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EAN : 9782221251614
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 312
Format : 13 x 20 mm
Le Loup des Ardents - Grand Prix des Enquêteurs 2021 - Prix Polar en séries 2022
Collection : La Bête noire
Date de parution : 16/09/2021
Éditeurs :
Robert Laffont

Le Loup des Ardents - Grand Prix des Enquêteurs 2021 - Prix Polar en séries 2022

Collection : La Bête noire
Date de parution : 16/09/2021

Pardonnez-leur, ils ne savent pas ce qu'ils font.
Lauréat du Grand Prix des enquêteurs 2021 et du Prix Polar en séries 2022.

1561, Sologne. L’hiver s’abat sur Ardeloup. Nuit et jour la neige tombe, transformant implacablement le village en prison. Puis un mal mystérieux se répand parmi les habitants. Certains ont des...

1561, Sologne. L’hiver s’abat sur Ardeloup. Nuit et jour la neige tombe, transformant implacablement le village en prison. Puis un mal mystérieux se répand parmi les habitants. Certains ont des hallucinations terrifiantes, d’autres hurlent qu’ils brûlent alors qu’ils sont glacés.
Cette maladie qui imprime sa marque noire sur le corps des...

1561, Sologne. L’hiver s’abat sur Ardeloup. Nuit et jour la neige tombe, transformant implacablement le village en prison. Puis un mal mystérieux se répand parmi les habitants. Certains ont des hallucinations terrifiantes, d’autres hurlent qu’ils brûlent alors qu’ils sont glacés.
Cette maladie qui imprime sa marque noire sur le corps des mourants est-elle l’œuvre d’un démon ou celle d’un assassin ?
Bientôt, la superstition embrase les esprits. Il faut un coupable avant qu’il ne reste plus personne pour enterrer les morts…

Un premier polar historique élu parmi 150 manuscrits anonymes
12 jurés qui représentent chacun un maillon essentiel de toute investigation judiciaire
Un prix littéraire pour le genre le plus populaire de France 

