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Presses de la cité
EAN : 9782258099722
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 312
Format : 140 x 225 mm

Le Grand Secret

Date de parution : 08/11/2012

Deux amants fous d’amour, une île paradisiaque cachée du reste du monde, un virus ultra surveillé, des hommes d’Etat des plus grandes puissances mondiales au cœur du secret le mieux gardé au monde car le plus convoité et le plus dangereux…

« Même si le vaccin anti-JL3 est prêt à temps, même si on peut envisager sa production accélérée en grande quantité, comment l’administrer aux populations sans leur dire la vérité ? Et si on leur dit la vérité, il est bien évident qu’ils refuseront le vaccin.
En buvant le contenu...

« Même si le vaccin anti-JL3 est prêt à temps, même si on peut envisager sa production accélérée en grande quantité, comment l’administrer aux populations sans leur dire la vérité ? Et si on leur dit la vérité, il est bien évident qu’ils refuseront le vaccin.
En buvant le contenu de l’ampoule, Kennedy s’est transformé en une bombe mondiale. Mais elle n’explosera que dans dix mois. Il voit clairement la seule solution possible. Il commence aussitôt à prendre les mesures nécessaires : il prépare sa succession… »

Le Grand Secret, c’est l’histoire d’un couple séparé par un extraordinaire événement, puis réuni dans des circonstances que jamais un homme et une femme n’ont connues. C’est aussi l’histoire d’un mystère qui depuis 1955 a réuni, à l’insu de tous, dans une angoisse commune, au-delà des oppositions, des idéologies et des impérialismes, les chefs des plus grandes nations. C’est ce « grand secret » qui a mis fin à la guerre froide, qui a été la cause de l’assassinat de Kennedy, qui rend compréhensible le comportement de De Gaulle en mai 1968, qui a rendu indispensables les voyages de Nixon à Moscou et à Pékin. Il n’a rien à voir avec la guerre ou la bombe H.
C’est le secret de la plus grande peur et du plus grand espoir du monde.

