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Héloïse d'Ormesson
EAN : 9782350870656
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 299
Format : 142 x 206 mm

Le livre de Rachel

Sonja Terangle (Traducteur)
Date de parution : 05/02/2009

Shalom Bombay.

À Danda, près de Bombay, Rachel est la dernière représentante d’une communauté juive établie depuis deux mille ans. Son mari Aaron est mort et ses enfants sont partis vivre en Israël. Sa vie s’organise entre la synagogue et la cuisine où elle prépare des plats traditionnels judéo-indiens. Quand des...

À Danda, près de Bombay, Rachel est la dernière représentante d’une communauté juive établie depuis deux mille ans. Son mari Aaron est mort et ses enfants sont partis vivre en Israël. Sa vie s’organise entre la synagogue et la cuisine où elle prépare des plats traditionnels judéo-indiens. Quand des promoteurs s’intéressent d’un peu trop près à la synagogue, Rachel s’interpose et préserve le lieu. Et lorsque l’une de ses filles, Zephra, revient en Inde et décide d’épouser un jeune homme du village, le témoin est passé et la tradition perpétuée.
Chacun des chapitres du Livre de Rachel est introduit par une recette : curry masala, poulet kesari, patates tilkout, qui, en autant de tableaux savoureux, font resurgir les saveurs du passé. À travers ce roman sucré-salé, Esther David a écrit l’histoire touchante et intime d’une femme qui préserve, au fil des repas, mémoire et culture.

