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Plon
EAN : 9782259221917
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 600
Format : 140 x 225 mm

Le Maître des illusions

Pierre Alien (traduit par)
Collection : Feux croisés
Date de parution : 09/01/2014

Réédition du grand succès de Donna Tartt, vendu à près de 250.000 exemplaires depuis sa parution. 

Livre culte vendu à des millions d’exemplaires à travers le monde, le premier chef-d’oeuvre d’une jeune inconnue devenue une référence incontournable de la littérature américaine.

Introduit dans le cercle privilégié d’une université du Vermont, un jeune boursier californien intègre peu à peu un petit groupe d’étudiants de la grande bourgeoisie. Il...

Livre culte vendu à des millions d’exemplaires à travers le monde, le premier chef-d’oeuvre d’une jeune inconnue devenue une référence incontournable de la littérature américaine.

Introduit dans le cercle privilégié d’une université du Vermont, un jeune boursier californien intègre peu à peu un petit groupe d’étudiants de la grande bourgeoisie. Il découvre un monde insoupçonné de luxe, d’arrogance intellectuelle et de sophistication, en même temps que l’alcool, la drogue et d’étranges pratiques dionysiaques. Très vite, il pressent qu’on lui cache quelque chose de terrible et d’inavouable, un meurtre sauvage et gratuit qui l’entraîne, lui et ses camarades, dans un abîme de chantage, de trahison et de cruauté.

D’une lecture irrésistiblement prenante, cette chronique de l’illusion et de la complicité, de l’abandon aux rites antiques, de l’innocence corrompue par l’égoïsme et l’orgueil moral est aussi une histoire de culpabilité et de responsabilité.

« Comme roman policier, c’est un des meilleurs que j’ai jamais lus. Comme premier roman, il m’a coupé le souffle, tant il est maîtrisé. »
Ruth Rendell

« Le chef-d’oeuvre absolu des romans policiers psychologiques ! »
Maxime Chattam

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EAN : 9782259221917
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 600
Format : 140 x 225 mm
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Ils en parlent

Le Maître des illusions ? Un coup de maître.

