs d’Ana (dont on se fiche d’une force, mais d’une force!). L’écriture de S. Cortes est fort plaisante à lire, malgré la volonté perpétuelle de l’auteure d’étaler son savoir à tout prix, ce qui donne un résultat souvent artificiel et des coq-à-l’âne parfois cocasses. L’on devine à chaque page, la volonté qui anime S.Cortes de caser à tout prix ses connaissances sur Florence. À la longue, cela devient un peu lourd. Je l’imaginais, penchée sur son énorme pile de fiche de notes, en train de se dire : "Bon, comment je vais réussir à glisser cette anecdote ou ce vers de poésie dans mon récit ?". En résumé, un roman policier historique sympathique mais lent et surtout assez bavard. L’intrigue est intéressante, le dépaysement temporel assuré. Cependant, le suspense n’est pas au rendez-vous. Ne vous attendez surtout pas à un polar palpitant, vous seriez déçu. En revanche, l’érudition de l’auteure, bien qu’exprimée de manière maladroite, (car elle ralentit beaucoup l’action et le rythme du récit), nous permet d’apprendre beaucoup de choses sur le Quattrocento. À réserver en priorité aux amoureux de l’histoire, et de la première Renaissance italienne en particulier, mais pas uniquement car la lecture du Complot Médicis reste agréable, notamment grâce à l’époque passionnante que S. Cortes met en scène et en perspective, même pour les plus néophytes d’entre nous, dont je fais partie.
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