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Cherche midi
EAN : 9782749117089
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 656
Format : 140 x 220 mm

Le diable dans la ville blanche

Hubert TÉZENAS (Traducteur)
Collection : Thriller
Date de parution : 14/04/2011

Un homme construit le paradis sur Terre, l'autre y fait régner l'enfer.

 

Un homme construit le paradis sur Terre, l'autre y fait régner l'enfer.

 1893 : l'Exposition universelle de Chicago est l'occasion pour les États-Unis de montrer leur puissance au reste du monde. Au cœur de cet événement sans précédent, le célèbre architecte Daniel H. Burnham, créateur du premier gratte-ciel, à qui revient la tâche de créer une cité de rêve, la Ville blanche. On attend près de 30 millions de visiteurs, de nombreuses personnalités, parmi lesquelles Houdini, Frank Lloyd Wright ou Thomas Edison.

Mais, dans l'ombre de l'Exposition, une autre figure accomplit de bien plus noirs desseins : H. H. Holmes, un jeune médecin apparemment bien sous tous rapports, en réalité l'un des tueurs en série les plus terrifiants de l'histoire du crime, sur la piste duquel  se pressent un inspecteur d'une incroyable tenacité et une étrange association, le Whitechapel Club.

Vendu à plus d'un million d'exemplaires outre-Atlantique, bientôt porté à l'écran avec Leonardo DiCaprio, ce document bénéficie d'une construction et d'un sens de l'intrigue dignes des plus grands auteurs de thrillers. Une formidable histoire où l'on constatera, une fois de plus, que la réalité dépasse toujours la fiction.

 

 

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EAN : 9782749117089
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 656
Format : 140 x 220 mm

Ils en parlent

« Un Document aussi fort que L’Aliéniste, de Caleb Carr ? on ne croyait pas que c’était possible ! » Publishers Weekly

 

« Un livre qui vous emporte littéralement. Larson mêle l’Histoire et le divertissement d’une main de maître, obtenant un effet dramatique que peuvent lui envier bien des romanciers. » The New York Times

 

« Dès les premières pages, on oublie totalement que c’est un document, tant on a l’impression de lire un des plus grands thrillers du moment ! » San Francisco Chronicle

 

« Un livre fascinant. Larson est un historien avec une âme de romancier. » Chicago Sun-Times

