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        Le festival de Cannes

        Robert Laffont
        EAN : 9782221108819
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 264
        Format : 135 x 215 mm
        Le festival de Cannes

        Collection : Documents Témoignages RL
        Date de parution : 10/05/2007
        Au-delà des paillettes du Festival, qu'en amoureux du cinéma Frédéric Mitterrand dépeint avec son regard à la fois ultrasensible et acéré, on retrouve le ton et le style si singuliers de La Mauvaise Vie.
        « Quand on n'a pas grand-chose à y faire, le Festival de Cannes est une drogue dure de la jeunesse, elle donne l'illusion que l'on s'amuse au coeur du monde. C'est difficile de décrocher, ça prend du temps et ça demande des efforts mais je m'étais juré il y a... « Quand on n'a pas grand-chose à y faire, le Festival de Cannes est une drogue dure de la jeunesse, elle donne l'illusion que l'on s'amuse au coeur du monde. C'est difficile de décrocher, ça prend du temps et ça demande des efforts mais je m'étais juré il y a quelques années que je n'y retournerais pas tant que je n'aurais pas un film à présenter ou un projet précis à défendre. Promesse à soi-même non tenue puisque je reviens afin de présider un jury d'enseignants et que je suis encore en train de me demander si ce n'est pas un prétexte pour me libérer de cet engagement secret. Après une longue abstinence que je n'ai pas mise à profit pour devenir le nouveau Spielberg, j'adopte le profit discret du cinéphile de base qui me permettra peut-être de surmonter la nostalgie des ambitions perdues et de faire la paix avec les regrets et les souvenirs. Il y en a tant qui remontent à la surface. »
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        EAN : 9782221108819
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 264
        Format : 135 x 215 mm
        Robert Laffont
        19.50 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • CorinneCo Posté le 3 Novembre 2013
          Ce livre, drôle, subtil, attachant, sincère et léger parfois comme une fête de la Croisette, est une fantaisie qui peut être nostalgique, amère mais qui laisse percevoir une tendresse pour tous ces "clowns". Film dans les films le Festival raconté par un guide spirituel et facétieux comme on aime....
        • Malaura Posté le 28 Mai 2012
          Avant que les ans et la politique ne l’assagissent (dommage), Frédéric Mitterrand, neveu de François Mitterrand, était un « électron libre » de l’espace culturel et audiovisuel. Cinéphile accompli, chroniqueur, réalisateur, il a marqué les années 1980 de sa voix nonchalante en présentant les magazines du cinéma « Etoiles et toiles », « Acteur Studio », « Permission de minuit ». Un brin de provocation, une homosexualité affirmée / affichée très tôt, un comportement pas vraiment « politiquement correct », la critique élogieuse et le succès public d’un précédent livre « La mauvaise vie »…il n’en fallait pas plus pour nous donner l’envie de découvrir l’univers en technicolor de cet homme passionné de septième art qui a fait des stars et de leur destinée sa piste aux étoiles, la voute céleste sous laquelle abriter son existence. « Le Festival de Cannes » comportait donc en substance tout ce qu’on avait le désir de capturer chez l’écrivain cinéphile : le cinéma bien sûr et aussi les acteurs, les metteurs en scène, le déroulement de cette grande manifestation culturelle fondée en 1946 et prenant pour cadre enchanteur les Alpes-Maritimes et pour finir, le récit autobiographique d’une semaine de projection de films internationaux. Après des années... Avant que les ans et la politique ne l’assagissent (dommage), Frédéric Mitterrand, neveu de François Mitterrand, était un « électron libre » de l’espace culturel et audiovisuel. Cinéphile accompli, chroniqueur, réalisateur, il a marqué les années 1980 de sa voix nonchalante en présentant les magazines du cinéma « Etoiles et toiles », « Acteur Studio », « Permission de minuit ». Un brin de provocation, une homosexualité affirmée / affichée très tôt, un comportement pas vraiment « politiquement correct », la critique élogieuse et le succès public d’un précédent livre « La mauvaise vie »…il n’en fallait pas plus pour nous donner l’envie de découvrir l’univers en technicolor de cet homme passionné de septième art qui a fait des stars et de leur destinée sa piste aux étoiles, la voute céleste sous laquelle abriter son existence. « Le Festival de Cannes » comportait donc en substance tout ce qu’on avait le désir de capturer chez l’écrivain cinéphile : le cinéma bien sûr et aussi les acteurs, les metteurs en