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Omnibus
EAN : 9782258032903
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 1190
Format : 198 x 130 mm

Le grand livre des robots II

La Gloire de Trantor

Jacques GOIMARD (Préface)
Date de parution : 01/10/1991
Le cycle des robots d'Isaac Asimov est la suite romanesque la plus célèbre et la plus lue de toute la science-fiction.

 

Les Robots de l'aube (nouvelles) - Les Robots et l'Empire (nouvelles) - Les Courants de l'espace (roman)  - Poussière d'étoiles (roman) - Cailloux dans le ciel (roman)

Avec ce cycle, Isaac Asimov imagine notre avenir dans lequel les robots, tout d'abord de conception rustique, deviennent de plus en plus sophistiqués, ce qui crée autant de problèmes que de progrès.
EAN : 9782258032903
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 1190
Format : 198 x 130 mm
Omnibus

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Haulle Posté le 1 Décembre 2019
    Lire ces deux tomes de cette collection d'Omnibus, le grand livre des robots, est vraiment très intéressant car on perçoit bien au fil des nouvelles et romans l'évolution progressive de la vision d'Isaac Asimov sur la place toujours plus prégnante des robots dans l'univers des Hommes, ce qui n'aura jamais été aussi d'actualité qu'aujourd'hui, où l'intelligence artificielle d'une part et les robots d'autre part, tendent toujours plus à se rapprocher de nous et où même certain évoque déjà l'Homme augmenté. Et comme toujours, on y trouve tous les avertissements des déviances qu'une telle évolution technologique peut aussi entrainer. de belles heures de lectures à la clés.
  • Anne-Cendre Posté le 25 Septembre 2019
    Belle édition pour ces classiques. (lu et relu)
  • Meylleen Posté le 7 Mars 2015
    J'ai trouvé ce second tome un petit peu moins bien que le premier, mais à découvrir tout de même. Ma chronique complète sur mon blog :
  • Philemont Posté le 1 Janvier 2013
    Sur Le cycle des Robots... Le cycle des Robots est un grand classique d’Isaac ASIMOV. Il se compose de nombreuses nouvelles et de quatre romans plus ou moins longs. Il se structure en deux époques, chacune pouvant être lue indépendamment de l’autre puisque relative à un imaginaire spécifique. Toutefois, une fois reliées entre elles, les deux époques forment une histoire du futur de l’humanité, qui vient de surcroît servir de prologue au cycle de Fondation, autre œuvre majeure de l’auteur. Première époque : les robots et la Terre A l’instar du cycle de Fondation justement, l’origine de ce que l’on appelle aujourd’hui le cycle des Robots est un ensemble de nouvelles éparses qui n’avaient pas forcément vocation à être réunies en recueil. C’est pourtant ce qui est arrivé dans de multiples éditions, chacune ne présentant guère qu’une petite sélection de ces textes. Le recueil Nous les robots, lui-même inclus dans Le Grand livre des robots, est aujourd’hui ce qui existe de plus complet dans ce domaine en France. Il regroupe 33 nouvelles écrites entre 1940 et 1988, celles-ci étant classées par thèmes, chaque thème étant présenté par l’auteur lui-même avec la verve qu’on lui connaît. Certaines nouvelles sont pourtant manquantes mais peuvent être trouvées... Sur Le cycle des Robots... Le cycle des Robots est un grand classique d’Isaac ASIMOV. Il se compose de nombreuses nouvelles et de quatre romans plus ou moins longs. Il se structure en deux époques, chacune pouvant être lue indépendamment de l’autre puisque relative à un imaginaire spécifique. Toutefois, une fois reliées entre elles, les deux époques forment une histoire du futur de l’humanité, qui vient de surcroît servir de prologue au cycle de Fondation, autre œuvre majeure de l’auteur. Première époque : les robots et la Terre A l’instar du cycle de Fondation justement, l’origine de ce que l’on appelle aujourd’hui le cycle des Robots est un ensemble de nouvelles éparses qui n’avaient pas forcément vocation à être réunies en recueil. C’est pourtant ce qui est arrivé dans de multiples éditions, chacune ne présentant guère qu’une petite sélection de ces textes. Le recueil Nous les robots, lui-même inclus dans Le Grand livre des