PRESSE
"A l'occasion de l'Exposition universelle de Chicago en 1893 et pour impressionner le monde entier, le célèbre architecte, Daniel Burnham se voit confier la réalisation d'une cité grandiose, la Ville blanche. C'est dans ce contexte que le lecteur est plongé dans une intrigue des plus terrifiantes et dérangeantes."
Fnac Evry (91)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • nanouche Posté le 8 Août 2021
    En 1893 se tient l'exposition universelle de Chicago. Erik Larson nous la présente depuis la construction jusqu'à la destruction du site. C'est en 1890 que la ville de Chicago est choisie pour être le lieu de la prochaine foire mondiale. Un choix important pour les autorités de la ville qui espèrent montrer de quoi ils sont capables. Pour les urbains de la côte est Chicago passe en effet pour une ville provinciale peuplée de rustres. L'idée est donc de faire mieux que Paris en 1889. Mieux en gigantisme (la tour Eiffel) et mieux en nombre d'entrées (397000 visiteurs en un jour). Cela n'est pas gagné d'avance car les travaux commencent tardivement. Ils sont confiés à l'architecte Daniel H. Burnham pour la conception de l'ensemble et au paysagiste Frederick Law Olmsted (concepteur de Central park) pour les espaces verts. A 68 ans ce dernier est affligé de nombreux maux, notamment des douleurs de dents et névralgies régulières qui me rappellent qu'en matière de qualité de vie la médecine a quand même fait des progrès depuis cette époque. Erik Larson détaille les prouesses techniques et astuces qui ont été mises en place pour livrer le site à la date d'ouverture prévue. Les façades... En 1893 se tient l'exposition universelle de Chicago. Erik Larson nous la présente depuis la construction jusqu'à la destruction du site. C'est en 1890 que la ville de Chicago est choisie pour être le lieu de la prochaine foire mondiale. Un choix important pour les autorités de la ville qui espèrent montrer de quoi ils sont capables. Pour les urbains de la côte est Chicago passe en effet pour une ville provinciale peuplée de rustres. L'idée est donc de faire mieux que Paris en 1889. Mieux en gigantisme (la tour Eiffel) et mieux en nombre d'entrées (397000 visiteurs en un jour). Cela n'est pas gagné d'avance car les travaux commencent tardivement. Ils sont confiés à l'architecte Daniel H. Burnham pour la conception de l'ensemble et au paysagiste Frederick Law Olmsted (concepteur de Central park) pour les espaces verts. A 68 ans ce dernier est affligé de nombreux maux, notamment des douleurs de dents et névralgies régulières qui me rappellent qu'en matière de qualité de vie la médecine a quand même fait des progrès depuis cette époque. Erik Larson détaille les prouesses techniques et astuces qui ont été mises en place pour livrer le site à la date d'ouverture prévue. Les façades des bâtiments sont en staff, mélange de plâtre et de fibre de jute appliqué sur une ossature de poutrelles d'acier et de cadres de bois. Le tout est peint en blanc, d'où le surnom de Ville blanche. L'exposition se divise en deux parties. La partie sérieuse avec ses palais de l'Agriculture, des Manufactures et des Arts libéraux, des Arts décoratifs... présente les dernières nouveautés de l'époque : fermeture à glissière, lave-vaisselle automatique, canons géants de Krupp... La partie récréative est constituée d'une avenue, Midway, bordée d'attractions dont un village algérien et une rue du Caire, peuplés de leurs habitants exotiques. Les danseuses du ventre égyptiennes vont influencer la conception étasunienne du Proche-Orient. Le clou de Midway est la grande roue de l'ingénieur George Ferris. Cette roue géante peut emmener plus de 2000 passagers à 79 mètres de hauteur. Une révolution dure 20 minutes. Le soir la totalité de l'exposition est illuminée par des ampoules électriques. Une première rencontre avec l'électricité pour beaucoup de visiteurs. Erik Larson nous raconte aussi en parallèle l'histoire du docteur H. H. Holmes, un psychopathe et tueur en série qui officia à Chicago à la même époque et fit au moins neuf victimes (neuf victimes identifiées). Il s'était fait construire un bâtiment transformé en hôtel au moment de la foire dans lequel il assassinait ses victimes. La cave était équipée pour faire disparaître les corps. Il profitait de l'afflux de visiteurs pour commettre ses meurtres sans être inquiété. C'était un escroc qui ne payait jamais une facture s'il pouvait s'en dispenser et qui tuait pour voler mais aussi par plaisir, semble-t-il. Si au départ les chapitres sur les méfaits de Holmes sont ceux qui font avancer la lecture, bien vite ce sont les aléas et les péripéties de l'exposition qui me passionnent le plus. C'est vivant et très accessible. J'ai beaucoup apprécié cet ouvrage très intéressant. Je dois dire que ce genre de manifestation me fascine. Du coup j'aimerais bien lire quelque chose du même genre sur l'exposition internationale de Paris en 1889.
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  • CatF Posté le 6 Août 2021
    Ce livre, je ne l'aurais pas choisi, ni lu, s'il n'avait pas fait partie d'un cadeau : « le troisième livre offert pour 2 livres de poche achetés ». Je n'étais pas non plus pressé de le lire, mais ma fille la sélectionnée, dans ma pal ou mon hésitation était-elle que je me suis appuyée sur elle pour désigner ma prochaine lecture. Donc conclusion : ce fût un récit enrichissant, Chicago me paraît une ville fascinante et cette exposition universelle devait être grandiose. J'ai appris plein de choses passionnantes, sur la construction de cette ville blanche et sa destruction m'a un peu dérouté. Et puis il y a l'histoire de ce terrifiant tueur en séries : H.H Holmes aussi hypnotisant, qu'effrayant. Un livre captivant, ou les personnages sont somme toute empreints d'énergies, de motivation, et de combat pour livrer cette manifestation à temps et puis remplis de folie et de désespoir… Bonne lecture !
  • Little_stranger Posté le 17 Janvier 2021