Elle

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • cline06 Posté le 12 Janvier 2022
    L'histoire de ce roman noir est sombre et limite malsaine. Le lecteur est plongé dans l'univers d'une élite universitaire constituée d'étudiants beaux, riches et brillants. J'ai beaucoup aimé la façon dont l'auteure met en place une tension grâce notamment à une description psychologique profonde et complexe des personnages. Dès le début on sait qu'un meurtre a été commis mais on ne sait pas qui a été tué, ni pourquoi. Il y a aussi un côté "mystique" avec la fascination des personnages pour Dionysos et les fêtes qui lui sont associées "les Bacchanales". Par contre je n'ai pas vraiment compris qui est le maître des illusions et pourquoi elle a choisi ce titre. Certains lecteurs ont trouvé l'histoire trop lente, pour ma part je recommande vraiment ce roman.
  • clairemarquez75 Posté le 28 Décembre 2021
    Il est de ces rencontres qui vous font passer du phénoménal au sublime. J'ai fait celle de Donna Tartt avec le Chardonneret, et son Maître des illusions m'a définitivement arrimée à ses lignes. Naviguant dans un univers universitaire du Vermont, bruissant de fêtes, et d'une liberté qui arrache son prix à ses proies, Richard s'extrait de sa Californie natale et par là même de la froideur de sa famille. Attiré comme un insecte fragile par les phares violents d'un atelier intime étudiant le grec ancien, il se laisse séduire par l'enseignement exclusif d'un professeur atypique, Julian, et de son groupe élitiste de cinq élèves. Charles et Camilla, les jumeaux inséparables, Francis, le géant roux au pied d'argile, Henry, la sombre excellence, et le débonnaire Bunny, dilettante et piquant, passant de l'image du profiteur, à celle de l'insupportable. L'emprise du groupe se fait possessive, et Richard ne conçoit pas d'évoluer hors du temps rythmé par cette équipe chimérique. Il se démène pour faire partie du tout. Jusqu'à réaliser que les ingrédients d'une tragédie ne se mélangent qu'en se détruisant. Un texte implacable pour entrapercevoir le prix de la rançon que l'on s'inflige à soi-même pour enfiler des peaux de caméléons médiocres, supposés nous fondre dans... Il est de ces rencontres qui vous font passer du phénoménal au sublime. J'ai fait celle de Donna Tartt avec le Chardonneret, et son Maître des illusions m'a définitivement arrimée à ses lignes. Naviguant dans un univers universitaire du Vermont, bruissant de fêtes, et d'une liberté qui arrache son prix à ses proies, Richard s'extrait de sa Californie natale et par là même de la froideur de sa famille. Attiré comme un insecte fragile par les phares violents d'un atelier intime étudiant le grec ancien, il se laisse séduire par l'enseignement exclusif d'un professeur atypique, Julian, et de son groupe élitiste de cinq élèves. Charles et Camilla, les jumeaux inséparables, Francis, le géant roux au pied d'argile, Henry, la sombre excellence, et le débonnaire Bunny, dilettante et piquant, passant de l'image du profiteur, à celle de l'insupportable. L'emprise du groupe se fait possessive, et Richard ne conçoit pas d'évoluer hors du temps rythmé par cette équipe chimérique. Il se démène pour faire partie du tout. Jusqu'à réaliser que les ingrédients d'une tragédie ne se mélangent qu'en se détruisant. Un texte implacable pour entrapercevoir le prix de la rançon que l'on s'inflige à soi-même pour enfiler des peaux de caméléons médiocres, supposés nous fondre dans la masse d'un ensemble qui ne reste, au final, que la plus belle des illusions. Mais certains passent maîtres en la matière, et les voir évoluer envoûte toute proie qui s'en approche, a commencer par le lecteur. Donna Tartt présente une bibliographie rare, et ses romans reflètent l'art des œuvres classiques du romantique 19ème siècle. J'attends seulement avec espoir une prochaine histoire.
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  • Pluume_Lectures Posté le 21 Décembre 2021
    J’ai l’habitude de faire des parallèles entre les livres. Malgré moi, ce sont comme des notes qu’on retrouve d’un parfum à l’autre. Pour moi - et c’est très subjectif - ce livre dégage comme deux notes qui me rappellent: 1.“Rebecca” de Daphné Du Maurier Pour l’atmosphère lourde qui règne tout du long et le drame qui se dessine en filigrane. On sait dès la 1ère page qu’un meurtre a été commis et pourtant on ne sait RIEN. Tout est secret. Des mensonges soufflés à demi-mot, des non-dits et de la manipulation intellectuelle. Car tous les travers de l’homme semblent excusables d'un point de vue philosophique. 2. “Le nom de la rose” d’Umberto Eco pour la densité de l’écriture et la technicité du propos. Le texte est d’une grande richesse. Ici, point de citations latines comme chez Eco, ni de débats religieux à n’en plus finir. Non, mais pas loin. Ici il est question de grec ancien. L’auteur invite Aristote, Dionysos et Platon à sa table (ou devrais-je dire son banquet ?). Tout l’enjeu de ce livre repose sur les relations entre 6 jeunes à l’université. Des liens complexes, et ambigus que le narrateur tente de comprendre. Il y a deux parties selon moi. Les... J’ai l’habitude de faire des parallèles entre les livres. Malgré moi, ce sont comme des notes qu’on retrouve d’un parfum à l’autre. Pour moi - et c’est très subjectif - ce livre dégage comme deux notes qui me rappellent: 1.“Rebecca” de Daphné Du Maurier Pour l’atmosphère lourde qui règne tout du long et le drame qui se dessine en filigrane. On sait dès la 1ère page qu’un meurtre a été commis et pourtant on ne sait RIEN. Tout est secret. Des mensonges soufflés à demi-mot, des non-dits et de la manipulation intellectuelle. Car tous les travers de l’homme semblent excusables d'un point de vue philosophique. 2. “Le nom de la rose” d’Umberto Eco pour la densité de l’écriture et la technicité du propos. Le texte est d’une grande richesse. Ici, point de citations latines comme chez Eco, ni de débats religieux à n’en plus finir. Non, mais pas loin. Ici il est question de grec ancien. L’auteur invite Aristote, Dionysos et Platon à sa table (ou devrais-je dire son banquet ?). Tout l’enjeu de ce livre repose sur les relations entre 6 jeunes à l’université. Des liens complexes, et ambigus que le narrateur tente de comprendre. Il y a deux parties selon moi. Les 300 premières pages et les 400 suivantes. Pendant la 1ère partie j’ai été envoûtée par ces six jeunes mystérieux qui suivent des cours particuliers de grec ancien avec un professeur qui endosse à la fois la figure tutélaire du paternel, d’un éminent professeur et celle d’un directeur de secte. Car c’est bien là le nœud de l’histoire : ces étudiants semblent liés par un lien indéfectible mais invisible. Le narrateur raconte son entrée dans ce groupe. Comment il a été captivé par l’aura qui émanait d’eux, comment il s’est retrouvé à faire partie de ce club très select, la façon dont il s’est d’abord senti exclu avant de franchir un jour la limite qui lui a permis de pénétrer ce groupe, de s’imprégner de ses secrets et d’en fouiller les zones d’ombre. En entrant dans ce cercle, il explore les sciences mais surtout les contours de l’âme humaine et ses soubassements qui viendraient de textes philosophiques. Pendant ces 300 pages j’avais donc l’impression de planer au milieu d’un brouillard laiteux d’où me parvenaient des bribes de la photographie nette de l’ensemble. Et j’ai adoré ça. J’ai adoré me perdre, ne pas tout comprendre. Puis le roman se dénoue ; ou pour être exact, le nœud se détend sans se défaire pour autant. On commence à entrevoir où l’on va, à ne plus avancer à l’aveugle, mais sans pour autant avoir une vue dégagée. On bascule sur la deuxième partie qui m’a apporté un peu moins de surprise car j’étais comme sortie de ma léthargie (où je me sentais fichtrement bien entre nous !). Et pourtant ô combien j’ai aimé ce livre. Je recommande !
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  • oliviersavignat Posté le 11 Novembre 2021
    Très ennuyé pour dire en quoi ce livre m'a plu : lu il y a peut-être un an, je ne peux pas dire un mot de son intrigue, tant j'ai eu du mal à en tirer les fils. Alors, pourtant 5 étoiles ? Bonne question : sans doute parce que sa lecture m'a transporté même si je ne sais pas précisément où...
  • alienouille Posté le 11 Septembre 2021
    Un livre que j'ai lu au début de mon adolescence. Bien que la traduction soit parfois très mauvaise, c'est un de mes livres préférés. La psychologie des personnages, leur obsession malsaine pour la Grèce antique et la construction de ce roman m'avaient tout simplement envoutés. Après avoir fini ce livre, j'ai eu beaucoup de mal à me plonger dans un roman avec autant de captivation, ce qui pour moi, est le signe d'une réussite !
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