robots, est aujourd’hui ce qui existe de plus complet dans ce domaine en France. Il regroupe 33 nouvelles écrites entre 1940 et 1988, celles-ci étant classées par thèmes, chaque thème étant présenté par l’auteur lui-même avec la verve qu’on lui connaît. Certaines nouvelles sont pourtant manquantes mais peuvent être trouvées dans d’autres recueils publiés par ailleurs en France. A l’inverse, Nous les robots inclut quelques nouvelles qui n’apparaissent nulle part ailleurs dans l’édition française. Ainsi présentées, et en dépit de leur indépendance de façade, ces nouvelles montrent les débuts de l’histoire des robots, depuis le moment où ils ne sont guère que des objets purement utilitaires (à la fin du XXème siècle), jusqu’à la reconnaissance de droits équivalents à ceux des hommes à des humanoïdes au cerveau positronique (au XXIIème siècle). En toile de fond, apparaît l’aversion des Hommes envers ces machines, ce qu’ASIMOV appelle le syndrome de Frankenstein. Pour cela il met notamment en scène, dans un tiers des nouvelles, le personnage de Susan Calvin, robopsychologue de son état, et qui œuvre toute sa vie pour que les hommes comprennent les robots au travers des trois lois de la robotique et de leurs implications. Deuxième époque : les robots et les mondes spaciens Trois millénaires plus tard, l’humanité est divisée. Les terriens vivent enfermés dans des mégapoles sous air conditionné. La vie y est régentée dans tous ses aspects et une barrière psychologique a créé une peur des grands espaces vides séparant chacune de ces villes. La surpopulation rendant la vie particulièrement difficile, les médiévalistes prônent le retour aux valeurs anciennes, le retour à la terre. Ces révolutionnaires de l’ombre combattent tout particulièrement les robots, toujours aussi peu acceptés, mais néanmoins utilisés pour des tâches répétitives ou nécessitant une sortie hors des villes. A l’opposé des terriens, il y a les spaciens. Les spaciens sont les descendants des premiers colons de l’espace. Grâce au progrès technologique, notamment robotique, ils se sont non seulement ouverts sur l’univers, mais ont également acquis une longévité hors du commun. Leur problème est qu’ils sont en sous population, ne se reproduisant pas assez, et ne pouvant entrer en contact étroit avec les terriens, ne serait-ce que pour des raisons sanitaires puisque leur système immunitaire est devenu totalement inefficace face aux maladies traditionnelles de l’homme. Au-delà de l’enjeu sanitaire, c’est l’incompatibilité des politiques respectives des terriens et des spaciens qui pose problème. Pourtant la solution pour chacun ne serait elle pas commune ? Ne passe t elle pas par la reprise de la colonisation de nouvelles planètes par les terriens avec l’aide des spaciens ? Ne passe t elle pas aussi par l’acceptation des robots de la part des terriens ? Elijah Baley va apprendre à s’en convaincre. Détective terrien, il est amené à collaborer avec les spaciens au travers d’un robot ultra perfectionné et parfaitement humanoïde, R. Daneel Olivaw. Ainsi, par le biais de trois difficiles enquêtes, l’homme noue des relations de plus en plus amicales avec le robot. A travers elles ce sont les sociétés terrienne et spacienne qui sont analysées dans tous leurs aspects, notamment, mais pas uniquement, sous l’angle de la perception de la robotique. C’est l’objet de trois romans : Les cavernes d’acier (The Caves of Steel, 1954), Face aux feux du soleil (The Naked Sun, 1956) et Les robots de l’aube (The Robots of Dawn, 1983). Finalement, Elijah Baley présidera à la destinée de l’Humanité en réussissant à normaliser les relations entre terriens et spaciens, et en relançant la colonisation de nouvelles planètes. Même s’il n’est pas parvenu à faire accepter les robots, près de deux siècles après sa mort, grâce à leur démographie, les « coloniens » sont en passe de devenir aussi puissants que les spaciens. Les conflits économiques et militaires sont alors latents, les politiques menées étant de plus en plus âpres et sournoises. C’est l’objet du quatrième roman composant cette époque : Les robots et l’Empire (Robots and Empire, 1985). Les quatre