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EAN : 9782350870656
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 299
Format : 142 x 206 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • soazickcl Posté le 7 Octobre 2020
    Un vrai coup de cœur gourmand, recettes à l'appui,,pas encore eu le temps d'expérimenter !! mais cela se fera, sans aucun doute. Rachel, je l'ai déjà rencontrée dans «  shalom India residence » où j'avais découvert la communauté juive en Inde, mêlant cacherout et épices indiennes, saris et shorts.. Rachel est veuve, ses enfants sont partis vivre en Israël, elle reste seule chez elle, entourée de ses amis vieillissant comme elle, ses amis devenant ennemis pour l'argent, ses nouveaux amis, jeunes et charmants qui vont la défendre et sa cuisine, ses recettes basiques dont elle se contente chaque jour, ou des plats énormes pour les jours de fête. Elle est têtue Rachel, elle voudrait garder la synagogue dont elle s'occupe depuis tant d’années, pour laquelle elle se fatigue et use ses dernières forces pour la maintenir en état, elle y passe sa vie, son énergie et sa hargne. SA synagogue ! Suivez la dans ses journées bien pleines de rebondissements, de joies, de douleurs et de souvenirs.
  • nadiouchka Posté le 21 Juillet 2020
    S'il existe un « livre gourmand » et même très gourmand, il faut se tourner vers « Le livre de Rachel » (paru aux éditions J'ai Lu , publié en 2006), de Esther David, une écrivaine indienne, née en 1945 à Ahmedabad, d'une famille juive indienne. Mais son livre n'est pas seulement truffé de recettes de cuisine (d'ailleurs, chaque chapitre débute par une recette – très original – d'autant plus qu'il y est indiqué les moments précis où ils sont préparés) - de l'amour de la gastronomie et Rachel, une femme âgée (son mari Aaron est décédé), qui vit à Danda (près de Bombay). Ses enfants partis, elle vit seule et s'occupe d'une synagogue près de chez elle. Elle en a les clés et se désole de la voir de plus en plus en mauvais état. Elle tente tout ce qu'elle peut pour la sauvegarder, la rénover et si elle est âgée, elle fait preuve de beaucoup de courage et de mordant, quand ce n'est pas de « piquant. » En parlant de ses enfants : « Elle redoutait le jour où l'un de ses deux fils ou sa fille devraient l'emmener en Israël pour la faire hospitaliser, avant de l'abandonner dans une maison de retraite. Voilà une idée qu'elle détestait.... S'il existe un « livre gourmand » et même très gourmand, il faut se tourner vers « Le livre de Rachel » (paru aux éditions J'ai Lu , publié en 2006), de Esther David, une écrivaine indienne, née en 1945 à Ahmedabad, d'une famille juive indienne. Mais son livre n'est pas seulement truffé de recettes de cuisine (d'ailleurs, chaque chapitre débute par une recette – très original – d'autant plus qu'il y est indiqué les moments précis où ils sont préparés) - de l'amour de la gastronomie et Rachel, une femme âgée (son mari Aaron est décédé), qui vit à Danda (près de Bombay). Ses enfants partis, elle vit seule et s'occupe d'une synagogue près de chez elle. Elle en a les clés et se désole de la voir de plus en plus en mauvais état. Elle tente tout ce qu'elle peut pour la sauvegarder, la rénover et si elle est âgée, elle fait preuve de beaucoup de courage et de mordant, quand ce n'est pas de « piquant. » En parlant de ses enfants : « Elle redoutait le jour où l'un de ses deux fils ou sa fille devraient l'emmener en Israël pour la faire hospitaliser, avant de l'abandonner dans une maison de retraite. Voilà une idée qu'elle détestait. Elle était libre d'esprit.» (p.13). Rachel tient particulièrement à respecter les traditions. Mais un jour, arrive un promoteur qui a dans ses intentions de détruire la synagogue pour la transformer en un complexe hôtelier. Le sang de Rachel ne fait qu'un tour et elle va faire tout son possible en utilisant, d'une part ses talents de cuisinière (on va avoir, par exemple, du poulet kesari ou des besan laddou mais pas que cela…). Elle va demander également l'aide d'un jeune avocat, Judah, qui se trouve être un ancien ami de son fils. Ensemble, ils vont tout mettre en oeuvre pour sauver cette synagogue. Parmi tout cela, la fille de Rachel, Zephra , arrive à l'improviste et qu'arrive-t-il ? Réticente au mariage, elle regarde Judah (qui l'admire) – lui que l'on appelait « Le monstre aux yeux verts », c'est l'amour qui les guette au milieu des nombreux épices de la cuisine de Rachel, qui, de son côté, est toute contente de ce revirement de situation. Zephra apporte son aide pour la synagogue car elle est amie avec Kavita Chinoy, dont le mari est intéressé par ce projet immobilier. On suit tous les événements – les rebondissements – les espoirs suivis de désespoir – les retournements de situation - les intrigues malicieuses des femmes – on bondit au comportement de certains hommes - et on arrive, enivré par toute cette cuisine épicée au dénouement. Esther David a dressé un beau portrait de femme avec d'autres portraits des personnages. Ne pas oublier de bien lire le « glossaire »qui explique ce que signifient les noms indiens – ainsi que la « table des matières », à la toute fin du livre, pour le récapitulatif des recettes indiennes. Ma conclusion est tirée de la dernière ligne du livre : « C'était la recette du bonheur."  Quant à moi, je vous dis : « Bonne lecture » et « Mazel tov ! ». Nota : La couverture de ce livre est particulièrement belle et c'est ainsi que j'ai fait l'acquisition de ce livre, surtout qu'il y est noté « Coup de coeur ! » et c'en fut un….