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EAN : 9782258099722
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 312
Format : 140 x 225 mm
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Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • reve2003 Posté le 30 Décembre 2021
    Énorme surprise que cette première lecture de Barjavel. Ce roman me faisait de l'œil depuis quelques temps mais j'avais peur d'être déçue. Cela n'a pas été le cas. La narration est surprenante dans le fait que le récit se fait d'un point de vue extérieur et non à travers la vision des personnages. De ce fait, cela ressemble assez à un récit historique se déroulant pendant la guerre froide. Le mystère autour du "grand secret" se tricote jusqu'à la moitié du livre où le voile est levé. Là, commence alors toute la partie "science fiction" avec son lot de questionnements philosophiques que la situation soulève. Je ne peux vous en dire plus sans mettre en péril le grand secret. Une chose est sûre, j'ai adoré philosopher sur le sens de la vie et réfléchir à tout cela.
  • Gruizzli Posté le 18 Octobre 2021
    Je ne sais pas s'il vous est déjà arrivé de pleurer à la lecture d'un livre en particulier. Moi oui, souvent. Et, je remarque, il s'agit souvent alors d'une histoire d'amour. J'aime les histoires d'amour, lorsqu'elles sont belles et bien faites. Le film Eternal Sunshine of the Spotless Mind est dans mon top de film préféré, car il propose une histoire d'amour, mais intelligente. Rien ne m'agace plus qu'une histoire d'amour bâclé, quel que soit le support. C'est jamais simple dans la vie, faut pas nous faire croire en fiction que c'est toujours pareil. Et puis l'amour c'est pas simple du début à la fin. C'est pas plat, c'est des montagnes russes d'émotions. Et quand quelqu'un arrive à le faire ressortir, alors je suis sous le charme. C'est un de ces livres-là dont je vais vous parler aujourd'hui. Un livre d'un auteur qui sait en parler d'une si belle façon. René Barjavel, un écrivain qui m'est cher, dans son livre Le grand secret. Parfois, lorsque je lis un livre, il me vient une sensation. Une sensation étrange, qui monte en moi et me met souvent le cœur au bord des lèvres. Le roman m'a happé, il m’entraîne dans une histoire qui me... Je ne sais pas s'il vous est déjà arrivé de pleurer à la lecture d'un livre en particulier. Moi oui, souvent. Et, je remarque, il s'agit souvent alors d'une histoire d'amour. J'aime les histoires d'amour, lorsqu'elles sont belles et bien faites. Le film Eternal Sunshine of the Spotless Mind est dans mon top de film préféré, car il propose une histoire d'amour, mais intelligente. Rien ne m'agace plus qu'une histoire d'amour bâclé, quel que soit le support. C'est jamais simple dans la vie, faut pas nous faire croire en fiction que c'est toujours pareil. Et puis l'amour c'est pas simple du début à la fin. C'est pas plat, c'est des montagnes russes d'émotions. Et quand quelqu'un arrive à le faire ressortir, alors je suis sous le charme. C'est un de ces livres-là dont je vais vous parler aujourd'hui. Un livre d'un auteur qui sait en parler d'une si belle façon. René Barjavel, un écrivain qui m'est cher, dans son livre Le grand secret. Parfois, lorsque je lis un livre, il me vient une sensation. Une sensation étrange, qui monte en moi et me met souvent le cœur au bord des lèvres. Le roman m'a happé, il m’entraîne dans une histoire qui me tient en haleine, mais ce n'est pas tout. Dans le cas d'un auteur du genre de Barjavel, il y a quelque chose en plus. J'avais lu jadis La nuit des temps, que je dois relire impérativement afin de me rappeler cette si belle et si terrible histoire, ou j'ai aussi dévoré Ravages ainsi que L'enchanteur. Cette fois-ci, ce fut Le grand secret. À la lecture des 70 premières pages, j'ai dû m'arrêter pour mettre par écrit de début de chronique que je pense compléter dans ma lecture. Une chronique au ton particulier je pense. L'auteur m'a toujours touché par un côté humain incroyable dans tous ses romans, mais aussi par autre chose. Barjavel, c'est à mon humble avis l'auteur qui sait le mieux écrire sur l'Amour. Un sujet intemporel, mainte fois repris, il parait qu'il toucherait tout le monde. Et moi j'y suis sensible, tout particulièrement. Pour autant un roman à l'eau de rose m'énervera, mais je n'ai pas honte de déclarer que je pleurais à la fin de Paul et Virginie. Barjavel, c'est un auteur qui a su, dans chaque roman que j'ai lu (et tout particulièrement La nuit des temps) trouver les mots qu'il fallait pour mettre en lumière l'amour. Le vrai, l'authentique. Celui qui ne se contente pas de compromis, celui qui prend et ravage le corps et l'esprit. Celui qui vous ensorcelle et vous transporte jusqu'au bout du monde. Ma lecture fut sans doute biaisée par la musique, du Loreena McKennitt chantant Greensleeves n'aide pas à se mettre en atmosphère rieuse, mais je dois bien dire que le simple fait de lire, l'ordre des mots, la composition des phrases, le sens derrière, tout m'a entraîné dans un tourbillon sensoriel dont j'ai eu le plus grand mal à m'en détacher avant d'atteindre le seuil de rupture et de rester éveillé toute la nuit. Car ce roman m'a fait pleurer en 70 pages. Je dois dire que je ne pensais pas la chose possible. Il m'a tellement ému que j'ai dû cesser de lire avant de craquer. Je dois prendre un