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Gründ
EAN : 9782324005053
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 288
Format : 165 x 205 mm

Le Grand Meaulnes

,

Collection : Lectures de toujours
Date de parution : 04/04/2013

Une très belle édition à l’occasion des 100 ans de sa publication !

Augustin Meaulnes arrive, par « un froid dimanche de novembre », comme pensionnaire au Cours supérieur de Sainte-Agathe. Il partage sa mansarde avec François, le fils de l'instituteur. Son âge et sa personnalité le font vite surnommer « le grand Meaulnes ». Lors d'une escapade nocturne, Augustin arrive par hasard...

Augustin Meaulnes arrive, par « un froid dimanche de novembre », comme pensionnaire au Cours supérieur de Sainte-Agathe. Il partage sa mansarde avec François, le fils de l'instituteur. Son âge et sa personnalité le font vite surnommer « le grand Meaulnes ». Lors d'une escapade nocturne, Augustin arrive par hasard dans un domaine mystérieux où se déroule une fête étrange et poétique, pleine d'enfants. Meaulnes apprend que cette fête est donnée à l'occasion des noces de Frantz de Galais. Il rencontre une jeune fille dont il tombe aussitôt amoureux mais il ne saura d’elle que son nom, « Yvonne de Galais ». Meaulnes, au fil des années qui suivront, n'aura qu'une idée en tête : retrouver « le domaine mystérieux » et la jeune fille qu'il aime. Ses recherches resteront infructueuses. C'est par hasard que son ami François Seurel retrouve la piste de la jeune fille ; il apporte « la grande nouvelle » à son ami Meaulnes, revenu dans son pays. Augustin retrouve enfin Yvonne et l'épouse quelques mois plus tard. Mais pour respecter un serment fait à Frantz, il la quitte dès le lendemain. La jeune femme reste seule aux Sablonnières, recevant les fréquentes visites de François, devenu son voisin. Elle donne le jour à une petite fille, mais meurt deux jours plus tard. François, devenu légataire universel et tuteur de la petite fille jusqu'au retour de son ami, s'installe au domaine et y retrouve un « cahier de devoirs mensuels » découvrant le secret de Meaulnes…

