En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour améliorer votre expérience de navigation et réaliser des mesures d’audience.
OK
RÉSULTATS POUR VOTRE RECHERCHE «»
Résultats pour livres
    Résultats pour auteurs
      Résultats pour catégories

        LE CONDOR

        Sonatine
        EAN : 9782355844898
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 256
        Format : 130 x 180 mm
        LE CONDOR

        Alain GNAEDIG (Traducteur)
        Date de parution : 02/06/2016
        Dans la lignée des œuvres de Robin Cook et de Jim Thompson, un polar norvégien mélancolique et sombre, poétique et haletant à la fois.
        William Malcolm Openshaw, poète, intellectuel et amoureux des oiseaux, a eu plusieurs vies. Depuis des années, il erre aux quatre coins du globe, de Mexico à Tanger, en passant par Bogotá et Le Caire, ne fréquentant que les quartiers les plus pauvres. « Je me contente de traverser les villes, de les... William Malcolm Openshaw, poète, intellectuel et amoureux des oiseaux, a eu plusieurs vies. Depuis des années, il erre aux quatre coins du globe, de Mexico à Tanger, en passant par Bogotá et Le Caire, ne fréquentant que les quartiers les plus pauvres. « Je me contente de traverser les villes, de les quitter en marchant lentement. » William est un homme hanté par de mystérieuses tragédies, par des secrets dont il ne parle pas. Au Portugal, à la suite d’une agression, il fait la connaissance de Henry Richardson, attaché à l’ambassade britannique de Lisbonne. Ce dernier semble en savoir beaucoup sur le passé de William, beaucoup trop même. Sur les disparitions, les morts violentes, les ombres et les trahisons qui ont jalonné son parcours. Richardson a peut-être même les réponses aux questions que se pose William sur sa vie d’avant, sur la tragédie qui a brisé son existence. Une véritable partie d’échecs à l'issue tragique inévitable s’engage alors entre les deux hommes.

        Stig Holmås, tout en nous proposant une intrigue d’une efficacité absolue, s’interroge sur la condition humaine avec une lucidité déchirante. La beauté et la puissance de l’écriture ne font qu’ajouter à l’éclat de cette perle noire, publiée en 1991, et considérée par beaucoup d’amateurs comme un chef-d’œuvre absolu du genre.
         
        Lire la suite
        En lire moins
        EAN : 9782355844898
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 256
        Format : 130 x 180 mm
        Sonatine
        13.00 €
        Acheter