    Après avoir terminé "le boucher de Chicago" (qui est une réédition très sympa d'un "vieux" livre), je me suis plongée dans "ce diable dans la ville blanche", pensant y trouver essentiellement l'histoire de HH Holmes et j'ai été agréablement surprise d'y découvrir essentiellement la conception et la naissance d'un autre monstre : une ville imaginaire "La Ville Blanche" issue de cerveaux d'architectes, de paysagiste, de spécialiste des fêtes foraines. Créée pour la World Columbian Exposition (hommage à la découverte par C. Colomb de l'Amérique), l'exposition universelle de Chicago de 1893, avait pour premier but de surpasser la dernière qui avait eu lieu à Paris et avait vu la création de la Tour Eiffel (à Chicago, ce sera une première grande roue géante). Dans cette citée de Chicago fondée sur le charbon et les abattoirs (sang et noir), à peine éclairée à l'électricité, les architectes vont faire le pari fou de construire une exposition universelle sur des terrains hautement instables et réussir un formidable défi. Mais un défi qui au delà du rayonnement et du prestige de l'exposition et de la reconnaissance de la qualité du travail du "nouveau monde", va consommer beaucoup de vies : celles des ouvriers qui travaillèrent dans... Après avoir terminé "le boucher de Chicago" (qui est une réédition très sympa d'un "vieux" livre), je me suis plongée dans "ce diable dans la ville blanche", pensant y trouver essentiellement l'histoire de HH Holmes et j'ai été agréablement surprise d'y découvrir essentiellement la conception et la naissance d'un autre monstre : une ville imaginaire "La Ville Blanche" issue de cerveaux d'architectes, de paysagiste, de spécialiste des fêtes foraines. Créée pour la World Columbian Exposition (hommage à la découverte par C. Colomb de l'Amérique), l'exposition universelle de Chicago de 1893, avait pour premier but de surpasser la dernière qui avait eu lieu à Paris et avait vu la création de la Tour Eiffel (à Chicago, ce sera une première grande roue géante). Dans cette citée de Chicago fondée sur le charbon et les abattoirs (sang et noir), à peine éclairée à l'électricité, les architectes vont faire le pari fou de construire une exposition universelle sur des terrains hautement instables et réussir un formidable défi. Mais un défi qui au delà du rayonnement et du prestige de l'exposition et de la reconnaissance de la qualité du travail du "nouveau monde", va consommer beaucoup de vies : celles des ouvriers qui travaillèrent dans des conditions terribles, celles des nombreuses personnes qui disparurent lors de cette exposition, et aussi celles de financiers, car au même moment, une crise boursière se propage dans le monde et atteint de plein fouet l'Amérique, si sûre d'elle et voit apparaître une vague de suicide. Il faut ajouter à cette hécatombe, les vies de certains des concepteurs de la cité dont l'un périt dans le naufrage du Titanic. Dans le même temps, nous suivons le chemin et la vie de HH Holmes, dit le "boucher de Chicago", l'inventeur de l'hôtel dont on ne ressort pas, un des premiers tueurs en série, psychopathe de premier ordre dont on ne sait toujours à l'heure actuelle, combien de personnes sont décédées de sa main. J'ai trouvé très intéressant le parallèle entre la cité blanche, dévoreuse d'hommes et l'homme en noir, dévoreur de vies humaines, deux créations humaines, deux monstres à leur façon. La cité blanche a disparu entre incendie et dégradations de toute sorte après sa fermeture, HH Holmes a été pendu.
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  • AlgernonDN Posté le 4 Décembre 2020
    Pour moi, ce livre est un chef d'œuvre. C'est à la fois un roman historique et un thriller passionnant où l'Amérique nous est présenté dans toute sa démesure, dans ce qu'elle peut offrir de mieux... et de pire...
  • Mangeur_de_livre Posté le 29 Février 2020
    Très honnêtement, j’ai beaucoup hésité à me lancer dans le premier livre d’Erik Larson que j’ai croisé à la librairie, « Dans le jardin de la bête ». J’étais un peu dubitatif devant le côté un peu « chronologie historique » pure, basée uniquement sur des faits réels. Mais j’ai fini par me lancer et, de l’Allemagne nazie à l’invention des ondes Marconi en passant par le naufrage du paquebot Lusitania, je n’ai jamais été déçu. Place donc ici à l’exposition universelle de Chicago en 1893. Nous suivons en parallèle les vies de Daniel Burnham, l’architecte en chef de l’exposition, et H. H. Holmes, jeune médecin bien sous tous les rapports, en réalité l’un des premiers tueurs en série de l’histoire américaine. Alors dit comme ça, on se demande un peu dans quoi on s’embarque et quel est le rapport entre les deux personnages. Mais petit à petit, on comprend que Burnham et Holmes sont les incarnations des deux villes de Chicago qu’oppose Erik Larson. D’un côté la ville blanche créée pour l’exposition universelle avec ses bâtiments de style classique peints en blanc. Et de l’autre la ville noire, c’est à dire globalement tout le reste, les ruelles sales et malodorantes, la... Très honnêtement, j’ai beaucoup hésité à me lancer dans le premier livre d’Erik Larson que j’ai croisé à la librairie, « Dans le jardin de la bête ». J’étais un peu dubitatif devant le côté un peu « chronologie historique » pure, basée uniquement sur des faits réels. Mais j’ai fini par me lancer et, de l’Allemagne nazie à l’invention des ondes Marconi en passant par le naufrage du paquebot Lusitania, je n’ai jamais été déçu. Place donc ici à l’exposition universelle de Chicago en 1893. Nous suivons en parallèle les vies de Daniel Burnham, l’architecte en chef de l’exposition, et H. H. Holmes, jeune médecin bien sous tous les rapports, en réalité l’un des premiers tueurs en série de l’histoire américaine. Alors dit comme ça, on se demande un peu dans quoi on s’embarque et quel est le rapport entre les deux personnages. Mais petit à petit, on comprend que Burnham et Holmes sont les incarnations des deux villes de Chicago qu’oppose Erik Larson. D’un côté la ville blanche créée pour l’exposition universelle avec ses bâtiments de style classique peints en blanc. Et de l’autre la ville noire, c’est à dire globalement tout le reste, les ruelles sales et malodorantes, la pauvreté, ces endroits où des gens peuvent disparaître sans laisser de traces ni éveiller les soupçons. Et c’est l’exposition universelle qui va permettre à Holmes de transformer son immeuble en hôtel et y attirer des flots continus de touristes/victimes potentielles. En bref, un livre passionnant, à la fois chronique de l’industrialisation de Chicago en lien avec l’exposition universelle (fée électricité, horloges, escalators et grande roue notamment), et chronique d’un tueur ordinaire qui réussit à passer totalement inaperçu dans ce contexte de marche vers la modernité. Et le plus fou dans tout ça c’est que tout est vrai !
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