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EAN : 9782221251614
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 312
Format : 13 x 20 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • CAZAUX Posté le 9 Mai 2022
    Dans ce très bel ouvrage, passionnant et original dans sa forme, l’intrigue policière se trouve étroitement liée à un conte sur l’histoire de la sorcellerie dans la Sologne du 16e siècle, au sein d’un petit village isolé, Ardeloup, situé entre Vierzon et Romorantin. L’écriture fluide et le récit envoûtant emporteront le lecteur dans une histoire palpitante et lui feront découvrir des personnages qui mènent une vie à la fois austère et rustique, évoluant dans un environnement inhospitalier. L’intensité du récit monte crescendo au fil des pages, avec pour toile de fond une épidémie qui survient brutalement, provoquant la peur et semant la mort parmi les villageois. Ce « mal des ardents » se manifeste peu après l’arrivée d’un médecin, Aymar de Noilat, personnage principal du roman, dont la présence rassurante inspire le respect et la confiance des habitants. Fort habilement décrite par l’auteure, la personnalité de cet homme forme l’ossature du récit autour duquel l’odeur de la mort se mêle à la rudesse du climat et l’amour se trouve intimement lié à la haine. Les chapitres s’enchaînent, les évènements s’accélèrent et nous entraînent, progressivement, vers un dénouement aussi tragique que surprenant… Un premier polar très réussi qui mérite bien sa... Dans ce très bel ouvrage, passionnant et original dans sa forme, l’intrigue policière se trouve étroitement liée à un conte sur l’histoire de la sorcellerie dans la Sologne du 16e siècle, au sein d’un petit village isolé, Ardeloup, situé entre Vierzon et Romorantin. L’écriture fluide et le récit envoûtant emporteront le lecteur dans une histoire palpitante et lui feront découvrir des personnages qui mènent une vie à la fois austère et rustique, évoluant dans un environnement inhospitalier. L’intensité du récit monte crescendo au fil des pages, avec pour toile de fond une épidémie qui survient brutalement, provoquant la peur et semant la mort parmi les villageois. Ce « mal des ardents » se manifeste peu après l’arrivée d’un médecin, Aymar de Noilat, personnage principal du roman, dont la présence rassurante inspire le respect et la confiance des habitants. Fort habilement décrite par l’auteure, la personnalité de cet homme forme l’ossature du récit autour duquel l’odeur de la mort se mêle à la rudesse du climat et l’amour se trouve intimement lié à la haine. Les chapitres s’enchaînent, les évènements s’accélèrent et nous entraînent, progressivement, vers un dénouement aussi tragique que surprenant… Un premier polar très réussi qui mérite bien sa récompense !
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  • belette2911 Posté le 13 Avril 2022
    Qu’est-ce qui est blanc, froid, qui tombe en hiver et se termine par "cile" ?? Non, pas d’idée ? Ben la neige, imbécile ! C’est l’hiver, il neige à mort, il fait froid à se cailler les miches, nous sommes en 1561, à Ardeloup, petit village paumé en Sologne, entre les villes de Vierzon et de Romorantin. Aymar de Noilat, médecin, allait vers la ville de Romorantin, la neige l’a surpris et il est resté à Ardeloup, où on a eu très vite besoin de ses connaissances et de sa science, vu l’épidémie qui a commencé à y sévir, emportant les habitants après d’atroce souffrance. Vous vous souvenez du confinement de mars 2020 ? Il n’était rien comparé à ce que vont vivre les habitants du village : la nourriture manque, le bois pour se chauffer aussi, la neige est épaisse, monte très haut, il fait caillant et on a du mal à se déplacer. En 1561, pas Netflix, pas de livres (ils ne savent pas lire), rien ! Juste la peur… Parlons-en, justement, de la peur ! Elle dévore les cœurs, elle obscurcit les esprits et les gens ne tardent pas à chercher un bouc émissaire. En ce temps-là, le diable est Number... Qu’est-ce qui est blanc, froid, qui tombe en hiver et se termine par "cile" ?? Non, pas d’idée ? Ben la neige, imbécile ! C’est l’hiver, il neige à mort, il fait froid à se cailler les miches, nous sommes en 1561, à Ardeloup, petit village paumé en Sologne, entre les villes de Vierzon et de Romorantin. Aymar de Noilat, médecin, allait vers la ville de Romorantin, la neige l’a surpris et il est resté à Ardeloup, où on a eu très vite besoin de ses connaissances et de sa science, vu l’épidémie qui a commencé à y sévir, emportant les habitants après d’atroce souffrance. Vous vous souvenez