        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Nikoz Posté le 28 Février 2018
          Un très bel exercice de style sur le portrait du déclassé...
        • julienleclerc45 Posté le 13 Mai 2017
          RENCONTRES AVEC … Jean-Philippe Blondel Martin Winckler Cécile Coulon BD Bande dessinée Comics Manga NOUVELLES ROMANS Jeunesse Poche Fantastique – Science Fiction Roman noir Littérature étrangère Littérature française DOCUMENTS Histoire Théâtre Essai À PROPOS LITTÉRATURE ÉTRANGÈRE, NON CLASSÉ, POCHE, ROMAN NOIR Le condor Publié par TOURNEUR DE PAGES le 12 MAI 2017 MODIFIER William Malcolm Openshaw raconte ses vies, toutes celles qui l’ont mené à braquer des banques, à écrire des poèmes et à tomber amoureux de Monica. Il rencontre Henry Richardon qui connaît son passé et ses zones d’ombre. Dès les premières lignes, un ton direct et sincère est installé entre le narrateur et le lecteur. William raconte sa vie, les moments éparpillés, les villes dont il arrive à se souvenir. Il est tout au long confronté à son histoire, ses échecs et ne peut y échapper. Mais il n’arrive pas à tenir un discours clair et fluide car tout cela est trop lourd et douloureux pour lui. Ce n’est pas tant les histoires qu’il raconte qui touchent mais ce qui ressort du protagoniste. William devient rapidement la véritable intrigue de l’histoire. La fin de sa vie est connue mais lui qui a toujours fuit, se retrouve obligé d’affronter son parcours. Il doit alors essayer de comprendre les raisons de ces échecs. En livrant cette vie par bribes, Stig Holmas... RENCONTRES AVEC … Jean-Philippe Blondel Martin Winckler Cécile Coulon BD Bande dessinée Comics Manga NOUVELLES ROMANS Jeunesse Poche Fantastique – Science Fiction Roman noir Littérature étrangère Littérature française DOCUMENTS Histoire Théâtre Essai À PROPOS LITTÉRATURE ÉTRANGÈRE, NON CLASSÉ, POCHE, ROMAN NOIR Le condor Publié par TOURNEUR DE PAGES le 12 MAI 2017 MODIFIER William Malcolm Openshaw raconte ses vies, toutes celles qui l’ont mené à braquer des banques, à écrire des poèmes et à tomber amoureux de Monica. Il rencontre Henry Richardon qui connaît son passé et ses zones d’ombre. Dès les premières lignes, un ton direct et sincère est installé entre le narrateur et le lecteur. William raconte sa vie, les moments éparpillés, les villes dont il arrive à se souvenir. Il est tout au long confronté à son histoire, ses échecs et ne peut y échapper. Mais il n’arrive pas à tenir un discours clair et fluide car tout cela est trop lourd et douloureux pour lui. Ce n’est pas tant les histoires qu’il raconte qui touchent mais ce qui ressort du protagoniste. William devient rapidement la véritable intrigue de l’histoire. La fin de sa vie est connue mais lui qui a toujours fuit, se retrouve obligé d’affronter son parcours. Il doit alors essayer de comprendre les raisons de ces échecs. En livrant cette vie par bribes, Stig Holmas construit un personnage en morceaux, détruit, au bout de lui-même. Ce roman devient une sorte de portrait de la dépression. C’est beau, haletant et bouleversant.
          Lire la suite
          En lire moins
        • mesrives Posté le 27 Août 2016
          William Malcolm Openshaw, un homme à bout de souffle, un homme en fin de course. Un homme qui a quitté la meute: « Je suis un loup des villes et je possède les instincts du loup des villes. » Isolé et acculé dans les bidonvilles de Lisbonne, un homme lui tend la main... Rencontre programmée ou fortuite? Henry Richardson, agent au service de l'Ambassade britannique, semble ne plus vouloir le lâcher: d'un rendez-vous à l'autre Richardson, intrusif, pousse William à affronter son passé et réveille ses démons, ses souffrances. Si William a choisi la fuite, l'exil, il a ses raisons: la douleur, il crève de chagrin. Le peu qu'il a eu, il l'a perdu. Reste le souffle du passé, le souffle asphyxiant, oppressant de la peur. Mais au terme de sa cavale, de ses tours de cache cache, il écrase le souffle vacillant du bonheur (la sauterelle) et perd l'odeur des coquelicots qui longtemps l'accompagne... « Les ailes du condor ne peuvent rien pour sa volonté. Le condor celui qui vole, a le regard triste. » Chez les parias africains ou dans les bidonvilles de Benfica, William s'interroge: « Y-a-t-il quelque chose de bon dans ma vie en ce moment? Je m'arrête, ferme les yeux quelques secondes. L'odeur des coquelicots est tout ce que j'ai. » Stig Holmas... William Malcolm Openshaw, un homme à bout de souffle, un homme en fin de course. Un homme qui a quitté la meute: « Je suis un loup des villes et je possède les instincts du loup des villes. » Isolé et acculé dans les bidonvilles de Lisbonne, un homme lui tend la main... Rencontre programmée ou fortuite? Henry Richardson, agent au service de l'Ambassade britannique, semble ne plus vouloir le lâcher: d'un rendez-vous à l'autre Richardson, intrusif, pousse William à affronter son passé et réveille ses démons, ses souffrances. Si William a choisi la fuite, l'exil, il a ses raisons: la douleur, il crève de chagrin. Le peu qu'il a eu, il l'a perdu. Reste le souffle du passé, le souffle asphyxiant, oppressant de la peur. Mais au terme de sa cavale, de ses tours de cache cache, il écrase le souffle vacillant du bonheur (la sauterelle) et perd l'odeur des coquelicots qui longtemps l'accompagne... « Les ailes du condor ne peuvent rien pour sa volonté. Le condor celui qui vole, a le regard triste. » Chez les parias africains ou dans les bidonvilles de Benfica, William s'interroge: « Y-a-t-il quelque chose de bon dans ma vie en ce moment? Je m'arrête, ferme les yeux quelques secondes. L'odeur des coquelicots est tout ce que j'ai. » Stig Holmas nous propose avec Le condor un voyage au bout de l'enfer. Il nous livre les pensées de son anti-héros, un poète, et un activiste des années 70. Grâce à une construction étonnante, les parties s'intercalent, se chevauchent ou glissent de l'une à l'autre. En effet, William aime écrire, surtout des poèmes: « - Oui, j'écris. Mais cette fois-ci, c'est une sorte de journal fictif, les notes rédigées par un homme qui vit chez une pute et se souvient. » Et c'est bien ses souvenirs, grâce au talent de Stig Holmas, qui glissent l'un sur l'autre quand on tourne les pages, que ce soit ses rêves ou ses cauchemars, ses moments de grâce ou de violence. J'ai adoré ce roman, découvrir, au gré des vagues de souvenirs qui submergent William, sa vie, son enfance, son adolescence, son grand amour, ses passions alors que nous le savons reclus dans l'ombre, du côté des damnés de la terre, des opprimés. Belle et cruelle histoire que celle de William Openshaw, poète maudit, fils d'un marin écossais et d'une mère originaire de l'Algarve: à Birmingham avec Sandra, sa mère à Moscou avec Elena, à Londres et San Francisco avec Monica à Lisbonne avec Ana Maria Lisbela et à Calcutta avec Indira Toutes ces femmes balisent sa vie. A travers elles, le parcours et le destin de Williams se dessinent. Qui pourra saisir le condor avant son dernier vol? Je n'oublierai pas de si tôt la poésie qui se dégage de l'écriture de l'auteur, ni les champs de haricots, les champs de haricots sont remplis de coquelicots... Un coup de coeur .
