Lisez! icon: Search engine
Robert Laffont
EAN : 9782221241097
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 234
Format : 1 x 215 mm

Le Dernier inventeur

Date de parution : 20/08/2020
Rentrée littéraire 2020.
C’est l’histoire d’un homme entré dans l’Histoire car il a découvert Lascaux à treize ans et que la même Histoire a voulu anéantir. Réduire en poussière.

« Aujourd’hui, c’est le dernier des quatre copains de Montignac encore en vie. Le dernier inventeur, Simon. Quand je quitte son appartement, sur le palier, il me dit “la grotte elle est là” en me désignant son crâne, “elle est dans ma tête”. Dans l’ascenseur, je prends conscience que je...

« Aujourd’hui, c’est le dernier des quatre copains de Montignac encore en vie. Le dernier inventeur, Simon. Quand je quitte son appartement, sur le palier, il me dit “la grotte elle est là” en me désignant son crâne, “elle est dans ma tête”. Dans l’ascenseur, je prends conscience que je viens de rencontrer une autre grotte. La grotte intérieure d’un petit garçon de quatre-vingt-onze piges qui vient de se rouvrir. Je ne sais toujours pas pourquoi Lascaux m’a emmenée vers une autre cavité, mais au fond c’est cette découverte-là que j’attendais. La vie de Simon Coencas sur une paroi, que j’allais calquer comme l’avaient fait avant moi les préhistoriens avec les dessins de Lascaux. »
Le Dernier Inventeur est une œuvre unique, plongée dans l’Histoire et dans l’âme d’un homme, enquête sur le mystère de l’art préhistorique, réflexion poétique sur l’enfance, la beauté et le mal.

Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782221241097
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 234
Format : 1 x 215 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Marie-Nel Posté le 31 Octobre 2020
    Ce qui m'a tout de suite attirée dans ce livre, c’est le sujet de son histoire. Comme le résumé l'indique, il va parler d'un des quatre garçons qui a découvert la grotte de Lascaux en 1940. Héloïse Guay de Bellissen a eu la grande chance de pouvoir rencontrer Simon Coencas, âgé alors de 91 ans. Il fait partie des quatre garçons à avoir découvert cette grotte célèbre. Il est le dernier encore en vie, Georges, Marcel et Jacques sont décédés. Simon va ainsi raconter à Héloïse sa vie à 13 ans, en 1940, comment il a découvert ce trou, donnant sur un souterrain menant à une grotte, comment lui et ses copains ont compris qu'ils avaient devant eux des millénaires d'histoire. Il va également raconter le reste de sa vie. On est en 1940, en pleine seconde guerre mondiale. Simon va connaître le déchirement de la guerre. Des racines juives qu'il ne connaissait pas du tout lui sont trouvées, il va se retrouver au camp de Drancy avec sa famille. Il va connaître l'horreur de cet endroit à quinze ans. Et restera toujours gravé au fond de lui le souvenir de la grotte, de ces dessins préhistoriques. Comment vous dire à... Ce qui m'a tout de suite attirée dans ce livre, c’est le sujet de son histoire. Comme le résumé l'indique, il va parler d'un des quatre garçons qui a découvert la grotte de Lascaux en 1940. Héloïse Guay de Bellissen a eu la grande chance de pouvoir rencontrer Simon Coencas, âgé alors de 91 ans. Il fait partie des quatre garçons à avoir découvert cette grotte célèbre. Il est le dernier encore en vie, Georges, Marcel et Jacques sont décédés. Simon va ainsi raconter à Héloïse sa vie à 13 ans, en 1940, comment il a découvert ce trou, donnant sur un souterrain menant à une grotte, comment lui et ses copains ont compris qu'ils avaient devant eux des millénaires d'histoire. Il va également raconter le reste de sa vie. On est en 1940, en pleine seconde guerre mondiale. Simon va connaître le déchirement de la guerre. Des racines juives qu'il ne connaissait pas du tout lui sont trouvées, il va se retrouver au camp de Drancy avec sa famille. Il va connaître l'horreur de cet endroit à quinze ans. Et restera toujours gravé au fond de lui le souvenir de la grotte, de ces dessins préhistoriques. Comment vous dire à quel point j'ai aimé ce livre. Mes mots ne seront pas assez forts. Je me suis attachée à l’histoire et à Simon dès les premiers mots. Cet homme de 91 ans est touchant, drôle, et a un regard empli de sagesse sur les événements de sa vie. J'ai beaucoup aimé le suivre pendant son enfance. On sent à travers la façon de raconter de l'autrice qu’elle aussi a été très émue. Ses mots sont d’une extrême sensibilité, on ressent à travers eux toute l’admiration qu’elle a pour cet homme. Elle retranscrit parfaitement les sentiments de Simon, son enfance avec ses copains, leurs aventures, leurs 400 coups de gamins à la campagne. Elle décrit également à la perfection la grotte en elle-même, les dessins, l'ambiance, exactement comme si on y était. J'ai eu la chance, il y a quelques années, de visiter la réplique de la grotte Chauvet en Ardèche et j'ai été particulièrement émue par ces dessins, penser que des hommes ont posé leurs mains, ont mélangé des couleurs, ont laissé des traces, est vraiment très émouvant. Et là, j'ai retrouvé la même émotion dans ce roman avec cette autre grotte. Et pourtant, pour moi ce n’était qu’une réplique, ce n'était pas la vraie…Alors, si en plus, j'avais pu rencontrer ceux ou celui qui a découvert ces lieux, parler avec lui de sa vie, de son ressenti, je crois que j'aurais été aux anges et très très touchée. Je n'ose donc imaginer ce que l’autrice a bien pu vivre, en tout cas, cela se ressent dans ses mots. Il n'y a pas que Simon qui a la parole ici. L'autrice a eu l'excellente idée de faire aussi parler la grotte elle-même. Comme une personne, elle nous livre en quelques phrases son sentiment, ce qu'elle a pu vivre avec les hommes d’avant et ceux de maintenant. Les chapitres alternent ainsi entre Simon et la grotte et j'ai beaucoup aimé. Ceux concernant la grotte font parfois que quelques phrases mais pas besoin