du confinement de mars 2020 ? Il n’était rien comparé à ce que vont vivre les habitants du village : la nourriture manque, le bois pour se chauffer aussi, la neige est épaisse, monte très haut, il fait caillant et on a du mal à se déplacer. En 1561, pas Netflix, pas de livres (ils ne savent pas lire), rien ! Juste la peur… Parlons-en, justement, de la peur ! Elle dévore les cœurs, elle obscurcit les esprits et les gens ne tardent pas à chercher un bouc émissaire. En ce temps-là, le diable est Number One (avec la punition divine), mais comme il est difficile de citer le diable à comparaître, faut chercher plus simple : une sorcière ! Ben voilà, c’est facile, c’est rapide, pas besoin d’aller voir plus loin. La logique déserte alors les cerveaux et le médecin aura beau apporter sa science, des preuves, du bon sens, rien n’y fera ! On pourrait se dire qu’en ces temps obscurs, les gens ne sachant pas lire, étant pauvres, rustres et frustes, sans éducation, c’est malheureusement normal qu’ils se tournent vers la facilité et le bouc émissaire… Oui, mais non… Certaines personnes, lors de la pandémie de la covid en 2020 (alors que nos populations sont éduquées, que la majorité sait lire) ne se sont pas privées de désigner des boucs émissaires. Des sales caricatures ont refait surface, comme dans les années 1930 et que des accusations, sans fondements, sans logique, ont été balancées, répétées, hurlées,… #9835; Non, non, rien n'a changé #9834; Impossible d’avoir une conversation sensée avec ces personnes, quelque soit l’époque, comme l’a constaté le médecin Aymar. Lorsque l’on veut noyer son chien, on l’accuse d’avoir la rage et dans le cas du Mal des Ardents, les gens sont capables de voir des liens où il n’y en a pas et de mentir, aussi, pour arriver à leurs fins. Glaçant, mais moins que durant notre ère (ou celle des années 30, et encore après). Le médecin, Aymar de Noilat, sera notre narrateur, témoin impuissant de ce qui se déroule sous ses yeux, impuissant à soigner les gens, ne comprenant pas le mal dont ils souffrent. C’est le Mal des Ardents, mais ils ne savent pas encore comment il se déclenche. Nous, lecteurs, en 2022, nous connaissons les méfaits de l’ergot du seigle, mais eux sont dans le noir total. Le coup de force de l’autrice, c'est d’être arrivée à donner une présence immense à la jeune Loïse, une petite fille taiseuse qui subit la mauvaise humeur des gens chez qui elle vit, qui se tape tous les sales boulots. La gamine n’a pas beaucoup de dialogues, sa présence est en arrière-plan, elle ne dit rien, elle observe. Pourtant, elle m’a fait un grand effet et son personnage était lumineux, avec peu. Chapeau d’avoir réussi à lui donner pareille densité ! Ce polar historique se démarque des autres par sa conception : pas d’enquêteur pour chercher le coupable d’un crime puisqu’il n’y a pas de meurtres, juste des gens touchés par un mal violent, implacable, un tueur contre qui l’on ne sait pas lutter en 1561. Le médecin tentera de sauver les gens, avec l’aide de Loïse, qui préparera ses plantes pour soigner et de sauver la personne accusée de sorcellerie. Un roman court, qui va à l’essentiel, qui ne fera pas l’impasse sur les décors et les ambiances, afin que les lecteurs se sentent bien dans le froid et la neige. Ce froid, je l’ai ressenti dans tous mes os, à tel point que j’ai terminé la lecture avec un plaid sur les épaules (note pour moi-même : j’aurais dû le lire un jour de canicule). Un roman sombre, noir, qui ne s’éternise pas, qui propose un court roman (290 pages) qui va droit au but et qui offre quelques heures de lecture remplie de mystères, notamment avec cette ombre qui rôde dans la neige froide… Un polar historique qui a des relents nauséabonds qui n’ont rien à envier à notre époque où l’on érige des bûchers sur le Net et où les tribunaux sont les réseaux sociaux. Je me demande si nous ne sommes pas pires que ceux qui vivaient dans les siècles obscurs. PS : Qu’est-ce qui est blanc, froid, qui tombe en hiver et se termine par "ire" ?? La neige, imbécile, je viens de te le dire ! (ok, je sors).
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  • Pollux246 Posté le 20 Mars 2022
    J’ai lu le « loup des ardents de Noémie Adenis. C’est le 1er l’ivre de l’auteure que je vais avoir la chance de rencontrer dimanche 13 mars à Auvers Noir. Ce livre est un polar histoires avec pour fond une intrigue ambiguë et de vengeance. Un roman historique très intéressant sur la vie rustique de la France rurale au 16eme siècle le tout avec une écriture fluide, agréable, addictives. Une auteure qu’il va falloir suivre de près.