peu mon souffle avant de pouvoir poursuivre et me laisse embarquer pour la suite de l'histoire. L'écriture est trop dense pour une lecture en un bloc, elle m'aurait trop fait souffrir, trop de choses auraient remuées si je l'avais fait. Il fallait d'abord que je couche des mots pour essayer de faire comprendre ce que je ressentais, avant de pouvoir seulement espérer continuer. Il fallait que je me soulage l'esprit avant de repartir. Et je vais y retourner, m'attendant au pire comme au meilleur. Connaissant Barjavel, il jouera avec mes émotions et me laissera haletant et pantois tandis que je devrais digérer quelque chose qui a un impact des plus conséquents sur moi. Les belles histoires d'amour, ce n'est pas facile à écrire. Et Barjavel m'a donné les meilleurs, tout porte à croire que celle-ci sera encore au niveau. Maintenant qu'une journée à passée, je pense qu'entre autres la musique n'a pas aidée. Mais bon … La suite est différente de la première partie, avec des passages à nouveau cruels, comme ceux de La nuit des temps, des idées en vrac autour d'un thème (que je ne dévoilerais pas au risque de vous gâcher la première partie du roman), et même des petites doses d'humour. Mais surtout, une belle réflexion sur plusieurs choses, et aussi sur l'amour. L'amour à la Barjavel, c'est quelque chose. Je peux vous le garantir. En tout cas ça me touche beaucoup. A cela, j'ajouterai des « classiques » qu'il faut noter : un style d'écriture parfait, qui donne envie de tourner les pages sans s'arrêter, des personnages qui sonnent juste, aux actions parfois imprévues, mais qui sont attachants, des situations qui s’emboîtent, une petite touche d'humour qui rehausse le gout de l'ensemble et rend la sauce prenante, bref l'ensemble est d'excellente facture. Avec tout cela je n'ai même pas parlé de l'histoire. C'est assez difficile d'en parler sans dévoiler l'intrigue. C'est l'histoire d'un homme et d'une femme qui s'aiment, mariés. Chacun de son côté. Et puis d'un secret très lourd à porter qui relie les chefs de plus grands états du monde et qui est parti d'Inde. Un secret qui vaut très cher, qui concerne tout le monde, et qui pèse lourd. Très lourd, car il fait intervenir des choses que l'on ne soupçonne pas au premier abord. Je sais, le résumé est succin, mais en le lisant vous comprendrez mieux. Il est difficile de décrire l'attachement entre les deux personnages, la façon dont les choses s'imbriquent avec les évènements historiques, et beaucoup d'autres détails. Et j'avoue que j'ai du mal à synthétiser le tout, la lecture est tellement fraîche. En fait c'est assez dur de parler d'un roman qu'on vient de dévorer en deux jours, qu'on a adoré et qui nous a fait pleurer à sa lecture. J'ai aimé, c'est indéniable, et je trouve vraiment que Barjavel à un style et une prose sublime, qui restent gravés dans ma mémoire et me remuent profondément, mais c'est difficile d'en parler vraiment. Bref, je pense vraiment que c'est un livre génial à lire. C'est du très bon Barjavel, dans la veine directe de La nuit des temps (qui reste meilleur selon moi). Et c'est beau … C'est de l'excellente science-fiction à la française. J'en veux encore …
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  • david19721976 Posté le 17 Juillet 2021
    Il a fallu le covid19 pour relire un roman fiction de René Barjavel le visionnaire, et plus particulièrement; le Grand Secret. Derrière les soubresauts de la politique se dessine des événements que le commun des mortels ne peut ni imaginer, encore moins contrôler, certainement pas ceux à quoi nous sommes voués, en devenant à notre tour victimes des scénarios catastrophes, où toutes les histoires d'amour se rejoignent pour apporter un peu de réconfort, une consolation, au final, bien dérisoire face à un monde cruel secoué par les perversions guerrières et spéculatrices, aux détriments de la population par des donneurs de leçons qui gouvernent le monde.
  • bfauriaux Posté le 23 Juin 2021
    Pour l'instant mon prefere dd l'auteur ici l'intrigue se passe entre des personnages historiques ayant réellement existés et ceci rajoutr du piment a l'histoire.L'intrigue,somme toute assez simple marche bien et je me suis bien amusé a la lecture de ce livre,j'espère qu'il en sera de même pour vous.
  • tesdichiti Posté le 19 Janvier 2021
    « Le Grand Secret »….découvert il y a plus de quarante ans, je retrouve le livre dans, ce qui devient une…bonne…habitude, une boite à livres. René Barjavel, des ondes positives me reviennent, donc j’échange. « Le Grand Secret », c’est…D’abord, l’auteur nous emmène dans une intrigue policière rondement menée. Nous sommes en 1955, le premier ministre de l’Inde Nehru décide de rencontrer séparément les chefs des cinq plus grandes puissances mondiales. Il leur délivre un message. Peu après ces rencontres, des hommes et des femmes scientifiques disparaissent sans laisser de traces. Des programmes de recherches sur les voyages dans l’espace, la colonisation de planètes sont mis en routes par les grandes puissances. Une femme cherche l’homme qu’elle aime : un scientifique disparu. Le président Kennedy est assassiné, il connaissait l’existence du secret. En 1968, le Président De Gaule disparait trois jours…pourquoi ? Donc, « Le Grand Secret », c’est à découvrir maintenant.
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