de plus pour transmettre ses pensées les plus profondes. Elle m'a beaucoup émue et j'ai trouvé totalement logique de la considérer comme une personne à part entière. Plus je lisais ce livre, et plus j'enviais Héloïse Guay de Bellissen d'avoir pu rencontrer un homme comme Simon. C’est une double rencontre, celle d’un homme qui a découvert un site mondialement connu et celle d'un homme qui a connu les camps nazis et la perte de sa famille. C’est un homme très enrichissant à connaitre. Il est malheureusement décédé en février de cette année, il laisse derrière lui de belles traces et un souvenir impérissable. À deux ans près, ce roman n'aurait pas été possible et cela aurait été vraiment tellement dommage. Je suis ravie et enchantée d'avoir découvert Héloïse Guay de Bellissen. Elle a un style et une façon de raconter tellement prenante, tout en étant facile d'accès, dans un langage simple, comme si elle nous racontait son histoire de vive voix. Elle décrit avec précision les différentes scènes rupestres, elle m'a alors donné envie d’aller voir sur internet à quoi cela ressemblait, à chercher également des photos de Simon et de ses trois amis. D'ailleurs, sur toutes les photos de lui que j’ai pu voir, une chose m'a frappée, il a toujours le sourire, un sourire naturel, pas forcé pour ce moment de pose, un sourire bienveillant, d'une extrême douceur. Ah, que j'aurais aimé le rencontrer, et quelque part, c’est ce que j'ai pu faire grâce à ce roman. J'avais lu des avis sur ce livre, et j'ai eu peur en les lisant de lire un énième roman sur les camps nazis. C’est ce que les lecteurs retenaient le plus apparemment. J'avais donc une certaine appréhension en commençant ma lecture que la vie de Simon pendant la guerre prenne le pas sur celle avec la grotte. Et j'ai été agréablement surprise de voir que tout était bien proportionné, oui, Simon parle de sa vie dans le camp de Drancy, mais ça n’empiète pas sur sa vie antérieure de gamin et sa découverte avec ses copains. Je ne sais pas si je me fais bien comprendre. Bien sûr, qu'il est normal qu’il parle de sa capture par la police française, de son départ pour Drancy et de sa vie là-bas, de la perte d'une partie de sa famille et de sa douleur ressentie. Mais la grotte reste toujours présente, en décor de fond, comme il dit, la grotte est dans sa tête. La lecture s'est faite avec beaucoup d’intérêt et de passion. Je n'avais pas envie de quitter Simon, j'avais envie qu'il continue de me raconter sa vie, ses pensées. Je le quitte à la fois avec regret et tristesse et à la fois très heureuse de l'avoir rencontré et d'avoir pu vivre un peu à ses côtés le temps d'une lecture. Je suis également très contente d'avoir découvert Héloïse Guay de Bellissen, je suis allée voir ses autres romans, lu les résumés, et j'en ai noté certains dans ma liste de futurs achats. Je compte bien continuer à la suivre tellement je suis conquise par son talent d’écrivaine. En plus, c’est une personne fort sympathique et très accessible, j'ai pu lui parler sur Instagram de mon ressenti de lecture, elle m'a raconté avoir pu rencontrer les enfants et petits-enfants de Simon, depuis la sortie de ce livre, et qu’ils étaient fiers et heureux. Comme je les comprends et quelle plus belle récompense l'autrice pouvait avoir. C’est amplement mérité. Je ne peux que vous conseiller ce livre très enrichissant et très intéressant. Une formidable aventure d'un garçon comme tout le monde qui fera une découverte incroyable et hors du temps. C’est un très beau coup de cœur pour moi et je suis contente d'avoir ce livre en format papier pour l'avoir dans ma bibliothèque et pouvoir le feuilleter à nouveau.
    Lire la suite
    En lire moins
  • blandine5674 Posté le 30 Octobre 2020
    Septembre 1940, quatre enfants et un chien réalisent le vœu d’une personne comme moi : découverte de LA grotte. La plus fabuleuse qui soit : Lascaux. La narratrice est jalouse de Maria, comme je l’ai été d’eux. Héloïse Guay de Bellissen va côtoyer Simon Coencas (mort en février 2020) et sa femme dans leur appartement parisien. Un échange plein de tendresse et de confiance où Simon y parlera de ses parents déportés. Un livre court et intense où LA grotte est une personne. Une interprétation intéressante qui renforce ce qui, pour moi, a été la grande découverte du siècle dernier.