          Lire la suite
          En lire moins
        • gruz Posté le 29 Juillet 2016
          Il est de ces romans qui sortent du lot par leur manière de survoler les codes des genres. Il est de ces écritures qui chamboulent nos habitudes. Le condor de Stig Holmas est de ceux-là. Le condor est un roman noir dont je serais bien en peine de vous résumer l’histoire. Ça tombe plutôt bien, cette lecture est à vivre davantage à travers les ressentis qu’à travers son intrigue. Un récit inclassable et plutôt déstabilisant. Ou l’art de la structuration par la déstructuration. Je crois n’avoir jamais lu de roman construit ainsi, passant du passé (de moments du passé, au pluriel) au présent, telle une suite d’associations d’idées. Pas de chapitres, de simples sauts de paragraphes. Pas de fil d’Ariane, mais un enchevêtrement de lacets. Étrange roman. Étrange personnage principal qui a vécu une multitude de vies, souvent dans la violence, et qui ne sait trouver sa place dans un monde qu’il ne comprends pas. Au point d’aller se perdre (ou se retrouver) dans la misère la plus ultime, dans une fange d’indignité qui pourrait aboutir à retrouver une certaine dignité. Paradoxal, à l’image du roman tout entier. Une lecture qu’il convient d’appréhender l’esprit ouvert, afin d’y plonger tête la première. Le seul moyen... Il est de ces romans qui sortent du lot par leur manière de survoler les codes des genres. Il est de ces écritures qui chamboulent nos habitudes. Le condor de Stig Holmas est de ceux-là. Le condor est un roman noir dont je serais bien en peine de vous résumer l’histoire. Ça tombe plutôt bien, cette lecture est à vivre davantage à travers les ressentis qu’à travers son intrigue. Un récit inclassable et plutôt déstabilisant. Ou l’art de la structuration par la déstructuration. Je crois n’avoir jamais lu de roman construit ainsi, passant du passé (de moments du passé, au pluriel) au présent, telle une suite d’associations d’idées. Pas de chapitres, de simples sauts de paragraphes. Pas de fil d’Ariane, mais un enchevêtrement de lacets. Étrange roman. Étrange personnage principal qui a vécu une multitude de vies, souvent dans la violence, et qui ne sait trouver sa place dans un monde qu’il ne comprends pas. Au point d’aller se perdre (ou se retrouver) dans la misère la plus ultime, dans une fange d’indignité qui pourrait aboutir à retrouver une certaine dignité. Paradoxal, à l’image du roman tout entier. Une lecture qu’il convient d’appréhender l’esprit ouvert, afin d’y plonger tête la première. Le seul moyen d’arriver à voler aux cotés de l’auteur norvégien. Un auteur atypique dans le monde du Noir, davantage poète qu’écrivain de fiction. D’où sa manière très personnelle de conter cette très sombre histoire, en soignant avant tout son écriture. Une plume à la fois lyrique et âpre qui m’aura fait vivre d’étranges sensations. Tour à tour subjugué, déstabilisé, ou agacé (plus rarement), j’ai vécu cette lecture avec autant de curiosité que d’appétit. Certains passages m’auront fait chavirer le cœur, d’autres m’auront laissé un sentiment d’imperméabilité. Car Stig Holmas a (dé)construit son récit pour nous questionner sur la condition humaine. Il laisse planer le doute sur ses intentions, au point que chaque paragraphe est une surprise en puissance. L’art de nous interroger, avec force, sur le sens des choses ou le déterminisme. Il n’est pas étonnant que certains crient au chef d’œuvre face à ce livre si hors des normes. Même si je suis plus mesuré dans mon ressenti, voilà le genre de lecture qui laisse des traces. On oubliera sans doute très vite l’histoire en elle-même, mais il restera certainement des impressions, des émotions et des cicatrices au delà de cette lecture.
          Lire la suite
          En lire moins
        • Stelphique Posté le 4 Juillet 2016
          Les personnages: William Openshaw est un poète, un homme écorché au passé sombre. On le suit dans ses pérégrinations dans les bas-fonds de la société, et par son œil avisé, nous offre une vision sombre mais intéressante des rues les plus mal famées. On est pris dans ses pensées, dans son malheur, on le plaint autant qu’on le réprouve, mais il est sans contexte un personnage fort! Ce que j’ai ressenti:…Une bien triste envolée… Le temps passe.Lentement, comme un aveugle. C’est une lecture en poésie et en polar noir, elle fleure bon le coquelicot, part dans des envolées vertigineuses, sombre dans les plus grands gouffres des affres humaines. C’est une lecture qui ne laisse pas indemne, qui vous dévoile ses noirs secrets au détour d’une page, pour mieux vous envoler dans les lueurs lyriques. Suivre William dans ses rues, c’est découvrir la pauvreté, s’y confronter, nous la faire sentir jusque dans ses odeurs…Elle suinte de ses pages, mais en même temps, il y a une farouche volonté de s’accrocher aux petites choses infimes qui font toute la différence dans une vie… Mais le parfum des coquelicots m’accompagne. Il est rouge et léger, comme les battements du cœur d’un condor qui plane dans le ciel. C’est un... Les personnages: William Openshaw est un poète, un homme écorché au passé sombre. On le suit dans ses pérégrinations dans les bas-fonds de la société, et par son œil avisé, nous offre une vision sombre mais intéressante des rues les plus mal famées. On est pris dans ses pensées, dans son malheur, on le plaint autant qu’on le réprouve, mais il est sans contexte un personnage fort! Ce que j’ai ressenti:…Une bien triste envolée… Le temps passe.Lentement, comme un aveugle. C’est une lecture en poésie et en polar noir, elle fleure bon le coquelicot, part dans des envolées vertigineuses, sombre dans les plus grands gouffres des affres humaines. C’est une lecture qui ne laisse pas indemne, qui vous dévoile ses noirs secrets au détour d’une page, pour mieux vous envoler dans les lueurs lyriques. Suivre William dans ses rues, c’est découvrir la pauvreté, s’y confronter, nous la faire sentir jusque dans ses odeurs…Elle suinte de ses pages, mais en même temps, il y a une farouche volonté de s’accrocher aux petites choses infimes qui font toute la différence dans une vie… Mais le parfum des coquelicots m’accompagne. Il est rouge et léger, comme les battements du cœur d’un condor qui plane dans le ciel. C’est un livre qui se dévore, dans un souffle: on est pris dans la douceur des mots mais la noirceur des cœurs envahit cette beauté. C’est bien ce double effet qui rend cette histoire captivante, hypnotique. L’écriture aussi y est pour beaucoup, et ce découpage en instants suspendus ajoute une originalité à l’ensemble, autant qu’un rythme haletant. Je suis le loup des villes. J’ai de la poix sous les pattes. Une bien belle idée que cette réédition puisque elle nous permet de mettre une nouvelle fois en lumière la majesté de ce condor, de s’enivrer d’envolées, de toucher du bout des doigts les failles humaines dans un voyage aux quatre coins du monde.
          Lire la suite
          En lire moins