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  • Yolu Posté le 21 Avril 2020
    Un livre qui vous fait voyager, qui vous met des étoiles plein les yeux. Une histoire qui vous réconforte tant spirituellement que gustativement grâce aux bonnes recettes données en début de chapitres.
  • caro8711 Posté le 26 Mars 2020
    Esther David embarque le lecteur en Inde à la rencontre de Rachel, dernière représentante de la communauté juive de Denda, près de Bombay, et gardienne de la petite synagogue abandonnée qui jouxte sa maison. Tous les jours, Rachel s’y rend et prend soin des lieux avec dévouement et respect, en souvenir des bons moments vécus jadis avec les siens, aujourd’hui tous partis en Israël. Mais le jour où le conseil d’administration de la synagogue parle de la céder à un promoteur immobilier, un vent de révolte souffle : Rachel est prête à tout pour sauver la synagogue, quitte à se battre contre des moulins à vent… Petit coup de cœur pour cette histoire atypique et pour la multitude de choses que j’ai apprises en lisant ce roman, notamment sur cette communauté qui allie les traditions juive et indienne. J’ai également beaucoup aimé la philosophie de vie et la force de caractère de Rachel. Son abnégation, sa détermination et son mental à toute épreuve pour sauver ce patrimoine culturel et religieux, auquel elle est viscéralement attachée, force l’admiration. Jamais elle ne se plaint, ni ne songe à jeter l’éponge devant la vacuité de la tâche. Coûte que coûte, elle poursuit la mission qu’elle... Esther David embarque le lecteur en Inde à la rencontre de Rachel, dernière représentante de la communauté juive de Denda, près de Bombay, et gardienne de la petite synagogue abandonnée qui jouxte sa maison. Tous les jours, Rachel s’y rend et prend soin des lieux avec dévouement et respect, en souvenir des bons moments vécus jadis avec les siens, aujourd’hui tous partis en Israël. Mais le jour où le conseil d’administration de la synagogue parle de la céder à un promoteur immobilier, un vent de révolte souffle : Rachel est prête à tout pour sauver la synagogue, quitte à se battre contre des moulins à vent… Petit coup de cœur pour cette histoire atypique et pour la multitude de choses que j’ai apprises en lisant ce roman, notamment sur cette communauté qui allie les traditions juive et indienne. J’ai également beaucoup aimé la philosophie de vie et la force de caractère de Rachel. Son abnégation, sa détermination et son mental à toute épreuve pour sauver ce patrimoine culturel et religieux, auquel elle est viscéralement attachée, force l’admiration. Jamais elle ne se plaint, ni ne songe à jeter l’éponge devant la vacuité de la tâche. Coûte que coûte, elle poursuit la mission qu’elle s’est donnée : prendre soin de cette petite synagogue à moitié en ruine, même si plus aucun fidèle ne s’y rend ni qu’aucune cérémonie n’y est désormais célébrée. Lorsque l’oeuvre de toute sa vie est menacée, elle n’hésite pas une seule seconde à se lancer dans la bataille, à son niveau, remuant ciel et terre pour sauver ce lieu spirituel. La gastronomie est également à l’honneur et contribue à conférer au roman un côté chaleureux et convivial lorsque Rachel évoque ses souvenirs. Elle fait ainsi revivre les temps heureux où la communauté, alors nombreuse, se réunissait autour de véritables festins pour célébrer les fêtes liturgiques et les grands événements de la vie. Des moments emprunts de joie et toujours étroitement liés aux plats traditionnels que les femmes préparaient pour l’occasion. D’ailleurs, des recettes épicées et enivrantes précèdent chaque chapitre, comme autant de clins d’œil aux mets que confectionnent Rachel au fil du roman. Un vrai voyage culinaire et sensoriel tant l’évocation de ses plats épicés met l’eau à la bouche et les sens en éveil! En bref, le récit du combat de cette femme qui se dresse face aux hommes d’influence pour défier l’oppression patriarcale s’est vraiment révélé très inspirant!
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  • Elodieuniverse Posté le 12 Mars 2020
    Rachel, juive indienne, est la gardienne d'une synagogue abandonnée... Mais quand le terrain de celle-ci va être mis en vente, tout bascule. Rachel va-t-elle réussir à sauvegarder ce trésor? Peut-être à l'aide de ses petits plats? La cuisine est au coeur de ce roman. Chaque début de chapitre commence par une recette servie par Rachel allant du poisson frit au poulet Kesari, de l'omelette indienne au Pouranpoli. On va suivre Rachel dans ses questionnements, ses souvenirs refont surface, sa vie avec Aaron son mari, ses enfants, les festins qu'elle préparait... J'ai passé un bon moment avec ce roman qui nous parle de liberté, de traditions, d'amour et de vocation. (...) Ma page Facebook au chapitre d'Elodie
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