  • ingridfasquelle Posté le 12 Octobre 2020
    Lascaux a croisé ma route quand j’avais huit, neuf ou dix ans, j’ignore l’âge exact que j’avais quand j’ai pénétré dans la « chapelle Sixtine de la Préhistoire » la première fois. En revanche, ce dont je me rappelle avec netteté, c’est l’impression que la grotte a eue sur moi. Comme lorsqu’on entre dans une église ou tout autre lieu de recueillement, c’est un déferlement d’émotions que j’ai ressenti lorsque mes yeux de gamine se sont posés sur les fresques de chevaux, taureaux, cerfs et autres aurochs ! C’est comme si l’Histoire m’avait donné rendez-vous et me racontait, sans pourtant souffler un seul mot, l’histoire de toute l’humanité… Et c’est l’effet que Lascaux produit sur ses visiteurs, à en juger par le silence qui se fait parmi les groupes de touristes lorsqu’on entre dans la grotte… C’est inexplicable ! Plusieurs fois, j’ai vécu cette même expérience, y compris la dernière en 2018, lorsque je suis retournée à Lascaux pour faire découvrir à mon fils. Je ne peux oublier ses yeux, l’expression médusée de son visage et je me suis revue, au même âge, lors de ma première rencontre avec Lascaux et ses animaux figés pour l’éternité… C’est ce qui est... Lascaux a croisé ma route quand j’avais huit, neuf ou dix ans, j’ignore l’âge exact que j’avais quand j’ai pénétré dans la « chapelle Sixtine de la Préhistoire » la première fois. En revanche, ce dont je me rappelle avec netteté, c’est l’impression que la grotte a eue sur moi. Comme lorsqu’on entre dans une église ou tout autre lieu de recueillement, c’est un déferlement d’émotions que j’ai ressenti lorsque mes yeux de gamine se sont posés sur les fresques de chevaux, taureaux, cerfs et autres aurochs ! C’est comme si l’Histoire m’avait donné rendez-vous et me racontait, sans pourtant souffler un seul mot, l’histoire de toute l’humanité… Et c’est l’effet que Lascaux produit sur ses visiteurs, à en juger par le silence qui se fait parmi les groupes de touristes lorsqu’on entre dans la grotte… C’est inexplicable ! Plusieurs fois, j’ai vécu cette même expérience, y compris la dernière en 2018, lorsque je suis retournée à Lascaux pour faire découvrir à mon fils. Je ne peux oublier ses yeux, l’expression médusée de son visage et je me suis revue, au même âge, lors de ma première rencontre avec Lascaux et ses animaux figés pour l’éternité… C’est ce qui est arrivé à Simon Coencas, lorsqu’à treize ans, il découvre la grotte, en 1940. Il est littéralement envoûté par cette grotte ornée qui semble lui parler. Il ne cessera ensuite de convoquer ses souvenirs pour tirer de cette rencontre la force de traverser les moments les plus pénibles de son existences, lui qui, hélas, en a connu tant ! Plus qu’une enquête sur le mystère de Lascaux et l’art pariétal en général, Le dernier inventeur est une œuvre unique, poignante, une réflexion poétique bouleversante sur l’enfance, le bien, le mal et la façon intime dont la beauté et l’horreur se côtoient. C’est la plongée dans l’âme d’un petit garçon de 91 ans que l’Histoire et la folie des hommes ont voulu anéantir, et qui accepte, dans un ultime témoignage, de rouvrir sa caverne intérieure… Un très beau livre qu’on achève les larmes aux yeux et la gorge nouée par l’émotion. J’ai conscience que je poste ici une chronique différente de celles que j’ai l’habitude de rédiger, mais j’avais envie de livrer un ressenti plus personnel sur ce roman, qui a convoqué tant de mes souvenirs et émotions. Peut-être n’apprécie-t-on jamais aussi pleinement un roman que lorsque celui-ci fait vibrer une corde sensible en vous ? Je ne sais pas mais je vous en conseille vivement la lecture !
    Lire la suite
    En lire moins
  • olivierverstraeteRCV99FM Posté le 12 Octobre 2020