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EAN : 9782324005053
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 288
Format : 165 x 205 mm
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Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • PhilippeAlexis Posté le 7 Novembre 2020
    Tout a été dit sur ce livre, sans doute... En tout cas un premier amour qui ne peut aboutir laisse des traces indéfectibles. Nostalgie, mélancolie au fil de ces pages brûlantes et tristes. Cette phrase par exemple: "Notre aventure est finie. L'hiver de cette année est mort comme la tombe. Peut-être quand nous mourrons, peut-être la mort seule nous donnera la clé et la suite et la fin de cette aventure manquée." Terrible, non ?
  • Gigi8934 Posté le 18 Octobre 2020
    François Seurel, quinze ans, est le fils des instituteurs du village, c'est un adolescent solitaire, à la vie bien rangée, jusqu'au jour où arrive en pension, chez ses parents, Augustin Meaulnes, orphelin de père. On comprend rapidement que le grand Meaulnes comme l'appellent les autres élèves, est libre, personne ne lui dicte sa conduite. Sur un coup de tête, il part chercher, à la gare, les grands-parents de François, il emprunte la carriole et le cheval du père Florentin, mais il ne connait pas bien la région, se perd. Le cheval rentre seul au village. Meaulnes ne réapparait que trois jours plus tard, expliquant qu'il a assisté à une fête étrange avec des enfants dans un mystérieux manoir, Meaulnes n'aura alors qu'un seul but, retrouver ce manoir et surtout Yvonne de Galais dont il est tombé amoureux. C'est à partir de ce moment que la vie de François ne sera plus jamais pareille, la quête de Meaulnes pour retrouver son amour sera aussi celle de François…
  • fleurdeslys Posté le 18 Octobre 2020
    RÉAGIR ENVOYER PARTAGER TWITTER Le Grand Meaulnes i Pourquoi lire La Croix ? La Croix met en avant des auteurs, des artistes, dont les œuvres conjuguent le plaisir esthétique et la recherche de sens. + d’Alain-Fournier Édition établie par Philippe Berthier, La Pléiade, 640 p., 42 € jusqu’au 31 août, 48 € ensuite « Il arriva chez nous un dimanche de novembre 189… » Cet incipit, première phrase d’un roman, est entré dans la grande histoire de la littérature. Ses lecteurs le découvrent en novembre 1913 sous la couverture des Éditions Émile-Paul Frères. Son jeune auteur, qui se fait appeler Alain-Fournier, n’a que 27 ans. Le 3 décembre, Le Grand Meaulnes rate de peu le prix Goncourt. À lire aussi Goncourt#8201;: quand les lauréats passent du prix à la déprime Goncourt#8201;: quand les lauréats passent du prix à la déprime Neuf mois plus tard, le 22 septembre 1914, le lieutenant Henri Alban Fournier est tué dans la région des éparges, non loin de Verdun. Deux semaines après son ami Charles Péguy. Est-ce à cause de ce destin tragique, propre à cette « génération perdue », que Le Grand Meaulnes, unique roman d’un auteur mort à la guerre, devint le livre fétiche du romantisme de l’absolu ? Le genre d’ouvrage que l’on découvre dans les greniers... RÉAGIR ENVOYER PARTAGER TWITTER Le Grand Meaulnes i Pourquoi lire La Croix ? La Croix met en avant des auteurs, des artistes, dont les œuvres conjuguent le plaisir esthétique et la recherche de sens. + d’Alain-Fournier Édition établie par Philippe Berthier, La Pléiade, 640 p., 42 € jusqu’au 31 août, 48 € ensuite « Il arriva chez nous un dimanche de novembre 189… » Cet incipit, première phrase d’un roman, est entré dans la grande histoire de la littérature. Ses lecteurs le découvrent en novembre 1913 sous la couverture des Éditions Émile-Paul Frères. Son jeune auteur, qui se fait appeler Alain-Fournier, n’a que 27 ans. Le 3 décembre, Le Grand Meaulnes rate de peu le prix Goncourt. À lire aussi Goncourt#8201;: quand les lauréats passent du prix à la déprime Goncourt#8201;: quand les lauréats passent du prix à la déprime Neuf mois plus tard, le 22 septembre 1914, le lieutenant Henri Alban Fournier est tué dans la région des éparges, non loin de Verdun. Deux semaines après son ami Charles Péguy. Est-ce à cause de ce destin tragique, propre à cette « génération perdue », que Le Grand Meaulnes, unique roman d’un auteur mort à la guerre, devint le livre fétiche du romantisme de l’absolu ? Le genre d’ouvrage que l’on découvre dans les greniers ou les armoires de famille, entre les pages duquel jaunissent lettres d’amour oubliées, serments défaits, reliques de passions éteintes. Il fut longtemps le vade-mecum des adolescences rêveuses et tourmentées nimbées du parfum évanescent d’un idéal féminin insaisissable, donc obsédant. Et quand, enfin, Augustin Meaulnes, cette âme perdue, touche son bonheur