scène, le déroulement de cette grande manifestation culturelle fondée en 1946 et prenant pour cadre enchanteur les Alpes-Maritimes et pour finir, le récit autobiographique d’une semaine de projection de films internationaux. Après des années de Festival, à arpenter la Croisette au mois de Mai, à courir d’une salle de projection à l’autre pour visionner les films des cinéastes du monde entier, Frédéric Mitterrand s'était juré de ne plus retourner à Cannes sans avoir son propre film à présenter ou un projet précis à proposer. Mais invité au Festival 2006 pour présider un jury d'enseignants, il rompt son serment secret et rejoint une nouvelle fois le grand show festivalier de la Croisette. Promesse non tenue à lui-même, le voilà de retour sur une Côte-d’Azur débordante d’alacrité, dans une ville qui fait son cinéma entre palaces, yachts et mer turquoise : "quand on n'a pas grand-chose à y faire, le Festival de Cannes est une drogue dure de la jeunesse, elle donne l'illusion que l'on s'amuse au cœur du monde. C'est difficile de décrocher, ça prend du temps et ça demande des efforts… » La magie du cinéma entraîne Frédéric Mitterrand dans un voyage de onze jours dans l’effervescence cannoise, entre Palais du Festival, cérémonie d’ouverture et de clôture, montée des fameuses marches, réceptions et fêtes mondaines, crépitement des flashes des photographes … Mais c’est aussi un voyage dans le passé qui s’édifie peu à peu, au gré des festivals d’antan, quand les stars se retrouvaient dans les villas de la Côte d’Azur pour de gigantesques fêtes nocturnes, quand les starlettes prenaient la pose en maillot de bain sous l’œil des caméras des cinéastes amateurs, quand le Festival symbolisait encore « une rencontre d’amour et d’amitié » entre les célébrités et les anonymes. Alors, au fil des jours et des films, en même temps que le cinéphile se dévoile et évoque les étoiles du monde du cinéma, les souvenirs jaillissent et la mémoire se libère, empreinte de mélancolie, de nostalgie, de solitude. Frédéric Mitterrand fait son « Festival » et il y a dans celui-ci beaucoup de bonnes choses. D'abord un ton, singulier, personnel, intéressant, attrayant. Une écriture vagabonde, qui flâne, qui divague en longue phrases élégantes, qui se promène comme on se promène les jours de printemps sur la Croisette, en musardant, tantôt un peu désordonnée et flottante, tantôt brève et fugitive. Ecriture ambulante, se dévidant longuement pour tenter de ressusciter un passé hélas révolu. Il y a aussi chez Frédéric Mitterrand une grande humilité, une sensibilité à fleur de peau. « Le Festival de Cannes » fait l’effet d’une mise à nu ; la confidence intime d'un homme fragile qui se livre sans tabou. Ses rêves érotiques d’un bel éphèbe blond aux airs de Brad Pitt, ses fantasmes, ses aventures amoureuses sont contées sans détour, avec une franchise, une sincérité, touchantes et émouvantes. Et puis il y a bien sûr l'amour du cinéphile, son sens de l'analyse, de la critique juste, pointue, acérée mais toujours respectueuse. Nul besoin de connaître sur le bout des doigts le 7ème art pour apprécier les impressions et les avis de l’auteur sur les films qu’il a visionnés durant la période festivalière. Frédéric Mitterrand sait faire partager son amour et ses sentiments avec le professionnalisme du connaisseur et la ferveur du passionné. Au détour d’anecdotes sucrées, les célébrités d’hier fusionnent avec les célébrités d’aujourd’hui : Wim Wenders, Pedro Almodovar, Jean-Luc Godard, Anna Magnani, Rita Hayworth se croisent et se confondent, alimentant la mémoire d’un homme qui se souvient des beaux jours autant que des jours gris, des films qui l’ont enchantés et de ceux qui l’ont déçus, avec toujours le même engouement et la même soif de partage. On croise aussi tristement les anonymes qui, pendant ces quelques jours d’agitation festivalière, vont hanter la Croisette en quête d’un regard, d’un autographe, d’un espoir ou d’un rêve. Quelle vision plus pathétique alors que celle de ces « femmes léopard », mère et fille, toujours vêtue de la même tunique mouchetée décolorée avec le temps, attendant Dieu sait quoi ? Une part d’espérance ? Le rêve d’un avenir meilleur ? L’illusion de faire partie d’un monde trépidant pendant une semaine ? Car c’est cela aussi le Festival de Cannes, un monde factice vivant dans l’illusion… Au gré de souvenirs doux-amers Frédéric Mitterrand rend donc est un très bel hommage à tous ceux, des célébrités aux inconnus, qui ont fait et font encore les beaux jours du Festival, et nous entraîne aisément dans ce voyage en demi-teintes. Nostalgie ! Nostalgie !
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