    L’image qui peut venir rapidement et de manière caricaturale quand on demande comment vous vous représentez un inventeur, est celle d’un vieil homme en blouse blanche, hirsute à lunettes, euphorique parce qu’il a trouvé quelque chose de révolutionnaire et qui va changer la face du monde. Les inventeurs, comme leurs inventions, sont bien loin aujourd’hui de cette vieille image d’Epinal galvaudée. Il y a par contre une définition qui perdure mais qui est moins connue du grand public. Est appelé inventeur celle ou celui qui découvre un trésor. Héloïse Guay de Bellissen nous en présente un dans « le dernier inventeur », son roman paru chez Robert Laffont. La grotte de Lascaux est un joyau de la Préhistoire. Vieille de plus de 17000 ans, elle n’a été découverte en Dordogne qu’en 1940 par quatre jeunes garçons dont Simon, le Parisien. La famille Coencas, contrainte de retourner à Paris, subit les foudres du pouvoir à cette époque, comme de nombreuses familles juives. Ses parents, puis Simon, seront internés. Drancy, puis Auschwitz pour sa mère et son père, Simon ne survivra que grâce à son jeune âge. Il fera sa vie avec Gisèle mais n’arrêtera jamais de penser à la grotte, à Jacques, son ami,... L’image qui peut venir rapidement et de manière caricaturale quand on demande comment vous vous représentez un inventeur, est celle d’un vieil homme en blouse blanche, hirsute à lunettes, euphorique parce qu’il a trouvé quelque chose de révolutionnaire et qui va changer la face du monde. Les inventeurs, comme leurs inventions, sont bien loin aujourd’hui de cette vieille image d’Epinal galvaudée. Il y a par contre une définition qui perdure mais qui est moins connue du grand public. Est appelé inventeur celle ou celui qui découvre un trésor. Héloïse Guay de Bellissen nous en présente un dans « le dernier inventeur », son roman paru chez Robert Laffont. La grotte de Lascaux est un joyau de la Préhistoire. Vieille de plus de 17000 ans, elle n’a été découverte en Dordogne qu’en 1940 par quatre jeunes garçons dont Simon, le Parisien. La famille Coencas, contrainte de retourner à Paris, subit les foudres du pouvoir à cette époque, comme de nombreuses familles juives. Ses parents, puis Simon, seront internés. Drancy, puis Auschwitz pour sa mère et son père, Simon ne survivra que grâce à son jeune âge. Il fera sa vie avec Gisèle mais n’arrêtera jamais de penser à la grotte, à Jacques, son ami, inventeur aussi et à ce moment où ils sont entrés malgré eux dans l’Histoire. Héloïse Guay de Bellissen est décrite par son éditeur comme passionnée par les fresques de Lascaux. A la lecteur de son livre, on est vite intimement convaincu de cela. Elle fait passer cette passion à travers des rencontres réelles faites avec Simon, chez lui, qu’elle romance habilement à travers de courts chapitres où , en ouverture, elle personnalise, humanise, fait parler la grotte de Lascaux telle un personnage de roman. C’est plutôt bien vu comme de faire vivre ces moments de la vie de Simon, de la découverte de la grotte à son arrestation et son internement à Drancy. Héloïse Guay de Bellissen ne fait jamais dans le pathos, le larmoyant et ne tombe pas non plus dans le style fleur bleue. Il se dégage néanmoins une puissante humanité et force de vivre de Simon Coencas. L’un des inventeurs de la grotte de Lascaux fait preuve d’une modestie face à ce joyau historique et sa vitalité l’a fait traverser le siècle dernier malgré l’horreur de l’Histoire. Il s’y inscrit durablement, comme les aurochs sur la roche de Montignac.
    Lire la suite
    En lire moins
  • Clytemnestre Posté le 11 Octobre 2020
    Très belle surprise ! L'auteure nous emmène bien au-delà de Lascaux, dans les tréfonds de l'âme humaine. C'est un récit historique, romanesque, terriblement humain. L'écriture est bouleversante de sensibilité. L'auteure a eu une idée formidable, celle de faire parler la grotte de Lascaux, autant que son inventeur. Cela donne de très beaux passages empreints de poésie et d'intelligence.
ABONNEZ-VOUS À LA NEWSLETTER DE ROBERT LAFFONT
Les Éditions Robert Laffont publient de la littérature française et étrangère, des biographies, des témoignages, des mémoires, des romans policiers et d'espionnage, des livres de spiritualité ou encore des livres pratiques.
Chaque mois, recevez toutes les actualités de la maison en vous abonnant à notre newsletter.

Lisez maintenant, tout de suite !

  • Sélection
    Lisez

    Rentrée littéraire 2020 : partez à la découverte de nos romans français

    Plus que jamais, la rentrée littéraire 2020 est l'occasion de célébrer ensemble le plaisir de la lecture. Côté domaine français, nos éditeurs ont retenu 20 romans, autant de pépites qui invitent à l'évasion et au questionnement. Auteurs confirmés et primo romanciers se croisent et se rejoignent pour vous raconter des histoires singulières et inoubliables. Bonne(s) découverte(s) !

    Lire l'article