introuvable, il s’acharne à le détruire en poursuivant de nouvelles chimères, au nom d’une promesse lâchée une nuit de feu. Le Grand Meaulnes, histoire d’un malentendu Portrait de l'écrivain français Alain-Fournier dans les années 1900-1914. / KEYSTONE-FRANCE Que sa destinée soit scellée pendant une fête onirique et hivernale, enchantée par l’apparition de l’inaccessible Yvonne de Galais, rendue désastreuse par la démence de Franz de Galais, fiancé privé de sa promise, le jour de ses noces où errent des figurants costumés, renforce l’aura de ce roman tragique, puissant mélodrame qui fit chavirer les cœurs et tirer les mouchoirs. Mais, en dépit ou à cause de son succès (quatre millions d’exemplaires, l’un des livres les plus lus dans le monde), il finit rangé parmi les vieilleries d’une France disparue, lointaine et enjolivée, des préaux et des hussards noirs de la République. Son entrée dans La Pléiade, bardé d’un appareil critique, ouvre la voie à une relecture que conduit avec énergie Philippe Berthier, soucieux de lui restituer sa modernité et sa complexité.
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  • Lune Posté le 16 Octobre 2020
    La crise de relecture du Grand Meaulnes s'éveille à chaque automne. Les feuilles mortes, la vigne qui rougit, les nuages bas et gris, une cour d'école à l'ancienne, une salle de classe où l'odeur du feu couvant dans le poêle parfume les lieux, un soir qui tombe tôt, des enfants qui s'attardent dans la cour, des cris étouffés, des jeux… Une arrivée mystérieuse et Alain-Fournier nous embarque dans un monde onirique où le Temps s'écoule autrement qu'il ne s'écoule aujourd'hui. Son écriture prend aussi tout son temps. L'espace se dilate alors que le nôtre est maintenu dans le toujours plus vite. Tout prend de l'importance dans ce monde resserré sur lui-même. La nature omniprésente, les sentiments et émotions calquées sur la mouvance des saisons, des lieux où se meuvent des êtres tour à tour heureux, blessés, en attente continuelle. La recherche du bonheur, de l'amour parfait, les promesses qui ne peuvent se rompre… Est-ce romantisme kitch? Magie intemporelle? Quête de l'absolu? Le Domaine mystérieux, la Fête étrange sont la métaphore de l'enfance dans tout ce qu'elle contient de rêves, de beautés, de pureté. Le mot est lâché. Pureté. Pureté des sentiments bafoués par trop de non-dits. Pureté des serments au risque de faire souffrir. Pureté de l'amitié sacrificielle. Des sentiments qui paraissent vieillis. La... La crise de relecture du Grand Meaulnes s'éveille à chaque automne. Les feuilles mortes, la vigne qui rougit, les nuages bas et gris, une cour d'école à l'ancienne, une salle de classe où l'odeur du feu couvant dans le poêle parfume les lieux, un soir qui tombe tôt, des enfants qui s'attardent dans la cour, des cris étouffés, des jeux… Une arrivée mystérieuse et Alain-Fournier nous embarque dans un monde onirique où le Temps s'écoule autrement qu'il ne s'écoule aujourd'hui. Son écriture prend aussi tout son temps. L'espace se dilate alors que le nôtre est maintenu dans le toujours plus vite. Tout prend de l'importance dans ce monde resserré sur lui-même. La nature omniprésente, les sentiments et émotions calquées sur la mouvance des saisons, des lieux où se meuvent des êtres tour à tour heureux, blessés, en attente continuelle. La recherche du bonheur, de l'amour parfait, les promesses qui ne peuvent se rompre… Est-ce romantisme kitch? Magie intemporelle? Quête de l'absolu? Le Domaine mystérieux, la Fête étrange sont la métaphore de l'enfance dans tout ce qu'elle contient de rêves, de beautés, de pureté. Le mot est lâché. Pureté. Pureté des sentiments bafoués par trop de non-dits. Pureté des serments au risque de faire souffrir. Pureté de l'amitié sacrificielle. Des sentiments qui paraissent vieillis. La lecture doit se faire historique (189...) et sociétale (couches de la société - misère artistique du Grand Pierrot…), elle doit aller au-delà de l'histoire (avec pour moi une centaine de pages en trop) et pénétrer le mystère de l'enfant que nous fûmes. C'est en cela qu'il est chef-d'oeuvre, roman poétique qui touche en nous ce qu'il y a de plus sensible.
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  • lehibook Posté le 15 Octobre 2020
    J’ai beaucoup lu et fait étudier ce livre et je dois reconnaître que je ne l’ai lu qu’une fois adulte . Peut-être est-ce pour cela que je reste peu sensible à cette imagerie adolescente qui séduit beaucoup de lecteurs , et je bute sur un scénario bien embrouillé . J’apprécie le climat de fantastique léger et bien entendu quelques scènes célèbres
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