        Ils en parlent

        Ce qui fait la puissance de ces feuillets arrachés à l’album d’un poète maudit, c’est la forme savamment pulvérisée et kaléidoscopique que leur donne Stig Holmas. Le roman n’a rien de l’enchaînement du livre de bord intèrieur. C’est un tangage vertigineux, un bonneteau mémoriel entre souvenirs d’enfance et present miserable, réminescences étudiantes et bribes de conversations vécues ou rêvées. Le road-vomi d’un Orphée qui a mal tourné.
        François Angelier / Le Monde des Livres
        II y a des romans qui vous emportent dès la première ligne par une écriture qui touche au cœur Dès lors, peu vous importe l'intrigue, le déroulement, le dénouement. Seule compte l'ivresse de se laisser porter par une langue magnifique.
         
        Le Progrès
        Sombre et lumineux à la fois, Le Condor est un alcool fort qui se déguste lentement. Un polar existentialiste qui emballe et surprend avec son dosage impeccable.
        Alexandre Fillon / Lire
        Ne manquez aucune sortie de Sonatine Éditions
        Abonnez-vous à notre newsletter et recevez nos actualités les plus noires !
        Notre politique relative aux données personnelles est accessible dans nos CGU.
        Vous pouvez exercer vos droits d’accès, de rectification, d’effacement, de limitation, de portabilité et d’opposition au traitement de vos données à caractère personnel dans les conditions fixées par la loi informatique et libertés du 6 janvier 1978 selon les modalités de notre politique de confidentialité.