  • Selkis Posté le 11 Mars 2022
    Nous sommes en l’an 1561. Un huis-clos dans un village. Dès les premières pages, nous sommes transportés dans cette campagne coupée du monde, dans la vie des paysans au XVI ème siècle. La vie est dure dans cette Sologne, en plein hiver, ensevelie sous la neige. Quand en plus, l’un après l’autre, les habitants du village tombent malades la vie vire au cauchemar. Par chance, un médecin se retrouve bloqué dans le village alors qu’il était en route vers la grande ville voisine. L’ambiance dans le village se détériore de plus en plus, les suspicions de toujours se ravivent, les secrets du passé remontent à la surface. Petit à petit l’angoisse monte. J’ai beaucoup aimé ce court roman thriller historique, qui révèle la part obscure des hommes, la peur de la sorcellerie qui est latente en cette époque… Les personnages sont attachants et le suspense va crescendo jusqu’à la fin. J’ai beaucoup aimé ce premier roman et me réjouis de suivre cette autrice.
  • Love-of-book Posté le 27 Février 2022
    Hiver 1561, l'hiver le plus glacial que le village d'Ardeloup ait connu. La neige n'en finit pas de tomber et la nourriture commence à manquer. Ajoutez à cela une étrange maladie qui se répand comme une traînée de poudre et les esprits commencent à s'échauffer.... J'ai adoré cette plongée dans un petit village perdu dans les années 1561. Ce huit-clos glaçant – sans mauvais jeu de mots – m'a captivé, je me suis sentie totalement plongée dans l'époque, je frissonnais avec les personnages, je paniquais avec eux devant l'avancé de l'épidémie. Ici vous n'aurez pas un polar habituel, vous n'aurez pas d'enquêteur cherchant le pourquoi du comment mais vous serez littéralement plongés dans l'univers. Vous vous surprendrez à vous-même mener l'enquête, à chercher le pourquoi du comment, le qui à fait quoi. Quel plaisir ! J'avoue sincèrement que j'avais rapidement compris le « comment » mais la fin a quand même su me surprendre. Je ne vous dirais pas pourquoi pour ne pas vous mettre la puce à l'oreille mais chapeau à l'autrice ! En parlant de l'autrice, j'ai vraiment apprécié son style d'écriture : simple mais percutant. J'ai aimé ses descriptions du village et surtout ses portraits des personnages qui m'ont donné l'impression de les... Hiver 1561, l'hiver le plus glacial que le village d'Ardeloup ait connu. La neige n'en finit pas de tomber et la nourriture commence à manquer. Ajoutez à cela une étrange maladie qui se répand comme une traînée de poudre et les esprits commencent à s'échauffer.... J'ai adoré cette plongée dans un petit village perdu dans les années 1561. Ce huit-clos glaçant – sans mauvais jeu de mots – m'a captivé, je me suis sentie totalement plongée dans l'époque, je frissonnais avec les personnages, je paniquais avec eux devant l'avancé de l'épidémie. Ici vous n'aurez pas un polar habituel, vous n'aurez pas d'enquêteur cherchant le pourquoi du comment mais vous serez littéralement plongés dans l'univers. Vous vous surprendrez à vous-même mener l'enquête, à chercher le pourquoi du comment, le qui à fait quoi. Quel plaisir ! J'avoue sincèrement que j'avais rapidement compris le « comment » mais la fin a quand même su me surprendre. Je ne vous dirais pas pourquoi pour ne pas vous mettre la puce à l'oreille mais chapeau à l'autrice ! En parlant de l'autrice, j'ai vraiment apprécié son style d'écriture : simple mais percutant. J'ai aimé ses descriptions du village et surtout ses portraits des personnages qui m'ont donné l'impression de les connaître (et donc de soit les aimer encore plus soit de les détester viscéralement). Je me suis rapidement attachée à Loïse, cette petite fille maltraitée mais si perspicace et à Guy et Jehan, ces hommes bourrus au premier abord mais si touchants avec leurs fragilités qu'ils font tout pour cacher ! J'ai aimé cette plongée dans l'univers du 16ème siècle où la superstition gangrène les relations humaines, où tout est vu comme une punition divine. J'ai plus d'une fois pensé « Heureusement que maintenant ce n'est plus comme ça » avant de réaliser qu'en réalité nous n'avons pas tant changé que cela. Écraser les plus petits, chercher des boucs émissaires, pour monter plus haut dans le rang de la société ou pour se sauver soi-même quitte à utiliser des excuses bidons : c'est simplement ce que faisaient ces personnages. En bref, un superbe roman immersif, avec des personnages puissants, que j'ai pris un véritable plaisir à lire.
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