romans ainsi brièvement présentés sont indépendants les uns des autres. Toutefois, pour apprécier pleinement l’évolution des personnages qui y sont mis en scène, et surtout dans l’optique de découverte d’une histoire du futur, il convient de les lire dans l’ordre proposé ici. Une histoire du futur de l’humanité C’est donc bien une histoire du futur de l’humanité qu’Isaac ASIMOV nous conte au travers de ces 33 nouvelles et 4 romans, leur sujet de fond étant bel et bien l’évolution de la perception des robots par les hommes sur quatre millénaires. Tous ces textes s’articulent autour des trois lois de la robotique, chacune étant analysée et croisée avec les deux autres, aucune combinaison n’étant oubliée. L’auteur fait également appel à sa très large culture scientifique en utilisant les axiomes d’un grand nombre de disciplines. C’est par exemple la psychologie de Susan Calvin dans la première époque. C’est encore la chimie, discipline dans laquelle ASIMOV était Docteur, en passant par la plupart des sciences sociales, telles la sociologie, l’économie et la politique dans la deuxième époque. Cela ne signifie pas pour autant que le cycle des Robots est difficile à lire. Au contraire, et comme le rappelle Jacques GOIMARD dans sa préface au Grand livre des robots, « la quintessence d’ASIMOV, c’est la clarté ». Non seulement ses idées sont exposées de la manière la plus limpide qui soit, mais sont écriture est d’une fluidité jamais démentie tout au long du cycle. Et puis ASIMOV n’oublie jamais qu’il est un romancier et pas seulement un vulgarisateur scientifique. Ses récits sont donc bâtis de façon à ce que les émotions du lecteur soient sollicitées en permanence, tout en renouvelant ses intrigues d’un texte à l’autre. C’est ainsi, par exemple, qu’il est capable d’écrire un texte à forte intensité dramatique comme L’homme bicentenaire (The bicentenial man, 1976), dernière nouvelle de la première époque, aussi bien que des récits construits comme des polars (les trois premiers romans de la deuxième époque) ou des thrillers politiques (Les robots et l’Empire). Enfin, il convient de signaler que le cycle des Robots ainsi construit peut servir de prologue à deux autres cycles d’Isaac ASIMOV. Il explique pourquoi et comment les hommes ont colonisé la Galaxie, ce qui conduira à la constitution, au début du 13ème millénaire, d’un Empire Galactique sous l’égide de la planète Trantor ; c’est ce qui est narré dans le cycle de l’Empire, présent dans Le Grand livre des robots, mais néanmoins indépendant du cycle qui nous intéresse ici. Et quand l’Empire Galactique sera sur le déclin, douze autres millénaires plus tard, il sera temps qu’Hari Seldon et la psychohistoire interviennent ; c’est alors le cycle de Fondation qui débute. Le cycle des Robots fait d’ailleurs référence à ce dernier à de nombreuses reprises. On y apprend par exemple que l’idée de la psychohistoire a été évoquée bien avant sa concrétisation par un robot. On y croise aussi un autre robot qui sera central dans le dénouement du cycle de Fondation, et qui oeuvrera entre les deux comme le gardien invisible et bienveillant d’une Humanité capable du pire comme du meilleur. Sur Le cycle de l'Empire Galactique... Le cycle de l’Empire Galactique d’Isaac ASIMOV est moins connu que ceux des Robots et de Fondation. Il est vrai qu’il est bien plus court qu’eux, à tel point qu’il est inséré à la fin du Grand livre des robots alors même qu’il ne met en scène quasiment aucune de ces créatures mécaniques. Pourtant, dans l’histoire du futur de l’Humanité telle que la conçoit ASIMOV, le cycle de l’Empire Galactique s’insère parfaitement entre les deux illustres séries. En effet, le cycle des Robots s’achève sur la colonisation de la Galaxie, dont l’aboutissement conduira à la création de l’Empire. De même, le cycle de Fondation débute avec le déclin de cet Empire. Il était donc naturel que l’auteur s’intéresse également aux évènements qui ont présidé à la création et à l’ascension de l’Empire Galactique. Le cycle de l’Empire Galactique est constitué de trois romans indépendants, chacun étant représentatif de faits qui conduisent la planète Trantor à son