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EAN : 9782749130026
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 144
Format : 115 x 190 mm

Le Dernier Tango de Kees Van Dongen

Collection : Romans
Date de parution : 21/08/2014
"Célébration de la femme"
Entouré de jeunes et jolies infirmières, Van Dongen vit ses derniers jours à Monaco en mai 1968. Atteint, entre autres, de la maladie de Parkinson, il n’aura pas le loisir de les déshabiller, de les peindre et de les aimer. Alors il se souvient et reviennent sur ses lèvres ses... Entouré de jeunes et jolies infirmières, Van Dongen vit ses derniers jours à Monaco en mai 1968. Atteint, entre autres, de la maladie de Parkinson, il n’aura pas le loisir de les déshabiller, de les peindre et de les aimer. Alors il se souvient et reviennent sur ses lèvres ses conquêtes féminines, ses amis Picasso, Max Jacob, Arthur Cravan.
 
Cette confession imaginaire est un enchantement perpétuel. Une valse folle dont on voudrait ralentir le rythme pour ne pas arriver à la dernière page.
 
C’est aussi un hymne à la vie, à l’amour, aux femmes et à leur corps.
 
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EAN : 9782749130026
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Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Jacline Posté le 21 Juillet 2018
    François Bott nous parle des derniers jours de Kees Van Dongen et de son amour des femmes. Je n'aurais sûrement pas découvert cet opus si, dans le cadre d'un week-end consacré aux femmes, la bibliothécaire de mon village ne m'avait demandé de partager quelques lectures avec le public de la Médiathèque. Lectures qui, semble-t-il, furent appréciées, tant par les auditeurs que par les lecteurs... Je connais relativement bien les œuvres du peintre, je ne connais pas du tout l'auteur, je vais y regarder de plus près...
  • MonCharivariLitteraire Posté le 28 Octobre 2017
    Beau livre sur les dernière heures de Kees Van Dongen. Allongé sur son lit de mort, attendant que celle ci l'emporte il repense à sa vie, à la peinture, aux femmes. L'écriture nous emporte et nous parcourons les souvenirs de ce grand artiste qui sont toujours liés à la peinture à ses amours et au femme qu'il ne cessera d'immortaliser sur ces toiles. Le livre se lit tout seule avec une belle musicalité et un beau rythme. L'aspect biographique est léger. François Bott revient sur les reproches qui ont été fait au peintre et fait comprendre le point de vue du peintre. Il semble plus souhaiter nous transmettre le caractère de l'homme, ses passions. La peinture sera toujours au dessus de toute autre même des femmes tandis qu'il s'éteint en prenant le thé.
  • Killing79 Posté le 17 Novembre 2015
    Kees Von Dongen est un peintre dandy avec un fort caractère. Sur son lit de mort, entouré d’infirmières, il se souvient de ses premiers pas en tant qu’artiste. Très court roman qui bascule entre le présent à l’hôpital et le passé raconté sous forme de confessions. A l’aide de nombreux flashbacks, François Bott nous fait revivre les événements de cette vie hors normes, riche en rencontres et en couleurs. Un destin atypique pour ce personnage qui se revendiquait anarchiste et misanthrope mais qui va profiter de son art pour vivre au milieu des mondains et s’embourgeoiser. Mais plus que le croquis de ce génie provocateur, flambeur, frivole, égoïste parfois profiteur, cette histoire nous dépeint un véritable panorama artistique du grand Paris de cette époque. On y croise dans des circonstances diverses, Cocteau, Picasso, Anatole France, Brigitte Bardot… Avec une plume très agréable, totalement maîtrisée, François Bott brosse le portrait d’un homme amoureux de peinture et de femmes, qui m’a passionné de bout en bout. Seul le nombre de pages très faible pénalise la bonne impression que m’a fait ce roman. Car même si cet auteur m’a convaincu, cette lecture trop rapide risque de ne pas laisser une trace indélébile dans mes souvenirs.... Kees Von Dongen est un peintre dandy avec un fort caractère. Sur son lit de mort, entouré d’infirmières, il se souvient de ses premiers pas en tant qu’artiste. Très court roman qui bascule entre le présent à l’hôpital et le passé raconté sous forme de confessions. A l’aide de nombreux flashbacks, François Bott nous fait revivre les événements de cette vie hors normes, riche en rencontres et en couleurs. Un destin atypique pour ce personnage qui se revendiquait anarchiste et misanthrope mais qui va profiter de son art pour vivre au milieu des mondains et s’embourgeoiser. Mais plus que le croquis de ce génie provocateur, flambeur, frivole, égoïste parfois profiteur, cette histoire nous dépeint un véritable panorama artistique du grand Paris de cette époque. On y croise dans des circonstances diverses, Cocteau, Picasso, Anatole France, Brigitte Bardot… Avec une plume très agréable, totalement maîtrisée, François Bott brosse le portrait d’un homme amoureux de peinture et de femmes, qui m’a passionné de bout en bout. Seul le nombre de pages très faible pénalise la bonne impression que m’a fait ce roman. Car même si cet auteur m’a convaincu, cette lecture trop rapide risque de ne pas laisser une trace indélébile dans mes souvenirs. Le double, voire le triple, des aventures de Kees Von Dongen ne m’aurait pas déplu.
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  • fran6h Posté le 20 Mai 2015
    Avec Kees Van Dongen on navigue dans le Paris des peintres, on navigue dans Paris, entre le "Bateau-Lavoir" et Montparnasse, rive droite, rive gauche, rive droite, Paris bohème, Paris mondain. On est ici dans le dernier jour de cet artiste, il a alors 91 ans et est alité dans sa maison à Monaco en cette fin Mai 1968. A la vue de la silhouette des infirmières qui s'occupent de lui, les souvenirs reviennent. Lui qui a tant aimé les femmes. Lui qui les a peintes. Lui qui les a dévoilées, dévêtues, dévorées. Des souvenirs fragmentaires, forcément avec l'âge ... Mais quelle vie ! Une vie faite d'urgences, d'apparences, et imprégnée de l’égoïsme voire du narcissisme nécessaire à la nourriture du processus créatif. Ecrit avec soin ce court roman se lit d'une traite. Un roman qui donne envie de (re)découvrir ce peintre qui a marqué son temps (années 1910 à 1940) et qui a côtoyé tout ce que la culture française et européenne de ce temps a produit de pépites.
  • leinavaleski Posté le 24 Octobre 2014
    C’est un roman qui mélange habilement passé et présent en racontant des souvenirs comme n’importe qui pourrait le faire au crépuscule de sa vie. Mais là, il s’agit d’un artiste et c’est donc aussi un hommage à l’art. J’ai trouvé le mélange passé/présent très bien géré. On ne s’y perd jamais et on a vraiment l’impression de plonger dans la vie d’un artiste, dans des souvenirs d’une grande richesse. C’est passionnant, entrainant et réaliste. On y croit complètement, on visite une autre époque et une autre style de vie. C’est un bel hommage à l’art que ce livre, on plonge vraiment dans cet univers et on découvre de nombreuses choses intéressantes. J’ai tout simplement adoré ce livre.
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