apogée. Je propose d’ailleurs de lire ces romans dans l’optique de respect de la chronologie historique, celle ci différant quelque peu de l’ordre d’édition. Six millénaires après les faits relatés dans Les robots et l’Empire, dernier roman du cycle des Robots, l’Humanité a bel et bien colonisé la Galaxie. Les Hommes occupent en effet une multitude de planètes, chacune avec ses spécificités politiques, économiques et sociales, et beaucoup ne ressentent aucun besoin de préservation de leurs racines. Mais l’Humanité étant ce qu’elle est, elle a reproduit à l’échelle de la Galaxie ce qu’elle avait mis en place sur la Terre : un petit nombre de planètes tente de dominer toutes les autres. Ainsi, plus d’un millénaire avant Trantor, la planète Tyrann tente de bâtir un Empire despotique. Elle est toutefois mise en échec par un jeune homme qui lui oppose des principes d’humanisme en passe d’être oubliés. C’est le thème de Poussière d’étoiles, plus connu en France sous le titre Tyrann (The Stars, Like Dust, 1951). C’est finalement au milieu du treizième millénaire que la République de Trantor est créée. C’est le début de l’ère galactique dont les premiers siècles voient l’ascension de Trantor, la République réunissant cinq planètes devenant successivement une confédération, puis un Empire Galactique de plusieurs millions de mondes, et ce grâce à des manœuvres politiques pas toujours conventionnelles. L’histoire des planètes Florina et Sark en sont une illustration parfaite. La première détient le monopole du kyrt , une cellulose aux propriétés remarquables devenue indispensable au bon fonctionnement de l’économie galactique. La seconde exploite Florina de la manière la plus brutale qui soit. La planète Trantor va mettre les deux mondes en accord, ce qui s’avèrera fatal pour les deux protagonistes. C’est ce qui est raconté dans Les courants de l’espace (The currents of space, 1952). La Terre est quant à elle devenue radioactive. Ses habitants sont devenus les parias de l’Empire. On oublie même que l’Humanité est née sur ce monde. Certains terriens se battent pour que la planète mère ne sombre pas dans l’oubli. Les plus extrémistes d’entre eux sont prêts à toutes les manœuvres pour reprendre le pouvoir, quitte à anéantir des millions de mondes. C’est le thème de Cailloux dans le ciel (Pebble in the sky, 1950), troisième et dernier roman du cycle de l’Empire Galactique. Il est indéniable que cette trilogie n’a pas la même force que les cycles des Robots et de Fondation. Le roman Poussière d’étoiles, en particulier, peut sembler un peu léger par rapport à ce qu’Isaac ASIMOV a écrit par ailleurs, la clé de son intrigue ayant des relents de patriotisme pro-américain qui risquent de déplaire à bon nombre de lecteurs. Pourtant ses qualités de conteur sont bel et bien présentes dans les trois romans et il serait surprenant que le lecteur, habitué ou non de l’auteur, ressente de l’ennui à la lecture de cette trilogie. De plus, comme elle vient combler un trou dans l’histoire du futur de l’Humanité selon ASIMOV, il serait dommage de s’en passer.
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  • Dude76 Posté le 13 Mai 2010
    La "suite" des robots (Tome I. "prélude à Trantor"). Cette foi-ci, il s'agit d'un ensemble de romans et non plus de nouvelles, romans qui font suites aux 2 romans du tome I (les cavernes d'acier et face aux feux du soleil). Ces romans constitue en fait non plus le cycle des robots, mais le cycle d'Elijah Baley, et le début du cycle de l'Empire. Nous retrouvons ici nos inspecteurs (humain et robot humanoïde) pour de nouvelles enquêtes puis le projet de recommencer la conquête spatiale. En effet, les Spaciens déclinent à force d'isolation, la Terre elle "déborde"; Seul un nouvel exode, un nouvelle conquête spatiale, pourra sauver l'humanité. C'est cette seconde et vaste conquête spatiale qui fera naître l'Empire. Que dire ? c'est passionnant, exaltant même. Que ce soit dans les problème de logique policière à démêler ou dans le questionnement philosophique du devenir de l'être humain, chaque idée est un défi. Un met succulent.
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